Le groupe d’ultradroite de Montpellier a été dissous en raison d’« appels à la violence, à la haine et à la discrimination », a annoncé la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, à l’issue du conseil des ministres.
Sept personnes, dont des membres du groupe antifasciste la Jeune Garde, sont déjà mises en examen après le lynchage, le 12 février, d’un militant identitaire, à Lyon.
Un collectif de sénateurs Les Républicains plaide, dans une tribune au « Monde », pour élaborer une nouvelle offre scolaire dans les villages confrontés à la baisse démographique.