Depuis 1967, les enseignants ne pouvaient contraindre leurs élèves qu’en cas de risque pour leur sécurité ou celle d’autrui. A partir d’août 2027, ils pourront « saisir un élève, le maintenir en place ou le conduire dans une autre pièce » s’il perturbe la classe.
La lutte contre l’épidémie de maladie à virus Ebola, officiellement déclarée à la mi-mai en République démocratique du Congo, attire les promesses de dons. Pourtant, encore peu d’argent est arrivé sur le terrain. Un manque de transparence qui complique l’action des soignants.
Le ministère de l’intérieur a suspendu l’emploi d’un nouveau modèle, l’EF-SON, à la suite à la mutilation d’un lycéen de 15 ans le 5 octobre. Un autre modèle assourdissant, la GL-304, a été employé le 6 octobre place de la Bastille, blessant légèrement deux membres de l’Observatoire parisien des libertés publiques. Le risque est connu depuis le début de l’utilisation de cette arme intermédiaire, en Amérique du Sud.