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Rubrique «À LIRE AILLEURS»

▸ les 13 dernières parutions

31.03.2026 à 08:00

31 mars 2006 : la plus belle manif du monde ?

De la lutte contre le CPE à la Commune... Le soir de l'annonce de la promulgation de la loi par Chirac, une manifestation sauvage extraordinaire s'élance de Bastille au cri de « Paris, debout ! Réveille-toi ! », des milliers de personnes y participent. Après un long parcours, elle finira à Montmartre très tard dans la nuit autour d'un immense feu de joie.

Texte intégral (896 mots)

De la lutte contre le CPE à la Commune... Le soir de l'annonce de la promulgation de la loi par Chirac, une manifestation sauvage extraordinaire s'élance de Bastille au cri de « Paris, debout ! Réveille-toi ! », des milliers de personnes y participent. Après un long parcours, elle finira à Montmartre très tard dans la nuit autour d'un immense feu de joie.

Récit trouvé sur le blog Danse, bordel !!!

VERSION ME MYSELF I :

J'en ai encore les yeux qui s'embrument, les poils qui se hérissent & les chaussettes qui puent. Si j'avais cru qu'un jour, en manif sauvage de malade, on puisse choisir de monter sur la Butte à 2 heures du mat' pour le plus beau des hommages. Tout avait commencé comme dans un rêve, sortie du boulot à 19 heures, rencard chez un pote pour passer enfin une soirée tranquille à se miner tranquillement la gueule en écoutant de la ‘zique & blam, ambiance chelou dans le métro, trop de stations fermées & des regards appuyés. Coups de fil en pagaille, à peine le temps de s'envoyer notre boutanche de muscadet rituelle apéritive, départ à quatre de Montreuil en vélo direction Bastille.

Et là... foule compacte (2000 au plus fort de la manif selon France-Un-Faux, ah ah ah !!!), ahurissante, joyeuse, vivante. On y va, on sait pas où, on ne le saura jamais, mais on y va. Opéra, Assemblée Nationale (occup' foirée de peu), Sénat (occup' foirée de peu), Saint Germain, je peste contre le passage rituel à la Sorbonne où heureusement on ne reste pas longtemps, Matignon fin bloqué comme l'Élysée, dans la rue descendez, Paris révoltée, c'est mieux qu'à la télé... Châtelet, où qu'on va, au Nord au Nord, idée qui commence à germer, yes, le Sébasto, tension de quelques instants bikoz y en a qui veulent repiquer sur Répu (dont des RG déguisés en totos...) & non, passage par Barbès, re-hésitation Boulevard de Clichy, filer tout droit ou ... ?

Quelques déterminé-e-s dont je suis n'en peuvent plus, s'époumonent & c'est parti, on monte par la rue Lepic, ça commence à parler ouvertement du symbole Communard, la butte est à nous, on arrive au Sacré-Cœur, ivresse collective d'environ 3000 personnes, ça tague comme jamais sur l'immondice expiatoire : 1871, sous ces pierres, nos morts – la Commune bande encore, crénom de Dieu ! Un feu immense & une fabuleuse Internationale donnent au 18 mars une résurrection improvisée. Emu aux larmes, je ne cherche même pas à cacher mes pleurs. Les lumières de la ville en contrebas, le feu, les CRS qui ont dû descendre de leurs cars & monter à pied hé hé, la nuit & les poings tendus, l'histoire & le présent, nous restons une bonne demi-heure, je pense à des milliards de trucs, cette éternelle France rebelle qui rejoint en pleine nuit presque sans le savoir un de ses symboles les plus intimes, cette vie depuis un mois & demi, toi qui n'es pas là & avec qui j'aimerais tant partager quelques secondes de ce moment magique, ces sourires sur toutes les bouches, le concert de dimanche, cette Internationale qui est le genre humain, ces bâtons de dynamite que j'aimerais tant avoir, ces mots que j'écris pour lutter contre l'oubli.

La suite n'est qu'une longue descente.

Aujourd'hui, 19 heures 10, le meilleur pinard au monde, un Savagnin du Jura, que je viens de déboucher pour fêter ça, le reste, la vie, l'amour, la lutte & les mots. Nous n'avons pas encore marché sur Versailles, sans doute que ça va pas tarder, nous avons juste eu besoin de rendre le plus bel hommage à nos mort-e-s. Un truc pas prévu, sans orga, sans chef, sans rien d'autres que nos cœurs aussi rouges que le temps des cerises & noirs que le deuil que nous portons depuis 1871.

Lire également les versions du Monde et de la Brigade Activiste des Clowns (BAC) directement sur le blog.

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31.03.2026 à 08:00

Discussion sur l'intersexuation - historique critique de la binarisation des sexes par l'institution médicale

« Il existe deux et seulement deux sexes : hommes et femmes. » En êtes-vous si sûr ? Comment les médecins classent-ils les personnes qui ne rentrent pas dans ces cases ? Et qu'est-ce que ça dit de la construction sociale de ces catégories ?

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« Il existe deux et seulement deux sexes : hommes et femmes. » En êtes-vous si sûr ? Comment les médecins classent-ils les personnes qui ne rentrent pas dans ces cases ? Et qu'est-ce que ça dit de la construction sociale de ces catégories ?

Le 8 avril, le collectif « Pour une santé engagée et solidaire » vous propose de discuter avec Michal Raz (sociologue) de l'histoire de la binarisation des sexes par le corps médical. L'idée est qu'elle nous partage ses recherches avec des topos historiques sur lesquels on s'arrête pour discuter de ce que cela implique dans la vision des corps, leur normalisation, de la pathologisation de ce qui sort des normes décidées, jusqu'à arriver jusqu'à aujourd'hui : vécu des personnes en situation d'intersexuation au sens large, enseignements et pratiques en vigueur à remettre en question, et tout ce qui viendra dans la discussion.

C'est gratuit

Rdv le 8 avril de 18h à 20h dans la salle 122 au 91, bd de l'hôpital

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31.03.2026 à 08:00

Stratégies pour la révolution : week-end de formations/débats

À partir de la situation actuelle et des implications dans différents fronts de lutte, A2C propose un week-end de discussions sur différents sujets. Bienvenue pour participer à une, plusieurs ou toutes les discussions !

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À partir de la situation actuelle et des implications dans différents fronts de lutte, A2C propose un week-end de discussions sur différents sujets. Bienvenue pour participer à une, plusieurs ou toutes les discussions !

4 et 5 avril : à Paris
À L'AGECA, 177 rue de Charonne, 11e

Samedi 4 avril

10h : L'Iran entre impérialisme et révolution.
13h : Présentation d'A2C et du festival Boussoles.
13h30 : Entre la milice et la cravate, le fascisme en tension.
16h : De Minneapolis à Paris, une seule lutte contre le racisme ! Avec un'e militant'e de Minneapolis.
18h : Apéro et repas partagé.

Dimanche 5 avril

10h : De l'écologie anticapitaliste à une écologie révolutionnaire.
13h : Présentation d'A2C et du festival Boussoles
13h30 : Avons-nous besoin des syndicats pour faire la révolution ?

Lieu accessible aux PMR
Garde d'enfants (nous contacter)
Pause midi (prix libre) : rapportez de quoi partager à manger !

Inscrivez-vous ! Cela nous permet d'organiser au mieux l'accueil, les repas, la bambinerie.
https://framaforms.org/inscription-weekend-regional-a2c-region-parisienne-1770646911

À vite !

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31.03.2026 à 08:00

[Bure] Faisons dérailler l'expulsion - la Gare prend sa revanche, semaine du 13 au 19 avril

[Au regard des dernières informations, le CIGEO [1] souhaite clarifier ses intentions.]

Texte intégral (1026 mots)

[Au regard des dernières informations, le CIGEO [2] souhaite clarifier ses intentions.]

L'ancienne gare de Luméville-en-Ornois est un lieu emblématique de la lutte antinucléaire achetée il y a 19 ans. Elle a été expropriée par l'ANDRA (l'Agence Nationale de gestion des Déchets Radioactifs) au cours de l'année car elle se situe sur le trajet des trains qui apporteront les déchets jusqu'à la décharge nucléaire Cigéo. Après une longue bataille juridique pour ralentir au maximum l'avancée de ce projet, les occupant.es ont finalement reçu un commandement de quitter les lieux pour le 9 avril 2026. Passée cette date, les forces de l'ordre peuvent intervenir pour expulser.

Il est hors de question de quitter ce lieu de notre propre gré, mais nous ne voulons pas non plus subir une expulsion selon les termes que déciderait la préfecture et qui nous laisserait un goût amer d'impuissance. Nous ne voulons pas nous réveiller à quelqu'un.es un matin, encerclé.es par des centaines de keufs.

C'est pourquoi nous invitons toustes celleux qui ont tissé un lien avec La Gare et toustes celleux qui veulent la découvrir et la défendre à venir du 13 au 19 Avril pour faire dérailler l'expulsion !

Faire dérailler l'expulsion ne signifie pas l'empêcher. Nous savons bien que sur ce terrain, l'État est plus fort que nous. Il s'agit plutôt d'être inventives pour transformer une défaite programmée en victoire surprise, de faire de cet événement, non plus un coup dur pour la lutte antinucléaire, mais un succès plein de joie et de résistance. Nous voulons prendre le temps de nous souvenir, de célébrer toutes ces années de luttes à la Gare. Nous voulons lutter dès maintenant pour reprendre le contrôle sur nos vies et pour empêcher la préfecture de dérouler un scénario écrit d'avance. Nous voulons enfin préparer l'avenir, renforcer nos complicités pour combattre les prochaines étapes du projet Cigéo. [3]
Venez avec vos idées les plus flamboyantes, votre insubordination, vos souvenirs, vos espoirs, et vos ami.es. Venez en ayant conscience d'aller sur un lieu expulsable et préparez vous en conséquence.

Programme

  • Dès le 09 avril, commandement de quitter les lieux, venez occuper !
  • Du 13 au 19 avril, semaine d'ateliers, de tables rondes, et d'organisation pour faire dérailler l'expulsion
  • Du 17 au 19 avril, week-end de résistance et de célébration
  • 19 avril : manifestation

L'événement sera maintenu même si la Gare est expulsée avant !
Dans ce cas, les ateliers seront déplacés dans un autre lieu et la manifestation, au lieu de partir de la Gare pour aller à Mandres-en-Barrois, fera le trajet inverse.

Alors que le gouvernement a décidé de mettre un coup d'accélérateur au projet Cigéo, il est temps de tirer le frein d'urgence !

FAISONS DERAILLER L'EXPULSION !
GARE A LA REVANCHE !


[1] C ollectif
I nformel de la
G are qui,
E xceptionnellement, s'est
O rganisé

[2] C ollectif
I nformel de la
G are qui,
E xceptionnellement, s'est
O rganisé

[3] Sur la DAC : https://bureburebure.info/cigeo-la-dac-est-deposee/
Accélération du processus et avancement de la date de l'enquete publique : https://burestop.eu/spip.php?article1248

Contact : deraillement@riseup.net

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31.03.2026 à 08:00

Arpentage - « Découvrir Fanon » de Marouane Essadek

Arpentons propose un atelier d'arpentage autour de l'ouvrage « Découvrir Fanon » de Marouane Essadek, le samedi 4 avril de 14h30 à 17h à la Ressourcerie de Belleville (46 rue des Rigoles, 75020) à prix libre

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Arpentons propose un atelier d'arpentage autour de l'ouvrage « Découvrir Fanon » de Marouane Essadek, le samedi 4 avril de 14h30 à 17h à la Ressourcerie de Belleville (46 rue des Rigoles, 75020) à prix libre

L'arpentage est une technique d'éducation populaire issue du milieu ouvrier. Il s'agit d'une méthode de lecture collective d'un ouvrage par un petit groupe. Comment ça marche concrètement ?

Au début de l'atelier, l'ouvrage est découpé en autant de parties qu'il y a de participant.es. Chacun·e lit son extrait de son côté pendant un temps déterminé, pas trop long car le but est surtout d'échanger par la suite. Ensuite, on fait une mise en commun où chacun.e restitue ce qu'iel a compris de son passage et peut partager ce qu'il en a pensé, ses ressentis et ses expériences vécues en lien avec l'extrait. Enfin, on discute de manière libre de l'ouvrage.

Il n'est pas nécessaire d'acheter le livre, ni de l'avoir lu avant. Les ateliers sont ouverts à toustes même si tu n'es pas un grand.e lecteur.ice, et sont à prix libre.

Les places sont limitées (8 personnes max). Inscription à l'avance par mail : arpentons@gmail.com ou via message privé sur instagram : https://www.instagram.com/arpentons/

Les ateliers Arpentons sont animés par Léon Lamotte, formé à l'arpentage par l'association Ressources Alternatives.

Pour cet atelier :
« Découvrir Fanon » est un recueil de textes de Frantz Fanon, sélectionnés par Marouane Essadek et les éditions sociales. Les textes permettent de découvrir l'oeuvre du militant, psychiatre et intellectuel martiniquais, qui est une grande figure de l'antiracisme et de l'anticolonialisme.
📍Samedi 4 avril de 14h30 à 17h à @la_ressource_de_belleville (46 rue des Rigoles, 75020) - Prix libre

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31.03.2026 à 08:00

Rencontre avec Ariane Miéville, préfacière de « Souvenirs d'une exilée espagnole 1936-1975 » de María Sesé Sarvisé

Le 4 avril à 16h, la librairie Publico (145 rue Amelot, Paris 11e) accueille Ariane Miéville, préfacière de « Souvenirs d'une exilée espagnole 1936-1975 » de María Sesé Sarvisé.

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Le 4 avril à 16h, la librairie Publico (145 rue Amelot, Paris 11e) accueille Ariane Miéville, préfacière de « Souvenirs d'une exilée espagnole 1936-1975 » de María Sesé Sarvisé.

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María a 14 ans lorsque la guerre d'Espagne éclate en 1936. Deux de ses frères sont tués dès les premiers mois comme nombre d'habitants d'Angüés, en Aragon. Malgré la répression franquiste et la trahison des staliniens, le village s'organise avec l'aide de militants de la CNT et collectivise les terres. Puis, en 1939, ce qui reste de la famille de María doit se résoudre à gonfler les rangs des centaines de milliers d'exilés de la Retirada, pour trouver refuge en France.

Plusieurs décennies après avoir connu la terreur des bombardements, la faim et la fatigue des routes de l'exil et l'incertitude des camps de réfugiés, elle raconte ici ses souvenirs. Son récit, qui s'inscrit dans la tradition de l'« histoire par en bas », est empreint de candeur et de lucidité. Véritable testament contre l'oubli, il honore la mémoire de ceux et celles qui ont combattu le fascisme et lutté pour la liberté et la solidarité.

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30.03.2026 à 08:00

Projection de Chicken Run par les jeudis antispés (02/04)

🗓️ Rendez-vous le 2 avril pour le prochain Jeudi Antispé : projection du dessin animé « Chicken Run »

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🗓️ Rendez-vous le 2 avril pour le prochain Jeudi Antispé : projection du dessin animé « Chicken Run »

📽️ CHICKEN RUN, c'est l'histoire de Ginger, une poule pondeuse qui cherche constamment à s'évader de l'élevage dans lequel elle et ses amies sont exploitées, en vain. Les poules organisent une mobilisation collective pour s'échapper, en faisant appel à leur ingéniosité, l'aide de deux rats et celle de Rocky, un coq américain, qui leur promet des cours pour leur apprendre à voler.

🎨 Un atelier de coloriage enfantiste sera proposé avant le film

💬 Un temps d'échange en petits groupe suivra la projection. Ce sera l'occasion d'évoquer le message profondément politique et antispéciste du film. Dans un « petit élevage » de poules pondeuses, les poules restent exploitées et tuées. Le film dépeint la résistance de ces animaux, exploitées pour leurs œufs et leurs chairs. Mises à mort lorsqu'elles ne sont plus assez « rentables », le film montre l'importance de la libération animale. La critique ne s'arrête pas à celle de l'élevage industriel, puisque le film choisit en toile de fond l'histoire d'un élevage « paysan », dans lequel la mise à mort, l'exploitation et l'oppression sont souvent invisibilisées.
Les échanges permettront aussi d'évoquer des histoires de résistances animales : et oui, ca existe pour de vrai, des animaux qui essaient mais aussi qui arrivent à s'échapper.

💡L'entrée est libre et sans inscription :) tout le prix libre ira au sanctuaire @josette et les petites bêtes, alors prévois du cash si tu veux soutenir le sanctuaire 💛

📚🍺 Sur place, il y a aussi un infokiosque ainsi qu'un bar et de la restauration, intégralement vegan. 

🕦 Quand ?
Jeudi 2 avril, ouverture du bar 17h
Atelier de dessin pour les enfants à 18h30
projection à 19h30

📍Où ?
@lebaranoux, 78 rue Compans, Paris 19e.

🦽 En termes d'accessibilité ?
La salle a une baie vitrée, avec un rebord de quelques centimètres. Les toilettes ne sont pas PMR. L'espace du bar est accessible en fauteuil roulant.

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30.03.2026 à 08:00

Peut-on réformer la police ? Rencontre Lundi 30 mars

Soirée de rencontre lancement avec la legal team antiraciste, Alec Karakstsanis et Gwenola Ricordeau (en visio), autour du livre « La bureaucratie de la punition : les caméras-piétons au service du pouvoir policier  », de Alec Karakstsanis aux éditions Atelier Téméraire. La conférence aura lieu à La flèche d'or (Paris 20) à 19h00

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Soirée de rencontre lancement avec la legal team antiraciste, Alec Karakstsanis et Gwenola Ricordeau (en visio), autour du livre « La bureaucratie de la punition : les caméras-piétons au service du pouvoir policier  », de Alec Karakstsanis aux éditions Atelier Téméraire. La conférence aura lieu à La flèche d'or (Paris 20) à 19h00

On a beaucoup parlé des violences policières ces derniers jours ; cette conférence tombe donc à pic. Dans son livre « La bureaucratie de la punition : les caméras-piétons au service du pouvoir policier  », Alec Karakatsanis a analysé plus d'une décennie d'archives, de données financières, de déclarations officielles et de centaines d'articles de presse consacrés aux caméras-piétons utilisés par la police. Son constat est sans appel : loin d'être une réforme progressiste, ce dispositif est une opération de propagande massive. Plébiscité par les forces de l'ordre et les procureurs, il ne rend la police ni plus transparente, ni plus responsable, mais il renforce son pouvoir, son impunité et ses budgets.

Alec Karakatsanis démonte les mythes qui entourent les caméras-piétons utilisées par la police et montre comment ces dispositifs de contrôle ont été conçus ou perfectionnés par les libéraux et les pseudo-progressistes et comment ils sont aujourd'hui repris par la droite conservatrice et l'extrême droite. La critique incisive que fait Alec Karakatsanis de la « bureaucratie de la punition » est un appel à rompre avec la violence, la manipulation du public et l'enrichissement d'intérêts privés qui alimentent le système pénal contemporain.

Cette soirée sera l'occasion de discuter avec Sihame Assbague, l'auteur du Livre et Gwenala Ricordeau d'une question qui nous agitent : « Peut-on réformer la police  ? »

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29.03.2026 à 08:00

Les post-anarchistes, en mode défense nationaliste et pro-guerre, se multiplient.

Voici encore un phénomène inquiétant : le « national-anarchisme ». Des individus se revendiquant anarchistes qui, sous couvert d'« anti-impérialisme », justifient l'entrée en guerre pour défendre une prétendue agression extérieure. En réalité, ils défendent l'État-nation, exactement comme de vulgaires réactionnaires.

Rappel élémentaire : toute personne qui revendique la guerre, la mobilisation nationale ou la défense d'un territoire étatique n'est pas anarchiste. C'est une contradiction totale. Ce courant n'a rien de libertaire ; il s'inscrit pleinement dans le roman national et relève historiquement et idéologiquement de l'extrême droite.

Présenter la guerre comme une « auto-défense populaire », alors qu'elle sert objectivement les intérêts de la bourgeoisie, des élites militaires et des appareils étatiques, est une imposture. Se battre sous les drapeaux, s'aligner avec des forces nationalistes ou fascistes, légitimer l'union sacrée au nom d'un ennemi extérieur : tout cela relève de la logique étatique la plus classique.

L'anarchisme ne choisit pas entre deux impérialismes, ne bénit aucun front, ne sacralise aucune frontière. Il refuse la guerre des États parce qu'elle est toujours menée contre les populations, jamais pour elles. Transformer la soumission à l'État en vertu révolutionnaire est une falsification pure et simple. Appeler cela de l'anarchisme est une foutaise.

Le délire de ces individus est tout aussi grotesque que dangereux. Ils pleurent ensuite les morts qu'ils ont eux-mêmes contribué à produire, tout en appelant à la guerre, à la mobilisation et au sacrifice. Inciter à la mort au nom d'une cause prétendument libertaire relève d'un crime : la négation totale de la vie, de l'autonomie et de la solidarité.

Leur justification est encore plus cynique lorsqu'ils invoquent une soi-disant « libération Queer ». Beaucoup de ces personnes s'en réclament, tout en acceptant, voire en soutenant des régimes, des armées ou des mouvements profondément discriminatoires. Ils veulent être « libérés » à l'intérieur de systèmes excluants, autoritaires et violents, tant que leur étiquette identitaire est tolérée ou instrumentalisée.

C'est là toute la supercherie : remplacer l'émancipation collective par un marché identitaire, où l'on négocie ses droits avec l'État, l'armée ou la nation. Aucune libération n'est possible dans un cadre qui repose sur l'oppression, la hiérarchie sociale et l'exclusion. On ne se libère pas sous des bombes, ni aux côtés de bourreaux, ni au prix du sang des autres.

Ce qu'ils proposent n'est ni une libération, ni une lutte, ni une rupture. C'est une intégration forcée dans la tuerie de masse repeinte en discours radical. Une mascarade réactionnaire, incompatible avec toute idée d'anarchie. Voilà la déchéance de ces post-anarchistes adhérents au national anarchisme (idéologique d'extrême droite).

Ni post-anarchisme, Ni frontière, Ni État, pour l'Anarchosyndicalisme, pour le socialisme libertaire !

Vive la révolution sociale !
Source : https://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article1490

Texte intégral (620 mots)

Voici encore un phénomène inquiétant : le « national-anarchisme ». Des individus se revendiquant anarchistes qui, sous couvert d'« anti-impérialisme », justifient l'entrée en guerre pour défendre une prétendue agression extérieure. En réalité, ils défendent l'État-nation, exactement comme de vulgaires réactionnaires.

Rappel élémentaire : toute personne qui revendique la guerre, la mobilisation nationale ou la défense d'un territoire étatique n'est pas anarchiste. C'est une contradiction totale. Ce courant n'a rien de libertaire ; il s'inscrit pleinement dans le roman national et relève historiquement et idéologiquement de l'extrême droite.

Présenter la guerre comme une « auto-défense populaire », alors qu'elle sert objectivement les intérêts de la bourgeoisie, des élites militaires et des appareils étatiques, est une imposture. Se battre sous les drapeaux, s'aligner avec des forces nationalistes ou fascistes, légitimer l'union sacrée au nom d'un ennemi extérieur : tout cela relève de la logique étatique la plus classique.

L'anarchisme ne choisit pas entre deux impérialismes, ne bénit aucun front, ne sacralise aucune frontière. Il refuse la guerre des États parce qu'elle est toujours menée contre les populations, jamais pour elles. Transformer la soumission à l'État en vertu révolutionnaire est une falsification pure et simple. Appeler cela de l'anarchisme est une foutaise.

Le délire de ces individus est tout aussi grotesque que dangereux. Ils pleurent ensuite les morts qu'ils ont eux-mêmes contribué à produire, tout en appelant à la guerre, à la mobilisation et au sacrifice. Inciter à la mort au nom d'une cause prétendument libertaire relève d'un crime : la négation totale de la vie, de l'autonomie et de la solidarité.

Leur justification est encore plus cynique lorsqu'ils invoquent une soi-disant « libération Queer ». Beaucoup de ces personnes s'en réclament, tout en acceptant, voire en soutenant des régimes, des armées ou des mouvements profondément discriminatoires. Ils veulent être « libérés » à l'intérieur de systèmes excluants, autoritaires et violents, tant que leur étiquette identitaire est tolérée ou instrumentalisée.

C'est là toute la supercherie : remplacer l'émancipation collective par un marché identitaire, où l'on négocie ses droits avec l'État, l'armée ou la nation. Aucune libération n'est possible dans un cadre qui repose sur l'oppression, la hiérarchie sociale et l'exclusion. On ne se libère pas sous des bombes, ni aux côtés de bourreaux, ni au prix du sang des autres.

Ce qu'ils proposent n'est ni une libération, ni une lutte, ni une rupture. C'est une intégration forcée dans la tuerie de masse repeinte en discours radical. Une mascarade réactionnaire, incompatible avec toute idée d'anarchie. Voilà la déchéance de ces post-anarchistes adhérents au national anarchisme (idéologique d'extrême droite).

Ni post-anarchisme, Ni frontière, Ni État, pour l'Anarchosyndicalisme, pour le socialisme libertaire !

Vive la révolution sociale !
Source : https://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article1490

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29.03.2026 à 08:00

Avril à la BARK : Discussion, frites et gaufres en solidarité avec les compas incarcéré.es pour l'affaire d'Ampelokipi

Le Mercredi 1er avril, la permanence de la BARK s'inscrira dans la semaine d'action de solidarité avec les compas emprisonné.es pour l'affaire d'Ampelokipi. On se retrouve à 17h pour une discussion autour de l'affaire, de la solidarité anarchiste avec les compas en prison et plus généralement de réfléchir autour des stratégies et modes d'action du mouvement insurrectionnel et de la façon dont on s'y inscrit. Après la discussion, on fera des frites et des gaufres vegan ! N'hésitez pas à amener des toppings, pour les frites comme pour les gaufres. Sera aussi disponible un infokiosque avec brochures sur l'affaire et les actions solidaires, ainsi que d'autres affaires.

Texte intégral (933 mots)

Le Mercredi 1er avril, la permanence de la BARK s'inscrira dans la semaine d'action de solidarité avec les compas emprisonné.es pour l'affaire d'Ampelokipi. On se retrouve à 17h pour une discussion autour de l'affaire, de la solidarité anarchiste avec les compas en prison et plus généralement de réfléchir autour des stratégies et modes d'action du mouvement insurrectionnel et de la façon dont on s'y inscrit. Après la discussion, on fera des frites et des gaufres vegan ! N'hésitez pas à amener des toppings, pour les frites comme pour les gaufres. Sera aussi disponible un infokiosque avec brochures sur l'affaire et les actions solidaires, ainsi que d'autres affaires.

Le 31 octobre 2024, une bombe a explosé dans un appartement à Athènes où se trouvaient deux compagnon.nes anarchistes, tuant sur le coup Kyriakos Xymitiris et blessant gravement Marianna Manoura. L'État s'est attaqué à ses compagnon.nes endeuillé.es, en incarcérant cinq personnes dont Marianna virée prématuréement de l'hôpital, et les compagnon.nes Dimitra Zarafeta, Dimitris, Nikos Romanos et A.K. Il les poursuit sous enquête anti-terroriste tandis que le procès de cette affaire, dite d'Ampelokipi, commencera ce 1er avril après 18 mois de détention préventive. Depuis l'Assemblée de solidarité avec les prisonnier.ère.s d'Athènes, une semaine d'action est appelée pour lutter pour la libération des compagnon.ne.s incarcéré.e.s et faire vivre la mémoire du compagnon Kyriakos (https://attaque.noblogs.org/post/2026/03/19/grece-et-partout-appel-pour-une-semaine-de-solidarite-avec-les-compas-emprisonne-es-pour-laffaire-dambelokipi/).

Depuis Paris, nous désirons nous inscrire dans la solidarité insurrectionnelle et internationaliste avec les compagnon.nes anarchistes en lutte contre leur propre État et ses prisons, contre les guerres et les génocides qui font rage à travers le monde. L'État grec, tout comme l'État français, arme et facilite le génocide des Palestinien.nes, s'inscrit dans un capitalisme mondiale qui exploite et assassine avec une brutalité particulière, ravage et privatise la planète au profit des plus riches et en excluant celles et ceux qui ne sont pas désiré.es. Les forces fascistes s'y sentent tout autant pousser des ailes qu'ici, dans les strates du pouvoir comme dans la rue.
Nous désirons nous inscrire dans un anarchisme insurrectionnel international, dont les actions dans telle partie du monde résonne dans toutes les autres, jusqu'à la destruction totale de ce monde qui nous tue. Nous désirons nous inscrire dans un anarchisme insurrectionnel où aucun.e compagnon.ne ne sera jamais oublié.e ou laissé.e seul.e aux mains de l'État, à croupir dans ses donjons. Nous désirons nous inscrire dans un anarchisme insurrectionnel qui garde dans son coeur toustes les compagnon.nes tombé.es au combat, dans l'action comme par la guerre que nous mène l'État, pour nous accompagner dans nos luttes.

Pour cela, on se donne rendez-vous le mercredi 1er avril à 17H à la BARK, bibliothèque queer anarchiste à La Parole Errante, à Montreuil. On proposera des frites et des gaufres, dont tout bénéfice sera envoyé aux compagnon.nes, autour d'un infokiosque sur l'affaire d'Ampelokipi et d'autres, pour discuter ensemble de l'affaire, de la solidarité que l'on peut apporter aux compagnon.nes incarcéré.es depuis notre géographie et des formes que celles-ci prend, et des résonances avec nos actions, nos luttes et nos mouvements ; et de réfléchir sur la stratégie et les modes d'action que l'on peut et désire adopter au sein du mouvement insurrectionnel.

Feu aux prisons, liberté pour toustes les compas emprisonné.es !

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29.03.2026 à 08:00

Réunion publique contre les Centres de Rétention Administrative – Mercredi 1er avril à 19h !

Assemblée publique contre les centres de rétention administrative mercredi 1er avril à 19h au CICP (21 ter rue Voltaire, Paris 11e).

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Assemblée publique contre les centres de rétention administrative mercredi 1er avril à 19h au CICP (21 ter rue Voltaire, Paris 11e).

L'État prévoit toujours plus de lieux d'enfermement. D'ici 2027 le gouvernement veut atteindre 3 000 places en centre de rétention administrative (CRA). Des ouvertures de CRA sont ainsi notamment prévues à Dijon, Mérignac, Béziers, Aix/Luynes, Dunkerque, Nantes, Oissel…

Face à cette offensive de l'État des collectifs se bougent partout en France.

L'Assemblée contre les Centre de rétention d'Île-de-France propose de faire un point pour discuter de la mobilisation contre les constructions de nouveaux CRA et notamment du week-end organisé à Dijon les 18-19 avril lors d'une assemblée publique ce mercredi 1er avril à 19h00.

Au CICP, 21 ter rue Voltaire, Paris.

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29.03.2026 à 08:00

SOLID'HAIR - Soirée de soutien aux coiffeuses et barbers en grève (65 bvd. Strasbourg)

Mercredi 1er avril à partir de 18h on se retrouve pour une soirée en soutien à la caisse de grève des coiffeuses et barbers du 65 dans le 18e !

Texte intégral (704 mots)

Mercredi 1er avril à partir de 18h on se retrouve pour une soirée en soutien à la caisse de grève des coiffeuses et barbers du 65 dans le 18e !

13 coiffeuses et barbers en grève au 65 boulevard de Strasbourg !

Depuis le 3 mars 2026 toute l'équipe d'un salon de coiffure et d'esthétique du boulevard de Strasbourg est en grève, en tout 13 personnes ! Leur patron profitait de leur situation administrative (pour beaucoup en situation irrégulière) pour les exploiter : salaire de misère, exposition sans protection à des produits toxiques, obligation de verser 250€ par mois pour obtenir une fiche de paie. Le tout pour que les fiches ne servent à rien en termes de régularisation puisqu'il ne les déclarait pas à l'URSSAF.

Elles savent qu'elles ne sont pas les seules dans le quartier dans cette situation donc elles tiennent aussi pour tous les autres ! Cela fait plus de 10 ans que les employé·es pour beaucoup surexploité·es de ce boulevard n'avait pas pu agir collectivement, la dernière grève remonte à 2014.

Les grévistes réclament : le paiement de l'intégralité des salaires non-versés, le remboursement de la totalité de l'argent extorqué par l'employeur ; le respect de leurs conditions de travail et de leur santé. Et en réponse : leur patron a disparu des radars.

Cette lutte est une question de temps : il faut permettre aux grévistes de poursuivre leur lutte pour leur dignité. Cela ne peut passer que par le soutien matériel, c'est-à-dire en leur permettant de subvenir à leur besoin et ceux de leur famille pour ne pas devoir arrêter cette lutte par nécessité. Pour l'instant, elles n'ont aucune visibilité et n'ont de vision qu'au jour le jour car les entrées et les sorties sont égales dans leur caisse de grève. Elles ont besoin d'une entrée importante pour s'assurer un semblant de sécurité.

Soutien aux coiffeuses et barbers du 65 boulevard Strasbourg (Métro Château d'Eau) en lutte contre leur exploitation et le chantage aux papiers de leur patron !

La soirée de solidarité aura lieu en deux temps :

  • à partir de 18h à la Ressourcerie Le Poulpe (4b, rue d'Oran) : cantine (bánh mì vegan) et bar
  • à partir de 20h à La Télévision (sous l'Olympic Café, 20 rue Léon) : soirée de solidarité

📢 Réservez votre soirée et venez soutenir leur lutte avec nous ! Les grévistes seront présent•es pour parler de leur lutte et perspectives !

🎫 Billetterie prix libre : https://www.helloasso.com/associations/la-television/evenements/01-04-26-soiree-de-soutien-caisse-de-greve

Programme de la soirée : La Mana, Ryaam + Kofi, Lywen + Miel Fou, DJ set B2B Yasmn + Meuns

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29.03.2026 à 08:00

Fête de la Cantine des Pyrénées le 4 avril

La Cantine des Pyrénées fait sa fête le samedi 4 avril de 14h à minuit à la Parole Errante (9 rue François Debergue, Montreuil).

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La Cantine des Pyrénées fait sa fête le samedi 4 avril de 14h à minuit à la Parole Errante (9 rue François Debergue, Montreuil).

La Cantine des Pyrénées est un lieu de construction de solidarités et d'organisation politique autogéré dans le 20e arrondissement de Paris. Toutes les semaines on y cuisine et mange des repas à prix libre, on y prend des cours de français, on s'entraide lors des permanences juridiques et d'accès aux droits de santé, on cultive et on récolte un bout de champ avec d'autres cantines et on soutient d'autres collectifs ou associations camarades le weekend.
Pour financer toutes ces activités nous avons besoin de votre soutien !!

Au programme le 4 avril dès 14h des ateliers : pochoirs sur tissu, fanzines de recettes, bar à paillettes, jeux en bois, ventes de bouquins, ... et évidemment le soir des concerts : Fanfare I carbonari, Jam à Chansons, Irascible, et un DJ set du collectif Dernière Minute.

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