Ces frappes interviennent après l’annonce par le président américain, Donald Trump, puis par le Hamas palestinien de la conclusion d’un accord pour mettre fin à la guerre, qu’Israël n’a pour l’heure pas officiellement confirmée.
Une proposition de loi de l’extrême droite relance le débat sur le droit à l’avortement, permis au Chili depuis 2017 dans trois cas d’urgence seulement. Le gouvernement de José Antonio Kast évite de se prononcer pour le moment.