Jeudi matin, l’Assemblée nationale a voté avec une voix d’avance en faveur d’une proposition du PS, qui permet aux malades éligibles à l’aide à mourir de choisir entre accomplir eux-mêmes le geste létal ou faire appel à un soignant.
Le président du RN tente de nier les multiples actions violentes menées depuis 2015 par le groupuscule, profitant d’un climat médiatique propice, à la suite de la mort de Quentin Deranque.