Alors que la France suffoque, le gouvernement de Sébastien Lecornu est accusé de ne pas avoir suffisamment préparé le pays à ces vagues de chaleur. Une critique récurrente qui vise tous les exécutifs depuis la tragédie de 2003.
Malgré la météo caniculaire, le ministre de l'Education nationale a choisi de ne pas reporter cette épreuve, optant pour des "aménagements". Les syndicats d'enseignants appellent à la grève face aux "conditions de travail inacceptables".
Plusieurs changements dans le mode d'évaluation des élèves risquent d'affecter le taux de réussite, selon des projections réalisées par l'Education nationale, qui semble assumer le risque d'un dévissement. Les syndicats s'inquiètent.