Organisée à Paris ce samedi 4 avril, la manifestation bénéficie du soutien d’organisations conservatrices, réactionnaires voire complotistes, à rebours des prises de position des principales associations de protection de l’enfance.
Une enquête préliminaire avait été ouverte le 1er février 2024 par le parquet national financier notamment pour présomption de «prise illégale d’intérêts» et «favoritisme».
Le régime a présenté la mesure comme un geste humanitaire à l’occasion de Pâques. Les Etats-Unis, qui exercent un blocus sévère de l’île, exigent la libération des prisonniers pour «crimes contre l’autorité».