En été, les logements considérés comme des passoires thermiques se muent en bouilloires, dénonce, dans une étude publiée jeudi 18 juin, l’ex-Fondation Abbé Pierre, qui évoque même une « urgence sanitaire » alors que les vagues de chaleur se multiplient.
Le code du travail ne prévoit pas de température au-delà de laquelle il conviendrait de suspendre l’activité, mais les employeurs, responsables de la santé de leurs salariés, sont tenus d’évaluer et prévenir les risques.
Si l’on veut lutter contre le réchauffement climatique, il faut renoncer aux bâtiments standardisés de l’architecture de l’après-guerre, affirme l’architecte, dans une tribune au « Monde ». La ville durable doit être fondée sur des solutions éprouvées : l’ombre, la ventilation naturelle, la présence de l’eau et du végétal.