TG+ (ex-TéléGrenoble)
TéléGrenoble (TG+) a été placée en redressement judiciaire lundi 18 mai 2026 par le tribunal de commerce de Grenoble. à suivre...
Publié le 29.05.2026 à 19:15
Thibault Leduc
La troisième étape de l’Alpes Isère Tour était, sur le papier, la moins difficile des cinq au programme de la semaine. Mais ce sont les coureurs qui font la course et les 154 kilomètres du parcours ont été encore très animés ce vendredi avec une échappée fleuve et une arrivée assez insolite.
Une quinzaine coureurs ont pris les devant peu après le départ de la commune nord-iséroise d’Arandon-Passins avec en chef de file Valentin Darbellay deuxième la veille, battu à la photo finish d’un petit centimètre. Le coureur suisse a fait partie des six plus costauds qui ont réussi à résister au retour du peloton jusqu’à 5 kilomètres de l’arrivée.
Mais contrairement aux deux premières étapes, l’échappée n’est pas allée au bout et c’est un peloton groupé qui s’est présenté à la barrière de péage du Marché de Gros de Lyon-Corbas marquant le dernier kilomètre au sein de ce site peu habitué à voir passer des cyclistes.
La victoire s’est une nouvelle fois jouée à la photo-finish en faveur du sprinteur belge Liam Van Bylen qui a sauté sur la ligne l’américain Gavin Hlady. A l’avant toute la journée, le Suisse Valentin Darbellay a pris le 11ème place. Au classement général, le Belge Matisse Van Kerckhove conserve le maillot de leader avec une seconde d’avance sur le Néerlandais Guus van den Eijnden.
La quatrième étape, disputée ce samedi, emmènera le peloton de Saint-Maurice-l’Exil à Saint-Clair-du-Rhône avec un passage redoutable dans les Chambarans et son col de Parménie au-dessus de Tullins, classé en 2ème catégorie (cf le profil ci-dessous).

4ᵉ étape à suivre en direct sur notre antenne à partir de 14h ce samedi
Publié le 29.05.2026 à 17:09
Alexandre Martinez
Le tribunal judiciaire de Grenoble a prononcé hier, jeudi 28 mai, la liquidation judiciaire du centre de santé l’Étoile, dans le quartier prioritaire de la Renaudie. Fermeture le 28 juin. Ce vendredi matin, son fondateur Paul Saou a tenu une conférence de presse devant le centre.
Créé en 2021 par le docteur Paul Saou dans le quartier prioritaire de la Renaudie, le centre de santé l’Étoile accueillait près de 10 000 patients à Saint-Martin-d’Hères, commune de 40 000 habitants. Placé en redressement judiciaire en mars, il n’a pas survécu à un passif de plus de 500 000 euros (dont des dettes à l’Urssaf) ni aux tensions entre son président et une partie des médecins. Le tribunal a tranché : liquidation judiciaire, fermeture le 28 juin au soir.

La ville avait pourtant versé 170 000 euros de subventions sur trois ans pour tenter de sauver la structure. Mais fin 2025, quand Paul Saou a de nouveau sollicité la mairie, il n’a pas transmis les éléments financiers nécessaires raconte le maire David Queiros : "On a découvert en janvier qu’il n’avait plus besoin de faire appel à des fonds publics parce qu’un modèle économique avait été trouvé. Et dix jours plus tard, l’association a convoqué une assemblée générale et demandé le redressement judiciaire". Pour lui, le constat est sans appel : "Le redressement aurait dû être demandé beaucoup plus tôt. À un moment où la liquidation était presque inéluctable."
Paul Saou défend son bilan
Ce vendredi matin, Paul Saou a lu une déclaration posée, sans éclat. Médecin depuis plus de trente ans, président bénévole de l’association, il insiste sur ce qu’il n’est pas : un chef d’entreprise. "Je ne suis pas un chef d’entreprise poursuivant un objet lucratif. J’ai accepté cette responsabilité bénévole parce que je croyais à ce projet", dit-il, rappelant avoir financé les locaux sur ses propres emprunts bancaires, sans aide publique.
Il assure avoir proposé une solution concrète pour rééquilibrer les comptes, deux consultations de soins non programmés supplémentaires par semaine et par médecin. "Cette proposition ne demandait pas de sacrifice majeur. Elle aurait permis à la fois de contribuer à l’équilibre de la structure et d’améliorer l’accès aux soins", plaide-t-il. Sur sa responsabilité dans les erreurs de gestion, il balaie : "En tant que président bénévole, aucune responsabilité. Nous sommes dans un problème qui est bien connu des centres de santé."

Son projet désormais : maintenir une activité de soins dans ses locaux, dont il est propriétaire. Un rendez-vous est prévu avec le maire le 9 juin. "C’est un lieu qui est maintenant reconnu par les patients, accessible, conforme pour l’engagement de conformité nécessité par l’ARS", plaide-t-il. Combien de médecins seraient prêts à le suivre ? "Ça, je ne peux pas me prononcer pour eux."
Le maire charge Paul Saou
David Queiros, lui, ne mâche pas ses mots. Pour le maire, le jugement du tribunal dit ce que Paul Saou refuse d’admettre. "Il est clairement indiqué qu’il a manqué de responsabilité sur la gestion financière et la gestion des ressources humaines", affirme-t-il. Il pointe également un problème de gouvernance interne : Paul Saou n’aurait pas informé ses collègues médecins des difficultés financières de la structure, rendant tout redressement impossible.
Le maire relève aussi ce qu’il appelle un "mélange des genres" : Paul Saou est à la fois propriétaire des locaux, président de l’association, médecin et conseiller municipal d’opposition. "Il prétend tendre la main en faisant appel au dialogue et à un projet constructif. Je suis tenté de dire que sur ces trois points là, il a été défaillant et il n’inspire pas confiance", tranche Queiros.

Pour autant, le dialogue n’est pas totalement rompu. La question posée à Paul Saou est claire : est-il prêt à mettre ses locaux à disposition de professionnels sérieux pour construire un nouveau projet ? "Un projet peut être envisageable. En tout cas, il ne peut pas jouer un rôle prépondérant dans l’organisation de la santé puisqu’il a montré toute son irresponsabilité", dit le maire.
"Je trouve ça inhumain"
Devant le centre ce matin, les patients peinent à réaliser. Fatiha suit le docteur Saou depuis des années. "Je ne comprends pas pourquoi dans les institutions, personne ne vient en aide. Je trouve ça inhumain de nous laisser", dit-elle. Elle n’a pas encore cherché de remplaçant. "Pour moi, il ne va pas fermer", confie-t-elle.
Mohamed s’inquiète pour ceux qui n’ont pas eu l’information à temps. "Il y en a qui n’ont pas Internet, il y en a qui ne savent pas lire. Je pense qu’il y aurait eu vraiment beaucoup plus de monde", dit-il. Dans un contexte national de désertification médicale, trouver un nouveau médecin traitant dans la commune s’annonce très difficile.

La mairie cherche une solution d’urgence
David Queiros l’affirme : la ville sera facilitatrice. Il évoque deux temporalités. À court terme, une organisation provisoire avec cinq à six médecins volontaires. À plus long terme, une structure pérenne avec une dizaine de praticiens, ancrée dans ce quartier prioritaire où "les inégalités territoriales et sociales d’accès à la santé" justifiaient précisément l’existence d’un tel centre. La mairie travaille avec l’Agence régionale de santé, la CPAM et la Communauté professionnelle territoriale de santé pour définir ce projet. Des réunions sont prévues dans les jours qui viennent.
..................................................Publié le 29.05.2026 à 17:00
La rédaction TG+
Les beaux jours reviennent sur le massif du Taillefer. À l’Alpe du Grand Serre, le télésiège de La Blache rouvrira au public à partir du samedi 30 mai et restera accessible jusqu’au dimanche 27 septembre, offrant quatre mois d’activités de pleine nature aux visiteurs.
Le remontée mécanique sera ouverte selon un calendrier échelonné : les week-ends de mai et juin, le premier week-end de juillet, puis du jeudi au dimanche entre le 9 juillet et le 23 août, avant une reprise les week-ends jusqu’à la fin septembre.
Accessible aux piétons comme aux vététistes, le télésiège permet de gagner rapidement un altitude de 1650 mètres. Une randonnée accessible attend les promeneurs au sommet, avec une vue dégagée sur l’agglomération grenobloise et les massifs environnants. Une table d’orientation permet d’identifier tous les sommets.

12 km de descente pour le Derby de La Morte
Le week-end d’ouverture sera également marqué par le retour du Derby de La Morte, organisé par l’association Fais Rouler Ton Vélo. Cette descente VTT emblématique du secteur fêtera sa 12e édition le samedi 30 mai. Le départ sera donné au sommet du télésiège du Serriou pour une descente de plus de 12 kilomètres jusqu’à Séchilienne, avec près de 1 600 mètres de dénivelé négatif à parcourir.
Autre nouveauté cette saison : la structure Roule ta Bosse proposera, de début juillet à fin août, un accompagnement encadré sur le Bike Park de l’Alpe du Grand Serre. Débutants comme vététistes confirmés pourront bénéficier des conseils de Jérémy, moniteur spécialisé, pour découvrir ou perfectionner leur pratique sur les huit pistes du domaine.
..................................................Publié le 29.05.2026 à 15:00
La rédaction TG+
Ce mercredi 27 mai, deux journalistes de la rédaction de France 2 ont été agressés verbalement et physiquement lors d’un tournage à Grenoble. Ils ont porté plainte.
Les reporteurs étaient dans le quartier Mistral, pour recueillir des témoignages, suite à la fusillade de la veille qui avait fait un mort et quatre blessés. Selon leur témoignage, ils ont été menacés et sommés de quitter les lieux. Un des journalistes a été frappé dans le dos et à la tête par un homme au visage dissimulé. Il souffre de multiples contusions sur le corps et la tête.
Le Syndicat National des Journalistes a condamné cette agression et apporté son soutien" à nos collègues victimes d’actes inacceptables. La multiplication de ces violences doit amener l’entreprise, direction et organisations syndicales, à définir les mesures de protection appropriées afin de garantir la sécurité des équipes de reportage. "
Les deux reporteurs ont porté plainte. " Il est essentiel que France Télévisions fasse de même de son côté" estime le SNJ qui rappelle que les journalistes ne demandent qu’à faire leur travail et à exercer leur mission d’informer dans des conditions dignes et respectables." C’est l’un des principes fondamentaux de notre démocratie" conclut le communiqué du syndicat.
..................................................Publié le 29.05.2026 à 13:30
La rédaction TG+
La lutte contre les mégots jetés au sol est un travail de longue haleine. Pour la deuxième année consécutive, une grande journée de ramassage est organisée à Grenoble sur l’espace public. Baptisé "Mégothon", cet événement national invite tous les habitants et habitantes à participer à une action citoyenne en faveur de l’environnement et de la propreté urbaine.
L’évènement est piloté par la Ville de Grenoble en partenariat avec l’association Wings of the Ocean et l’éco-organisme Alcome, L’objectif : sensibiliser le public à l’impact écologique des mégots, encore trop souvent abandonnés dans les rues. Car derrière ce petit déchet du quotidien se cache une pollution massive : un seul mégot peut contaminer jusqu’à 500 litres d’eau.
Au-delà de l’enjeu environnemental, la municipalité souhaite également agir sur la qualité du cadre de vie et la propreté des espaces publics. Les agent-es de la propreté urbaine seront mobilisé-es aux côtés des bénévoles pour cette journée d’action. Lors de la première édition organisée en 2025, près de 6 000 mégots avaient été récoltés dans les rues grenobloises.
Depuis plusieurs années, Grenoble multiplie les initiatives pour réduire cette pollution. Soixante cendriers urbains ont notamment été installés en partenariat avec des bars, restaurants, entreprises et associations locales. Entre 2018 et 2025, près de 19 000 cendriers de poche ont été distribués lors d’événements publics et d’actions de rue, comme le marché de Noël, le Cabaret Frappé ou encore la Fête des Tuiles.
Mégothon : samedi 30 mai de 10h à 16h place Grenette à Grenoble
Publié le 29.05.2026 à 12:00
La rédaction TG+
La vague de chaleur exceptionnelle qui s’abat sur le sud-est de la France coïncide avec un pic de pollen de graminées classé en alerte rouge sur l’ensemble des régions Auvergne-Rhône-Alpes et PACA. Pour les personnes allergiques, la combinaison s’annonce particulièrement difficile à supporter.
La chaleur qui s’est installée sur nos régions cette semaine n’a pas d’équivalent moderne pour la saison. La température moyenne relevée dépasse largement les 24 °C, un seuil jamais atteint en mai, surpassant un record qui tenait depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Cette progression thermique accélérée n’est pas sans conséquences sur la végétation : elle stimule et prolonge la dispersion des pollens, au moment même où les graminées sont à leur pic de floraison.
Rouge sur toute la carte
Les données publiées par le site spécialisé Atmosud, réseau de surveillance de la qualité de l’air, sont sans ambiguïté : les deux grandes régions du sud-est affichent un indice pollinique élevé, avec une mention particulière pour l’agglomération lyonnaise, qui bascule dans la catégorie supérieure. À cette pression pollinique s’est ajouté en début de semaine une pollution à l’ozone dans la vallée du Rhône et les Alpes du Nord, dont les effets irritants sur les voies respiratoires risquent de renforcer les réactions allergiques durant plusieurs jours.

Un tiers de la population déjà touché, et ça ne va pas s’arranger
La progression des allergies est l’une des tendances sanitaires les plus documentées de ces cinquante dernières années. Dans les années 1970, le phénomène ne concernait qu’une infime minorité. Il touche désormais un être humain sur trois dans le monde, qu’il s’agisse de réactions au pollen, aux acariens, à certains aliments ou à des substances chimiques. L’OMS anticipe que cette proportion pourrait atteindre une personne sur deux d’ici le milieu du siècle. Les chercheurs de l’Inserm établissent un lien direct avec la dégradation du climat : des hivers plus doux, des saisons polliniques plus longues et une végétation sous stress produisent des pollens plus agressifs.
Ça vous chatouille ET ça vous gratouille
Les pollens de graminées sont parmi les plus réactogènes qui soient. Ils provoquent des crises d’éternuements, des écoulements nasaux, des yeux rouges et larmoyants, une irritation de la gorge et, dans les cas les plus sérieux, des difficultés respiratoires pouvant évoluer vers des crises d’asthme. En présence d’ozone ou d’autres polluants atmosphériques, ces manifestations s’intensifient, même chez des personnes habituellement peu affectées.
Adapter ses habitudes pendant le pic
Le ministère de la Santé publie chaque année des conseils pratiques à destination des personnes sensibles. Cette semaine, ils prennent tout leur sens : se laver les cheveux le soir pour ne pas transporter le pollen jusque dans son lit, aérer son logement uniquement aux heures fraîches — tôt le matin ou après le coucher du soleil —, ne pas étendre le linge dehors, éviter de circuler fenêtres ouvertes et préférer le recyclage de l’air en voiture. Les activités en plein air exposant à la végétation — jardinage, jogging, tonte — sont à reporter autant que possible, ou à pratiquer en toute fin de journée avec des lunettes de protection.
..................................................Publié le 29.05.2026 à 10:00
La rédaction TG+
Vestige des Jeux Olympiques de 1968, le tremplin de Saint-Nizier-du-Moucherotte, trône toujours fièrement au-dessus de l’agglomération grenobloise même si l’équipement est à l’abandon depuis quatre décennies. Ce week-end, plusieurs associations locales ont décidé de redonner un peu de vie à ce site emblématique du Vercors à travers l’évènement "Art au Tremplin".
Ouvert à tous, amateurs comme passionnés, chacun est libre de venir avec son matériel (carnet de croquis, chevalet, appareil photo ou simplement ses chaussures de marche) pour laisser s’exprimer son inspiration. Des ateliers encadrés par des artistes et experts permettront également d’explorer différentes pratiques, tandis que des thèmes créatifs pourront guider les participants.
Au-delà de la création individuelle, l’événement favorise les échanges et le partage : œuvres collectives, installations éphémères, performances musicales et discussions entre passionnés rythmeront ces deux journées. Les visiteurs pourront aussi découvrir des expositions, rencontrer des artistes reconnus et flâner au marché des créateurs.
Cet évènement s’inscrit dans une volonté des organisateurs de montrer que ce site abandonné dispose encore d’atouts indéniables : un cadre naturel fabuleux, un site patrimonial et une architecture remarquable. L’association Plein d’Elan se bat, depuis plusieurs années, pour le réhabiliter.
"Art au Tremplin" les 30 et 31 mai à Saint-Nizier-du-Moucherotte
Publié le 29.05.2026 à 07:32
Thibault Leduc
Après deux premières éditions remarquées, la Brunerie Race investit cette année le centre-ville de Voiron avec ce mélange unique de compétition loufoque, de déguisements et d’ambiance festive autour d’un objet qui ne fait pas toujours rire : la chaise de bureau..
Organisée par l’Association des parents d’élèves de l’école de la Brunerie, cette course pas comme les autres se déroulera cette année sur un nouveau terrain de jeu en plein cœur de Voiron (place du Général-Leclerc). L’événement aura lieu ce samedi 30 mai à partir de 15h30 dans une ambiance volontairement décalée.
Le principe est simple : les participants doivent réaliser des tours de circuit le plus rapidement possible assis sur une chaise de bureau, munie de roulettes évidemment sinon c’est plus compliqué ! Champions de l’absurde, ce sont les Japonais qui ont inventé cette discipline qui s’exporte petit à petit un peu partout dans le monde. Il faut dire que le véhicule utilisé est universel.
A Voiron, plusieurs formats sont proposés : course individuelle, relais en binôme, épreuves parents-enfants et course de mascottes qui sera forcément le clou de la journée. Les organisateurs attendent une quarantaine de participants pour cette troisième édition et fournissent même les chaises de bureau. Le casque est obligatoire et les les protections pour les coudes et les genoux fortement conseillées…
Les vainqueurs repartiront avec une récompense aussi originale que symbolique : cinq kilos de pommes de terre. Ils pourront aussi s’octroyer le titre de "champion de France" puisque la discipline n’existe officiellement encore nulle part ailleurs.
Brunerie Race samedi 30 mai à Voiron – Inscriptions sur le site helloasso
Emission Si On Parlait avec l’organisateur de la course (2ème partie)
Publié le 28.05.2026 à 19:15
La rédaction TG+
À l’heure où la chaleur est bien présente sur l’agglomération grenobloise, certains auront peut-être envie de chercher un peu de fraîcheur… et quelques notes de musique. Perché sur les hauteurs à seulement quinze minutes de Grenoble, le village de Venon accueille les 29 et 30 mai la 13ᵉ édition du festival Changer d’airs.
Dans une ambiance familiale et conviviale, l’événement met une nouvelle fois à l’honneur les artistes émergents et les musiques du monde, avec une programmation éclectique répartie sur trois temps forts avec en prime une des plus belles vues sur la cuvette grenobloise.
Le festival débutera vendredi 29 mai à 20 heures dans l’église de Venon avec un concert intimiste du musicien brésilien Diogo Cadaval. Le duo promet une soirée envoûtante portée par les rythmes et sonorités du Brésil, dans le cadre singulier de l’édifice du village.
Le lendemain, samedi 30 mai, place à un après-midi festif destiné aux familles. Autour de l’école et de la salle des fêtes, petits et grands pourront profiter de nombreuses animations, jeux et activités ludiques. À 15 heures, la compagnie Les Colporteurs de Rêves présentera le spectacle tout public Boulevard Boulegant.
Les festivités du samedi se poursuivront dès 20 heures sur la place du village avec une série de concerts en plein air. Au programme : le groupe Saxbones et son mélange de funk, hip-hop et électro, les sonorités afro mandingues de Balla Bangoura, ainsi que l’univers swing balkanique des Poissons Voyageurs. Les organisateurs proposent un tarif à prix libre et conscient.
..................................................Publié le 28.05.2026 à 17:29
Thibault Leduc
La deuxième étape de l’Alpes Isère Tour a offert un nouveau scénario haletant ce jeudi entre Saint-Martin-de-Vaulserre et Bourgoin-Jallieu. Sur des routes iséroises rendues éprouvantes par une chaleur toujours caniculaire, les coureurs ont livré une bataille intense jusqu’aux derniers mètres.
Comme lors de la première étape, une échappée de quatre hommes s’est rapidement dessinée en début de course. Sur un parcours accidenté, le peloton a longtemps laissé filer les fuyards avant d’accélérer progressivement sous un soleil écrasant.
Mais contrairement à la veille, les hommes de tête ont été repris à une quinzaine de kilomètres de l’arrivée. Le peloton s’est alors présenté groupé au pied de la sixième et dernière côte répertoriée du jour, située à moins de cinq kilomètres de Bourgoin-Jallieu. Une ascension courte mais exigeante : un kilomètre à 6 % qui a provoqué une importante sélection.
À l’arrivée, devant le stade Pierre-Rajon, une trentaine de coureurs seulement étaient encore en mesure de jouer la victoire au sprint. Le Français Tom Lambert-Wetzel, 20 ans, a été déclaré vainqueur devant le Suisse Valetin Darbellay après un recours de plusieurs minutes pour étudier la photo finishs. Mercredi, seulement trois centimètres séparaient les deux premiers sur la ligne. L’écart était encore plus infime ce jeudi.
Au classement général, le Belge Matisse Van Kerckhove conserve le maillot de leader avec une seconde d’avance sur le Néerlandais Guus van den Eijnden. La troisième étape, disputée ce vendredi, emmènera le peloton d’Arandon-Passins jusqu’à Corbas, dans la banlieue lyonnaise. Les coureurs devront parcourir 154 kilomètres avec six nouvelles côtes répertoriées au programme.

3ème étape à suivre en direct sur notre antenne à partir de 14h30 ce vendredi