L’universitaire publie « Passions publiques », où elle défend le rôle incontournable des colères et des indignations dans les dynamiques démocratiques, ainsi que notre capacité d’agir face à la polarisation affective enfermant chacun dans ses propres ressentis, explique-t-elle dans un entretien au « Monde ».
La ministre de la culture est soupçonnée d’être intervenue en appui d’un lobbyiste franco-algérien, poursuivi entre autres pour « aide au séjour irrégulier en bande organisée » et « faux et usage de faux ». Des faits qu’elle dément et pour lesquels elle n’est pas poursuivie à ce stade de l’enquête.