CGT ST Microelectronics
Syndicat des Ingé – Opé – Tech – Admin – Cadres
Permanences tous les lundis 12:00-16:00 – Tél. 04 76 92 64 56
Publié le 31.03.2025 à 14:53
Publié le 25.03.2025 à 12:46
mardi 25 mars à 18h00 devant le musée de la résistance – 14 rue Hébert Grenoble
NON À L’ÉCONOMIE DE GUERRE ! NON À LA MILITARISATION DE L’EUROPE ! OUI À LA PAIX ET À LA COOPÉRATION ENTRE LES PEUPLES !
La CGT Isère refuse cette logique de guerre et appelle à la mobilisation :
– Contre l’augmentation des dépenses militaires et la course à l’armement !
– Pour la paix, le désarmement et la solidarité internationale !
– Sortons de l’OTAN et engageons-nous pour un monde sans armes nucléaires !
COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’UNION DEPARTEMENTALE CGT ISERE
Publié le 25.03.2025 à 09:01
Les élu.es CGT au CSEC s’alarment de la succession des réunions sans que ne soient jamais abordés et pris en compte les Risques Psycho Sociaux Organisationnels (RPSO), liés au point d’Information en vue d’un avis sur l’activité de STMicroelectronics en France suite aux annonces du Président et CEO du 30 janvier 2025.
Pour la CGT il est indispensable que ces points soient pris en compte bien en amont du déploiement des mesures qui pourraient être mise en œuvre.
Madame Le Greves, Monsieur Malleville, les élu.es de la CGT vous alertent à chaque CSE sur des situations particulières qui pour nous présentent des Risques Psycho Sociaux Organisationnels. Nous assistons depuis le 20 novembre dernier à une multiplication des inquiétudes et tensions au sein des équipes quelles soient OPEX ou Manufacturing. Les non-remplacements des départs accentuent encore la pression sur les équipes, favorisant encore plus les risques d’épuisement, la fragilisation de l’état de santé des salariés et la dégradation du climat social.
Les élu.es CGT au CSEC rappellent que les questions d’emplois et de santé, sécurité et conditions de travail sont fortement liées et constituent une des prérogatives des élu.es du CSE Central. Nous souhaitons donc que le travail de cette instance se focalise sur ces points plutôt que devenir une simple commission de suivi d’une négociation (négociation GEPP en l’occurrence).
Par ailleurs, nous n’avons pas reçu de réponses aux points soulevés dans notre déclaration faite au CSEC extra du 25 février 2025.
Publié le 20.03.2025 à 17:00
Courrier envoyé le 20 mars 2025
Bonjour,
A STMicroelectronics, depuis l’accord AOTT, signé par la CFE-CGC et la CFDT, il a été entériné que le jour de solidarité dans l’entreprise sera le lundi pentecôte pour tous les salariés en forfait heures, en forfait jours et en horaire variable.
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux salariés postés pour lesquels une discussion locale doit avoir lieu chaque année.
Cette négociation ayant pour objectif de déterminer le jour retenu par équipe, les modalités d’alimentation des compteurs JSOL, ou comme le revendique la CGT depuis la loi du 30 juin 2004, que ST offre la journée de solidarité à tous ses salariés.
Nous demandons l’ouverture d’une négociation sur notre site sans délai.
Cordialement,
Les délégué-es syndicaux CGT ST Crolles
Publié le 10.03.2025 à 19:32
Les non-signataires sont la CGT et la CFDT. Les signataires sont la CFE-CGC et l’UNSA.
Dans le but de restructurer l’entreprise, la direction de ST a fait le choix d’une négociation GEPP. A ce jour aucuns éléments concrets n’ont été présentés sur les conséquences des annonces de Jean-Marc CHERY du 30 janvier 2025.
Pour rappel, la CGT revendique depuis des années une négociation d’un accord senior, avec un volet permettant une transition progressive ou un départ anticipé à la retraite, avec également un volet de maintien dans l’emploi et de réduction de la pénibilité en fin de carrière.
Au premier semestre 2024, une négociation séniors s’est tenue lors de laquelle la CGT a soumis 26 propositions à la direction, restées lettre morte.
Cette négociation devait reprendre à l’issue des élections professionnelles de novembre 2024, mais la direction n’a pas tenu son engagement.
Sur l’accord de méthode(*) en lui-même :
* Pas de garantie que la question des séniors soit reprise dans son entièreté dans la GEPP.
* Pas d’engagement d’accès pour les organisations syndicales aux données nécessaires pour une négociation loyale, ni de garantie d’accès satisfaisant à l’expert SECAFI.
* Une clause de confidentialité imposée par la direction, qui limite les prérogatives des représentants du personnel.
* Un calendrier de réunions trop contraint.
Après consultation des syndicats et des sections CGT ST, nous ne signerons pas ce texte.
La CGT, comme ses homologues Italiens à l’unanimité, ne signera pas de chèque en blanc à la direction qui pourrait conduire à une casse de l’emploi et de l’industrie en Europe.
(*) Un accord de méthode est un accord d’entreprise, négocié entre les délégués syndicaux ou représentants du personnel et l’employeur afin de déterminer à l’avance la méthode de négociation)
Ci-après l’accord de méthode du 4 mars 2025
Publié le 07.03.2025 à 20:00
La CGT ST Crolles appelle à la grève et à la manifestation.
Dans le cadre de la journée internationale du 8 mars, de lutte pour les droits des femmes, la CGT ST Crolles appelle les salarié-es à faire grève du vendredi 7 mars 2025 20h00 au mardi 11 mars 2025 6h00
La CGT revendique :
- L’abrogation de la réforme des retraites à 64 ans, qui pénalise fortement les femmes
- L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes (carrière et salaire)
- D’encadrer et de faciliter les demandes d’aménagement du temps de travail et de temps partiel (avec une formalisation de toutes les demandes de temps partiel dans les système qui gère les congés ou tout autre outil numérique permettant un réel suivi des demandes et de leurs suites).
- De déclarer en accident du travail toutes les femmes victimes de harcèlement sexuel ou sexiste dans l’entreprise
- De Mettre en place dans l’entreprise des congés menstruels
La manifestation à Grenoble partira à 14h de rue Félix Esclangon.(cité internationale, derrière la gare) et arrivera place Verdun.
Carte des manifestations organisées dans toute la France : https://www.cgt.fr/8mars2025
Publié le 07.03.2025 à 19:54
Pour mieux vous informer sur les négociations qui vont s’ouvrir dans les prochains jours, nous avons créer une newsletter spécifique !
Alors n’hésitez pas : inscrivez-vous ICI !
Publié le 04.03.2025 à 18:21
Quelques explications…
CSRD : La Directive relative à la publication d’informations en matière de durabilité par les entreprises, ou directive (UE) 2022/2464 CSRD, également appelée directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive en anglais), est une directive de l’Union européenne qui établit un nouveau cadre de reporting des entreprises cotées ou non, ETI (entreprises de taille intermédiaire), PME (petites ou moyennes entreprises) ou grandes entreprises. Elle concerne toutes les dimensions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) de leurs activités et est en lien avec d’autres réglementations importantes de l’Union européenne1. Son objectif est le reporting socio-environnemental des entreprises.
Devoir de vigilance en Europe :
En 2001, dans le « Livre Vert – Promouvoir un cadre européen pour la responsabilité sociale des entreprises », la Commission européenne définit la responsabilité sociale des entreprises (RSE) comme : « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes ». En 2011, la Commission européenne adopte une nouvelle définition de la RSE, assortie d’un plan d’action pour 2011-2014. La RSE est définie, comme étant « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société ». La dimension volontaire disparaît de la définition, et l’approche est tournée vers la gestion des risques.
En février 2019, le Parlement européen publie, par le biais de son comité relatif aux droits humains, une étude sur l’accès à la justice pour les personnes affectées par les activités d’entreprises européennes dans des pays tiers.
En janvier 2020, la Commission européenne a publié un rapport intitulé « Study on due diligence requirements through the value chain ». Cette étude a été suivie en juillet 2020 par une étude intitulée « Study on directors’ duties and sustainable corporate governance », qui a elle-même précédé le lancement d’une consultation publique, clôturée le 8 février 2021, concernant d’une part l’adaptation du règime de gouvernement d’entreprise pour obliger les sociétés à intégrer une dimension de durabilité dans leur stratégie et d’autre part un cadre général et obligatoire de diligence raisonnable à mettre en place progressivement, ainsi que le premier rapport cité l’annonçait.
Le 15 mars 2024, les États membres de l’UE ont adopté une directive dite « devoir de vigilance », ratifiée ensuite par le Parlement européen le 24 avril. Elle concerne les entreprises de l’UE et de pays tiers ainsi que les sociétés-mères réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 450 millions d’euros, qui devront élaborer un plan de transition conforme à l’Accord de Paris. Elles seront responsables des atteintes aux droits humains et des dommages à l’environnement et pourront être condamnées à des amendes en cas de non-respect des règles. En décembre 2024, le ministre de l’Énergie Saad Sherida Al-Kaabi annonce que le Qatar cessera d’expédier du gaz vers l’UE si les États membres appliquent une nouvelle loi réprimant le travail forcé et les dommages environnementaux. La directive sur la diligence raisonnable en matière de durabilité des entreprises oblige les grandes entreprises opérant dans l’Union européenne à vérifier si leurs chaînes d’approvisionnement ont recours au travail forcé ou causent des dommages environnementaux et à prendre des mesures si tel est le cas. Les sanctions comprennent des amendes pouvant aller jusqu’à 5 % du chiffre d’affaires mondial.
Publié le 07.02.2025 à 16:19

Vous etes invités à scanner le QR code pour recueillir votre avis, s’il faut demander plus en engageant des actions et aussi notamment pour savoir si nous devons signer ou pas cette mouture !!!
Publié le 06.02.2025 à 16:56

Pourquoi la direction lors des NAO 2025 est revenue nous servir un plat reréchauffé sur la « prime RTT de 4% » des I&C ?
2023 : accord « d’Aménagement et d’Organisation du Temps de Travail (AOTT) », ST essaye cette manipulation : « La Guerre de la prime ».
2024 : NAO, nouvelle tentative : « ST Contre attaque ». Mais devant notre résistance commune CGT et salarié-e-s, la direction avait renoncé.
2025 : NAO « le retour du 4% »
La volonté affichée de la direction est de réintégrer cette prime dans le salaire de tous les I&C .
Tous ? Non, les nouveaux embauchés en seraient privés ! Mais pour tous les autres ? Oui.
Où est le problème alors ? Plus de possibilité de choix entre convertir cette prime en congés (environs 10 jours/an sur CETC ou CETR) ou l’obtenir en argent : Première régression.
Mais on pourra racheter des jours dans le cadre des CET ? Et bien oui mais seulement dans la limite du 1/12ème de la rémunération prévue dans l’accord CET. Aujourd’hui les salarié-e-s peuvent à la fois placer 1/12ème de rémunération et placer en plus, à leur guise, leur « prime RTT de 4% » : une nouvelle régression.
Pourquoi ST insiste tant ? Ne nous faisons pas berner. Une fois réintégrée cette prime sera absorbée par les prochaines augmentations de salaire aux rabais de ST : cerise sur le gâteau pour ST !
Le diable se cache dans les détails, sous prétexte de simplification, il y a un risque d’augmentation du temps de travail
Lors de la NAO 2025, accolé à une augmentation des jours de repos des JG 15 à 18, une phrase nous questionne :
« Sur demande du salarié ou business, possibilité de monétiser des jours de repos non pris en fin d’année ». Dans le jargon ST, les jours de repos sont les anciens jours RTT.
La demande business pilotera-t-elle un jour nos jours de repos ?
Nous ne braderons pas nos droits, ni notre statut social au nom d’une pseudo simplification des processus ST. Il faut cesser de discutailler avec la direction de ce type sujets, direction qui ne cesse de diminuer nos droits et nos libertés.
Répondez de toute urgence à la pétition ci-contre pour que l’on puisse remonter votre voix à la réunion de Jeudi 6 février
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdnZJDQqAqoB3vRJRPnQqns4wUFM-zK3zcBCHWSaHa-vXwr1g/viewform