Alors que soixante jours de négociations doivent s’ouvrir après la signature officielle du protocole d’accord entre Washington et Téhéran, vendredi, les capitales européennes veulent éviter une issue trop favorable à la République islamique, notamment sur son programme nucléaire mais aussi dans le détroit d’Ormuz.
L’essor de l’intelligence artificielle fait monter les cours de Bourse et modifie les indices, qui intègrent les nouvelles valeurs technologiques au détriment de la « vieille » économie, mais prennent le risque de ne plus dépendre que d’un seul secteur, observe Nicolas Chapuis, correspondant du « Monde » à New York, dans sa chronique.
Le président ukrainien participera à une réunion de travail - « Construire la paix et la sécurité pour l’Ukraine et l’Europe » - avant de rencontrer le président américain. La question du Moyen-Orient et de l’accord trouvé entre l’Iran et les Etats-Unis sera au cœur des discussions.