Mercredi 17 juin, la banque centrale américaine a laissé ses taux directeurs inchangés et évoqué une possible hausse d’ici la fin de l’année, en raison de l’inflation engendrée par le conflit au Moyen-Orient. Critiquant les indicateurs utilisés par l’institution, son nouveau président a lancé des groupes de travail pour la réformer.
Classé au patrimoine mondial de l’Uneso, le site sera maintenant piloté exclusivement par l’établissement public industriel et commercial. Le joyau normand faisait l’objet depuis des mois d’une bataille entre les deux opérateurs, l’EPIC et le CMN, qui le géraient conjointement.
Face à un déficit du régime gérant le système d’indemnisation des demandeurs d’emploi qui pourrait atteindre 2,3 milliards d’euros en 2026, les représentants des travailleurs et des chefs d’entreprise ont réclamé un « abandon » de tout nouveau prélèvement de l’Etat qui empêche son désendettement et menace son modèle.