Le secrétaire d’Etat américain, qui s’est exprimé devant le Parthénon, le 7 octobre, a fait du nationalisme le seul horizon du Vieux Continent. Un discours mis à mal par la politique sans boussole de Donald Trump, entre controverses et volte-face, note Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
Cette annonce survient trois semaines après l’accord de sécurité ancrant le territoire autonome danois, fort de sa position stratégique et de ses ressources, dans l’orbite de Washington.
Le président américain ne pourra probablement pas « voler » les élections de mi-mandat du 3 novembre. Il réactivera en revanche le récit de l’illégitimité électorale pour faire du scrutin présidentiel de 2028 l’élection de la revanche, estime le spécialiste des Etats-Unis Lauric Henneton, dans une tribune au « Monde ».