Toujours prêt à en découdre avec le président américain, le « Boss » décrit une « ville en flammes [qui] a combattu le feu et la glace sous les bottes d’un occupant », dans un morceau écrit et enregistré en deux jours.
Un responsable de l’administration a déclaré que les affirmations de Greg Bovino selon lesquelles ces agents étaient encore en poste étaient inexactes.
Les pleins pouvoirs que s’est que s’est octroyé le président des Etats-Unis à travers son Conseil de la paix ne peuvent que décourager les meilleures volontés, observe dans sa chronique Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».
Washington a renforcé sa présence dans le Golfe en y envoyant le porte-avions « Abraham-Lincoln » et son escorte, dont l’armée américaine a annoncé lundi l’arrivée sur place.
Cette prise de position ferme intervient dans un contexte de tensions accrues autour de la politique migratoire menée par l’administration Trump. Un juge a temporairement bloqué, lundi, l’expulsion d’un garçon de 5 ans arrêté avec son père, originaire d’Equateur.
Le diplomate de 71 ans, arrivé en poste en mai 2025, est le père de Jared Kushner, gendre de Donald Trump et émissaire américain au Proche-Orient. Adepte, comme son fils, de méthodes peu orthodoxes, il n’hésite pas à s’ingérer dans les affaires intérieures françaises.
Depuis la fin de la guerre froide, le royaume scandinave adoptait une stratégie « super atlantiste » dans l’espoir d’être aidé par les Etats-Unis quand il en aurait besoin. La confiance entre Washington et Copenhague est désormais rompue.
Mardi, lors d’une interview en marge de l’entraînement de son équipe, la star française de la NBA a jugé « dingue que des personnes tentent de faire comme si assassiner des civils était quelque chose d’acceptable ».
L’administration Trump a fait démanteler, le 22 janvier, l’exposition de The President’s House, qui retraçait le passé esclavagiste du président George Washington. Un décrochage qui s’inscrit dans la politique de réécriture de l’histoire des Etats-Unis par Donald Trump.