03.06.2026 à 16:50
aplutsoc
Présentation
À la suite de diverses réunions récentes, nous avons rencontré et pu discuter avec et faire discuter des camarades de traditions ou affiliations différentes, tous conscients des enjeux de la rentrée politique qui marquera de fait le démarrage de la séquence présidentielle devant aboutir au sacre du Bonaparte, selon les règles de la 5eme République, en avril/mai 2027.
C’est pourquoi, nous nous retrouverons le dimanche 5 juillet au Maltais Rouge à Paris pour avancer dans la discussion et la définition d’une intervention dans le but de conjurer le danger d’une division à gauche menant à une victoire du RN et de l’union des droites ou d’un Édouard Philippe.
Nous proposons le texte suivant à la réflexion et la discussion communes tout en lui conférant le statut d’éditorial.
Éditorial
La situation politique française est menaçante, menaçante de l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite, et ceci est un paradoxe.
C’est un paradoxe, car en juillet 2024, c’est bien un sursaut populaire venu d’en bas qui a empêché la formation d’un exécutif Macron/Bardella et imposé une majorité parlementaire relative du Nouveau Front Populaire.
C’est un paradoxe, car à plusieurs reprises depuis, notamment lors de la chute de Barnier en décembre 2024 (grève de l’enseignement public du 5 décembre) et lors de la chute de Bayrou en septembre 2025 (mouvement du 10 septembre), la puissance sociale des exploités s’est manifestée, et celle-ci met les gouvernements successifs en difficulté.
C’est justement pour sortir de ces difficultés que la classe capitaliste, qui aspire à une présidence forte de la V° République, se tourne aujourd’hui vers le RN et l’union des droites.
Sans sous-estimer la force propre du RN et de l’union des droites, le paradoxe de cette situation a pour premiers responsables les forces de gauche se divisant entre le pôle « Hollande-Glucksmann » et LFI, et les directions syndicales nationales qui, depuis octobre 2025, sont unies pour ne pas agir au plan national contre gouvernement et patronat.
Toutes choses égales par ailleurs, cette situation paradoxale permet à Macron de rester en place jusqu’au bout (ce qui n’était pas acquis) et conduirait à la présidentielle, soit à l’arrivée au pouvoir du RN et de l’union des droites, soit à l’arrivée au pouvoir d’un Édouard Philippe, cela par un second tour où Mélenchon serait battu par l’extrême droite, ou par l’élimination de tout candidat de gauche dès le premier tour.
Très nombreux, en fait majoritaires, sont en réalité les militants de gauche et écologistes et les syndicalistes, qui voient cette réalité et veulent l’empêcher.
Nous appelons à nous réunir pour discuter du « Comment ? »
Comment empêcher cette catastrophe sociale, politique, démocratique, écologique ?
Mais si nous appelons à nous réunir, c’est qu’il y a tout de même de vraies pistes pour ne pas perdre et donc pour gagner !
Tout d’abord, il est impossible que les larges masses ne réagissent pas, sans attendre, à l’effondrement de leurs conditions réelles de vie causé par la hausse des prix et les politiques gouvernementales. L’heure est à l’action, à la lutte sociale, et rien de mieux que la lutte sociale pour imposer l’unité, même dans des présidentielles !
D’autre part, s’il est clair que l’organisation de primaires a aujourd’hui du plomb dans l’aile, elle peut toutefois rebondir, si elle se relie aux luttes sociales et si elle ne se limite pas aux présidentielles : car nous n’avons pas à choisir de sauveur suprême, mais bien à changer de régime. Il faut donc aussi, et dans le même mouvement, imposer des candidatures unitaires aux législatives dans le but de faire de la prochaine assemblée une assemblée constituante, qui ne dépende pas de l’exécutif et qui vise un changement de régime !
Enfin, la situation du monde et de l’Europe est aujourd’hui marquée par les agressions réactionnaires de Trump et de Poutine, et c’est contre cela, au niveau européen et international, que l’unité doit être imposée.
Nous appelons à nous réunir le 5 juillet pour discuter et agir en ce sens !
03.06.2026 à 16:48
aplutsoc2
Disons-le franchement, le congrès confédéral de la CGT a bien commencé et a été marqué par trois « temps forts » à l’adresse du monde extérieur.
En premier lieu, le meeting internationaliste inaugural a vu, côte à côté, s’exprimer le représentant du syndicat des journalistes palestiniens, Nasser Abu Baker, et le responsable régional de la Centrale indépendante des syndicats ukrainiens (KVPU) de Krivyi Riv, et syndicaliste mineur, Youri Samoïlov. Et comme le discours introductif de Sophie Binet a été centré, comme le discours qu’elle avait tenu au congrès de la FSU à Rennes, et comme celui qu’elle avait tenu au rassemblement du NFP place de la République à l’été 2024, sur la thématique de la lutte contre l’extrême droite et l’internationale réactionnaire représentée notamment par Trump et Poutine, cette mise en avant des syndicats palestiniens et des syndicats ukrainiens, ensemble, sonnait comme l’expression concrète, nécessaire et incontournable, de cette thématique internationaliste décisive, et qui conditionne aussi l’action syndicale au plan national.
Il est d’autant plus important de le dire que les formules de Sophie Binet à Rennes ont souvent été refoulées depuis, comme s’il avait fallu relativiser le danger fasciste international, et ne pas nommer la place du pouvoir russe dans celui-ci, au nom du combat pour « la paix ». FSM, POI, et secteurs du PCF voudraient que la « lutte pour la paix » prime plus encore, comme l’a reprochée à la direction confédérale une déléguée des Finances. Comme le POI dans FO, ces courants voudraient, tout en ne le disant ouvertement que rarement, qu’en fait, entre la lutte pour la paix et la lutte contre le fascisme, soit choisie la première. Et il est vrai que le meeting internationaliste d’ouverture du congrès s’appelait « meeting pour la paix ».
Bien sûr qu’on est, qu’il faut être, pour la paix. Mais qu’est-ce que cela veut dire ? La paix des cimetières, de l’occupation barbare comme à Gaza et à Marioupol, n’est pas la paix. Pas de paix sans lutte contre le fascisme. Et celle-ci passe par les armes.
C’est d’ailleurs cela, le refus de l’union sacrée. Les pseudos pacifistes invoquent comme un mantra l’union sacrée dés qu’il est question d’armer l’Ukraine, oubliant que l’union sacrée, inféodant les exploités aux exploiteurs, s’est produit, outre les guerres coloniales, deux fois au XX° siècle en France, sous une forme belliciste en août 1914 et sous une forme pacifiste en juillet 1940 !
Second moment fort de ce congrès, la présence lundi dans les tribunes, et placés les uns à côté des autres, des dirigeants des partis et mouvements qui ont, quoi qu’ils en disent, gagné les législatives de 2024 contre le RN et contre Macron, ensemble sous le label « Nouveau Front Populaire ».
Il y avait donc Olivier Faure, dirigeant du PS attaqué par François Hollande et Boris Vallaud et qui tente maintenant d’organiser une pré-primaire du PS ouverte à Raphael Glucksmann (qui ne compte pas y aller !) mais où il pourrait lui-même se présenter ; Fabien Roussel, dirigeant du PCF qui se verrait bien de nouveau candidat à la présidentielle, mais dont le Conseil National risque d’être battu dans le vote des membres du parti, qui votent pendant la fin et juste après le congrès CGT, du 4 au 7 juin ; Marine Tondelier, candidate désignée par les Ecologistes à cette primaire pour l’instant compromise ; et Jean-Luc Mélenchon … ah, non, Jean-Luc Mélenchon, candidat jupitérien, au-dessus de la gauche, au-dessus des syndicats, au-dessus des classes et des partis, ne pouvait évidemment pas s’abaisser à venir dans un congrès syndical, et encore moins pour être placé à côté des autres dirigeants des partis du NFP !
Mais dans l’alignement des représentants politiques, à l’opposé de Roussel, il y avait Manuel Bompart, représentant de LFI (et on voyait dépasser la tête à Jadot derrière celle de M. Tondelier, et la tête à Panot derrière celle de Bombart).
Sophie Binet s’est donc félicitée de la capacité de la CGT à « faire l’unité » et a lancé une déclaration depuis appelée « l’appel de Tours » : « Aucun candidat, aucune candidate n’aura les voix de la CGT, n’aura les voix des travailleurs et des travailleuses, sans s’engager à abroger la réforme des retraites sitôt arrivé à l’Élysée ! »
Naturellement, une telle déclaration soulève bien des questions dans le détail : et s’il faut barrer la route au RN ? et d’ailleurs cette question de la retraite n’est-elle pas susceptible d’ouvrir une brèche dans l’électorat du RN puisque Bardella vient de se prononcer, avec le MEDEF, pour supprimer toute notion d’âge de départ en retraite ? y aurait-il là un critère de choix entre candidats de gauche (sachant que cette abrogation figurait dans le programme du NFP) ?
Questions à vrai dire réelles, mais hasardeuses, l’essentiel étant, au moment présent, que l’exigence d’unité sur la base des revendications ait résonnée dans ce congrès. Et ça, c’est très important.
Mais là réside aussi la principale faiblesse du bilan non seulement de la CGT, mais de toute l’intersyndicale : Sophie Binet a souligné que la bataille des retraites de 2023 a cassé, en somme, Macron, et qu’elle est à la racine de l’échec de ses premiers ministres successifs depuis. C’est vrai. Mais en 2023, la vraie centralisation, combinant une ou deux journées de grève totale avec une manifestation centrale sur les lieux de pouvoir, n’a pas été réalisée par l’intersyndicale. Selon Sophie Binet, et la plupart des responsables syndicaux s’en tiennent là, le problème était qu’il n’y avait pas assez de grévistes, et plus de manifestants que de grévistes. Elle joue même avec un semblant d’autocritique, visant en fait non les sommets, mais la base, en expliquant que toutes les structures CGT sont loin d’avoir concrètement organisé les grèves. C’est vrai aussi. Mais dans les 14 ou 15 journées successives, il y a pourtant eu des millions et des millions de grévistes en tout. Et ils ne pouvaient pas répéter ça à l’infini : l’efficacité appelait une action centralisée radicale.
Du coup, Macron n’a pas été renversé, mais lessivé, et comme la politique a horreur du vide, l’absence du débouché politique qu’aurait constitué le renversement, parfaitement possible, du président de la V° République par le mouvement social, a vu depuis 2024 (et d’ailleurs à l’initiative de Macron, par la dissolution), le RN et l’union des droites s’affirmer comme l’autre alternative politique possible.
C’est pourquoi on sera ici plus mitigé sur le troisième moment fort, à ce jour, de ce congrès : l’invitation faite aux dirigeants nationaux des 8 centrales composant « l’intersyndicale » de 2023 de venir. Ils sont toutes et tous venus, sauf FO invoquant sa tradition, ce qui ne change d’ailleurs rien : Frédéric Souillot fait lui aussi partie de « l’intersyndicale », aujourd’hui unie pour n’engager aucune action nationale contre la politique du patronat et du pouvoir exécutif. Jusqu’à quand ?
Insistons-y : le problème auquel tout le syndicalisme est confronté est politique, et il se décline en deux dimensions : la centralisation des luttes contre le patronat et le pouvoir exécutif ici et maintenant, et l’affrontement pour battre l’extrême droite, l’union des droites et l’axe Trump/Poutine. Ces deux dimensions sont liées, chacune d’entre elle appelle l’autre.
Ce n’est pas sur cela que portent les critiques de la FSM et des fédérations comme la FNIC (Chimie), le Commerce (tout du moins sa majorité, le syndicat parisien du commerce ayant accepté d’avoir un délégué sur les 8 délégués fédéraux), et des UD comme le Pas-de-Calais. Ils répètent « lutte de classe, lutte de classe », « CGT de classe et de masse », « CGT de classe et de masse », mais leurs propositions d’actions ne résolvent jamais la question clef d’unifier et de centraliser pour aller à l’affrontement central, et en plus ils sont contre l’unité syndicale. Résultat, ils trépignent en accumulant des journées d’action sectorielles épuisant leurs militants, où ils invoquent, comme par exemple le délégué de la Chime de Seine-Maritime intervenant contre le rapport d’activité, la sainte « grève reconductible jusqu’à satisfaction ».
Soyons durs mais clairs : ce sont là des mots. Il n’y a aucune raison de décerner le label du « syndicalisme révolutionnaire » à la FNIC, comme l’a fait à la veille de ce congrès le blog (fort suivi, car fort intéressant), Où va la CGT ? Ce sont des réformistes comme les autres, qui, par leur soutien ouvert à des dictatures fascistes et anti-ouvrières soi-disant « anti-impérialistes », se situent sur leur droite en prétendant, par leur verbiage, être sur leur gauche.
La dynamique de l’unité, mise en avant par Sophie Binet, et sur la base de laquelle le rapport d’activité a été voté à 81,36% après avoir fait 70% en 2019 et avoir été repoussé d’une courte tête en 2023, appelle l’action. Et l’action appelle la centralisation contre patronat et pouvoir, plutôt que le « dialogue social », ici et maintenant.
Un délégué de la Fédération Nationale des Travailleurs de l’Etat déclare : « ça fait du bien un congrès normal ». Il dit cela par rapport au congrès de crise qu’avait été celui de Clermont-Ferrand pendant la bataille des retraites, en 2023. Mais en réalité, le congrès de Tours, outre le contrepoint à l’écho historique qu’évoquent les mots « congrès de Tours », n’est pas un congrès normal.
Il entérine, avec des limites, la défaite des campistes pro-impérialisme russe essuyée à Clermont-Ferrand en 2023. Les limites sont dans la concrétisation : combien de syndicats de base de la CGT savent ce qu’est la KVPU et les travailleuses et travailleurs ukrainiens sous l’uniforme ? Poser la question, c’est y répondre.
Il fait corps autour de la volonté de construire l’organisation syndicale sur la base des menus succès revendicatifs, consistant essentiellement à limiter les dégâts, et de la recherche de l’unité.
Mais il est tendu par le sentiment d’un immense danger, celui du RN et de l’union des droites, un danger qui est clairement désigné comme international, et contre lequel le pacifisme ne sera pas une solution, mais au mieux une capitulation, au pire un ralliement.
Ces enjeux, comme cela se produit souvent dans le mouvement ouvrier, se cristallisent dans des questions d’organisation et de relations intersyndicales précises.
La plus délicate d’entre elles, mais elle est vitale, est celle d’un déploiement des fédérations de branches, conçues comme des fédérations d’industries, afin de regrouper tous les syndiqués de la branche et de toucher les PME-TPE, et d’intégrer les syndiqués dits « isolés » à un syndicat.
Cela supposerait que les grosses fédérations, comme la métallurgie, et comme la FNIC « lutte de classe et masse », changent profondément de fonctionnement. Soyons clairs : ce n’est pas gagné !
Car la non-centralisation politique de l’action revendicative au plan national est d’abord une très vieille pratique de ces fédérations, qui se reposent sur de grosses sections dans les grosses entreprises, qui signent des déclarations très combatives et gèrent les comités d’entreprises et les fonds sociaux. Ce vieux fonctionnement produit des pesanteurs et parfois des quiproquo avec les unions départementales (UD) organisatrices de journées d’action et s’illusionnant souvent quelque peu du fait d’avoir à disposition des équipes motivées de militants, mixant retraités, permanents et quelques jeunes, alors que les gros chiffres de syndiqués, hors secteur public, sont dans ces boites, et « sortent » peu … jusqu’au jour où arrive le « plan social », et là, c’est tragique.
Des fédérations sortant de leurs bastions pour grouper les salarié.e.s des TPE-PME et fonctionner en symbiose, et non en parallèle en s’ignorant, avec les UD, seraient une petite révolution qui menace, en fait, les bureaucraties fédérales produit de toute l’histoire de la CGT. Or, la question des « isolés » soulève frontalement la difficulté. Il y aurait environ 200 000 isolés sur 600 000 syndiqués. Chiffre énorme. Les isolés attestent de la volonté à la base et de la force et de l’image plutôt bonne du syndicat : ce sont des gens qui, individuellement, adhèrent à, ou auprès, de l’UD ou de l’UL (Unions Locale), mais qui en fait ne sont rattachés à aucun syndicat réellement existant. Une énorme masse flottante que les trésoriers d’UD et d’UL doivent gérer, et attribuent parfois à telle ou telle fédération.
Il s’agit donc de retrouver la formule de Pelloutier pour le XXI° siècle, celle de l’union des bourses du travail (structures locales) et des fédérations.
Cette situation conduit de manière latente à la crise, les fédérations risquant de s’arc-bouter sur leurs bastions en développant une culture nostalgique profitant aux courants type FSM. Dans les documents du congrès et les débats de commissions, ces questions sont également abordées à travers celle des ICTAM, Ingénieurs, Cadres, Techniciens, Agents de Maîtrise. En effet la centralisation des fédérations sur des grosses entreprises se combine à la proportion croissante des dits « ICTAM » dans celles-ci, y compris par le fait que dans l’industrie une forte proportion d’emplois techniques sont occupés par de tels travailleurs, « ICTAM » tendant dans une certaine mesure à remplacer « ouvrier qualifié ». Les ouvriers non qualifiés sont renvoyés à la sous-traitance, l’entretien-maintenance, et les TPE et PME. Or, la CGC, organisation construite contre la lutte des classes sur l’idée que les « cadres » forment une couche-tampon aux intérêts spécifiques, progresse dans ces bastions.
Le paradoxe des fédérations industrielles CGT (à FO c’est pareil voire pire) est donc qu’elles sont de plus en plus des secteurs d’aristocratie prolétarienne menacée, dont les appareils fédéraux cultivent idéologie et imaginaire « de lutte » tout en luttant réellement de moins en moins. Car si c’était le cas, ils auraient affaire aux milliers d’ « isolés », qui, et cela est très significatif de la différence de nature entre ces organisations, sont vécus, et sont, un problème pour la CGT, mais pas pour la CFDT. A la CFDT, l’isolé est client de services dont ceux du conseiller du salarié. A la CGT, la difficulté est de rattacher l’isolé à un vrai syndicat de base car le principe demeure et doit demeurer : la confédération, ce sont les syndicats !
Dans la CGT, l’union fédérale et confédérale des « ICTAM » et de la masse précarisée est, en outre, compliquée par l’existence d’une structure supposée regrouper les premiers (ce qui est loin d’être le cas en réalité), l’UGICT (Union Générale des Ingénieurs, Cadres et Techniciens, très théoriquement 90 000 syndiqués, qui ne le savent pas forcément !), une « union » passant à travers fédérations et UD, dont l’existence et la place soulèvent des questions jamais réglées.
Seconde grande question, officiellement posée et abordée mais dont la pleine résolution secoue elle aussi tous les appareils : la place des femmes, et la lutte contre les « VSS », violences sexistes et sexuelles, les rapports de domination étant au centre de toute bureaucratie, grande ou petite …
Troisième grande question : la « maison commune » avec la FSU. Elle sera le sujet d’un tout prochain article.
Léon Serret-Pelloutier, le 3 juin 2026
01.06.2026 à 19:32
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Ce numéro daté du 31 mai 2026 sort au moment où s’ouvre le congrès confédéral de la CGT. Ca tombe bien ! Lire et discuter ce numéro ! Diffuser ce numéro ! Telle est la consigne …
Sommaire :
01.06.2026 à 18:48
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Le lieu de rendez-vous pour le départ de la manif sera à l’angle rues des Cévennes/ Balard Paris 15, métro Balard ou Javel. Cf affiche après le tract d’appel.
Aplutsoc soutient pleinement cette initiative et invite ses lectrices et lecteurs à y participer.

31.05.2026 à 18:06
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31.05.2026 à 17:57
aplutsoc2