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ARGUMENTS POUR LA LUTTE SOCIALE


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17.06.2026 à 15:55

Echec à l’union des droites dans l’Allier : on peut gagner !

aplutsoc2

Nous avons rendu compte de la lutte démocratique, unitaire et syndicale, menée dans l’Allier contre « Murmures de la Cité » et l’extrême droite, moment clef de la « guerre culturelle » selon J.Y. Le Gallou, et, toujours selon lui, première victoire dans ce combat, et jalons vers la prise du pouvoir par l’union des droites voulue par P.E. […]
Texte intégral (688 mots)

Nous avons rendu compte de la lutte démocratique, unitaire et syndicale, menée dans l’Allier contre « Murmures de la Cité » et l’extrême droite, moment clef de la « guerre culturelle » selon J.Y. Le Gallou, et, toujours selon lui, première victoire dans ce combat, et jalons vers la prise du pouvoir par l’union des droites voulue par P.E. Stérin, avec son cortège de menaces contre les militants et la destruction de l’Etat de droit. Voir nos articles des 20 juillet 2025, 29 juillet, 29 novembre, 2 janvier 2026, 15 janvier.

Une victoire importante vient d’être remportée hier soir 16 janvier dans l’Allier : le rejet, à une majorité écrasante, de la subvention publique à « Murmures de la Cité » par la communauté d’agglomération de Moulins. C’est un évènement de signification nationale. C’est pourquoi nous reproduisons ci-dessous l’article du site de la FSU 03 qui lui est consacré :

Victoire républicaine, laïque et démocratique à la Communauté d’agglo de Moulins.

Net et sans appel : la subvention à « Murmures de la Cité » a été refusée par 61 voix, contre 11 et 4 abstentions. Plusieurs interventions d’élus, de tous bords, ont abordé les menaces de morts émises par l’extrême droite dans son combat pour interdire la mise en cause de ce financement. Stefan Lunte, vice-président en charge de la culture, est intervenu en faveur de « Murmures de la Cité ». Le maire de Moulins et président de cette assemblée, Benoit Faivre, n’a pas voulu officialiser son propre vote (le vote était secret).

Le Collectif laïque et républicain de Moulins, auquel participe pleinement la FSU, était présent devant ce Conseil communautaire et a distribué aux élus un tract donnant 5 bonnes raisons, chacune suffisante, de refuser cette subvention : derrière et au dessus de « Murmures de la Cité » on a Sophia-Polis, cénacle racialiste-intégriste, le spectacle vise à en faire infuser les idées anti-républicaines et extrémistes, à son service les officines d’extrême droite diffusent mensonges et menaces de mort notamment contre le secrétaire départemental de la FSU, M. Senet de Murmures et de Sophia-Polis a tenté de faire condamner les journaux La Montagne et l’Humanité et a échoué, et réclame de l’argent public tout en étant soutenu par un exilé fiscal milliardaire, M. Stérin.

Comme l’a dit un élu – se présentant comme attaché à l’ « identité catholique » – il ne faut pas aller vers la guerre civile. Voila qui situe les vrais enjeux.

Le syndicalisme est à sa place en défendant laïcité, démocratie, Etat de droit. Nous pouvons être fiers du rôle que nous avons joué.

La portée de ce vote est nationale. Il signifie que l’on peut revenir sur l’union des droites, dont M. Le Gallou, vieil ami de J.M. Le Pen, avait célébré l’an dernier la victoire dans l’Allier. Il signifie que l’action syndicale et laïque en défense des principes républicains peut donner l’alerte et retourner une situation. Il signifie qu’en France comme en Europe et dans le monde, rien n’est joué en 2027. La bataille sociale et démocratique est devant nous.

Dans l’immédiat, le Collectif laïque et républicain exige avec force du Conseil Régional d’Auvergne Rhône-Alpes qu’à son tour il revienne sur l’octroi d’argent public aux officines d’extrême droite !

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16.06.2026 à 15:47

Des JO d’Hitler au Mondial de Trump: une filiation qui en dit long sur l’état de notre monde ! Yorgos Mitralias

aplutsoc

La première surprise que nous réserve ce Mondial 2026 est l’impressionnante amnésie de tous ceux qui y sont impliqués, médias internationaux compris. Rien, pas un mot, absolument aucune allusion à son tristement célèbre « ancêtre », les JO de Berlin de 1936. Car, malgré les 90 ans qui les séparent, les affinités électives des JO d’Hiller et du […]
Texte intégral (1319 mots)

La première surprise que nous réserve ce Mondial 2026 est l’impressionnante amnésie de tous ceux qui y sont impliqués, médias internationaux compris. Rien, pas un mot, absolument aucune allusion à son tristement célèbre « ancêtre », les JO de Berlin de 1936. Car, malgré les 90 ans qui les séparent, les affinités électives des JO d’Hiller et du Mondial de Trump crèvent les yeux : même exploitation propagandiste de l’évènement sportif par les mêmes régimes autoritaires, racistes et liberticides dirigés par des chefs suprêmes mégalomanes dépourvus de scrupules moraux et démocratiques.

Ceci étant dit, ce sont précisément ces similitudes et ces affinités électives qui nous permettent de mieux comprendre et d’évaluer les différences qui existent entre les JO d’ Hitler et le Mondial de Trump. Et la première d’elles a trait aux réactions populaires et autres qu’ils ont suscitées. Pratiquement aucune en 2026, tout au moins de la part des États et des organisations internationales. Et seulement quelques -plutôt rares- protestations et critiques par-ci, par-là de la part des ONG et des mouvements sociaux. En somme, une apathie qui trahit l’acceptation résignée de l’événement au nom du très fataliste « que peut-on faire contre tout ce cirque gigantesque ? ».

La différence avec ce qui s’est passé avant et durant les JO de Berlin saute aux yeux. À l’opposé de la résignation régnant en 2026, des mouvements pour le boycott des JO de 1936, qui faisaient descendre dans la rue des milliers de manifestants, avaient vu le jour aux Etats-Unis, en France, en Grande Bretagne, en Hollande, en Suède et en Tchécoslovaquie. Ces mouvements n’ont pas pu empêcher la tenue des JO de Berlin, mais ils ont expliqué largement leur cause antifasciste, alertant les populations, mobilisant des avant-gardes antiracistes en bataillant sur une ligne de classe contre les partisans des JO et autres admirateurs d’Hitler. (1)

Par contre, l’Espagne du Front Populaire a boycotté les JO de Berlin, et encore mieux, le gouvernement catalan de gauche du premier ministre Lluís Companys (exécuté plus tard par les fascistes de Franco) a organisé l’Olympiade des Peuples, à laquelle devaient participer 6.000 athlètes de 49 pays. Finalement, ces JO alternatifs n’ont jamais eu lieu parce que leur ouverture le 19 juillet 1936 a coïncidé avec l’éclatement du coup d’état de Franco. Plusieurs de ces athlètes mais aussi des journalistes sportifs envoyés à Barcelone pour couvrir les JO alternatifs, se sont engagés et battus dans les milices de gauche (comme l’auteur de « 1984 » George Orwell dans celles du POUM) et certains ont laissé leur vie au combat antifasciste…

La comparaison des réactions populaires face aux JO d’ Hitler et au Mondial de Trump est très éloquente et en dit long sur l’actuel état (misérable) de la gauche internationale et des mouvements populaires. Et c’est probablement cet état consternant du camp progressiste qui fait que Trump sente avoir les mains plus ou moins libres pour faire que son Mondial soit bien plus ouvertement raciste, répressif, foncièrement antidémocratique et au service des ultra-riches que les JO de Hitler ! En effet, tandis que le régime nazi avait pris soin durant les JO de paraitre presque …libéral en enlevant tout ce qui pourrait trahir son antisémitisme pathologique ainsi que ses « excès » antidémocratiques et répressifs, Trump et son régime exhibent presque fièrement leur racisme décomplexé, leur mépris pour l’humanité pauvre et…basanée, leur chasse impitoyable aux migrants (même dans les stades !) et leur suprématisme blanc. Et tout ça en se foutant éperdument des règlements et de ses propres promesses, allant jusqu’à interdire l’entrée aux Etats-Unis des supporters des équipes du Tiers Monde, et même de leur staff (!) ou des arbitres africains choisis pour arbitrer des rencontres du Mondial !

Cependant, force est de constater que ni Hitler, ni Trump n’auraient pu faire tout ça sans le soutien enthousiaste des dirigeants du sport international. Et si Trump jouit du soutien indéfectible du président de la FIFA Gianni Infantino, dont la servilité presque comique concurrence celle du secrétaire de l’OTAN Mark Rutte, connu pour avoir appelé Trump… »Daddy », Hitler a eu son propre Infantino en la personne du célèbre baron de Coubertin ou de Avery Brundage. En effet, le notoire colonialiste, raciste, antisémite et misogyne « père des JO modernes » baron de Coubertin n’a jamais caché son admiration tant pour son « ami » Adolphe Hitler, qu’il a célébré comme « l’un des plus grands bâtisseurs de notre époque », et le régime nazi, dont il faisait l’éloge, que pour les JO de Berlin qu’il a défendu avec toutes ses forces. Quant à l’américain raciste, suprématiste et antisémite Avery Brundage qui a dirigé, pendant presque un demi-siècle, le tristement célèbre Comité International Olympique, ce repaire des princes et autres aristocrates déchus, des millionnaires ultraréactionnaires et des professionnels de l’anticommunisme, il a tout fait pour faire échouer le boycott des JO de Berlin en tant que président du Comité Olympique américain. Et si aujourd’hui, l’inénarrable Infantino appelle l’opinion publique internationale profondément choquée par le refoulement des Etats-Unis de l’arbitre somalien Abdulkadir Artan, a… « se calmer et à relaxer » (chill and relax), Avery Brundage qualifiait en 1936 de… « complot juif » le mouvement de boycott et tous ceux qui dénonçaient la persécution des juifs par les nazis. Un Avery Brundage qui était à l’époque membre d’une organisation isolationniste et sympathisante du nazisme, au nom évocateur… America First ! Décidément, Trump n’a rien inventé…

Comme d’ailleurs, ce Mondial en cours, qualifié justement de « Mondial du fric », n’a rien inventé de nouveau à l’exception de son gigantisme et de sa domination totale par les forces du grand capital. Ces forces qui évidemment n’ont rien à redire ni au racisme décomplexé, ni a la manie répressive de ce Caligula nazifié qu’est Donald Trump. Et si tout ça nous ramène presque un siècle en arrière, nous rappelant imperceptiblement l’époque des JO de Berlin célébrés alors par les mêmes élites qui célèbrent aujourd’hui le Mondial de Trump, alors il n’y a rien qui puisse étonner et choquer ceux qui gouvernent ce monde. Comme par exemple, cet éternel bastion réactionnaire qu’est le Comité International Olympique (CIO) qui vient de reproduire et mettre sur le marché un t-shirt portant l’affiche officielle des JO de 1936 à la gloire du Troisième Reich !

Raison de plus pour que nous prenions au sérieux la menace mortelle que représentent tous ces nostalgiques d’un passé pas du tout révolu, et que nous réagissions en conséquence…

Note

1. Pour les JO de Berlin, voir notre texte Jusqu’à quand l’escroquerie de la « flamme olympique » ? La flamme olympique, une merveilleuse idée du Dr. Goebbels» ! : https://blogs.mediapart.fr/yorgos-mitralias/blog/220424/la-flamme-olympique-une-merveilleuse-idee-du-dr-goebbels

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16.06.2026 à 11:30

Notes sur la crise révolutionnaire en Bolivie.

aplutsoc2

Ce texte n’est pas un article de fond développé mais vise juste à poser quelques points, soumis à discussion, à propos de la crise révolutionnaire – car un soulèvement populaire qui affronte l’appareil d’Etat et commence à le disloquer, c’est une crise révolutionnaire – qui se produit actuellement en Bolivie. Sur ce sujet, 5 points. […]
Texte intégral (872 mots)

Ce texte n’est pas un article de fond développé mais vise juste à poser quelques points, soumis à discussion, à propos de la crise révolutionnaire – car un soulèvement populaire qui affronte l’appareil d’Etat et commence à le disloquer, c’est une crise révolutionnaire – qui se produit actuellement en Bolivie. Sur ce sujet, 5 points.

  1. Ces évènements s’inscrivent certes dans la longue histoire bolivienne – les crises révolutionnaires de 1952, de 1971, de 1985, la guerre du gaz conduisant à l’arrivée à la présidence de Ugo Morales en 2003-2005, et la crise correspondant à sa chute en 2019. Mais il importe de les situer dans la situation globale actuelle : le président élu fin 2025, Rodrigo Paz, l’a été avec le soutien de larges secteurs « modérés » issus du MAS, l’ancien parti paysan-indigéniste, et finalement bourgeois-nationaliste (et extractiviste) de Morales. Or, une fois au pouvoir, R. Paz a tenté une stratégie du choc s’inscrivant dans les desiderata de Washington, de Trump et de Hegseth, le situant aux côtés des Milei et autres Bukele, produisant une explosion de soulèvements sociaux (paysans, mineurs, enseignants, camionneurs, masses pauvres de El Alto, etc.).
  2. Aucune organisation de masse existante, héritières de la longue histoire de luttes révolutionnaires du prolétariat, notamment minier, et de la paysannerie, notamment des cocaleros, de Bolivie, ne représente ce mouvement et n’a de perspective à lui offrir. Toutes sont usées et divisées par des années de trahisons et de compromissions. Il en va ainsi des forces issues du MAS, organisations traditionnelles de la paysannerie aymara, et de la Centrale Ouvrière Bolivienne, la COB.
  3. La recomposition d’une représentation politique efficace et démocratique des larges masses ne peut pas faire l’économie de l’internationalisme véritable, car le trumpisme et ses tendances à la recolonisation ne sont pas la simple répétition des actes de l’impérialisme yankee mais franchissent un nouveau seuil, qui s’insérer dans la recherche d’un partage impérialiste du monde avec les impérialismes russe et chinois (même si ce partage sera illusoire et ouvrira la voie à la guerre). Ainsi, au Venezuela, les « anti-impérialistes » maduristes et chavistes sont aujourd’hui le pouvoir d’Etat au service de Trump. Le campisme « anti-impérialiste » traditionnel, qui ne connait d’impérialisme que le nord-américain et soutient Poutine, est aisément retournable dans le sens de la collaboration avec Trump. Celle leçon vaut pour toute l’Amérique du Sud.
  4. Le mouvement engagé en Bolivie est centralisé et unifié sur l’exigence de chasser le président Rodrigo Paz, contre le pouvoir exécutif et pour le liquider. Cette exigence est démocratique et fondamentalement juste, il faut la soutenir à fond. Mais pour être victorieuse, elle a besoin d’une perspective sur quoi faire en cas de victoire. L’exigence démocratique élémentaire est celle d’élections libres immédiates. Mais pour que ces élections soient réellement libres elles doivent être organisées par le peuple lui-même à travers ses organes d’auto-organisation, paysannes, les structures de la COB malgré la direction de la COB qui a peur du renversement du pouvoir, les comités de quartiers. On peut à nouveau dire ici que le mouvement vers les vrais soviets et le mouvement vers une assemblée constituante réellement souveraine et pas octroyée ni encadré (comme cela a été le cas sous une forme parlementaire au Chili ou sous une forme caudilliste sous Chavez au Venezuela) sont un seul et même mouvement. Faute  de la discussion urgente d’une telle perspective, se contenter par exemple d’espérer que l’auto-organisation et la spontanéité pourraient tout submerger n’est qu’une manière de compléter l’ « action » des directions MAS et COB pour qui il serait imprudent de renverser le président.
  5. Ce renversement, cedi dit, peut se produire malgré le manque de perspective et ceci serait une grande victoire prolétarienne et démocratique, rendant d’autant plus urgent l’action pour « les soviets et la constituante » telle que résumée au point précédent. Mais c’est justement pour cela qu’il faut être très méfiant envers le risque de contre-révolution armée. Armée, police et milices sont actuellement affaiblies et disloquées, mais Trump et Hedsegh trépignent et la Bolivie doit être considérée comme le lieu possible d’une agression militaire. Bien sûr ils y regardent à deux fois car un peuple dressé dans la lutte, c’est tout autre chose qu’un appareil d’Etat mafieux « anti-impérialiste » façon Venezuela. Par conséquent, la tache la plus urgence est bien entendu la mobilisation en soutien au peuple bolivien : contre toute intervention, pour le départ du président, et dans ce cadre soulever la discussion sur les points abordés ici.

VP, le 16/06/26.

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16.06.2026 à 09:18

Marseille déteste Poutine ! 

aplutsoc

Trois soirées exceptionnelles cette semaine pour mieux comprendre le régime dictatorial en Russie, ses appétits coloniaux et mortifères.  Jeudi 18 juin 2026 à la Casa Consolat les camarades exilé·es de Fires of Freedom présenteront la violence du système liberticide, répressif et carcéral en Russie, les liens avec l’invasion de l’Ukraine et les manières de soutenir les militant·es écrasé·es dans […]
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Trois soirées exceptionnelles cette semaine pour mieux comprendre le régime dictatorial en Russie, ses appétits coloniaux et mortifères. 

Jeudi 18 juin 2026 à la Casa Consolat les camarades exilé·es de Fires of Freedom présenteront la violence du système liberticide, répressif et carcéral en Russie, les liens avec l’invasion de l’Ukraine et les manières de soutenir les militant·es écrasé·es dans les prisons du régime. 

Vendredi 19 juin 2026 à la Dar CSA, lors de l’événement de soutien aux réseaux des Mujawarat (lieux ressources pour poursuivre les luttes dans le chemin de l’exode), nous reviendrons sur la guerre technologique de la surveillance et des manières de s’en défaire. 

Enfin samedi 20 juin à Manifesten, une projection du film « Le chemin de la liberté » sur les militant·es anti autoritaires dans la guerre sera suivie de la présentation du livre La journée des parents, par le père de Dmitri Petrov, anarchiste internationaliste russe tué lors de la défense de Bakhmout, enfin disponible en français. La soirée sera précédée dès 17h par un atelier d’écriture de lettres aux prisonnier·es en Russie, comme un écho concret à la première soirée.

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15.06.2026 à 18:30

Adresses Numéro 20 de Juin 2026 est paru !

aplutsoc

Télécharger le numéro 20 de la revue Adresses – Internationalisme & Démocr@tie (PDF) On trouvera notamment plusieurs articles sur la renaissance du Bund juif dans le contexte actuel du conflit israelo-palestinien. Découvrir le sommaire :
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15.06.2026 à 18:04

Résolution adoptée lors du Parlement de l’APRES du 6 juin 2026.

aplutsoc

TOUJOURS UNITAIRES, PARCE QUE C’EST TOUJOURS AUSSI NÉCESSAIRE ! Nous agissons dans un contexte politique marqué par un profond rejet de l’action des gouvernements successifs et en particulier de la Présidence d’Emmanuel Macron. L’extrême droite progresse, élection après élection, se nourrissant désormais d’émetteurs médiatiques puissants, d’un dégoût politique, de la décomposition de la droite traditionnelle, […]
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