Le président des Etats-Unis a gelé l’application d’une loi prévoyant de lourdes sanctions contre les importateurs d’hydrocarbures russes. Après l’accord annoncé le 11 octobre pour acheter du gazole à la Russie, Donald Trump multiplie les parades pour montrer qu’il est sensible au coût de la vie, grande préoccupation des Américains en amont des midterms, le 3 novembre.
A 77 ans, l’écrivain publie ses « Mémoires provisoires », sans songer à quitter la scène. Des fronts de guerre aux coulisses du pouvoir, le philosophe conjugue sens du spectacle et diplomatie parallèle. Portrait d’un homme résolu à peser sur l’histoire au nom d’un universalisme militant, mis à l’épreuve par son soutien indéfectible à Israël.
Le sculpteur a exposé du 6 au 8 octobre, à Strasbourg, une statue représentant le président américain pesant sur les épaules d’un homme frêle, pour dénoncer ses entraves à la lutte contre le changement climatique.
L’économiste franco-américain de 39 ans est parti livrer bataille en Californie, alors que les élections de mi-mandat approchent. Son objectif : faire voter, le 3 novembre, lors d’un référendum, une mesure qui permettrait d’imposer ponctuellement 5 % du patrimoine des milliardaires qui résident dans cet Etat. Un militantisme qui, selon certains de ses collègues, prend le pas sur sa démarche scientifique.
Le bureau du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a affirmé que les diplomates auraient dû coordonner leurs déplacements avec l’armée de l’Etat hébreu. Il a aussi mis en avant le fait que l’édile du nord de la France roué de coups, Bernard Baudoux, 78 ans, était un communiste connu pour soutenir la cause palestinienne.
Après avoir été opéré d’un nodule pulmonaire cancéreux à la polyclinique Gemelli de Rome, le souverain pontife de 71 ans se trouve dans un « état clinique absolument satisfaisant », a affirmé l’un de ses médecins.
« Attaquer une photographe est un acte de terreur ignoble perpétré par des lâches masqués », a affirmé Mike Huckabee, adoptant un ton bien plus ferme que celui employé par Washington dans une précédente déclaration.
Si, le 25 octobre, Lula échoue au second tour de la présidentielle au Brésil, sa défaite sera celle d’un homme du passé, mais aussi celle d’une gauche restée aveugle à la hausse du coût de la vie et aux menaces du crime organisé au Brésil, estime l’économiste chilien Andrés Velasco, dans une tribune au « Monde ».