Le président américain a dit samedi qu’il allait étudier un texte de Téhéran pour résoudre le conflit, tout en expliquant qu’il ne pouvait s’imaginer « qu’il soit acceptable, parce que [les Iraniens] n’ont pas encore payé un prix suffisant pour ce qu’ils ont fait à l’humanité et au monde depuis quarante-sept ans » et la fondation de la République islamique.
A la Chambre des représentants et au Sénat, les présidents des commissions des forces armées, pourtant tous deux républicains comme le président des Etats-Unis, se sont dits « très inquiets » du « mauvais signal envoyé à Vladimir Poutine ».
Pionnière du modèle low cost outre-Atlantique, elle a annoncé arrêter ses activités samedi 2 mai, malgré la mobilisation de la Maison Blanche. Près de 17 000 salariés sont concernés, d’autres compagnies s’organisent pour reprendre les billets des passagers qui ont vu leurs vols annulés.