Dans une tribune au « Monde », la juriste Caroline Lequesne estime qu’en prédisant un risque existentiel pour l’humanité, les dirigeants du secteur de l’intelligence artificielle balayent tous les autres enjeux.
Au quatrième jour des débats, mercredi 23 septembre, la maire du 7ᵉ arrondissement de Paris a perdu son sang-froid face aux questions du Parquet national financier. L’élue est jugée pour avoir perçu 900 000 euros entre 2010 et 2012 de l’alliance Renault-Nissan, possiblement en échange de coups de pouce au Parlement européen, où elle siégeait comme députée.