Le mouvement de contestation s’étend contre ce système de détection des plaques d’immatriculation, commercialisé par une société privée et considéré comme intrusif et liberticide. Sous pression, une centaine de villes ont rompu leur contrat avec l’entreprise.
Les problèmes suscités par les sites de paris prennent de l’ampleur à mesure qu’ils s’insinuent dans la vie quotidienne, constate Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».