Les mis en cause sont soupçonnés d’avoir «fait parvenir des fonds, sous couvert d’aide humanitaire, au Hamas, organisation terroriste», selon le parquet national antiterroriste (Pnat).
Les autorités ont ordonné vendredi 20 février l’évacuation de l’île de Chalonnes, la plus grande de la Loire. Mais une centaine de résidents, viscéralement attachés à leur cohabitation avec le fleuve, ont choisi de rester.
Il ne peut y avoir de luxe là où il n’y a pas d’espoir de félicité. Et les grands groupes financiers, qui détiennent la majorité des maisons de mode, n’en ont pas la moindre idée.