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Un Toit Pour Tous

UTPT se donne pour mission de favoriser l’accès et le maintien dans un logement décent des personnes à faibles ressources en lien avec les collectivités locales.

17.03.2025

Anne-Laure Navarro

Fin février 2025, Paul Coste, président de la foncière solidaire UTPT-Développement a adressé un courrier aux « investisseurs solidaires », associés de la coopérative, pour les tenir informés de la situation de la foncière à la fin de l’année 2024, avant l’assemblée générale qui se tiendra prochainement en juin 2025 avec quelques grands points :

L’évolution du nombre de logements de la coopérative :

23 nouveaux logements ont été agréés en 2024 : 1 dans le Grésivaudan, 1 dans le Pays Voironnais et 21 sur le territoire de la métropole grenobloise. Il s’agit des logements pour lesquels il a été déposé un dossier auprès de l’État – en lien avec les collectivités locales – pour obtenir les financements pour réaliser des logements sociaux par une opération d’acquisition-réhabilitation. Ces logements feront l’objet de travaux dans les 24 mois à venir pour ensuite être mis en exploitation et accueillir leurs premiers locataires. Début 2025, la coopérative compte d’ores et déjà 18 logements validés ce qui doit lui permettre de réaliser autour de 30 logements et de se rapprocher ainsi de la cible des 35 logements à atteindre selon le projet associatif. L’interdiction prochaine pour les propriétaires privés de louer des logements « passoires thermiques » (DPE F et G) semble ouvrir des opportunités d’acquisition pour UTPT-Développement, coopérative foncière en capacité de financer l’acquisition et la réhabilitation de ces logements.

L’évolution du capital de la coopérative

En 2024, 36 ménages ont apporté un soutien à l’activité de la coopérative Un Toit Pour Tous – Développement en souscrivant des parts sociales de cette société (pour 20 ménages sur 2022/2023). Ceci a permis de collecter 240 K€ de fonds propres à moyen terme, en complément des fonds propres apportés à très long terme par le bailleur Pluralis (253 K€) et par l’association Un Toit Pour Tous grâce au mécénat d’entreprises (118.4 K€).

Le point sur le projet partenarial innovant : la Maison du Bercail

Parmi les nouveaux investisseurs en 2024, 25 ménages, pour 128,5 K€, ont souhaité soutenir le projet du Bercail Paysan lorsque l’association a fait appel à ses adhérents et soutiens pour apporter des fonds propres à la coopérative afin de contribuer au financement de cette opération. Les financements sont aujourd’hui acquis, le permis de construire a été déposé, et la consultation des entreprises se fera au printemps 2025.

La santé financière de la coopérative

Dans ce courrier, il leur a communiqué les éléments financiers discutés au Comité de direction de décembre 2024, tant sur la situation anticipée pour 2024, que sur les perspectives pour 2025 et les années suivantes, dans un contexte de taux d’intérêt élevés mais avec un autofinancement net qui reste très solide. Pour 2025, le président de la coopérative se tient à la disposition de tous les candidats à un investissement en parts sociales pour leur donner toutes les informations utiles pour éclairer leurs choix (mail à : contact@untoitpourtous.org). N’hésitez pas à en parler à vos proches et vos amis, imposables sur le revenu, qui peuvent disposer d’une épargne qu’ils pourraient consacrer à un investissement solidaire (avec réduction d’impôt, pour une durée de détention de 7 ans).

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17.03.2025

Anne-Laure Navarro

Un Toit Pour Tous relaie un communiqué d’ABSISE (association des bailleurs sociaux de l’Isère) relatif aux chiffres nationaux pour l’année 2024.  

La demande de logements sociaux poursuit sa hausse…

« Au 31 décembre 2024, le nombre de demandes de logement social atteint 2 760 000, soit une hausse de près de 157 000 par rapport au début de l’année. Bien que cette progression de 6 % soit inférieure à celle des années précédentes (+ 7,5 % en 2023 et 7,4 % en 2024), elle reste importante en volume. Les demandes de mutation, stables à 32 % du total (890 000 ménages), représentent une part moins significative des nouvelles demandes. Comme l’an dernier, les régions qui connaissent les plus fortes hausses de demandes sont l’Occitanie, PACA, Auvergne- Rhône Alpes, les Hauts de France, et le Grand Est.

… pendant que les attributions continuent leur baisse

En parallèle, les attributions de logements sociaux s’établissent à près de 380 000 sur l’année 2024, soit une baisse de 2,4 % par rapport à 2023. Ce niveau d’attribution est inférieur à celui de 2020, pourtant affectée par la crise sanitaire. Le nombre d’attributions diminue dans toutes les régions, excepté en Nouvelle Aquitaine. La plus forte baisse est observée en PACA, Centre- Val de Loire et Bretagne, tandis qu’en Bourgogne- Franche Comté, l’évolution du nombre d’attributions demeure quasi stable. Cette tendance s’explique très probablement par une diminution des mises en service et un taux de rotation en baisse dans le parc social. »  

L’article L’offre de logements sociaux continue à se dégrader est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


14.03.2025

Anne-Laure Navarro

Par Marc Bartoli, président de Territoires (Agence immobilière à vocation sociale d’Un Toit Pour Tous).

Les rencontres Un Toit Pour Tous du 6 février 2025 avaient pour thème : « Mixité sociale et habitat : quels leviers pour les politiques locales ? »

Allons droit au but, la qualité des intervenants réunis comme l’amphi comble de l’IEP ont été la grande réussite de ces rencontres, davantage que l’approche de la « mixité sociale » qui a surtout tiré ce mot valise vers les sujets de la mixité des logements bâtis et de leurs localisations plutôt que du vivre ensemble des habitants dans le concret vivant de leurs diversités.

La mixité sociale dans le modèle français du logement social

La première intervention était celle de Jean-Luc Vidon (Fédération HLM), rappelant que le modèle français HLM est un modèle généraliste, s’agissant d’accueillir non seulement les plus exclus mais aussi les salariés. La mixité sociale est ainsi censée se faire au sein même du parc HLM, mais se faire aussi au sein du territoire, avec les obligations de pourcentages de logements sociaux initiés par la loi SRU (décembre 2000) et ses aménagements successifs. L’introduction récente (Kasbarian, ministre éphémère) de logements intermédiaires dans les objectifs de logements sociaux montre surtout que cette loi SRU dérange.

Le réel d’aujourd’hui, c’est une crise du logement social, avec 2,7 millions de demandes (dont un tiers sont pour mutations) pour 380 000 attributions.

Sur les 2000 communes concernées, la moitié a atteint les objectifs légaux de 20 à 25% de logements sociaux. La hausse des prix de l’immobilier est considérable depuis 20 ans, et la politique gouvernementale a aggravé les difficultés économiques des organismes HLM.

Une ségrégation sociale persistante

Emmanuel Boulanger (Agence d’urbanisme de la région grenobloise) a dressé un tableau de la segmentation territoriale entre les pauvres et les riches, ségrégation sociale qui survit aux politiques locales. Ainsi sur l’ensemble de l’agglomération grenobloise, il y a globalement 15% de ménages pauvres (moins de 1150 euros pour une personne seule, ou moins de 2000 euros pour un couple avec enfant, etc.), mais c’est 22% à Échirolles, 20% à Saint Martin d’Hères, et 54% à l’Arlequin à Grenoble. Les logements sociaux à moins de 5,8 euros le m2, c’est massivement dans les Quartiers politiques de la ville. À Échirolles, avec 37000 habitants dont une grande précarité en QPV, le pourcentage de logements sociaux atteint 38 à 40%.

Les politiques locales face aux défis du logement social

Les maires présents l’ont été pendant toute la durée de ces Rencontres et ont joué pleinement le jeu du débat. Leurs politiques locales doivent faire preuve d’un volontarisme à la mesure des conditions actuelles de constructions de logements sociaux et de leur renchérissement. Ainsi, à Échirolles, selon Amandine Demore, la ville n’aurait plus les moyens aujourd’hui de faire cette longue opération de construction du centre-ville, qui dura 20 ans, comprenant 35% de logements sociaux en évitant une ville dortoir grâce à l’inclusion également de 35% de bâtiments destinés à des activités diverses commerciales, culturelles, bureaux etc. La réhabilitation du village Sud remonte également à la période 2008-2018, concernant 853 logements sociaux des années 1960, avec une mobilisation associative des habitants, et une recherche de mixité sociale incluant l’accession privée à la propriété.

Vers une nouvelle définition de la mixité sociale ?

À Grenoble, malgré 24,9 % de logements sociaux, selon Éric Piolle la ségrégation sociale se fait avant tout par le haut, le séparatisme est d’abord celui des riches. L’objectif premier à ne pas oublier est de réduire, en amont, les inégalités sociales. Devant les difficultés d’accroître suffisamment par la construction l’offre de logements sociaux, il ne faut pas négliger la captation dans le parc privé (il se dit que 3,5% des ménages contrôleraient 50% du parc locatif), en basculant des logements privés en logements sociaux.

À Seyssinet, la municipalité actuelle essaie de remonter la part des logements sociaux, sachant que la situation héritée vaut à la ville des amendes représentant un tiers de son budget de fonctionnement. Guillaume Lissy ajoute toutefois que le plus important à considérer c’est le taux de personnes en difficulté, et non en soi le taux de logements sociaux, tant les temps actuels sont concrètement à ce que des gens démunis vivent en dehors des logements sociaux.

Cette considération conduit à ressentir le besoin de dépasser les politiques locales du logement strictement dit pour s’intéresser à la question de la mixité sociale vue à travers les situations d’habitat et celles et ceux qui les vivent concrètement, bref une mixité sociale qui soit quelque peu incarnée.

Plus inclusive ?

Une militante d’une association de locataires a pu exprimer son irritation face à l’injonction de mixité sociale lorsque celle-ci est un peu « hors sol », témoignant d’une mixité réussie dans son quartier politique de la ville, et opposant cette situation à celle des quartiers riches où il n’y a pas de mixité sociale, celle-ci pouvant même plutôt y être rejetée.

Le temps du débat n’a pas permis pour autant d’aborder plus précisément ce que recouvre aujourd’hui la mixité sociale dans ses expériences, ses réussites comme ses rejets, dans les termes où les vivent et en traitent les habitants au quotidien, comme locataires mais aussi citoyens.

Pourtant, la société et ses habitants des « quartiers » sont quelque peu traversés par des questions qui ont comme noms troubles du voisinage, incivilités, acceptabilité de règles communes, insécurité, narcotrafic etc. autant de sujets actuels qui ont peut-être à voir avec une mixité sociale en mal d’adhésion et de déploiement plus larges.

L’article À la recherche de la « mixité sociale », ce qu’il faut retenir des Rencontres Un Toit Pour Tous est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


12.03.2025

Anne-Laure Navarro

>25 février 2025 Synthèse de presse de l’USH 717

Recours contre l’État pour « non-assistance à personnes mal logées

Le Collectif des associations pour le logement a déposé deux recours en responsabilité contre l’État français devant le tribunal administratif de Paris, l’accusant de « non-assistance à personnes mal logées ». Le premier recours concerne l’hébergement d’urgence, le second le droit au logement opposable. Les deux visent à dénoncer l’inaction gouvernementale face à la crise du logement et ses manquements dans l’application du DALO, une obligation pourtant légale depuis 2007.  Nous pensons que le meilleur moyen est de passer par le droit, pour, a minima, faire appliquer la loi censée protéger les personnes qui sont dans les situations les plus dures et les plus graves », plaide Christophe Robert, délégué général de la Fondation pour le logement des défavorisés.

>16 février 2025 Le Monde

Les pires passoires thermiques sont toujours en location malgré la loi : « La propriétaire ne veut pas faire de frais, donc ça moisit »

Le nombre de logements classés « G+ », interdits de location depuis le 1ᵉʳ janvier 2023, était pourtant encore estimé à 119 000 dans le parc locatif privé au 1ᵉʳ janvier 2024. Il ne décroît que très lentement. (Pour en savoir plus).

>15 février 2025 Le Monde

Passoires thermiques : le gendarme du logement HLM s’inquiète de la conduite de la rénovation énergétique

L’Agence nationale de contrôle du logement social estime, dans un prérapport confidentiel, que les bailleurs inspectés n’ont majoritairement pas une bonne connaissance des logements à rénover, ni une capacité opérationnelle satisfaisante. (Pour en savoir plus).

>14 février 2025 Les Affiches de Grenoble et du Dauphiné

5e Rencontres Un Toit pour tous

Le 6 février, lors de la 5e édition des Rencontres Un Toit pour Tous à l’Institut d’études politiques de Grenoble, élus et acteurs du logement social se sont réunis pour discuter de la mixité sociale, un enjeu central des politiques publiques depuis l’adoption de la loi SRU en 2000 et voir comment la mixité avait progressé ou non par le biais de l’habitat. « L’objectif est de comprendre la situation, d’en mesurer les conséquences, mais surtout de faire en sorte que la loi SRU soit appliquée. Des solutions ont été envisagées pour favoriser la mixité sociale, notamment à travers le renouvellement urbain et l’acquisition de logements par les bailleurs ».

>14 février 2025 Synthèse de presse de l’USH 716

La précarité énergétique toujours plus prégnante.                                                         

Selon une enquête européenne, la précarité énergétique est un problème croissant en Europe, et particulièrement en France. En 2023, l’Hexagone comptait 8,2 millions de personnes incapables de chauffer suffisamment leur domicile. La Fondation pour le logement des défavorisés précise que des millions de ménages se ruinent pour se chauffer.

>13 février 2024 Le Monde

L’Etat attaqué en justice pour non-respect des lois sur l’hébergement des sans-abri et le logement opposable (Pour en savoir plus).

>11 février 2025 Le Dauphiné Libéré

Société. Handicap : encore beaucoup d’obstacles 20 ans après la loi…

de 2005 qui a constitué une vraie avancée pour la reconnaissance des droits des personnes en situation de handicap en France.

Concernant l’adaptation des logements la Fondation pour le logement des défavorisés (ex Abbé Pierre) a souligné la semaine dernière les freins persistants à l’accès au logement de ces personnes au cours de la présentation de son rapport annuel sur le mal-logement en France.

Grenoble . 150 citoyens mobilisés pour le droit  au logement dans la ville…

…à l’appel de l’Intercollectif des écoles et du Réseau éducation sans frontières.

Le mouvement d’occupation d’écoles faute de places d’hébergement ne cesse de prendre de l’ampleur.

Cette année scolaire déjà 15 écoles investies pour loger 23 familles et 60 enfants.

>10 février 2025 Le Dauphiné Libéré

Handicap. Grenoble est « la moins pire » des villes en termes d’accessibilité…

… selon le conseiller municipal délégué Handicap et Accessibilité qui nuance ainsi la position  de la ville en tête du classement d’accessibilité des métropoles établi en 2020 – c’est le dernier en date – par l’Association APF France Handicap

>07 février 2025 Le Monde

Comment lutter efficacement contre le sans-abrisme ? Comprendre en trois minutes

Selon le dernier rapport de la Fondation pour le logement des défavorisés, publié mardi, le nombre de personnes sans-abri a plus que doublé depuis 2012. (Pour en savoir plus).

>03 février 2025 Le Monde

Comment le handicap amplifie les problèmes de mal-logement : « Arbitrer entre la douche et l’ascenseur »

Le trentième rapport de la Fondation pour le logement des défavorisés alerte sur les difficultés rencontrées par les personnes en situation de handicap à trouver un habitat adapté, malgré les promesses de la loi de 2005. (Pour en savoir plus).

>03 Février 2025 Le Monde

La crise du logement frappe très durement les étudiants, les familles monoparentales et les bas salaires

Offre insuffisante dans le social et le locatif, augmentation des loyers et des taux d’intérêt… La situation de pénurie conduit à des situations personnelles extrêmes des publics qui jusque-là, malgré les difficultés, parvenaient à se loger. (Pour en savoir plus).

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10.03.2025

Anne-Laure Navarro

Didier Monnot, directeur général de Pluralis, vient de faire valoir, fin 2024, ses droits à la retraite après une longue carrière professionnelle consacrée au logement social.

Un soutien au logement social

De 2004 à 2006, Didier Monnot a été pour Un Toit Pour Tous un acteur majeur de la consolidation de la structure antérieure à UTPT-Développement, la sarl HA UES, alors propriétaire d’environ 150 logements très sociaux, créée en 1991 par Un Toit Pour Tous avec d’autres associations grenobloises. Dans le cadre d’un protocole multi partenarial, celle-ci est devenue la SAS Un Toit Pour Tous-Développement en avril 2006, aujourd’hui propriétaire de 520 logements. La société d’habitation des Alpes (SHA), du groupe Pluralis, est entrée au capital de la SAS afin de renforcer ses fonds propres, à la demande de l’État, des collectivités territoriales et de la Caisse des dépôts. Depuis lors, ce soutien de Pluralis, tant sur le plan financier qu’en termes de conseils stratégiques, juridiques et techniques ne s’est pas démenti, ce qui a contribué amplement à la croissance de notre parc ces vingt dernières années.

Une transmission assurée

Didier Monnot a siégé au comité directeur de la coopérative UTPT-D de 2006 à fin 2024, comité où il a apporté toutes ses compétences, mais également ses qualités humaines, très appréciées des salariés et des bénévoles d’Un Toit Pour Tous. Il a œuvré ces dernières années à la dernière évolution statutaire de la coopérative et à l’ouverture du capital (création de la foncière) afin de rendre possible l’augmentation de la production de logements qui va se concrétiser cette année 2025. Sa succession au poste de directeur général est assurée par Michel Brun, déjà membre du comité directeur d’Un Toit Pour Tous-Développement depuis plusieurs années et qui connait bien la coopérative.
Bonne retraite dans le Vercors, Didier, et continue à t’intéresser à Un Toit Pour Tous ! Avec toute notre reconnaissance et notre amitié.  

L’article Didier Monnot, compagnon de route d’Un Toit Pour Tous-développement est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


10.03.2025

Anne-Laure Navarro

>31 janvier 2025 Le Monde

« Rien ne justifie qu’un enfant dorme dehors » : des villes s’engagent pour l’hébergement d’urgence, avec ou sans l’Etat

Les 203 000 places d’hébergement d’urgence financées par le gouvernement se révélant insuffisantes, de grandes villes mais aussi de petites communes ont fait le choix d’agir pour réduire le nombre de personnes, et surtout d’enfants, à la rue. (Lire l’article).

>Janvier 2025 « Et les autres » (Fondation Abbé Pierre)

Vaincre le sans-abrisme

« Aujourd’hui ,à Lyon, le dispositif d’hébergement est tellement saturé que, sur un certain nombre de places, cet hiver, il a été prévu de faire tourner des familles » et donc alterner des nuits dehors et dedans » (Alynea-Samu social 69)

>26 janvier 2025 Le Dauphiné Libéré

Après le scandale, la fondation Abbé-Pierre abandonne son nom

Elle s’appelle désormais fondation pour le Logement des défavorisés et déclare  « le combat pour le logement des défavorisés sans l’abbé Pierre reste le même ».

>24 janvier 2025 Le Dauphiné Libéré

Isère. Marché immobilier : de la crise à la reprise

Le département a enregistré un hausse des loyers de 1,6 % en un an , soit un loyer médian pour les appartements de 12,3 euros /m2  (hors charges).

La non prise en compte dans le loyer de référence de l’encadrement des loyers de la performance énergétique du logement est pointée du doigt comme pouvant décourager des propriétaires de louer et réduire l’offre de location.

>21 janvier 2025 Le Dauphiné Libéré

Métropole de Grenoble. Encadrement des loyers : ce qui va changer pour les locataires et les propriétaires.

Le 20 janvier, 21 communes de la métropole de Grenoble sont entrés dans l’expérimentation sur l’encadrement des loyers.

Selon les chiffres de la Métro, entre 20% et 30% des loyers pratiqués dans le parc privé seraient en dépassement des plafonds dans la zone retenue pour l’encadrement.

« Ca ne sera pas la révolution ni le chaos » selon le président et le vice-président chargé du logement de la Métro

Est-ce que ça marche ? Exemple de Lyon et Villeurbanne : en 2024 sur 134 cas relevés, 1843 euros de trop perçu par logement en moyenne, 95% des baux régularisés

>16 janvier 2025 Synthèse de presse de l’USH 

Parc social : un ménage sur cinq en impayé de loyers 

Chiffre au 31 décembre 2022 selon la directrice  de l’Union régionale pour l’habitat. La majorité de ces ménages est en situation de précarité, près des deux tiers occupant des logements PLAI, destinés aux ménages les plus en difficulté.

>15 janvier 2025 Le Dauphiné Libéré

Fontaine. Contre l’expulsion d’une famille …

… qui vit à Fontaine depuis 2014. Elle a du quitter un logement de la ville promis à la démolition et été relogée dans un autre logement en instance de vente par la ville (qui ne l’expulsera pas pendant la trêve hivernale). Le collectif qui a manifesté  lundi pour dénoncer « l’arrêt de tout soutien de la mairie aux personnes les plus précaires, à la rue ou menacées de l’être » comprend RESF Fontaine, Conseil local FCPE du collège Jules Vallès, l’association des parents d’élève et personnel du collège Gérard Philippe, FCPE 38, Intersyndicale enfants migrant.e.s à l’école, groupe solidarité de la paroisse catholique Saint-Michel-du-Drac.

>14janvier 2025 Le Dauphiné Libéré

Métropole de Grenoble. De plus en plus de femmes à la rue : le cri d’alerte d’une association                                        L’accueil de jour « femmes SDF » a accueilli en 2024 ( année de la plus forte fréquentation depuis la création en 2004) 921personnes différentes (653 femmes, 268 enfants). La mise à l’abri de certaines mères et de leur enfant n’est plus systématique y compris pour les primo-arrivantes en demande d’asile que l’Etat doit héberger en attente de la fin de la procédure.

>9 janvier 2025 Synthèse de presse de l’USH 711

Croissance de 0,9% du parc social en 2023

En 2023, la croissance du parc social n’a été que de 0,9%, soit 47 000 logements supplémentaires, selon le service statistique du ministère en charge du logement. Cela porte à 5 367 000 le nombre total de logements sociaux au 1er janvier 2024.

>05 janvier 2025 Le Monde

« La priorité du gouvernement devrait être une politique de logement axée sur la jeunesse »

Le directeur d’études à l’EHESS, Alain Trannoy, souligne, dans une tribune au « Monde », que le logement social ne joue pas son rôle au début du parcours résidentiel, car il ne permet pas aux jeunes couples d’y avoir accès, alors qu’ils sont ceux qui connaissent les plus grandes difficultés à se loger. (Lire l’article).

03 janvier 2025 Le Monde

Faut-il « empêcher la reconstruction des bidonvilles » à Mayotte ? La promesse de François Bayrou fait débat

Le premier ministre a répondu à une demande de longue date des élus mahorais. Il reste à trouver des solutions de remplacement à ces maisons de tôle, qui représentaient près de 40 % des habitations du département avant le passage du cyclone Chido. (Lire l’article).

 

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