Alors qu’ils s’étaient félicités du Brexit après le référendum britannique du 23 juin 2016, lepénistes et mélenchonistes ont abandonné l’idée que la France quitte l’Union européenne. Cette idée a toujours été marginale dans le pays.
Le candidat d’extrême droite pro-Trump Abelardo de la Espriella a remporté, dimanche 21 juin, les élections présidentielles en Colombie. Vu par Adene (France).
La crise du détroit d’Ormuz, conséquence des bombardements américains décidés par Donald Trump, débouche sur une fragmentation et une militarisation des voies maritimes, constate Julien Bouissou, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
Après le fiasco de la rupture avec l’Union européenne, caractérisé par un chaos politique, un affaissement démocratique et une perte d’influence internationale, il appartient aux Britanniques et aux Vingt-Sept de déterminer quels liens ils souhaitent maintenant retisser.
Dans une tribune au « Monde », un collectif de personnalités, engagées pour la protection de l’enfance et rattachées à l’Unicef, alerte sur l’ampleur des traumatismes psychologiques subis par les enfants au Liban. Il appelle « toutes les parties au conflit, et ceux ayant une influence sur elles, à respecter et à faire respecter le droit international humanitaire ».
Dans une tribune au « Monde », le professeur de droit public s’interroge, à l’occasion des 10 ans du Brexit, sur les mécanismes à l’œuvre dans la popularité de l’extrême droite britannique, qui s’explique, selon lui, par la puissance numérique et financière des ennemis de la démocratie.
Face à la vague de chaleur qui met la France sous tension, des solutions existent, soutient Franck Lirzin, ingénieur des Mines et polytechnicien, dans une tribune au « Monde ». Pour lui, « le problème n’est pas technologique, mais politique ».