Promis par Emmanuel Macron pour la fin de l’année 2023, ce plan couvre quatre grands axes, de l’information et la sensibilisation à l’accès à la santé et la vie sexuelles, en passant par la prévention des violences sexuelles et un changement de pratiques dans les établissements accueillant ce public.
L’organisation syndicale, qui dément toute implication dans la mort du militant nationaliste-révolutionnaire, déplore de récents propos désignant ses membres « comme des cibles pour toute la fachosphère ».
En novembre, l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris avait licencié l’employée, qui avait obtenu en référé la suspension de la sanction et d’être réintégrée. Au début de janvier, le tribunal administratif de Paris avait considéré que la sanction de licenciement était disproportionnée.