Les Affiches
Annonces légales - Marchés publics - Ventes aux Enchères
Publié le 07.01.2026 à 18:33
Depuis le 1er janvier, certaines communes de l’Isère sont concernées par des interdictions concernant leur mode de chauffage. L’Association pour une gestion durable de l’énergie (Ageden) nous livre ses conseils pour s’adapter.
Les habitants de 174 communes iséroises sont concernés par une nouvelle interdiction à propos de leur façon de se chauffer. Ainsi, dans les communautés de communes Bièvre Est, Bièvre Isère Communauté, Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté, du Trièves et des Vals du Dauphiné, il est désormais interdit d’utiliser des chauffages au bois à foyers ouverts. D’autres collectivités vont également devoir s’adapter à cette nouvelle réglementation, avec un sursis : à partir du 1er avril, les habitants de Vienne Condrieu Agglomération, Lyon Saint-Exupéry en Dauphiné et Entre Bièvre et Rhône seront concernés. Cette réglementation s’appliquait déjà dans le Pays voironnais, le Grésivaudan et sur le territoire de Grenoble Alpes Métropole, depuis 2024. Dans ces trois territoires, il est désormais aussi interdit d’utiliser des chauffages au bois à foyers fermés datant d’avant 2002. L’idée est de progressivement harmoniser la réglementation, avec des échéances à 2028 ou 2030, selon les territoires. « Cela suscite des inquiétudes, de la réflexion, remarque Daniel Chatelin, chargé des dispositifs d’aide à l’Association pour une gestion durable de l’énergie (Ageden). Certains ne comprennent pas pourquoi il faut changer quelque chose qui a toujours existé. » C’est la performance des matériels qui est remise en question par ces mesures, dans l’idée de « préserver la santé des habitants », communique la préfecture de l’Isère.
Des labels
Selon l’Atmo, qui contrôle la qualité de l’air dans la région, 70 % des émissions de particules fines sont liées au chauffage au bois sur une moyenne annuelle en Isère. Pour être pertinent, le chauffage au bois doit répondre au triptyque « bon appareil, bon usage, bon entretien », souligne Daniel Chatelin. De nombreuses solutions existent, labellisées ou non. « Avec le label Flamme verte, le particulier peut être sûr que l’appareil est performant et qu’il a le droit de l’installer, indique Daniel Chatelin. Pour les foyers ouverts, les dispositifs d’amélioration sur le marché ne répondent pas aux obligations. Et pour les foyers fermés, il ne faudra pas une adaptation : il faudra remplacer les appareils installés avant 2002. » Sachant que de nombreuses collectivités proposent des aides financières pour accompagner les ménages.
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Publié le 07.01.2026 à 18:27
Depuis quelques jours, le mouvement des camions à la décharge de Cessieu a cessé. Pour autant, le maire de la commune, Christophe Brochard, reste prudent : il avait déjà attendu la fermeture en 2025. Malgré tout, il a construit le budget sans la recette apportée par la taxe obligatoire sur les déchets stockés, d’environ 60 000 euros par an. De son côté, la préfecture nous confirme que « Veolia a informé la préfecture de son souhait de fermer prochainement son installation de Cessieu ». Elle indique qu’après la phase d’exploitation d’un tel site, un programme de suivi est mis en place, avec des aménagements et des mesures de surveillance. « Un site en post-exploitation continue de produire du biogaz. L’exploitant est tenu de le capter et de le traiter, précise la préfecture. Même si le site n’accueille plus de déchets, il reste donc actif. » Cela peut durer de vingt à vingt-cinq ans, avant encore cinq ou dix ans d’une phase de surveillance des milieux. Veolia assure que « les apports de déchets sur le site ont définitivement cessé depuis le 1er janvier ».
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Publié le 06.01.2026 à 19:18
Les mobilisations agricoles se poursuivent. Entre l’Isère et l’Ain, un barrage filtrant est en place sur le pont de Lagnieu et le pont de Briord est bloqué par les manifestants. De l’autre côté du département, l’accès à l’A51 en direction de Grenoble reste impossible depuis le col du Fau. La Confédération paysanne annonce vouloir un « mouvement durable ».
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Publié le 05.01.2026 à 18:47
Les célèbres bulles de Grenoble ferment pour leur maintenance annuelle. Pendant cinq semaines, la régie du téléphérique réalisera notamment des magnétographies des câbles et des poulies, des travaux d’étanchéité, l’entretien annuel de la machinerie… Les toilettes publiques du fort de la Bastille seront également rénovées.
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Publié le 04.01.2026 à 22:53
Les hockeyeurs grenoblois ont dominé l’équipe de Caen 6-3, se qualifiant ainsi pour la finale de la Coupe de France, pour la quatrième année consécutive. Ils affronteront Chamonix ou Rouen.
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Publié le 03.01.2026 à 17:15
L’épisode de pollution se poursuit dans le Nord-Isère et la préfecture annonce des limitations de vitesse temporaires sur le secteur. Plusieurs communes sont concernées par les mesures de circulation différenciée, dont Bourgoin-Jallieu, Vienne…
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Publié le 02.01.2026 à 19:15
L’A51 est de nouveau bloquée sur l’axe Sisteron-Grenoble. Les agriculteurs luttent pour le maintien du budget de la PAC et contre l’abattage systématique des troupeaux en cas de dermatose nodulaire.
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Publié le 02.01.2026 à 09:51
Des ombrières photovoltaïques ont été construites, afin de proposer une énergie verte et produite localement, pour alimenter des bâtiments municipaux et une centaine de foyers de la commune.
C’est au début de la guerre en Ukraine et de la crise de l’énergie que la réflexion est née. « La communauté de communes Les Vals du Dauphiné nous a sollicités pour installer des panneaux photovoltaïques sur la commune, expliqueBenjamin Gastaldello, maire des Abrets-en-Dauphiné. Nous nous sommes dit : nous allons mettre nos espaces publics à disposition, une entreprise privée va construire des panneaux, les exploiter et revendre l’énergie à EDF. Et puis, nous allons acheter notre énergie au prix du marché ! Donc autant maîtriser l’opération du début à la fin et proposer à la population de consommer cette énergie directement. Si le prix de l’énergie explose, ce sera intéressant de pouvoir assurer une certaine autonomie énergétique sur la commune et de prendre notre part dans la transition verte. » Des ombrières, couvertes de 2 000 m2 de panneaux photovoltaïques, ont ainsi été construites sur le parking de la salle Vercors, pour un coût de 900 000 euros, entièrement financés par la commune. Une production de 500 kWc est attendue, qui permettra d’alimenter 130 points de distribution, soit 23 sites municipaux et 107 foyers de la commune.
Autoconsommation collective
Afin de proposer cette énergie verte et locale aux habitants, les élus ont fait le choix de l’autoconsommation collective. « Une structure juridique, Abr’Énergies, a été créée pour distribuer cette énergiesur un périmètre de 2 km, qui a été étendu à 10 km par décret du Conseil d’État, sur un régime dérogatoire pour les communes rurales. Abr’Énergies est une association, portée par un bureau issu de la municipalité, mais qui a vocation à être transférée aux citoyens intéressés par l’opération », précise Benjamin Gastaldello, qui ajoute : « Le retour sur investissement est estimé à seize ans. C’est plus long que si nous vendions l’électricité à EDF (14 centimes le kWh), puisque nous avons décidé de proposer un tarif incitatif, à 12 centimes le kWh. » Les 107 foyers qui ont souscrit cette offre ont donc deux contrats d’achat d’électricité : le premier avec Abr’Énergies (à un tarif plus intéressant et maîtrisé), et le second avec leur fournisseur habituel (lorsqu’il n’y a pas de production locale). « Un foyer moyen peut réaliser une économie d’une centaine d’euros à l’année », affirme le maire. Devant le succès de cette proposition et les demandes d’habitants qui souhaitent également se raccorder, la municipalité envisage d’installer des panneaux solaires sur d’autres bâtiments municipaux.
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Publié le 02.01.2026 à 09:49
Lors du conseil communautaire du 15 décembre dernier, les élus du Grésivaudan ont adopté une motion demandant la suspension immédiate du projet de fermeture du lycée des métiers Le Bréda à Allevard, prévue pour 2026. L’établissement, seul lycée professionnel entre Grenoble et Chambéry, joue un rôle structurant dans la formation aux métiers du service à la personne et de l’hôtellerie, répondant à des besoins identifiés du territoire. Les élus appellent à l’ouverture d’une véritable concertation avec les équipes éducatives, les familles et les acteurs socio-économiques, estimant que la décision a été prise sans dialogue préalable.
Un établissement fragile
Cette fermeture est motivée, selon l’association gestionnaire Creefi, par une situation financière dégradée depuis plusieurs années. Le groupe évoque l’inflation, la hausse des coûts énergétiques, une baisse des effectifs et des investissements récents lourds, tout en rappelant que les effectifs prévus – 146 scolaires et 15 apprentis – ne sont pas atteints. L’établissement affiche une perte cumulée dépassant un million d’euros en dix ans. Les difficultés du lycée s’expliquent aussi par son implantation géographique et l’impossibilité d’ouvrir de nouvelles classes, ce qui limite son attractivité. Pourtant, l’établissement accueille des élèves souvent en fragilité scolaire, pour lesquels Le Bréda constitue un lieu d’accompagnement individualisé. Enseignants et parents rappellent qu’il s’agit du seul lycée de la « seconde chance » entre Grenoble et Chambéry. La mobilisation populaire est également forte : plus de 4 400 signatures ont été recueillies via une pétition lancée par la maire d’Allevard, tandis que les personnels et les élèves multiplient les actions de sensibilisation.
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Publié le 02.01.2026 à 09:47
Maire de Saint-Martin-d’Hères depuis 2014, David Queiros a annoncé sa candidature pour les élections municipales de mars prochain. « Ma motivation est intacte, je souhaite poursuivre mon engagement en faveur des Martinéroises et des Matinérois, et les représenter au mieux », affirme-t-il. L’élu communiste devrait être à la tête d’une liste de rassemblement de la gauche : « L’accord avec le Parti de gauche et La France insoumise est quasiment scellé. Un accord devrait être confirmé avec le Parti socialiste et il y a des discussions avec les écologistes. » S’appuyant sur le projet phare du centre commercial Neyrpic qui a vu le jour lors du mandat qui s’achève, David Queiros souhaite « poursuivre le développement de Saint-Martin-d’Hères », et en particulier « transformer l’avenue Gabriel-Péri en boulevard urbain ». Il met aussi en avant la volonté de « préserver le service public », de « conforter les créations d’activités, de renforcer la création d’emplois, la construction de logements et de favoriser l’activité locale du BTP ».
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