A une semaine du second tour du scrutin, prévu le 25 octobre, le président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva a eu du mal à s’imposer alors que Flavio Bolsonaro, fils de l’ex-dirigeant Jair Bolsonaro, a multiplié les gesticulations.
La porte-parole de Lutte ouvrière a lancé le premier d’une série de meetings pour sa quatrième candidature à l’Elysée. Elle porte surtout un discours anticapitaliste et la « parole immuable » du mouvement trotskiste.
A Paris, Lyon, Limoges ou Marseille, les élus n’ont pu que constater les importants dégâts infligés à leurs villes à la suite des mobilisations de samedi. L’Association des maires de France appelle à « se rassembler », lundi, devant les hôtels de ville.