Interrogé, le rectorat a déclaré avoir « demandé des compléments [d’information] à l’établissement » et dit espérer que l’enquête initiale ouverte par le parquet « permettra de préciser l’ensemble des circonstances dans lesquelles le décès de la jeune fille est survenu ».
La plus haute juridiction judiciaire a rejeté en bloc les différents griefs formulés par les proches du jeune homme mort en 2016 dans la gendarmerie de Persan, dans le Val-d’Oise, à la suite d’une interpellation.
Alors que les actes antisémites explosent dans l’Hexagone, l’Elysée veut marquer les esprits avec un symbole fort et un appel à la mobilisation de toute la société.