Associations 38

 Alpes Solidaires


Publié le 22.03.2019 à 14:45

Mobili'Play : jusqu'au 28 mars, votez pour votre projet préféré !

 

Découvrez les 4 projets sélectionnés.... et votez jusqu'au 28 mars pour votre projet préféré !

1- MOBI’POTE - Visualiser les impacts des mobilités pour changer ses comportements

Avec Mobi’Pote votre compagnon virtuel, découvrez des alternatives à l’autosolisme pour vos trajets quotidiens ou réguliers! Mobi’Pote vous suggèrera des modes de déplacement adaptés à vos pratiques et aspirations et vous en montrera les impacts : économiques, environnementaux, sur votre santé, en termes de coût, de temps passé... Grâce à Mobipote, suivez vos gains et vos impacts dès votre premier trajet et sur le plus long terme ; prenez soin de votre compagnon virtuel, variez les modes de déplacement et faites-le bouger pour qu’il soit toujours en pleine forme ! Vous pourrez aussi cumuler puis convertir des points gagnés via un changement de pratiques de mobilité auprès des commerçants ou acteurs du territoire.

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2- ITINIZEN : l’info trafic et transition tout en douceur

Itinizen c’est une application qui se veut le coach zen de vos déplacements et qui vous incite par petites touches à faire évoluer vos déplacements pour gagner en sérénité et sobriété. Itinizen accompagne en douceur votre transition personnelle sur les déplacements avec des notifications qui vous incitent progressivement à évoluer. Itinizen s’adresse à ceux qui ne se sentent pas forcément concernés par la transition énergétique et utilisent les informations sur le trafic routier pour les amener à changer.

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3- SORTIR EN ISERE : Une plate-forme partagée avec mes coups de cœur - « intimistes »

Pour qu’aucune de vos soirées, week-end ne se ressemble, « Sortir en Isère » vous propose des sorties en fonction de votre profil et vous suggère de nouvelles idées : comment sortir des sentiers battus, de votre zone de confort, comment découvrir les bons plans partagés par la communauté ? Avec « Sortir en Isère », trouvez facilement des idées de sorties, des bons plans près de chez vous, à partager avec vos amis. L’application vous permet aussi de trouver facilement l’itinéraire pour vous y rendre, le moyen de transport le plus adapté, ou le plus « doux », ou encore d’organiser un covoiturage avec ses amis !

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4- MON ISERE SECRETE: Découvrir le patrimoine à partir des transports

Mon isère secrète vous fait découvrir le patrimoine culturel et naturel isèrois à partir de son réseau de transport… Profitez de vos trajets quotidiens ou de loisirs pour découvrir ce qui vous entoure : L’histoire d’un bâtiment, d’un monument, l’adresse d’un producteur local ou d’un artisan, une balade familiale…. Mon Isère secrète propose à tous les utilisateurs des transports en communs une expérience culturelle tout au long de leur trajet quotidien. En vidéo, podcast, photos, articles, découvrez les pépites iséroises à partir de votre smartphone !

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Votez pour votre projet préféré !

Rappel des critères de sélection par le jury Mobili’Play

Le jury a évalué et sélectionné les projets au regard des critères suivants :

  • Faisabilité du service ou de l’application (réalisable financièrement et dans les 6 mois suivants)
  • Caractère concret et abouti du projet
  • Intérêt et utilité pour le territoire et ses habitants
  • Caractère innovant du projet
  • Données utilisées ou utilisables
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Publié le 22.03.2019 à 12:53

Cycle « Monnaies Locales Complémentaires » #1 : historique

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Publié le 22.03.2019 à 12:14

Cycle « Monnaies Locales Complémentaires » #1 : historique

L'unification du système monétaire depuis deux siècles, situation inédite dans l'Histoire

Depuis l'Antiquité égyptienne, les monnaies étatiques étaient faites de métaux précieux. À leurs côtés co-existaient des monnaies servant aux échanges du quotidien. L'existence d'une monnaie unique pour traiter tous les échanges est donc plutôt à considérer comme une situation exceptionnelle dans l'Histoire. Les monnaies locales étaient ainsi courantes au Moyen-Âge. Certaines villes émettaient des monnaies complémentaies de la monnaie royale qui avait cours sur tout le territoire. À titre d'exemple il y a eu jusqu'à 17 monnaies locales dans le Languedoc du milieu du Moyen-Âge. Le système monétaire français n'a été unifié qu'en 1795 avec l'instauration du franc, qui aura cours jusqu'en 1998.
 

Années 1930 : des monnaies locales pour relancer le pouvoir d'achat

Les premières expériences contemporaines de monnaies complémentaires territoriales remontent à la crise des années 1930. Elles répondent alors à un besoin pressant d'augmenter le pouvoir d'achat. En ces temps de crise, ceux qui avaient de l'argent avaient tendance à le thésauriser « au cas où ». Ce ralentissement de la circulation aggravait la crise. Il aurait fallu au contraire qu'ils dépensent pour relancer la consommation, et donc aussi la production, le marché de l'emploi, le pouvoir d'achat.

La première monaie locale, le wära, a été émise en Bavière et distribuée en salaire aux ouvriers d'une ville minière dès 1930. Pour éviter ce phénomène de thésaurisation, la monnaie était « fondante », c'est-à-dire qu'elle perdait chaque mois 1 % de sa valeur. L'obligation de circulation de l'argent a eu de spectaculaires résultats sur l'économie locale.

Une dizaine d'expériences verront par la suite le jour en Europe. À chaque fois cependant, les États concernés ont fait cesser l'expérience sur soupçon de fraude fiscale, malgré l'amélioration ressentie par les populations dans leurs capacités à commercer.
 

Vers la réappropriation citoyenne de l'économie

La France des années 90 connaît le boom des S.E.L. (Systèmes d'Échanges Locaux, voir notre article sur celui de Saint-Martin-d'Hères). Des groupes de personnes échangent des biens et services, souvent sur la base de la « valeur temps ». Des monnaies internes sont créées, mais qui posent la question de l'échelle, puisque valables uniquement à l'intérieur du Sel. Ce type de monnaie locale n'est pas appelée « complémentaire » car elle n'est pas convertible et garantie en euro.

Il faut attendre 2006 pour que la première monnaie complémentaire (c'est-à-dire adossée à l'euro) voit le jour en France : le sol. Cette monnaie est dédiée aux activités de l'Économie Sociale et Solidaire, sur tout le territoire. Le système reste marginal car complexe et « venant d'en haut ». L'expérience du sol alpin à Grenoble a ainsi tourné court alors que le sol-violette connaît un fort succès à Toulouse. Echec ou réussite, l'expérience démontre qu'il est possible d'orienter les monnaies en fonction de valeurs.

En 2002, un professeur de lycée allemand crée le chimgauer avec ses élèves qui réunit jusqu'à 3000 particuliers et 820 commerces. Le succès retentit jusqu'en France. L'exemple est donné : une monnaie complémentaire peut être crée « d'en-bas ». Un groupe local lance l'abeille en 2010 à Villeneuve-sur-Garonne (47). S'enclenche alors la dynamique actuelle, appuyée par les mouvements des Villes en transition et des Colibris, qui promeuvent aussi les monnaies locales.

La loi no 2014-856 du 31 juillet 2014 relative à l'économie sociale et solidaire encadre l'utilisation de monnaies locales complémentaires (article 16) : la France devient le premier pays au monde à reconnaître légalement les MLC, dès lors qu’elles sont à l’initiative de structures relevant de l’ESS.

 

 

La logique actuelle est donc différente des années trente : l'objectif pour les créateurs de monnaies locales n'est plus uniquement d'augmenter le pouvoir d'achat. Le but est plutôt d'adosser la monnaie à des valeurs fortes. Il s'agit de relocaliser l'économie et de lutter contre la spéculation ; de favoriser une consommation respectueuse de la nature et des Hommes et de se réapproprier la question politique de la monnaie ; de créer du lien social et de la confiance en l'autre. En somme de créer une richesse hors de la logique purement financière.

La monnaie redevenue un bien commun, les citoyens peuvent l'utiliser comme outil pédagoqiue afin d'établir un nouveau pacte social des richesses. À sens donné spécifique, fonctionnement particulier. Ce sera l'objet du deuxième volet de ce cycle à venir prochainement : « Monnaies Locales Complémentaires » #2 : définition et fonctionnement

 

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Publié le 21.03.2019 à 12:03

#Biennale : retour sur la Table Ronde « Face aux changements climatiques, quelles transitions alimentaires pour nos villes ? »

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Publié le 21.03.2019 à 12:01

#Biennale : retour sur la Table Ronde « Face aux changements climatiques, quelles transitions alimentaires pour nos villes ? »

Étaient présents :
  • Marie Arnould, rédactrice en chef des 4 saisons du jardin bio, le magazine de Terre Vivante
  • Éric Duchemin, professeur associé, chercheur et Président d’AU/LAB : laboratoire de recherche, d’innovation et d’intervention en agriculture urbaine, associé à l’Université du Québec à Montréal
  • Lucille Lheureux, adjointe au Maire de Grenoble en charge de la nature en ville et des espaces publics
  • Bertrand Noiret, responsable du Pôle Conseil et chef de projet, Fermes d’Avenir (France)
 
L'autonomie alimentaire de Grenoble s'élève à 1,37 % , a constaté Marie Arnould. C'est la part des produits grenoblois sur l'ensemble de l'alimentaion disponible en ville.
Bertrand Noiret a souligné qu'en cas de pénurie de pétrole, Grenoble (et les villes de manière générale) disposerait seulement de 2 à 4 jours d'autonomie.
 
Éric Duchemin a rebondi sur ces propos en nous parlant des « déserts alimentaires »: il s'agit de lieux où les habitants sont contraints de prendre leurs voitures pour pouvoir accéder à une alimentation saine. Il a ensuite présenté les différents aménagements possibles en ville pour une réappropriation de la nourriture, à la fois proche et saine, en rappelant la forte présence de pesticides dans les fruits et légumes des supermarchés.
 
D'après un sondage, environ 40 % des habitants de Montréal, Toronto ou encore Vancouver, déclarent cultiver des fruits et légumes chez eux. Cette culture urbaine n'est pas le luxe exclusif des propriétaires de maison : les habitants utilisent des parcelles de jardin mais aussi les balcons, les terrasses ou les toits pour cultiver.
Au-delà de ces initiatives individuelles, on remarque une expansion d'associations et de collectifs citoyens qui œuvrent pour une transition alimentaire des villes : l'élan citoyen précède l'agenda politique.
La réappropriation de l'espace public par les habitants pour créer des potagers répond souvent à des situations de crises économiques. Ces crises ne seraient-elles pas finalement des tremplins pour le changement ? Telle est la question posée par Éric Duchemin.
 
 
Quelles solutions pour une autonomie alimentaire des villes ? L'exemple de Montréal
 
  • Les jardins collectifs à Montréal sont apparus dans les années 90. Leurs superficies varient entre 200 et 500m². Ils créent beaucoup de lien social entre les habitants.
     
  • 150 fosses ont été aménagées pour y planter des légumes sur les trottoirs, devant des immeubles, etc. Elles sont gérées par le collectif de citoyens bénévoles « Faites comme chez vous »
     
  • 700 ruches : un chiffre qui a incité la Ville à cultiver des plantes mellifères qui produisent du nectar et du pollen de bonne qualité pour les pollinisateurs.
     
  • L'éco-pâturage : à Montréal, il est possible de voir des moutons en liberté dans des parcs. Les moutons permettent de ne pas tondre le gazon, réduisant ainsi la pollution de l'air, le bruit et le tassement du sol causés par les tondeuses.
     
  • La collecte des déchets alimentaires et les composts collectifs : depuis le 1er mars 2018, la collecte au porte à porte des déchets alimentaires se fait sur tous les immeubles comprenant 20 logements ou moins et de nombreux « composteurs communautaires » sont installés en ville.
 
 
Où en sommes-nous dans l'agglomération grenobloise ?
 
 
  • 1 ferme urbaine bio de 1,4 hectare inaugurée depuis septembre 2018 au centre horticole (rue des Taillés) de Saint Martin d'Hères.
  • 23 jardins partagés: certains sont gérés par la ville, d'autres par des associations et des collectifs
  • 6 vergers collectifs : dans des espaces publics accessibles pour toutes et tous
  • Le compost : la Métro fournit gratuitement des composts individuels et il existe plusieurs sites de compostages collectifs (voir la carte des composts partagés en France)
  • Privilégier les plantes potagères aux fleurs dans l'espace public : une idée partagée avec la ville de Vancouver qui favorise la plantation d'arbres fruitiers. Des dizaines de tonnes de fruits sont ainsi récoltés en ville chaque année.
 
Loin d'être aussi exemplaire que nos amis canadiens, Lucille Lheureux, adjointe à la mairie, est revenu sur les problèmes d'aménagements à Grenoble, mais aussi sur les solutions qui existent actuellement.
Selon Lucille Lheureux, les jardins partagés manquent de popularité à cause d'une multiplicité de contrainte : adhésions à une association, horaires, chartes, réglements, manque de savoir-faire…
Cependant, certains jardins sont gérés par la Ville qui offre gratuitement des formations de jardinage à ceux qui le souhaitent avec la SCOP Terre Vivante. Ces formations peuvent concerner autant les débutants que les jardiniers confirmés ayant le désir d'approfondir leurs compétences.
 
Si l'on rencontre un espace aménageable pour en faire un jardin (un trottoir un peu large par exemple), il est possible de faire une demande à la Ville afin que celle-ci retire le béton et installe de la terre. Cependant, une évaluation du sol sera d'abord nécessaire car beaucoup de parcelles sont polluées à Grenoble (hydrocarbure, métaux lourds…).
 
Pour Lucille Lheureux, le principal problème auquel nous sommes confrontés à Grenoble est le manque de place : Grenoble a une superficie de 18km² qui ne peut être plus étendue, la ville étant enclavée dans ses massifs. Il serait donc impossible de créer intra-muros de grands espaces maréchaîs. Les grands espaces encore disponibles sont peu nombreux : le parc Paul Mistral, la Villeneuve, Bachelard et la Bastille. Cette dernière fait actuellement l'objet d'un projet, mais les murs étant classés monuments historiques, la Ville peine à trouver un lieu convenable. Quant aux autres espaces, Lucille Lheureux rappelle l'importance de garder des espaces récréatifs pour les habitants.
 
 
Cultiver sur les toits
 
En réponse au manque de place, Éric Duchemin a montré que de nombreuses agricultures urbaines s'effectuent désormais sur les toits. À Montréal, le maraîcher Ligne Verte a créé un potager de 2300m² sur le toit d'un supermarché ce qui en fait le plus gros toit vert comestible du Canada.
 
Non seulement les toits végétalisés permettent de faire baisser la température des villes et de lutter contre le CO2 mais en plus, ils offrent des espaces qui rendent possible la création de fermes urbaines. Ce sont de nouveaux modèles de fermes majoritairement gérés par des équipes et des collectifs bénévoles.
On voit même apparaître des serres de toits qui n'ont pas besoin d'être chauffées puisqu'elles récupèrent la chaleur des bâtiments qui s'échappe par les toits en hiver et reçoivent suffisamment de soleil en été.
 
À Grenoble aussi des initiatives sont mises en œuvre pour cultiver sur les toits. L'association Cultivons nos toits développe ainsi « des projets de potagers participatifs et de production potagère sur les toits ». L'association a pu cultiver et produire une tonne potagère sur le toit de la Casemate en centre ville de Grenoble grâce aux maraîchers aériens. Elle a également identifié 450 hectares de toits plats dans l'agglomération grenobloise. Une autre projet, le Bar Radis (présent au Palais des Sports pendant la biennale), est en cours : un restaurant avec une terrasse de 2000m² entièrement dédiée à la culture (jardin potager, serre) devrait ouvrir l'année prochaine à côté de la Bifurk et de la MC2. Leur page Facebook ici.
 
 
Plus qu'un enjeu citoyen, un enjeu politique
 
« Le véritable enjeu, c'est la transition alimentaire » a déclaré Éric Duchemin. En effet, les potagers, les jardins et toutes les initiatives citoyennes restent insuffisantes selon lui. Pour que de réelles transitions soient possibles, il est nécessaire que les villes les planifient : l'agriculture urbaine doit être incluse dans leur politique.
La Ville de Vancouver a pris la décision de créer une ferme à l'emplacement d'un parking inutilisé (vestige des jeux olympiques de 2010) où les emplois sont prioritairement proposés à des personnes sans abris. La transition alimentaire, c'est donc aussi de l'insertion et de la création d'emplois.
 
Pour Bertrand Noiret, il faudrait un pacte alimentaire : l'environnement rural de la métropole devrait alimenter localement plutôt que de vendre à l'international. De même qu'il est urgent de revenir à un système de production agricole diversifié et éthique.
 
 
Pour aller plus loin :
 
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Publié le 19.03.2019 à 15:27

Grenoble : appel à participation au Forum des associations 2019

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Publié le 19.03.2019 à 15:24

Grenoble : appel à participation au Forum des associations 2019

L'édition 2018 a marqué le retour de ce grand rendez-vous des associations après vingt ans d'absence. Près de 3400 visiteurs et environs 150 associations ont répondu à l'appel. Le succès de cette journée auprès du public a montré l'intérêt d'un tel rassemblement pour rendre visible l'offre associative locale. L'espace avait été organisé en village avec des allées thématiques (Transition et environnement, Culture, Éducation et Loisirs, Économie Sociale et Solidaire,...). À noter que pour cette édition 2019, il n'y aura pas de thématique Sport : les candidatures des associations sportives seront redirigées vers le Forum des sports qui a lieu début septembre. Vous pouvez candidater à l'adresse suivante : oms.grenoble@wanadoo.fr

Cette journée est l'occasion pour les associations grenobloises de se faire connaître du grand public, et ainsi de recruter de nouveaux adhérents voire de nouveaux bénévoles. Ce Forum se veut également un lieu de rencontres entre acteurs du monde associatif local. Des conférences sont notamment organisées et des espaces réservés aux échanges avec des professionnels du monde associatif. Ainsi le service municipal “Relations avec le monde associatif” et ses agents de la Maison des associations et d'autres partenaires seront encore présents, offrant la possibilité se former à la gestion et au développement d’une association

La participation à ce forum est tenue à un dépôt de candidature en ligne avant le 24 mars 2019. Vous retrouverez sur la page de l'appel à participation les modalités ainsi que les critères de sélection.

 

 
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Publié le 15.03.2019 à 10:21

Soutenez l'alimentation saine et locale accessible à tous

Pour retrouver la campagne de soutien et voter c'est par ici 
Projet AU LOCAL - Trophée des élanceurs
 
 
Le besoin pré-identifié est au rendez-vous. Pour preuve depuis novembre, Au Local c’est plus de 300 inscrits et 39 producteurs locaux pour plus d'une centaine de commandes par mois.Nous proposons également un programme d'animations variées pour petits et grands ! Découverte d'une ruche avec un apiculteur, visites de ferme, ateliers cuisine, les idées ne manquent pas qui demandent à se réaliser.
 
Alors pour se développer, investir, s’installer dans un local et répondre à de plus en plus de commandes de nouveaux habitants, Au Local a besoin de vous. À vos clics !
 
Pour en savoir un peu plus sur nous, voici un article rédigé par l'équipe de Alpes Solidaires
Genèse d'une entreprise de l'ESS : Au Local, coopérative de groupement d'achats, mais pas que
 
Et notre site internet
www.au-local.org
 
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Publié le 08.03.2019 à 11:49

Etat des lieux de l’égalité femmes-hommes dans l’ESS en Auvergne-Rhône-Alpes

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Publié le 08.03.2019 à 09:33

ESS : les chiffres de la région Auvergne Rhône Alpes

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Publié le 08.03.2019 à 09:31

ESS : les chiffres de la région Auvergne-Rhône-Alpes

L'ESS dans l'économie régionale
D'après le panorama 2018 publié par le CRESS (Chambre Régionale de l'Économie Sociale et Solidaire), l'ESS représente une part importante de l'économie régionale. Qu'en est-il vraiment ?
En effet, en Auvergne-Rhone-Alpes, 10 % des établissements et 11,13 % des emplois relèvent de l'ESS, une part non négligeable de l'économie. Cette dynamique doit pourtant être relativisée : sur les 17 régions de France, la région AURA ne se place qu'en 7ème position sur la part des établissements ESS et en 9ème position sur la part des emplois ESS, loin derrière le Pays de la Loire (12,75 % d'établissements, 13,13 % d'emplois) ou la Bretagne (12,09 % d'établissements, 14,32 % d'emplois) qui arrivent en tête de liste.
En terme de présence de l'ESS, Auvergne-Rhône-Alpes se situe dans la moyenne de l'économie nationale.
 
Un chiffre d'affaires important
Avec 7 640 215 886 euros de chiffre d'affaires, la région Auvergne-Rhône-Alpe se situe à la seconde place des régions, juste derrière l'Île-de-France (11 958 201 930 euros de CA). Cependant, ces chiffres d'affaires semblent plutôt relever du nombre d'habitants de ces deux régions avec Paris d'un côté et la métropole  lyonnaise de l'autre.
 
L'ESS par rapport au secteur public
Les établissements ESS en Auvergne-Rhône-Alpes sont plus nombreux que les établissements publics. On dénombre en effet 28 969 établissements ESS contre 19 370 établissements publics.
Si les établissements ESS sont en effet plus nombreux que les établissements publics, c'est parce qu'il s'agit pour 77 % d'entre eux de micro-établissements employant moins de 10 salarié.e.s. On le remarque sur les chiffres de l'emploi : l'ESS compte 303 950 emplois contre 634 295 dans le public, soit plus du double.
 
Une croissance stable
Depuis 2008, 453 établissements ESS ont été créés en Auvergne-Rhône-Alpes, et 28 840 salariés ont été embauchés soit une hausse de 8 % entre 2008 et 2015. L'ESS a ainsi été le secteur avec la plus forte hausse de création d'emplois sur la région.
Toutefois, nous attendons les chiffres de l'année prochaine pour mesurer l'impact de l'arrêt des Contrats Uniques d'Insertion (CUI) et des Contrats d'Accompagnement dans l'Emploi (CAE).
En ce qui concerne les établissements, la croissance s'élève à 1,58 %. En revanche, les fondations de l'ESS ont le vent en poupe : sur cette même période, on remarque une augmentation de 71,9 % de leurs établissements et de 84,7 % des emplois créés.
 
Quel type d'établissements ?
Les associations représentent la plus grande part des établissements ESS. Sur les 28 969 établissements, 24 363 sont des associations, soit 84,1 %. Les coopératives viennent en second avec 3264 établissements, soit 11,3 %. S'en suivent les mutuelles (1 146 établissements, 4%) et les fondations (196 soit 0,7 %).
 
Une majorité de femmes
70,6 % des salarié.e.s de l'ESS sont des femmes, un poucentage plus élevé encore que dans le secteur public qui en dénombre 64,5 %. Tout le contraire du secteur privé où les hommes restent majoritaires : 60,5 % d'hommes contre 39,5 % de femmes.
Cette surreprésentation des femmes s'explique par la part importante des secteurs de l'Éducation, de la Santé et du Social dans l'ESS, secteurs où la présence des femmes reste à ce jour majoritaire.
 
De nombreux emplois à venir ?
L'ESS compte près de 30 % de salariés âgés de 50ans et plus, 28 % âgés entre 40 et 49ans. D'ici 2024, on suppose que de nombreuses opportunités d'emplois vont s'ouvrir pour les plus jeunes, les moins de 30 ans représentant 17,8 % des salariés de l'ESS.
 
Pour en savoir plus, retrouvez le panorama du CRESS 2018.
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Publié le 08.03.2019 à 09:27

Trouver ou créer son emploi associatif, culturel ou dans l' ESS - Pour les allocataires du RSA

Cap Berriat, avec le soutien du Conseil Départemental de l'Isère, lance un projet d'accompagnement intensif pour les allocataires du RSA de 25 à 35 ans souhaitant trouver ou créer leur emploi dans les milieux associatifs, culturels ou de l'Économie Sociale et Solidaire. Cet accompagnement est un parcours sur sept semaines (réparties du 1er Avril 25 mai 2019) autour de rendez-vous d'accompagnement individuel, de temps collectifs, de rencontres sur le terrain.
Un suivi de 3 mois avec accès aux espaces cowork de Cap Berriat, 35 h d'immersion dans une structure au choix et au moins 3 rendez-vous individuels qui se poursuivront de mai à juillet 2019.
 
Le projet :

> Partir de votre parcours personnel et avancer par étapes

> Vous entourer d’une énergie collective au cœur d’une pépinière de 200 associations

> Vous appuyer sur des compétences professionnelles avec un accompagnement méthodologique, technique et humain

> Alterner temps collectifs et rendez-vous individuels sur sept semaines

> Rêver et expérimenter pour enrichir et valider votre projet professionnel

Nous vous proposons d'intégrer pendant sept semaines en intensif un espace qui allie accompagnement individuel et temps collectifs.
Nous souhaitons permettre à tou.te.s les participant.e.s de pouvoir faire le point sur leur parcours professionnel, enrichir leur projet de regards extérieurs, tester leurs idées sur le terrain, acquérir les connaissances techniques et maitriser les outils nécessaires pour développer un projet, prendre ou garder conscience de ses capacités pour savoir les valoriser, alimenter son carnet d’adresses...
Ce qui compte pour nous, c’est que ce module vous permette à la fois de vous outiller concrètement pour mener à bien vos envies, et que cela se fasse au travers d’un cheminement le plus enrichissant possible.

Quelques exemples concrets de métiers accompagnés :
éducateur, animateur, chargé de diffusion, coordinateur de projets, artisan bijoutier, chargé de communication, secrétaire, comptable…

Publics et territoires concernés
Allocataires du RSA de 25 à 35 ans souhaitant trouver ou créer leur emploi dans les milieux associatifs, culturels ou de l'économie sociale et solidaire.
Prérequis
Avoir une idée, un ou plusieurs projets dans les domaines cités. Il n'y a pas d'exigence concernant le stade d'avancement du projet.
Adresse de l'action
5 Rue Georges Jacquet
38000 Grenoble
Modalités d'entrée et de prescription
Inscription validée seulement sur prescription du référent RSA avec fiche remplie (envoyée par mail sur demande de l’allocataire)
Date limite d’inscription : vendredi 22 mars 2019
Toute personne s’inscrivant au module devra s’engager à le suivre dans son intégralité.
Fichier attachéTaille
PDF icon plaquette_module_20192.pdf385.15 Ko
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Publié le 06.03.2019 à 13:16

Grenoble CivicLab : Concevoir ensemble le numérique pour une ville meilleure à vivre

Pour sa seconde édition, Grenoble CivicLab propose de relever 5 nouveaux défis destinés à améliorer la ville et la vie locale autour d’enjeux  touchant aux énergies renouvelables, au tri des déchets, à la ville nocturne, aux parades possible à la chaleur estivale… sans oublier un défi « Libre » ouvert à toute proposition.

Citoyens, étudiants, entrepreneurs, associations, acteurs publics, artistes, professionnels du numérique ou simples usagers, Grenoble CivicLab vous invite à participer, et accompagne pendant 6 mois ceux qui souhaitent résoudre ces défis en utilisant les outils d’aujourd’hui et les ressources locales.

  • Si vous avez des idées ou déjà un projet, et envie de les partager, de les transformer en prototype avec d’autres sur un mode ouvert et collaboratif…
  • Si vous avez des compétences et des savoir-faire, et envie d’enrichir et de faire avancer les concepts dans leur définition vers leur matérialisation…

… vous êtes bienvenus pour porter un projet à plusieurs ou pour donner un coup de main ponctuel au cours du programme de 10 ateliers organisés de mars à juillet 2019.

Idéation, barcamp de projets, crashtest, conception de fonctionnalités, design d’interfaces, codage, montage et bricolage… Ces ateliers sont organisés par les acteurs du territoire engagés dans des actions culturelles, sociales, entrepreneuriales ou numériques : La Coop-InfoLab, La Casemate, French Tech in the Alps, Gem… et qui mettent à disposition des ressources (ateliers pratiques, données publiques, compétences informatiques, espaces de travail, outillages, etc.).

Un challenge, des prix pour 5 défis

Les défis de Grenoble CivicLab sont liés à des besoins identifiés du territoire et porté par l’un des partenaires de la démarche. Les équipes-projets librement composées sont incitées à proposer un prototype (web, applis, montages électroniques…) répondant à l’un des défis et à concourir. A la clé ? Un prix et un accompagnement par défi pour faire maturer le projet.

Les 5 défis à relever  :

  1. (sur)vivre au frais l’été à Grenoble
  2. Tri pop’ : améliorer la qualité du tri des déchets
  3. Watt d’ici : sensibiliser à la production locale d’énergie renouvelable
  4. La vie la nuit : mettre en lumière les activités de la nuit
  5. Défi libre : culture, social… une solution utile pour le territoire

Les 5 prototypes lauréats bénéficieront de :

  • 2000 € de prix
  • une campagne de crowdfunding accompagnée par KissKissBankBank
  • un accompagnement de 4 mois par un des partenaires de Grenoble CivicLab

Le jury est composé des 12 partenaires du Grenoble CivicLab.

Les grandes étapes

  • Décollage mercredi 20 mars 2019 à la Belle Électrique – Inscriptions
  • Le programme d’ateliers de mars à juillet 2019
  • 31 juillet 2019 : Date limite de dépôt des prototypes
  • Fin septembre 2019 : annonce des résultats et remise des prix
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Publié le 14.02.2019 à 11:57

La Croix-Rouge française de Grenoble ouvre une épicerie sociale

Reposant sur les mêmes principes qu'une épicerie traditionnelle, avec un vaste choix de denrées alimentaires, cette épicerie sociale est réservée aux étudiants, retraités et familles monoparentales, avec une possibilité d'élargissement à d'autres publics dans le futur. Les prix sont adaptés aux moyens financiers des bénéficiaires.

Afin d'avoir accès à l'épicerie, il faut remplir un dossier dans les locaux de la Croix-Rouge au 4 rue Kleber, aux horaires d'ouverture en semaine (8h30 à 12h du lundi au vendredi). Les inscriptions se font en fonction du reste à vivre donc il est nécessaire d'amener tous ses justificatifs de charges et de revenus au moment de l'inscription.

Horaires définitifs de l'épicerie à partir du 26 février :

  • Mardi : 13h30-16h30 / 16h30-19h
  • Vendredi : 13h30 – 16h30

Le site internet de la Croix-Rouge française à grenoble, et sa page Facebook.

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Publié le 14.02.2019 à 11:09

Comment utiliser le Cairn, notre monnaie locale ?

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Publié le 14.02.2019 à 10:38

Comment utiliser le Cairn, la monnaie locale ?

En France, plus de 66 monnaies locales sont en circulation. Quatre nouvelles monnaies sont également en projet pour cette année 2019. Quant à notre monnaie locale, ce sont plus de 100 000 cairns qui circulent au sein de l’agglomération grenobloise.
 
Concrètement, comment obtenir des Cairns ?
 
Pour commencer, il faut devenir adhérent de l’association « le Cairn, Monnaie Locale et Citoyenne» pour pouvoir, par la suite, faire le change. Sur le site www.cairn-monnaie.com, créer votre profil d’adhésion. Il faudra compter au minimum 5 euros d’abonnement à l’année pour intégrer le réseau. Par ailleurs le site passe par un système de paiement sécurisé et gratuit pour les associations, appelé helloasso.

La facture d’abonnement sera envoyée par mail. Il ne reste plus qu’à aller vers un des nombreux lieux de change avec la facture en main pour prouver votre adhésion.

À noter que si vous êtes professionnel, il vous faudra prendre contact avec l’association et remplir un formulaire.
 
Les comptoirs de change
 
Diverses enseignes sont prêtes à convertir vos Euros en Cairns. Par exemple, la boutique Modetic vous échangera avec plaisir votre monnaie : 1 euro égale 1 cairn. Une carte d’adhésion vous sera d’ailleurs transmise. Le magasin de vêtement, installé à la Caserne de Bonne, n’est pas le seul comptoir de change disponible, l’épicerie solidaire Éléfàn fait également l’échange ainsi que bien d’autres partenaires.
 
 
 
Comment utiliser nos cairns fraîchement acquis ?
 
Pour les particuliers, une carte interactive sur le site www.cairn-monnaie.com permet en un clic de repérer les lieux d’achats qui sont partenaire avec le cairn. Allant de l’épicerie solidaire, d’une librairie spécialisée dans la BD (voir l’article « L’inspecteur Harry Morgan se met au cairn » paru sur le site www.lebonplan.org), à un  café solidaire comme « Chimère Café » à Grenoble ou encore à « l’Eau Pressing »  à Saint-Marcelin.
Pour les professionnels, il est possible de payer ses fournisseurs s’ils font partie du réseau ou pourquoi pas les intégrer au réseau ! Mais ce n’est pas tout, avec l’accord des employés adhérents à l’association, il est possible de payer une partie de leur salaire en Cairn.
 
Les transports en commun s’y mettent aussi !
 
Le Transport de l’Agglomération Grenobloise (TAG) s’est décidé à intégrer le réseau du Cairn en Janvier 2019.
Ce qui permet aux utilisateurs du cairn de pouvoir acheter leurs tickets de transport avec la monnaie locale. À savoir qu’un ticket de transport de 10 voyages à 14,50 euros vous reviendra à 14 cairns et 0.50 centimes d’euros. Le cairn ne fonctionnant pas sur les centimes mais uniquement sur des comptes ronds.
 
Que devient le Cairn par la suite ?
 
Vous venez de payer un pot de confiture avec vos cairns et vous vous demandez ce qu’ils vont devenir ?
La commerçante qui vous a vendu le pot de confiture, peut ensuite s’en servir chez son producteur local partenaire. Le producteur local quant à lui, l’utilisera au café du coin qui lui aussi fait partie du réseau. Le restaurateur pourra alors payer, en partie, ses employés en Cairn et ainsi de suite. La monnaie du Cairn circule alors de manière locale et citoyenne. Elle ne peut être épargnée ni décentraliseé. Ce qui assure une économie solidaire, locale et respectueuse de l’environnement.
 
Pour le lancement de l’[e]-cairn, la monnaie virtuelle locale, l’association vous invite jeudi 14 mars à 19h30 au Palais des Sports de Grenoble (ouvert à tout public).
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Publié le 13.02.2019 à 16:38

Chorum recrute un(e) Assistant(e) Commercial à Lyon - CDD 6 mois

Type : 
Emploi
DATE LIMITE POUR POSTULER
Jeudi 28 Février 2019
RESUME DU POSTE
Premier opérateur Prévoyance des associations, couvrant 750 000 assurés de 23 000 structures de l'Économie sociale, la Mutuelle CHORUM est une mutuelle du livre II du Code de la Mutualité dont les activités consistent en la mise en œuvre de la distribution et de la gestion de garanties de prévoyance collective ainsi que des services exclusivement dédiés aux structures et aux salariés de l'Économie Sociale et Solidaire.
Placer l'homme au cœur de l'économie, mettre en œuvre des principes de solidarité, promouvoir une gouvernance démocratique qui favorise la participation des salariés et la responsabilité sociale de l'entreprise sont autant de valeurs fondamentales incarnées par les structures et salariés de l'Économie Sociale et Solidaire et portées par Chorum.
MISSIONS ET PROFIL
Missions transverses à l’ensemble de la Délégation Régionale
  • Référent technico-commercial du marché de l’ESS sur son secteur géographique
  • Garant des intérêts commerciaux de CHORUM
  • Ambassadeur de la marque CHORUM / CIDES
 
Missions spécifiques à l’emploi
  • Appui de la Délégation Régionale
  • Soutien de l’activité commerciale de la Délégation Régionale, notamment dans le cadre de l’animation des réseaux de distribution
  • Soutien de l’animation des réseaux d’influence au niveau local
  • Développement de l’activité commerciale en lien avec les équipes de la Délégation Régionale
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Publié le 07.02.2019 à 10:17

ESSCop : une page Facebook pour les Entrepreneurs Sociaux et Solidaires en Isère

En effet, depuis novembre 2018, 7 étudiants de l'IAE (Institut d'Administration des Entreprises) de Grenoble, une école universitaire de management au sein de l'Université Grenoble Alpes, ont entrepris la création de cette page.
Leur but, tel qu'ils le décrivent, c'est de « sensibiliser à l'ESS, mettre en lien les acteurs de l'ESS, faire vivre l'écosystème local, favoriser l'entraide et la solidarité, proposer du contenu pertinent et permettre le développement ou la création d'entreprise. »
 
Chaque lundi, les étudiants alimentent leur page d’un nouveau contenu (article, interview, témoignage) avec des sujets tels que « J’ai un projet social et solidaire...quels sont les outils à ma disposition ? » ou encore « Entreprendre et échouer dans le milieu social, que faire ? ». 
 
Les étudiants ont également créé un groupe d’échange qui permet de communiquer entre les acteurs de l’ESS et de créer du réseau.
 
Voilà de nouveaux outils mis à disposition des acteurs de l’ESS et dont on peut espérer qu’ils seront utiles.
À suivre ?
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Publié le 07.02.2019 à 10:10

Fonds de développement pour la Vie Associative 2019

 
En 2019, en Auvergne-Rhône-Alpes, les 2 campagnes FDVA "Formation des bénévoles" et "Fonctionnement et nouveaux projets" sont lancées simultanément le 1er février.
Les associations ont jusqu'au 31 mars 2019 pour déposer leurs dossiers de demandes de financement, uniquement  par voie dématérialisée (demande en ligne), en utilisant le téléservice « le Compte Asso » :
http://www.associations.gouv.fr/le-compte-asso.html
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Publié le 06.02.2019 à 09:30

L'épicerie solidaire Episol lance son épicerie mobile

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