L’ordre mondial était déjà dysfonctionnel avant la présidence de Donald Trump, estime, dans une tribune au « Monde », l’ancienne vice-présidente de la Commission européenne et commissaire européenne à la concurrence. Elle appelle non pas à réformer l’ordre ancien, mais à en construire un nouveau, en commençant par l’intelligence artificielle.
Si le secrétaire d’Etat américain s’est montré, dans le ton, moins agressif vis-à-vis de l’Europe que le vice-président américain, un an auparavant, le fond du discours n’a guère changé.
L’entreprise de démolition des politiques climatiques américaines lancée par la Maison Blanche transforme radicalement le business de la voiture outre-Atlantique. Un nouveau paysage où l’électrique recule, le robot-taxi avance et où le prix des véhicules est une variable de plus en plus importante.