Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, multiplie les consultations pour promouvoir un plan en trois phases, fondé sur une désescalade progressive et une implication accrue des acteurs régionaux.
L’émirat justifie sa décision en avançant une « vision stratégique et économique à long terme et l’évolution de [son] profil énergétique ». Cette déclaration survient alors que le prix du baril de pétrole dépasse 110 dollars et qu’une réunion extraordinaire du Conseil de coopération du Golfe se tient en Arabie saoudite.
L’humoriste, qui avait qualifié la première dame de « veuve en devenir » quelques jours avant l’attaque contre le gala des correspondants de la Maison Blanche, dément tout « appel à la violence », alors que Donald Trump réclame son renvoi de la chaîne ABC.