La cour d’appel doit rendre son arrêt le 30 novembre. Commencé le 16 mars, le procès doit s’achever dans deux semaines, après les plaidoiries des avocats des dix prévenus.
Dans un entretien au « Monde », la documentariste estime que les violences sexuelles doivent être considérées comme la résultante d’injustices structurelles, qui demandent une transformation de la société tout entière.
Bruxelles a pris cette décision car elle craint de se heurter à des blocages juridiques et d’empiéter sur les prérogatives des Etats membres. Elle va donc leur laisser la responsabilité d’agir.