Associations 38

 Alpes Solidaires


Publié le 13.06.2019 à 16:27

Une campagne de levée de fonds pour un magasin pas comme les autres !

C’est le cas du Magasin Général, un projet coopératif et citoyen, initié depuis trois ans par une association d’habitants et de producteurs du Plateau-des-Petites-Roches (Isère). 
 
Le Magasin Général  ouvrira ses portes début 2020 sur le Plateau des Petites Roches en Chartreuse, dans le bourg de St Bernard du Touvet. 
 
Dans une vieille bâtisse de caractère en cours de rénovation, Le Magasin Général accueillera :
  • une épicerie de village avec un maximum de produits bio, locaux, en vrac 
  • un atelier de transformation laitière, avec production de fromages, glaces et yaourts
  • un lieu de vie convivial autour d’une tarterie,  d’un salon de thé, et l’animation d’ateliers 
 
Un projet né d’une de valeurs partagées par ses 13 membres fondateurs : retrouver l’authenticité des commerces de proximité, créer des emplois, garantir des débouchés aux petits producteurs et artisans.
 
L’association compte aujourd’hui 60 adhérents et prendra cet été le statut de SCIC : Les fondateurs ont ainsi choisi une gouvernance ouverte à tous (habitants, producteurs, collectivités, associations,...), équitable (1 personne = 1 voix) et reflétant les valeurs solidaire du projet entre les producteurs et les fondateurs.
 
Leur besoin aujourd’hui ? Un coup de pouce pour recueillir les 18 000 € manquants et débloquer le prêt bancaire, à travers :
 
 
 
 
Nadège Bredoux pour Alpes Solidaires 
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Publié le 13.06.2019 à 15:35

Enquête nationale sur la parité et l’égalité femmes-hommes dans les instances de gouvernance de l’ESS

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Publié le 13.06.2019 à 15:34

Appel à projets : le Prix Fondation Cognacq-Jay récompense jusqu’à 10 projets !

Peu importe le stade de votre projet, ce prix récompense deux catégories : 
 
  • Vision, pour celles et ceux qui ont une idée qu’ils n’ont pas encore testé et qu’ils souhaiteraient concrétiser ;
  • Accélération, pour les projets déjà en phase de lancement ou de nouveau développement.
 
Au total, 10 projets seront retenus avec une enveloppe de 50 000 euros à se partager et un bonus de 5 000 euros sera accordé au lauréat du Prix des professionnels de la Fondation Cognacq-Jay.
En outre, les lauréats pourront bénéficier d’un accompagnement de 6 mois par des experts partenaires, d’un vaste réseau d’acteurs de la solidarité, d’un soutien individualisé en communication et la mise à disposition d’une vidéo promotionnelle.
 
Parmi les lauréats des éditions précédentes, on trouve des projets comme Le Carillon (améliorer les conditions de vie des personnes à la rue), le Studio Ratsimbason (styliste médicale), Carton Plein (déménagements solidaires et écologiques), Wake Up Café (accompagner des détenus de la détention à la réinsertion), Faire Avec (améliorer les habitats précaires en utilisant des matériaux inexploités), et bien d’autres.
 
Les candidatures sont ouvertes depuis le 4 juin et se clôturent le 23 septembre 2019.
Date limite de dépôt de dossier
lun, 23 sept. 2019 +0000
Contact pour postuler
Rendez-vous sur le site pour en savoir plus et déposer vos dossiers : prixfondation.cognacq-jay.fr
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Publié le 06.06.2019 à 14:11

Saint Martin d’Hères : la MJC finance vos projets de quartier !

Doté de 6 000 euros par an, le FPH de Saint Martin d’Hères distribue jusqu’à 800 euros par projet. Les comités d’attributions sont composés d’habitants et se réunissent 4 à 5 fois par an pour choisir ensemble les projets.
 
En outre, le FPH a déjà financé l’achat d’outillage pour un collectif des jardiniers installé au Couvent des Minimes, un projet de remorques de vélos partagées, l’animation de quartiers par une compagnie de théâtre et un salon du livre.
Les mineurs peuvent également en bénéficier sous réserve d’être accompagnés d’une personne majeure. Le but affiché est que la jeunesse s’implique dans la vie de la ville.
 
Initié par la ville de Saint Martin d’Hères, ce FPH est géré par la MJC Bulle d’Hères. Son but est de permettre aux habitants de créer du lien social et de porter des actions collectives, qu’elles soient conviviales, solidaires ou environnementales.
 
Le prochain comité d’attribution se tiendra le jeudi 27 juin 2019. Les dossiers de demande sont à déposer à la Maison de quartier Paul Bert avant le lundi 17 juin (et non le 13 juin comme indiqué sur leur site internet).
 
Vous pouvez retirer le dossier de demande à la MJC ou bien le télécharger sur leur site internet. La MJC est à votre disposition pour vous aider à le compléter si besoin.
 
 
Contact :
Tél. : 09 54 04 50 23
Mail : severine.grosjean@mjc-bullesdheres.fr
 
Adresse :
MJC – Maison de quartier Paul Bert
4 rue Chopin
38400 Saint Martin d’Hères
 
 
Catherine Robert et Kelly Dessois pour Alpes Solidaires
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Publié le 04.06.2019 à 11:47

Prochain apéro mardi 11 juin

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Publié le 03.06.2019 à 15:57

Échanger des services contre du temps : portrait des Accorderies

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Publié le 29.05.2019 à 12:11

Sharin' Grenoble # 2 : concilier activités économiques et intérêt général

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Publié le 29.05.2019 à 11:57

Sharin' Grenoble # 2 : concilier activités économiques et intérêt général

Comme nous l'avons vu dans l'article précédent, Sharin'Grenoble est le fruit d' une réflexion commune menée par des enseignants-chercheurs de Grenoble École de Management, des élus locaux, des professionnels issus de l'Économie Sociale et Solidaire et des entreprises intéressées pour concilier activités économiques et intérêt général, notamment lors de cette quatrième édition qui se déroulait le 5 avril 2019 sur le thème de l'innovation sociale et de la ville de demain.
 
Une table ronde autour de l'innovation sociale
 
Le matin, c'est autour d'une Table Ronde que les différents protagonistes étaient interrogés sur leur rapport à l'innovation sociale. Chacun a pris la parole tour à tour et voilà ce qui en est ressorti : 
 
- Muriel Barnéoud, Directrice Engagement sociétal à la Poste, partenaire de la chaire « Territoires en transitions, vers de nouveaux services aux citoyens », a reconnu que les attentes des usagers n’étaient pas les mêmes qu’il y a quelques années et que la Poste devait s’adapter constamment en proposant de nouveaux services. Pour cela, elle devait à la fois s’appuyer sur l’usager mis au centre de ses préoccupations et de l’autre sur des entreprises ayant un ancrage territorial très fort afin de mieux cerner les besoins et de mieux y répondre.
 
- Pascal Métivier, directeur régional de la Fondation Léo Lagrange et l’un des acteurs historiques de l’Économie Sociale et Solidaire, interrogé sur l’impact de l’ESS dans l’innovation sociale, a rappelé le lobbying très actif de sa fondation dans l’écriture de la loi ESS de 2014, qui malgré des imperfections, a permis une meilleure visibilité et à accéder à des formes hybrides de financement. Face à des défis tels que le réchauffement climatique et la transition écologique, les enjeux dépassent le niveau régional et même national : c'est bien à l’échelle mondiale que cela se joue. Sa fondation va dans ce sens en tissant des partenariats à l’international et à l’avenir, l’objectif serait de travailler ensemble pour répondre aux défis de notre monde en mutation. De part sa vocation d’éducation populaire, l’usager est toujours au centre de la gouvernance. 
 
 - Laurent Pinet, directeur à Ulysse 38, un autre acteur historique de l’ ESS, a rappelé que de par sa vocation de chantier d’insertion et son ancrage territorial très fort, son entreprise se trouve au centre de l’innovation sociale. Cependant, il a pointé les difficultés de financement, a appelé à une hybridation des ressources mais pas des identités propres à chaque structure.
 
 - Bénédicte Potdevin, cofondatrice du réseau Entourages a expliqué que l’objectif de sa start-up était de rétablir le lien social entre les riverains et les personnes sans domicile fixe via une application. L’usager, la personne sans domicile fixe en question, est au centre du dispositif car c’est suite à son choix que les choses se mettent en place ou non. 
 
 
Vers une entreprise au fonctionnement horizontal ?
 
L'après-midi, Thibault Daudigeos, enseignant-chercheur et titulaire de la chaire « Territoires en transition, vers de nouveaux services aux citoyens » à Grenoble École de Management (GEM) animait un atelier "Nouvelles formes de gouvernance". Il part d’un constat : jusque dans les années 2000, il y avait une division verticale du travail. Dans cette configuration, schématiquement le haut de la pyramide décide, et le bas exécute. De nos jours ce modèle est de plus en plus remis en cause sur le plan humain avec l’accroissement de la souffrance au travail, autant que sur les plans de l'environnement et de la productivité. Allons-nous vers une refonte complète du système managérial ?  
 
De nouvelles formes de gouvernance se développent comme les coopératives, les plates-formes et les holacraties ( type de gouvernance basée sur l’intelligence collective). Ces nouvelles formes de gouvernance partagée suscitent cependant de nombreuses interrogations quant à leur mode de fonctionnement notamment la gestion des parcours et des carrières, la place donnée à la créativité , à l’innovation et à la liberté d’entreprendre. 
 
 
Les limites de l’horizontalité...
La question des relations de pouvoir dans une entreprise libérée a aussi été évoquée : comment faire en sorte que tout le monde adhère au projet ? Que fait -on des voix dissonantes ? Plusieurs pistes ont été évoquées comme le fait de formaliser en amont les règles du jeu par l’établissement d’une charte, une formation à ces règles et un travail individuel sur l’ intelligence émotionnelle. Les principales pistes évoquées ont été d'offrir une réelle place à l’usager au sien du système de gouvernance, d’inscrire une chaîne de valeurs, de construire des partenariats et de la transversalité. 
 
Vaste programme... c'est là une démarche que nous continuerons de questionner dans une prochaine série d'articles sur le thème de la gouvernance participative dans le champ de l'Économie Sociale et Solidaire.
 
Jean-Benoît Daille pour Alpes Solidaires
 
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Publié le 29.05.2019 à 10:54

Échanger des services contre du temps : portrait des Accorderies

Les Accorderies sont un bel exemple de ces échanges non financiers. Né au Québec en 2002, ce dispositif est un un système d'échange de services mutualisés. Les échanges n'y sont pas monétarisés, mais basés sur des unités de temps : un service rendu pendant une heure abondera un compte-temps disponible pour demander d'autres services à un réseau d'adhérents, les Accordeurs. Le modèle a été importé en France en 2011 avec la création de deux premières accorderies à Chambéry et dans le 19ème arrondissement de Paris. Depuis d’autres Accorderies ont ouvert et de nombreux autres projets sont en cours. Le Réseau des Accorderies de France a lui été créé en 2013 par la Fondation Macif, le Secours Catholique et la Caisse des Dépôts en vue d’appuyer la dynamique d’essaimage et de développement du concept d’Accorderie sur tout le territoire national. Les structures qui se montent sur ce modèle peuvent demander leur affiliation au réseau si elles répondent à certaines règles, comme posséder un local et employé un (et un seul) salarié. Et c'est un concept qui fonctionne ! À ce jour 35 Accorderies font partie du Réseau en France.

En novembre 2017, Alpes Solidaires dressait déjà le portrait de ce système, en exposant la philosophie ainsi que le fonctionnement, en allant notamment à la rencontre de l'Accorderie de Grenoble.  Afin de montrer la dynamique en action, nous sommes retournés les voir afin de constater leurs évolutions. Vous aurez ainsi l'occasion de voir à quel point c'est un projet qui fonctionne !

En parallèle, notre équipe prépare un portrait vidéo, à venir prochainement.

 
[Extrait de notre article de novembre 2017] L'Accorderie : développer le pouvoir d'agir

L'Accorderie de Grenoble

L'Accorderie de Grenoble est portée par l'association l’Échange'heure qui fit la demande du label « Accorderie » en 2013.

Aujourd'hui forte de 400 adhérents et d'une salariée, l'Accorderie de Grenoble occupe de nouveaux locaux au 62 rue général Ferrié, Grenoble. Les Accordeurs ont pour projet d'investir ces lieux en créant notamment une grande cuisine afin de pouvoir organiser des ateliers cuisine et des repas collectifs, pour toujours plus de rencontres et de convivialité !

Toujours en quête de renouveau, l'Accorderie de Grenoble cherche également à développer des activités autour du Zéro Déchet : récupération et réemploi, fabrication de ses propres produits d'entretien et cosmétiques… Autant d'idées qui devraient se concrétiser dans les mois à venir sous forme de services rendus et reçus.

Les nouvelles, en ce mois de mai 2019

Le réseau des Accorderies compte désormais 35 structures au niveau national, dont 16 en région Auvergne-Rhône-Alpes, avec plus de 15.000 adhérents en France. Des liens se tissent entre Accorderies. Il est par exemple possible d'aller passer une nuit à Paris chez un Accordeur en l'échange de 3h de monnaie-temps. En cas de déménagement, le compte-temps crédité est transférable.

L'Accorderie de Grenoble est passée quant à elle de 400 adhérents fin 2017 à 640 aujourd'hui. Elle n'est plus portée par l'association Échange'heure depuis son accréditation par le Réseau national des Accorderies.

Le projet de cuisine est toujours en cours pour agrandir l'espace dédié, les travaux en négociation avec le bailleur devraient avoir lieu prochainement. Mais d'ores-et-déjà les Accordeurs se réunissent tous les mardis pour confectionner un repas collectif, grâce notamment à un partenariat avec l'épicerie solidaire voisine Episol auprès de laquelle les Accordeurs récupèrent des invendus de magasins.

Les activités autour du Zéro Déchet ont du mal à démarrer, sans Accordeur pour les porter. Il y a eu tout de même en début d'année un atelier « confection de produits ménagers maison ». Preuve en est que le but du dispositif est qu'il soit participatif : ce sont les Accordeurs qui proposent, l'Accorderie qui fait le lien, le reste des Accordeurs qui dispose...

D'autres ateliers sont nés, notamment autour du bien-être (Pilates, méditation, Yoga ou réflexologie), de l'informatique ou de la couture. La plupart se tiennent de manière hebdomadaire, ce qui prouve l'attachement et l'investissement des Accordeurs à ce projet de « vivre ensemble » !

L'Accorderie de Grenoble ayant un réel lien avec le quartier dans lequel elle s'inscrit, elle tente également de répondre aux besoins qui y naissent. Elle a ainsi mis en place un dispositif intitulé « Terre d'accueil » pour répondre à une demande récente de personnes nouvellement arrivées en France. Porté par un Accordeur référent et très investi, ce dispositif permet d'offrir des cours de français, du soutien scolaire ainsi que des sortie ou juste de la conversation pour s'améliorer en français. C'est une belle preuve que le système tâche de s'adapter aux besoins de ses adhérents de manière personnalisée : les cours collectifs n'étant pas forcément adaptés à une population trop disparate dans son niveau d'apprentissage, le réseau des Accordeurs grenoblois a su mettre en place des binômes pour un apprentissage individualisé.Là réside tout l'esprit de l'Accorderie : mobiliser un réseau collectif pour des besoins particuliers.

 

L'Accorderie de Grenoble diffuse en outre tous les mois sur sa page facebook son programme d'activités mensuel, n'hésitez pas à vous abonner !

Vous pouvez vous rendre sur le site national des Accorderies pour trouver la structure la plus proche de chez vous : http://www.accorderie.fr/. Outre celle de Grenoble, l'Isère a vu se développer des projets aux Avenières (Accorderie des Lônes) et à Pontcharra. Vous en trouverez seize en Auvergne-Rhône-Alpes, signe que la dynamique est bien implantée dans la Région.
 

Notre équipe a passé une journée auprès des Accordeurs de Grenoble. La vidéo arrive bientôt !

 

(1)(Aglietta et Orléan, 1995, 1982 et 1998 ; Théret, 2007 ; Blanc, 2000).

 

Catherine Robert pour Alpes Solidaires
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Publié le 28.05.2019 à 17:06

Apéro de l'ESS - Diversité sociale dans l'ESS - Grenoble (38)

Peut-on imaginer une ESS qui soit un lieu de rencontre et de construction collective entre des personnes issues de toutes les catégories sociales ? Doit-on en rêver, en faire un objectif?

Quel discours et quels actes peuvent permettre cela ? La non mixité est-elle par ailleurs intéressante pour permettre l'émancipation de certain.es ?

 

Avec la participation de l'Accorderie, l'Elefan, Modus Operandi, Cuisine sans frontières...

Atelier sur inscription,
destiné aux personnes investies dans une structure de l'ESS (association, coopérative, mutuelle, fondation, entreprise de l'ESS) à titre bénévole ou salarié.

>>> S'inscrire <<<

 

La bifurk, bâtiment TerraNostra : 2 rue Gustave Flaubert à Grenoble (la maison en bois sur la droite quand on arrive à La Bifurk depuis la MC2).
Le mardi 11 juin de 18h à 20h30.

Un pot convivial vous sera offert.

Mardi 11 Juin 2019
Localisation de l'événement
TerraNostra, La Bifurk
2 rue Gustave Flaubert
38100 Grenoble
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Publié le 27.05.2019 à 11:14

La stratégie d'innovation sociale de la Croix-Rouge en pleine accélération

Située à Montrouge (92), au cœur du Campus Croix-Rouge, la structure bénéficie d’un espace de 1000 m². Y sont installés : une école de code informatique, proposée en partenariat avec Simplon.co, qui accueille 24 apprenants en situation de vulnérabilité au sein d’une formation certifiante de développement web ; un studio de réalité virtuelle, pour développer des expériences immersives dans le champ de la formation, de la thérapie et de la sensibilisation ; et un espace de coworking social, accueillant entrepreneurs et organisations engagés dans une mission d'innovation sociale ou médico-sociale. Cette résidence permet d'intégrer l'écosystème de l'Économie sociale et Solidaire et favorise ainsi le partage d'expériences avec des pairs.

Cet « accélérateur d'innovations sociales », c'est aussi un appel à projet renouvelé tous les six mois pour accompagner les porteurs de solutions nouvelles en matière sociale. Retrouvez ici notre entretien avec Grégoire Ducret, Directeur délégué à la Stratégie et à l'Innovation à la Croix-Rouge française. Il y explique les enjeux de la nouvelle stratégie d'innovation de la Croix-Rouge et le fonctionnement de cet incubateur.

La Croix-Rouge annonce d'ores-et-déjà que son prochain appel à projet national pour intégrer l'incubateur aura lieu en septembre 2019. Ce qui vous laisse tout l'été pour préparer votre candidature !

D'autre part, les candidatures sont ouvertes.pour l'espace de co-working.

 

Pour aller plus loin :

Toutes les infos sur les appels à projet de la Croix-Rouge et l'espace de co-working sur https://21-croix-rouge.fr

Retrouvez notre enquête sur la stratégie d'innovation et le premier appel national à projets à fort impact social de la Croix-Rouge française du mois de mars 2019.

 

Catherine Robert pour Alpes Solidaires

 

 
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Publié le 24.05.2019 à 15:03

Episol inaugure son épicerie mobile

La reconnaissance d'Episol comme actrice du "vivre ensemble"

Les membres d'Episol, employés, bénévoles comme services civiques, ont fait de cet événement un moment festif. Ils ont été rejoints par d'autres associations locales qui ont participé à l'animation : les Kapseurs proposaient des smoothies confectionnés sur place, la Papothèque organisait un atelier pyrogravure, des membres de l'association Le Rocher aidaient à l'accueil des gens sur le site. Ce partenariat avec les associations locales est essentiel, ce sont elles qui permettent l'ancrage sur le territoire car elles y ont leurs repères et sont reconnues par les habitants.

Des élus de la mairie et du Département sont venus saluer l'initiative. Eric Piolle a ainsi pu rappeler l'attachement de la mairie à ce type de projet, puisque le dispositif permet de créer du lien avec des populations qui se sentent parfois délaissées et redonne une image positive au quartier. La matinée s'est conclue par la traditionnelle pesée de colis, un habitant du quartier a donc pu repartir avec 7kgs200 de produits types proposés par Episol. Tous ceux qui avaient fait le déplacement ont pu ensuite déguster un buffet préparé par l'association Les petits plats dans les grands, qui promeut la solidarité entre familles dans le quartier Mistral.

Cette inauguration s'est révélée un succès avec une belle affluence. Les inaugurateurs s'en sont réjoui, surtout qu'ils constatent une réelle difficulté à faire venir la population locale pour un emplacement de marché encore nouveau. En effet le marché du parvis du Plateau a été inauguré en octobre et n'est pas encore complètement entré dans les habitudes. De plus Philippe Odier, président d'Episol, souligne le fait que le sens de « solidaire » attaché à une épicerie peut en surprendre certains qui y voient un système proche de la charité. Le projet d'Episol s'inscrit en faux ! Le but justement n'est pas une distribution alimentaire classique, basée sur le don, avec Episol  les clients ne sont pas considérés différemment de ceux de n'importe quel magasin.


 

« La Mobile » veut rayonner sur la Métropole

Le camion épicerie nommé « la Mobile » est présent tous les mercredis matin sur le parvis du Plateau de Mistral (74 avenue Anatole France à Grenoble), associé à un primeur et un rôtisseur également présents toutes les semaines.

Les clients qui se pressent ce matin-là sont pour beaucoup des personnes qui éprouvent des difficultés à se déplacer hors des quartiers de Mistral et des Eaux-Claires. Pour ces quartiers où les magasins de proximité ne courent pas les rues, la présence d'une telle offre devenait indispensable. C'est à ceci que veut répondre Episol avec son offre mobile : l'épicerie a son magasin principal à Capuche mais veut être en mesure de se rapprocher des personnes âgées, isolées, et d'éventuels bénéficiaires de tarifs réduits qui ne se déplaceraient pas jusqu'en centre-ville pour faire leurs courses.

Le projet de La Mobile est en plein développement : le parvis du Plateau est ainsi le deuxième site où s'implante le camion après Pont-de-Claix (Place Michel Couëtoux, présent les mercredis après-midi). D'ici la fin de l'année quatre autres points de distribution ouvriront : une première vague dans le quartier Saint-Laurent à Grenoble et à Saint-Martin-d'Hères dans un quartier encore en construction. Une deuxième à La Tronche et dans un quartier au sud de Grenoble encore à définir. À terme sont donc prévus trois emplacements à Grenoble et trois dans les communes alentours afin de faire de ce projet un dispositif métropolitain.

 

Une épicerie solidaire au sein d'un projet participatif

Episol est une épicerie classique en ce qu'elle propose les mêmes produits alimentaires ou d'hygiène que tout autre magasin. Depuis quelques temps, elle élargit son offre de produits bio et locaux.

C'est dans ses spécificités que l'on comprend le sens de son nom d'épicerie « solidaire » : elle propose des tarifs selon les revenus et récupère les invendus de magasins partenaires pour des tarifs encore plus bas. Par ailleurs et afin de faire découvrir les produits « bio » aux personnes pour qui ils sont souvent trop chers, les tarifs solidaires proposent une vente au prix d'achat. Certains membres sont dits « solidaires » car ils sont membres sans bénéficier de tarifs plus avantageux. Le principe du magasin est qu'il est ouvert à tous et pas seulement à une population dite « précaire ». Voulant créer du lien social, le but d'Episol est d'encourager la mixité.

Aussi, tout le projet d'Episol réside sur la volonté qu'il demeure participatif. L'équipe de salariés d'Episol comporte des « animateurs » dont le but est de faire émerger les envies et projets de ses membres. C'est ainsi que sont nés des ateliers ponctuels autour de la cuisine, du bien-être, un atelier dessin avec des enfants. Le but n'est pas que l'animateur décide d'une thématique mais que les adhérents s'emparent du projet. Preuve en est que cela fonctionne : le conseil d'administration est composé pour moitié de clients de la première heure. L'attachement des adhérents au projet se constate tous les jours à travers la nuée de bénévoles qui récupèrent des invendus auprès de supermarchés avant de les trier.

 

Episol et La Mobile : petite histoire d'un projet concerté

L'histoire de ces projets en explique le fond comme la forme. Episol est une association qui émane du Diaconat protestant, qui cherchait à donner du sens à une distribution alimentaire dans le quartier Teysseire. Le but a été dès le départ de sortir du circuit de la charité, pour que les gens sortent d'un système d'assistanat stigmatisant. Les fondateurs ont ainsi mené une recherche avec des étudiants de Science Po pour explorer ce qui se faisait ailleurs en France. Ils ont trouvé ce modèle à Bordeaux et ce sont dit qu'un dispositif où les gens peuvent être juste un client parmi tant d'autre permettrait cette sortie. Comme le dit Philippe Odier, « Episol n'est pas dans la logique du don et on se rend compte que les gens sont contents d'acheter ».

Episol a été fondée en association avec le CCAS de Grenoble, le Secours catholique et la Remise. cette dernière y intervenant en tant qu'opérateur économique. Cette co-fondation montre dès le départ la volonté d'une réflexion concertée. Le CCAS de son côté avait depuis longtemps l'idée d'une épicerie mobile et avait envisagé un camion qui sillonnerait les 11 Maisons des habitants (MDH) de la ville. Le projet n'a jamais vu le jour mais a inspiré Episol pour sa Mobile. Cependant elle ne voulait pas se limiter aux MDH, ce circuit risquant de restreindre la clientèle alors que le principe est bien d'ouvrir à tous. Episol confectionne par contre des paniers de fruits et légumes chaque semaine qui sont déposés dans les MDH, à des tarifs également modulés selon les revenus (entre 4 et 9 € pour un panier de 3 à 4 kgs). Encore une fois les paniers sont accessibles à tout le monde même aux plus hauts revenus. Ce fonctionnement mixte est bien sûr garant de la stabilité économique de l'épicerie et permet d'assurer des prix vraiment bas pour les plus démunis sans dépendre de subventions. Il met en exergue la « solidarité » dans ce qu'elle a de plus noble quand elle est partagée, et non pas uniquement le fait d'institutions.

 

Episol veut importer ce modèle de solidarité et de participation au cœur des quartiers grâce à « La Mobile ». Souhaitons lui bonne route !

 
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Publié le 24.05.2019 à 14:28

Vous êtes à la recherche d'une formation diplômante spécialisée dans l'ESS pour la rentrée 2019 ?

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Publié le 24.05.2019 à 14:27

Vous êtes à la recherche d'une formation diplômante spécialisée dans l'ESS pour la rentrée 2019 ?

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Publié le 22.05.2019 à 09:45

Invitation aux assises des entreprises familiales - Business Summit 2, lundi 17 juin 2019 de 9 h 30 à 16 heures

Lundi 17 Juin 2019
Localisation de l'événement
Hôtel de Région
1 esplanade François-Mitterrand
69002 Lyon
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Publié le 20.05.2019 à 18:05

5 places financées Master Insertion et Entreprenariat Social et Solidaire - IRUP- Saint Etienne

En réponse aux besoins de formation exprimés par les professionnels de l’insertion sociale et professionnelle, l’IRUP (Institut Régional Universitaire Polytechnique) propose, depuis 1998, à Saint Etienne, une formation intitulée « Développement des structures d’insertion et formation supérieure de leurs dirigeants ».
 
Construit autour d’un projet d’entreprise, ce parcours de formation en alternance a pour objectif d’accompagner les structures d’insertion dans la réussite de leur développement.
 
 
Le Master 2 Insertion et Entreprenariat Social et Solidaire (Bac +5) de l’UPEMLV valide ce cursus en alternance (structure d’insertion/centre de formation) de 10 mois.
 
Pour la prochaine session qui débutera en décembre 2019 à Saint Etienne, grâce au soutien d'un partenaire le coût pédagogique de la formation pourra être pris en charge pour 5 personnes sous statut demandeur d'emploi (hors frais d'inscription au master d'un montant de 270 euros et sous réserve des places disponibles).
 
Si vous souhaitez vous former, n’hésitez pas à nous contacter a 
 
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Publié le 17.05.2019 à 10:20

Sharin'Grenoble #1 : Innovation sociale : quelle gouvernance, quel choix d'organisation ?

Sharin’, forum de partage

Sharin’Grenoble est un forum réunissant des enseignants-chercheurs de Grenoble École de Management (GEM), des élus locaux, des professionnels de l'Économie Sociale et Solidaire, des start-up et des grandes entreprises autour d’une réflexion commune sur l’économie de partage.

 

L’innovation sociale au cœur des débats

La coorganisatrice de l'événement Jacelyn Rosebrooke-Collignon a rappelé l'objectif de cette rencontre entre chercheurs et professionnels : réfléchir et mettre en place une stratégie et une réflexion communes afin de faire de Grenoble, une ville pilote dans les techniques innovantes de partage et dans le développement durable. Les précédentes éditions s'étaient penchées sur le concept d'utilité sociale en pointant les différents modèles de gouvernance. La quatrième édition de Sharin'Grenoble s'est intéressée à l'innovation sociale.

En France, le Conseil Supérieur de l’Économie Sociale et Solidaire (CSESS) définit l'innovation sociale ainsi : "L'innovation sociale consiste à élaborer des réponses nouvelles à des besoins sociaux nouveaux ou mal satisfaits dans les conditions actuelles du marché et des politiques sociales, en impliquant la participation et la coopération des acteurs concernés, notamment des utilisateurs et des usagers. Ces innovations concernent aussi bien le produit ou le service, que le mode d'organisation, de distribution,dans des domaines comme le vieillissement, la petite enfance, le logement, la santé, la lutte contre la pauvreté, l'exclusion, les discriminations... Elles passent par un processus en plusieurs démarches : émergence, expérimentation, diffusion, évaluation". Une telle définition implique une diversité des acteurs mais aussi des modes de gouvernance.

 

Penser la ville de demain

Le changement climatique, la transition énergétique, la spécificité des territoires et les nouvelles attentes d’un monde en mutation conduisent à s’interroger et à élaborer une réflexion commune sur les nouveaux modes de partage de l'espace urbain urbain ,en particulier les services à apporter aux usagers. Cela revient aussi à penser à la ville de demain.

Qui dit réflexion commune, dit stratégie commune. Tel est l’objectif d’Adeline Ranville, doctorante à Grenoble École de Management : essayer d’élaborer une fresque des différents acteurs présents sur le territoire désireux de concilier activités économiques et intérêt général. On y trouve les acteurs historiques de l’ESS qui répondent à un mode de gouvernance bien précis : une gouvernance démocratique (une personne, une voix), un ancrage territorial des entreprises, une indivisibilité des réserves et un mode de fonctionnement orienté vers le collectif par exemple. En plus de ces historiques figurent dans cette fresque des start-up, des sociétés commerciales et des fondations d'entreprises aux modes de gouvernance qui relèvent plutôt de l'économie capitaliste. Face à cette diversité, il convient de fixer un cadre juridique.

Différentes mesures visant les entreprises qui cherchent à concilier activités économiques et intérêt général ont été mises en place : la loi ESS du 31 juillet 2014 a transformé l’agrément ESS en agrément ESUS "Entreprise Solidaire en Utilité Sociale" en élargissant le périmètre de l’ESS, permettant à des sociétés commerciales d'en faire partie si elles ont comme objectif principal la recherche de l’utilité sociale. Cet agrément ESUS permet une reconnaissance auprès des pouvoirs publics, donne accès à des financements privés, notamment de l’épargne salariale solidaire et des dispositifs locaux d’accompagnement.

La loi Pacte de 2018 a permis de mettre en place le Fond de Pérennité Économique : c'est une forme nouvelle de fondation qui se caractérise par son fonctionnement "hybride", ayant pour ambition de concilier activités économiques et intérêt général. D'autres labels sont également mis en place : le label "Lucie" est accordé à des entreprises profondément engagées dans le domaine de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ; le Label B-Corporations est lui accordé à celles qui répondent à des exigences de gouvernance, de transparence avec le public, mais aussi à des exigences sociétales et environnementales.

 

La loi ESS de 2014 et la loi Pacte principalement ont fixé un périmètre juridique plus large, permettant à des entreprises capitalistes d'investir le champ de l'ESS et c'est sur cette base que les débats ont pu avoir lieu, ce que nous traiterons dans un deuxième article.

 

Jean-Benoît Daille pour Alpes Solidaires

 

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Publié le 16.05.2019 à 12:14

Bénéficier d'une expertise gratuite par des étudiants de Sciences Po ? C'est possible avec les projets tutorés

Dans le cadre de la formation de Sciences Po Grenoble "Développement et expertise de l'ESS", les étudiants de 4ème année travaillent en équipe sur des projets soumis par des acteurs de l'ESS du territoire. Ces projets peuvent être de nature variée : diagnostic, aide à la décision, études, etc.
 
Les projets tutorés s’effectuent de septembre à janvier de l'année universitaire.
 
Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Amélie Artis, Maitre de Conférences en économie, Science Po Grenoble, PACTE Cnrs, UGA
Tél. : 04 76 82 60 00 (2 60 31)
Mél. : amelie.artis@iepg.fr
 
Adresse :
Sciences Po Grenoble
1030 av. centrale – Domaine Universitaire
38400 Saint-Martin-d’Hères
 
 
Kelly Dessois pour Alpes Solidaires 
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Publié le 15.05.2019 à 17:53

[ CANDITATURES OUVERTES #AdopteUnEntrepreneur ]

Il n'y a pas de date de cloture des candidatures. Alors plus d'hésitation ;)
Date limite de dépôt de dossier
ven, 31 déc. 2021 +0000
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Publié le 14.05.2019 à 12:14

À vous de filmer ! Concours vidéo « Mon logement prend soin de moi »

Un concours ludique et vecteur de lien social
Ce concours s’adresse à tous. Chaque participant doit former, avant le 15 juillet 2019, un binôme – un participant qui filme et un sénior qui témoigne des travaux d’adaptation de son domicile. Ils devront réaliser un témoignage vidéo de moins de 3 minutes au sujet de ces travaux et de leur impact au quotidien. SOLIHA prévoit de mettre en relation des personnes souhaitant participer mais ayant des difficultés à trouver leur coéquipier. À compter du 22 juillet 2019, les vidéos seront publiées sur le site internet www.concours-monlogement.fr pour être soumises aux votes du public. La vidéo ayant obtenu le plus de votes obtiendra le prix «coup de coeur». Aussi, un jury constitué pour l’occasion récompensera 3 lauréats. Les binômes gagnants pourront donc remporter un ou plusieurs des 7 lots en jeu, allant jusqu’à 1 200 € à se partager. À l’issue du concours, les témoignages recueillis permettront de faire de la prévention auprès des séniors sur ces questions d’adaptation du logement. Ce concours offre aussi l’occasion de créer des liens intergénérationnels, autour d’une belle initiative sociale et solidaire.
 
Une prévention nécessaire
En France, on compte près de 400 000 chutes de personnes âgées par an. Les chutes sont de plus en plus fréquentes avec le vieillissement. Elles touchent 35 % des 65-79 ans, 45 % des 80-89 ans et 55 % des plus de 90 ans. Ces chutes se produisent bien souvent à domicile et sont dues à une évolution des besoins du sénior et un logement qui ne répond plus à ses besoins. En anticipant ces difficultés et en réalisant des aménagements adaptés, on s’assure de rester dans son logement plus confortablement, plus sûrement, et plus longtemps : c’est l’adaptation du logement. Ce concours vidéo s’inscrit dans une démarche de prévention de ces risques domestiques et vise à sensibiliser le grand public, et plus particulièrement les séniors, en réunissant et diffusant des témoignages.
 
CARSAT Rhône-Alpes - La Conférence des financeurs de la prévention et de la perte d’autonomie de la Drôme - Sécurité Sociale Des Indépendants - La Région Auvergne-Rhône-Alpes - Saint Gobain -
Club de l’Amélioration de l’Habitat - Groupama Rhône-Alpes-Auvergne - Ligue Nationale Contre le Taudis - Atouts Prévention Rhône-Alpes - CAPEB - VAA CONSEIL
 
Pour toute demande d'informations n'hésitez pas à nous contacter
Par mail à l'adresse contact@concours-monlogement.fr ou par téléphone au 04.72.84.62.83
 
Toutes les informations concernant le concours, des conseils pour réussir sa vidéo, le règlement, et les
partenaires sont sur le site www.concours-monlogement.fr et la page Facebook «Mon logement prend soin de moi».
 
Date limite de dépôt de dossier
lun, 15 juill. 2019 +0000
Contact pour postuler
Des questions ? Besoin d'aide pour trouvez son binôme ? N'hésitez pas à nous contacter :
04 72 84 62 83
Fichiers joints
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