Bagdad et Erbil vont reprendre les exportations de pétrole par le pipeline qui relie le territoire kurde au port turc de Ceyhan. Un quart de million de barils pourraient être écoulés par cette voie terrestre chaque jour, contre plus de 3 millions par la voie maritime avant la guerre.
Selon deux instituts économiques, le fonds spécial alimenté par emprunt, qui devait permettre au pays de rénover des infrastructures dégradées par des décennies de rigueur budgétaire, a en fait servi, en grande partie, à financer des dépenses courantes.