Le président américain s’est extrait des contraintes morales qui pesaient sur ses prédécesseurs. Au moment où le pays s’apprête à célébrer les 250 ans de son indépendance, le pessimisme a gagné le pays, relève Gilles Paris, éditorialiste au « Monde », dans sa chronique.
Le soutien que les supporteurs américains apportent à leur équipe de football ne devrait pas faire défaut, mercredi, à San Francisco, lors du seizième de finale contre la Bosnie-Herzégovine. Et ils voient la sélection nationale aller loin dans la compétition.
L’événement inédit, prévu les 9 et 10 septembre à Dallas, vise à resserrer les rangs du Parti républicain avant le scrutin législatif décisif de novembre qui pourrait compliquer les deux dernières années de mandat du président américain.