Ces vingt-cinq dernières années, plus de 9 400 personnes sont mortes de pathologies liées aux attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, dépassant le bilan humain de la journée des attaques.
Le maire républicain de l’époque, Rudy Giuliani, a violemment pris à partie le nouvel édile démocrate, Zohran Mamdani, premier dirigeant musulman de la ville, tandis que le président américain, Donald Trump, sera absent de la cérémonie, vendredi, sur le site des tours jumelles.
La Matinale du « Monde » vous propose une sélection de programmes à voir à l’occasion des 25 ans des attaques terroristes les plus meurtrières de l’histoire.
Décimée après presque vingt ans de frappes américaines, l’organisation terroriste à l’origine des attentats de 2001 ne survit plus qu’à travers ses filiales au Sahel et en Somalie. Depuis 2014, l’Etat islamique, lui, a fait de l’idéologie djihadiste un phénomène de masse, en exportant son combat dans les pays ennemis.
L’étrange effondrement de la tour n° 7, des mouvements boursiers suspects, l’absence de trace d’avion sur le Pentagone… Vingt-cinq ans après, ces attentats sont encore l’objet de rumeurs conspirationnistes tenaces. Pourtant, il existe des éléments de réponse clairs.
Dans un entretien au « Monde », Yves Trotignon, ancien cadre de la DGSE, montre comment l’attentat de 2001 aux Etats-Unis a fait basculer l’Occident dans une ère de menace terroriste permanente. Il explique que les conflits de longue durée ont conduit à renoncer à « certaines formes de l’Etat de droit ».
Les Etats-Unis martèlent que d’importants volumes d’or noir franchissent désormais le goulet maritime, mais les transits restent perturbés par les attaques iraniennes et les prix du brut s’envolent à nouveau.
A Washington, le président de la république autoproclamée du Somaliland arpente actuellement les lieux de pouvoir américains, ou du moins leurs coulisses. Une opération délicate, qu’Abdirahman Mohamed Abdullahi mène en vantant l’emplacement stratégique de son pays, face au Yémen.
Longtemps, les récits conspirationnistes rendaient les Etats-Unis responsables des attentats de 2001. Aujourd’hui, ils se focalisent sur Israël et ses supposés émissaires.