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 CGT ST Microelectronics

Syndicat des Ingé – Opé – Tech – Admin – Cadres
Permanences tous les lundis 12:00-16:00 – Tél. 04 76 92 64 56

Publié le 18.06.2026 à 16:05

L’extrême droite prouve à nouveau qu’elle est le pire ennemi des travailleurs et travailleuses !

Le Maire RN veut expulser la CGT des locaux de la Bourse du travail, qu’elle occupe depuis 89 ans (sauf pendant la seconde guerre mondiale, sous le régime de Vichy).
La Bourse du Travail, depuis sa création, est un lieu de rassemblement pour les syndicats, les travailleur·euses, et tous celles et ceux qui luttent pour la justice sociale, l’égalité et la dignité sur le lieu de travail et dans la vie. La Bourse du travail est aussi un lieu de formation, d’échange, d’émancipation pour les salarié·es, privé·es d’emploi, retraité·es.

La stratégie du RN est bien établie, et Carcassonne est son laboratoire : bâillonner tout ce qui gêne ! 

Défendons la liberté d’expression, nos libertés syndicales, les Bourses du travail, outils indispensables pour la défense des salarié·es ! Défendons la Bourse du travail de Carcassonne !

Signez la pétition ici : https://www.change.org/p/la-cgt-doit-rester-%C3%A0-la-bourse-du-travail-%C3%A0-carcassonne

Courrier intersyndical adressé au ministre de l’Intérieur et au ministre du Travail, après la procédure engagée par le nouveau maire RN de Carcassonne visant à expulser les organisations syndicales de leurs locaux.


Publié le 16.06.2026 à 20:30

Les sénateurs ont voté pour que des salarié·es travaillent le 1er mai


Publié le 15.06.2026 à 15:53

Après nous avoir volé deux ans de vie avec la retraite à 64 ans et envisagé la suppression de deux jours fériés, les représentant·es du patronat s’obstinent à s’attaquer au 1er Mai. 

Malgré les mobilisations syndicales et leurs relais politiques, ils reviennent à la charge avec un nouveau texte qui passera au Sénat le 16 juin

Présenté comme une mesure en faveur des boulanger·es et fleuristes du coin, ce projet vise en réalité à banaliser le travail le 1er mai, au profit des grands groupes. Le gouvernement a commencé dès ce 1er mai 2026, en les incitant à enfreindre la loi existante ! 

Le 1er mai est un jour particulier. C’est le seul jour férié, chômé, rémunéré et protégé du lien de subordination. Des exceptions existent déjà pour les hôpitaux, l’énergie, les transports publics… Les commerçants ont le droit d’ouvrir le 1er mai, à la seule condition de ne pas faire travailler les salarié·es ce jour-là. Non seulement les petits commerces indépendants n’ont pas besoin de cette loi, mais elle va se retourner contre eux avec la concurrence des grands groupes. 

En élargissant la dérogation, l’intention n’est pas de « sécuriser » une situation existante mais de remettre en cause le droit au repos rémunéré du 1er mai. Loin de concerner quelques commerces de proximité, le dispositif pourrait s’appliquer à l’ensemble des entreprises de moins de 250 salarié·es ! Une extension considérable qui banaliserait progressivement le travail le 1er mai : lorsqu’un droit commence à être remis en cause, les exceptions se multiplient progressivement jusqu’à devenir la norme. 

Non, le travail du 1er Mai ne serait pas « payé double » 

Le 1er Mai est déjà rémunéré, même lorsqu’il n’est pas travaillé. Faire passer cette compensation pour un cadeau est un mensonge : elle ne fait que compenser la perte d’un jour chômé et payé.

Non, les salarié·es n’auront pas le « choix » 

Parler de « volontariat » est un leurre. L’expérience du travail dominical montre que les dérogations se banalisent, tandis que les contreparties accordées aux salarié·es s’amenuisent progressivement. 

L’urgence n’est pas de « travailler plus pour gagner plus » mais bien d’obtenir des augmentations générales des salaires et des pensions et de bloquer le prix du carburant ! 

Le 16 juin, le Sénat examinera la proposition de loi remettant en cause le caractère chômé du 1er Mai. À Paris, la fédération CGT Commerce et Services et la CGT Île-de-France (Urif), avec d’autres organisations syndicales, appellent à un rassemblement devant le Sénat à partir de 13 heures. 

D’ores et déjà dans tous les départements, mobilisons-nous et interpellons les parlementaires, car la bataille ne s’arrêtera pas au Sénat : le texte devra encore être examiné par l’Assemblée nationale. Plus nous serons nombreux et nombreuses à nous mobiliser, plus nous aurons de chances de faire reculer cette nouvelle attaque contre le 1er Mai. 


Publié le 08.06.2026 à 19:00

Courrier adressé le 8 juin 2026 à la Direction ST France

Madame, Monsieur,

Les syndicats et sections CGT de STMicroelectronics France ont décidé collectivement de ne pas prendre part aux discussions inscrites dans l’agenda de concertation intitulé « procédure d’alerte interne ».

Nous rappelons tout d’abord que ce dispositif, dénommé « Speak Up », a été mis en œuvre de manière unilatérale par la direction, sans concertation préalable avec les organisations syndicales représentatives. La CGT avait déjà dénoncé cette méthode dès 2023, sans que nos remarques, alertes et réserves ne soient prises en compte.

Depuis la mise en œuvre des procédures d’alerte, nous avons été amenés à suivre de nombreux dossiers à la demande de salariés. Dans une très grande majorité des situations, les conclusions des enquêtes sont systématiquement réduites à de simples « problèmes relationnels » ou « difficultés de communication » entre personnes, sans jamais rechercher sérieusement les causes organisationnelles, managériales ou structurelles pouvant être à l’origine des situations dénoncées.

Plus grave encore, nous avons constaté plusieurs dérives particulièrement préoccupantes :

– un lanceur d’alerte convoqué à un entretien disciplinaire après son signalement,

– des enquêtes Speak Up conduites directement par les RH de proximité, remettant en cause l’impartialité même du dispositif,

– des enquêtes déclenchées sans que le salarié concerné ne soit clairement informé,

– l’absence quasi systématique de transmission des conclusions ou du contenu des enquêtes aux salariés concernés,

– l’absence de suivi dans le temps des éventuelles mesures correctives annoncées.

Nous avons également constaté à plusieurs reprises des tentatives de détournement des droits d’alerte L2312-59 exercés par les élus CGT du CSE. Ces alertes, encadrées par le Code du travail, n’ont pas donné lieu à de véritables enquêtes conjointes. Des élus ont été cantonnés à une simple présence d’« observateur », conditionnée de surcroît à une demande expresse des salariés eux-mêmes, alors même qu’ils ne disposent pas nécessairement de tous les éléments leur permettant d’apprécier les enjeux juridiques et procéduraux. Et au pire la direction a refusé toute enquête conjointe.

Nous considérons donc que la procédure d’alerte ST vise à contourner les dispositifs légaux d’alerte prévus par le Code du travail en les substituant par un dispositif interne unilatéral, sur lequel les élus n’ont aucune prise.

De plus, nous considérons également que l’élément le plus problématique demeure l’engagement de confidentialité que la direction souhaite imposer aux représentants du personnel, empêchant de fait toute communication et tout échange avec les salariés que nous représentons.

Pour l’ensemble de ces raisons, et en l’absence de tout cadre clair de négociation, nous ne participerons pas à ces concertations.

Nous ne sommes pas opposés à échanger avec la direction sur tous les sujets. Toutefois, nous ne le ferons uniquement dans un cadre clair, loyal et compatible avec nos prérogatives, celui de la négociation collective.

Cordialement,

Les DSC CGT


Publié le 29.05.2026 à 17:13

Courrier de la CGT à la direction de Crolles adressé le 28 mai 2026

A la direction de ST Crolles

Bonjour,

Des salariés au forfait jours, à temps partiel à 80% ou moins, nous ont fait part de leur étonnement du fait que cette année ST leur a demandé de poser un jour entier de repos le lundi de Pentecôte dans le cadre de la journée de solidarité.

La CGT est également étonnée car depuis le déploiement de la journée de solidarité, et jusqu’à l’année dernière en 2025, pour les salariés au forfait jours ayant un temps de travail inférieur ou égal à 80%, la journée de solidarité devait être effectuée sous la forme d’une demi-journée.

Or, vous ne pouvez pas mettre fin à cet avantage (plus favorable que la loi) devenu un usage, en dehors de toutes vos obligations légales, du jour ou lendemain sans en informer au préalable salariés et CSE, en respectant un délai de prévenance suffisant pour permettre le dialogue et laisser place à une négociation.

La CGT vous demande donc de rendre une demi-journée de congé à tous les salariés au forfait jours ayant un temps de travail inférieur ou égal à 80%.

Par ailleurs, pour faire suite à votre message du 13 avril 2026, nous réitérons notre position : la signature de l’accord ST Crolles sur journée de solidarité, par la direction de ST et les syndicats signataires, ne rend pas davantage légal le travail dissimulé, interdit et punissable par la loi.

Puisque nous sommes en désaccord, pour trancher ce point, nous vous proposons de solliciter l’inspection du travail. 

Cordialement,

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Bureau du syndicat CGT STMicroelectronics Crolles

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Publié le 28.05.2026 à 16:00

Négociation pour un accord applicable sur tous les sites à partir de 2027


Publié le 30.04.2026 à 17:56

Manifestation à Grenoble – Départ 10h avenue Alsace Lorraine


Publié le 17.04.2026 à 20:07

Réponse reçue le 17 avril 2026. Pour obtenir satisfaction, seule la mobilisation paye !

Bonjour,

Nous accusons réception de votre email du 14 avril 2026 et vous remercions pour l’attention que vous portez à la situation des salariés de STMicroelectronics France dans le contexte économique actuel.

Nous partageons votre préoccupation face aux conséquences de la hausse des prix des carburants et, plus largement, de l’inflation sur le pouvoir d’achat des salariés. Ces sujets appellent, à juste titre, un examen attentif et responsable dans le cadre du dialogue social.

Après analyse approfondie de votre demande, nous avons toutefois décidé de ne pas engager, à ce stade, d’actions spécifiques relatives au prix des carburants, pour les raisons suivantes :

  • Nous ne disposons pas aujourd’hui de visibilité suffisante sur la durée de cette situation, ce qui ne permet pas d’envisager sereinement la mise en œuvre de mesures exceptionnelles bornées dans le temps ;
  • Les sites de STMicroelectronics France disposent de modalités d’aide au transport différentes, en fonction de leurs réalités locales et des dispositifs existants ;
  • Nous déployons dans les prochains mois des mesures salariales importantes présentées et discutées avec les représentants du personnel au mois de février dernier ;
  • Enfin, nous notons que l’État français a pris la décision de déployer des mesures spécifiques, qui devraient être communiquées dans les prochains jours. Nous suivrons avec attention ces annonces.

Cette position ne remet nullement en cause l’attention que nous portons à la situation sociale ni notre volonté de rester à l’écoute des préoccupations exprimées par les partenaires sociaux. Nous demeurons naturellement attentifs à l’évolution du contexte et disponibles pour poursuivre nos échanges dans un esprit de dialogue constructif, équilibré et responsable.

Cordialement.

Mme Frédérique Le Grevès

M. Jean-François Malleville


Publié le 15.04.2026 à 13:22

Info en date du 15 avril 2026 : barrage à tous les étages lorsqu’il s’agit de protéger l’Etat d’Israël et laisser ses crimes se poursuivre… Véritable scandale démocratique : la commission des lois de l’Assemblée nationale vient de classer la pétition contre la proposition de loi Yadan (https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5158). Ce qui veut dire que malgré plus de 700.000 signatures, la pétition ne sera pas débattue à l’Assemblée. Il s’agissait pourtant de la deuxième pétition seulement (après celle contre la loi Duplomb), qui a recueilli les 500 000 signatures pour pouvoir être débattue en séance publique…

Interpellez les parlementaires : votez contre la dangereuse loi Yadan ! : https://palestine.risefor.org/action-group-detail/@https%3A%2F%2Fpalestine.risefor.org%2Factiongroups%2F41%2F@

Communiqué de la CGT en date du 7 avril 2026 (https://www.cgt.fr/actualites/proche-orient/legislation/loi-yadan-les-deputees-ne-doivent-pas-la-laisser-passer?utm_source=brevo&utm_campaign=NL%2010%20avril%202026&utm_medium=email)

Prétendant lutter contre « les formes renouvelées d’antisémitisme », la loi proposée par Caroline Yadan ne répond pas efficacement à la montée de l’antisémitisme, et représente un danger pour les principes de l’État de droit et la liberté d’expression.

Ce lundi 30 mars, le parlement israélien a voté une loi qui institue la peine de mort pour les « terroristes » – et qui cible en réalité les Palestinien·nes. Le gouvernement d’extrême droite israélien franchit ainsi une nouvelle étape symbolique dans l’inhumanité, alors que le génocide à Gaza se poursuit, que les exactions commises par les colons et l’armée israélienne sur les Palestinien·nes de Cisjordanie se multiplient, et que les conséquences des attaques portées contre ses voisins par Israël et les États-Unis, en contradiction totale avec le droit international, se font de plus en plus sentir dans le monde entier.

Si de nombreuses voix s’élèvent contre les crimes de l’État israélien qui s’accumulent, elles pourraient bientôt être étouffées le 16 avril prochain, si la proposition de loi proposée par la députée Caroline Yadan est adoptée par l’Assemblée nationale.

Une loi inutile qui risque d’aggraver l’antisémitisme

Alors qu’elle prétend lutter « contre les formes renouvelées de l’antisémitisme », la proposition de loi n’apportent en réalité aucun élément pour le combattre. Dans un courrier aux député·es daté du 22 janvier 2026, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), rappelle que « le cadre juridique actuel permet d’ores et déjà de réprimer l’ensemble des agissements et des paroles antisémites lorsqu’ils revêtent le masque de l’antisionisme ou d’une critique de l’État d’Israël. La lutte contre l’antisémitisme n’a pas besoin de nouvelles incriminations mais de la pleine et juste application des délits prévus à cette fin par la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. »

Un danger pour la liberté d’expression

Reprenant explicitement certains exemples de la définition « IHRA » de l’antisémitisme (« L’antisémitisme peut se manifester par des attaques à l’encontre de l’État d’Israël lorsqu’il est perçu comme une collectivité juive » et « l’établissement de comparaisons entre la politique israélienne contemporaine et celle des Nazis »), la proposition de loi affirme que « la haine de l’État d’Israël est aujourd’hui consubstantielle à la haine des juifs ». La CNCDH renouvelle ses critiques face à ce postulat, rappelant l’importance « de ne pas faire l’amalgame entre l’antisémitisme et la critique légitime d’un État et de sa politique, qui relève d’un droit fondamental en démocratie ».

La CNCDH a alerté contre l’assignation identitaire de nos concitoyen·nes juif·ves à l’État israélien portée par la PPL, signalant que le texte induit un « rapport éminemment problématique de solidarité “contraint” des juifs […] avec [l’] État [israélien] ». En assignant nos concitoyen·nes juif·ves à un État étranger, la PPL est ainsi dangereuse pour les « Français·es juif·ves » qu’elle prétend protéger. Nombre de nos concitoyen·nes juif·ves ont alerté sur ces risques par le biais de tribunes (LibérationLe Monde et Le Média) sur le risque de renforcement paradoxal de l’antisémitisme par ce texte, à rebours de son titre.

Elle alerte également sur l’atteinte aux droits qu’impliquent plusieurs dispositions de la loi :

  • le fait d’ajouter une notion d’« implicite » à la condamnation de la provocation à des actes de terrorisme laisse « une trop grande part d’interprétation aux acteurs du droit » et « ne peut […] que favoriser des procès d’intention attentatoires à la présomption d’innocence » ;
  • la condamnation du fait de « minor[er] ou banalis[er] les actes [de terrorisme] de façon outrancière » pourrait constituer « une grave entrave à la liberté d’expression et la liberté académique ». La notion d’« acte de terrorisme » étant incertaine au regard du droit français (« complexe et quelque peu tautologique »), « la qualification “terroriste” assignée à des agissements infractionnels doit donc relever d’un débat ouvert à toutes et tous, indépendamment de la réprobation morale légitimement suscitée par ces actes » – débat qui pourrait tomber sous le coup de la disposition prévue par la proposition de loi ;
  • l’introduction d’une nouvelle infraction « qui incrimine l’appel public à la destruction d’un État reconnu par la République française » pourrait avoir pour effet « de dissuader l’existence de débats, légitimes et sains dans un régime démocratique, sur la pertinence de la reconnaissance d’un nouvel État, sur la légitimité de la forme de gouvernement adoptée par un État, ou encore sur les conditions historiques de sa création ».

La proposition de loi ne doit pas passer

Il existe une réelle montée de l’antisémitisme en France, au même titre que tous les racismes. De véritables politiques de lutte contre les discriminations raciales doivent être mises en œuvre, pas une loi qui assimile les personnes juif·ves de France (et du monde) à un État coupable de multiples infractions au droit international, et qui vise à censurer les critiques légitimes qu’il reçoit. Le lundi 16 avril, les député·es doivent rejeter cette proposition de loi, véritable danger pour l’État de droit et la liberté d’expression !

La France doit agir et l’Europe aussi pour que cessent les crimes commis par l’Etat d’Israël en toute impunité. Soutenez l’initiative citoyenne européenne visant à exiger la suspension totale de l’accord d’association UE-Israël : https://citizens-initiative.europa.eu/initiatives/details/2025/000005_fr


Publié le 14.04.2026 à 19:25

Courrier adressé le 14 avril 2026 à la Direction ST France


END