Dans un entretien au « Monde », la philosophe Stéphanie Roza et le docteur en sciences politiques Amirpasha Tavakkoli montrent comment, tout au long du XXᵉ siècle, l’effervescence politique qu’a connue l’Iran, tiraillé entre modernité et antimodernité, a abouti à la victoire des islamistes, laquelle n’avait pourtant rien d’une fatalité.
Dans une tribune au « Monde », le sociologue décrit l’affaire Epstein comme « un pouvoir masculin qui se referme contre la politique féministe ». Dans l’exercice de cette domination violente, l’argent, la sexualité, le savoir et les relations sont des capitaux interchangeables.