Le président de Renaissance, Gabriel Attal, a décliné vendredi 12 juin dans « Le Figaro » toute une série de propositions pour faire face aux atteintes aux mineurs. « Ce qui a manqué, c’est une vraie réforme de notre système judiciaire », affirme-t-il.
Dans un arrêt attendu, la plus haute juridiction française a pris le contre-pied de la décision de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Versailles, qui va devoir à nouveau se pencher sur l’intention de tuer imputée au policier auteur du tir ayant entraîné la mort du jeune homme, ouvrant la voie à plusieurs jours d’émeutes.