Face au dérèglement climatique et à ses conséquences, les dirigeants politiques ne peuvent plus tergiverser et doivent adopter les voies et moyens pour changer de modèle économique. Cela tombe bien, car des solutions existent, estime, dans sa chronique, la chercheuse.
Différentes initiatives ont vu le jour pour retirer les déchets plastiques qui souillent les océans. Le financement de certaines d’entre elles est aussi, pour des acteurs du secteur pétrochimique, une façon de faire oublier leur participation à cette pollution, alors qu’ils s’opposent à la création d’un instrument international juridiquement contraignant, souligne, dans une tribune au « Monde », le consultant Pierre-Maël Deffontaines.
Le plan d’urgence de 1 milliard d’euros, annoncé par la ministre Annie Genevard, est une nouvelle réponse de court terme apportée par l’Etat, sans volonté d’adaptation du modèle agricole français.