FLUX des ASSOCIATIONS


 Osez le Féminisme

Publié le 24.11.2019 à 12:57

ROSE VALLAND

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  • Née à Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs, à côté de Grenoble, elle suit l’Ecole Normale d’Institutrices (oui, c’était non mixte), les Beaux Arts de Lyon, et l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Paris, entre autres ! (oui, c’est une tête !)
  • Bénévole puis employée (10 ans plus tard…!) à la Galerie Nationale du Jeu de Paumes aux Tuileries, elle s’investit sans répit dans la valorisation de l’art du monde entier.
  • Héroïne de la Résistance, elle a participé à la récupération et à la protection de plus de 60 000 oeuvres d’art spoliées par le régime nazi aux familles juives pendant l’Occupation.

A découvrir absolument en ce moment et jusqu’au 27 avril 2020, au Musée dauphinois

 

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Publié le 18.11.2019 à 13:05

LES SOEURS MIRABAL

ACTU MARCHE 23/11/19

13 - LES SOEURS MIRABAL

  • Nées en République Dominicaine, les 3 sœurs Mirabal prennent vite conscience de la dictature menée par Rafaël Trujillo et seront très tôt connues comme opposantes à son régime.
  • « Las Mariposas » sera leur nom de code dès leur première tentative de Putsch contre le régime en 1957. Elles symboliseront rapidement la force révolutionnaire dans leur pays, ce qui leur vaudra de nombreux allers/retours en prison.
  • Le 25 novembre 1960, alors qu’elles se rendent à la prison pour rendre visite à leurs maris (eux aussi révolutionnaires), elles sont toutes 3 massacrées à la machette par les hommes de Trujillo.

Depuis ce jour, le 25 novembre est la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.

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Publié le 17.11.2019 à 15:02

Osez le féminisme! 38 contre la glamourisation de la prostitution

Non à la venue d’Emma Becker à l’Université Grenoble Alpes !

Le jeudi 14 novembre, dans le cadre du Prix du Roman des étudiants, l’autrice Emma Becker sera accueillie sur le campus universitaire pour rencontrer les étudiant-e-s et parler de son livre “La Maison”, dans lequel elle fait l’éloge de la prostitution, et raconte l’expérience qu’elle a connu pendant deux ans dans un bordel en Allemagne. Osez le féminisme! 38 souhaite exprimer haut et fort son désaccord avec cette rencontre, alors que vient d’être publié un rapport sur l’application de la loi de 2016 visant à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et accompagner les personnes en situation de prostitution.

L’intervention d’Emma Becker auprès des jeunes est inacceptable ! Nous rappelons qu’en Allemagne, comme dans tous les pays qui ont opté pour la légalisation et le réglementarisme de la prostitution, le bilan tiré aujourd’hui est largement négatif. Le réglementarisme a paradoxalement provoqué une expansion sans précédent de la prostitution illégale. La soi-disant volonté d’offrir de meilleures conditions « de travail » aux personnes en situation de prostitution, c’est à dire aux femmes pour l’écrasante majorité, est donc un échec. Les bordels, ces lieux où les clients prostitueurs, des hommes dans 99% des cas, ont tous les droits, sans qu’aucune idée féministe ou égalitaire ne viennent les « frustrer », sont d’autant plus dangereux pour les femmes concernées. Dans le livre d’Emma Becker, on est donc bien loin du vrai visage de la prostitution. L’autrice tente de nous enfumer, nous conte ses “aventures sexuelles” avec des “clients gentils, bienveillants” etc… Elle explique qu’elle et ses “collègues” pouvaient être louées pour 30 minutes, 1 heure, 3 heures… et qu’elle se sentait ainsi “puissante”, heureuse de cette “expérience professionnelle”. Un joli lobby pro-prostitution, d’une femme ayant décidé de faire une expérience, avant de pouvoir exercer le choix privilégié de reprendre sa vie antérieure. Un récit alarmant relaté à destination des 18-26 ans, et qui invisibilise à dessein la réalité du système prostitutionnel.

Nous ne sommes pas dupes. Nous savons que la majorité des femmes en situation de prostitution en Allemagne sont victimes de la traite humaine en provenance des pays d’Europe de l’est les plus pauvres et sont issues de milieux très précaires. Elles sont contraintes à la prostitution  pour survivre. Leur santé physique, psychique et mentale est en grand danger et mise à mal par 1.2 millions d’hommes par jour. Dans le monde, la moyenne d’âge de décès des femmes en situation de prostitution est de 34 ans, en raison non seulement des meurtres et violences commis par leurs clients prostitueurs et leurs proxénètes, mais aussi des suicides, des maladies, de la prise de drogues et d’alcool, et du développement de maladies psychiques et traumatismes majeurs.

Nous ne sommes pas dupes. Nous ne croyons pas au doux rêve d’Emma Becker. Nous réaffirmons notre abolitionnisme et dénonçons les crimes et violences perpétrées par le système prostitueur, pour que l’impunité ne soit plus la règle. Nous dénonçons un ouvrage qui glamourise et banalise l’achat des femmes et qui légitime les violences masculines. Quel est le véritable message envoyé par une société qui interdit le viol, sauf dans le cas d’une transaction, où l’argent permet tout ? Laisser Emma Becker promouvoir son livre le 14 novembre, sans donner d’éléments contextuels et sans rappel de la réalité désastreuse des faits et des chiffres, c’est encenser la prostitution et le système prostitueur auprès du jeune public, qui est susceptible d’être la cible du lobby pro-prostitution. Choisir de visibiliser le discours d’Emma Becker, à l’heure où de nombreuses personnes survivantes de la prostitution souhaitent témoigner, c’est aussi, au delà d’un Prix du Roman étudiant, faire le choix politique du maintien de la domination masculine contre l’émancipation des filles et des femmes. Nous dénonçons le vrai danger de la mise en avant de ce livre et espérons qu’un jour, cette violence prendra fin, tout comme le patriarcat qui l’exerce.

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Publié le 10.11.2019 à 15:13

Ni una menos

En ce mois de lutte contre les violences faites aux femmes, nous vous conseillons de regarder cette émission diffusée sur ARTE consacrée aux féminicides en Argentine, et au combat courageux de Ni una menos.

https://www.arte.tv/fr/videos/091749-000-A/argentine-la-revolte-des-femmes/

Chaque année, en Argentine, une femme meurt toutes les 32h de féminicide commis par un homme : son conjoint ou ex conjoint.
La loi de reconnaissance du féminicide y a été votée en 2012, et une rente a été mise en place pour les enfants de ces femmes.
Malheureusement, trop de meurtriers restent encore impunis face à ce phénomène systémique.

 » Il y a quatre ans, les premières protestations se sont transformées en un mouvement pour les droits des femmes, incluant le droit à l’avortement. Bon nombre d’entre elles pensent que la société argentine est gangrenée par des comportements machistes où la femme est considérée comme un objet. Des milliers de personnes défilent régulièrement dans la capitale argentine…

Si les femmes sont majoritairement représentées, les hommes (des pères qui ont perdu leur fille), se déplacent aussi en nombre. Les mouvements d’indignation surviennent après une série de « féminicides », largement relayés par les médias argentins.

Notre équipe a accompagné les parents de Mónica Garnica brûlée vive, puis assassinée par son mari, au tribunal où se tient le procès de ce dernier. Le procureur, Mónica Cuñarro, se bat pour l’application de peines sévères, ainsi que pour un meilleur accompagnement des victimes.

Le mouvement « Ni una menos » (pas une de moins) s’est désormais étendu à d’autres pays d’Amérique latine, comme le Pérou, le Mexique et la Colombie. »

>> En France aussi il est urgent d’agir : retrouvez le communiqué de presse d’Osez le féminisme! pour la reconnaissance du féminicide et la lutte contre les violences masculines !

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Publié le 08.11.2019 à 15:07

Répartie féministe !

Un grand MERCI 😍 aux nombreuses personnes présentes lors du ☕ CAFÉMINISTE ☕ du 7 novembre 2019, consacré à la répartie féministe.

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Petites saynètes, mais aussi échanges de trucs et astuces pour remettre les choses à l’endroit, et contrer les arguments sexistes que l’on entend au quotidien ont enrichi notre discussion, et vont abonder la 🔧🔨⛏ boîte à outils 🔧🔨⛏ que nous mettrons à disposition sur le site.

Merci à toutes les personnes présentes, et aussi à toutes celles et celui qui ont fini avec nous autour d’un verre !

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Publié le 21.10.2019 à 09:25

ANYA GALLACCIO

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  • Née à Glasgow, en Écosse, elle étudie à Polytechnique à Kingston puis devient professeure du département d’art et audiovisuel à l’université de San Diego, en Californie.
  • En 2003, elle se voit décerner le prix de la turner prize exhibition, qui récompense les meilleur-e-s artistes d’art contemporain de moins de 50 ans.
  • Artiste talentueuse, elle crée des œuvres essentiellement à partir de matériaux organiques (fruits, fleurs, nourriture, glace…) qui évoluent visuellement ou olfactivement avec le temps de leur exposition, et qui poussent les spectatrices et spectateurs à appréhender l’art d’une manière différente.

A découvrir absolument! 😉

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Publié le 13.10.2019 à 11:17

WANGARI MUTA MAATHAI

50 - WANGARI MUTA MAATHAI

  • Issue d’une famille paysanne du Kenya (alors colonie britannique), c’est sa mère qui a tout fait pour lui faire suivre un parcours scolaire, qui va s’avérer irréprochable.
  • En 1971, après des études scientifiques de biologie, et en science vétérinaire, elle devient la première femme professeure au Kenya, à l’université de Nairobi.
  • Femme engagée, elle crée en 1977 une ONG nommée Green Belt Movement (ceinture verte), dont l’objectif est la lutte contre la déforestation. En 10 ans, ce sont pas moins de 30 millions d’arbres qui ont été replantés sous son impulsion ! Pour cet engagement, sera la première femme kényane à obtenir le Prix Nobel de la Paix en 2004.
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Publié le 06.10.2019 à 08:31

RIGOBERTA MENCHU

49 - RIGOBERTA MENCHU

  • Issue d’une famille paysanne guatémaltèque, elle travaille dans les champs des fincas, grandes propriétés terriennes concentrées dans les mains de quelques oligarques de son pays, dès son enfance. Elle est confrontée à la violence et maltraitance des personnes de son entourage, famille et ami-e-s et les conditions de travail y sont très rudes.
  • Révoltée par les injustices dont elle est témoin, elle devient une militante importante pour les droits des peuples autochtones du Guatémala, notamment contre la répression militaire dont ils sont victimes. Elle condamne les violences subies par ces peuples (viols, assassinats, torture) et les incite, par sa présence sur le terrain, à se défendre à à réagir.
  • En 1992, elle reçoit le Prix Nobel de la Paix pour son investissement. En 2006, elle participe activement à la fondation de l’initiative des femmes ayant reçu le Prix Nobel.
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