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Romain LECLAIRE
Journaliste

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06.01.2026 à 08:11

CES 2026 - NVIDIA, Intel et AMD repoussent les frontières de l'IA et du gaming

100+\] 4k Processor Wallpapers | Wallpapers.com

Alors que l'intelligence artificielle continue de remodeler nos attentes, les géants du matériel informatique, NVIDIA, Intel et AMD, se sont livrés une bataille acharnée sur la scène du CES, dévoilant des innovations qui promettent de transformer aussi bien nos salons que les centres de données mondiaux. Entre pénurie de mémoire et course à la puissance brute, voici un décryptage complet des annonces qui vont marquer votre année technologique.

Comme le veut la tradition, NVIDIA a profité de sa présence au salon pour sublimer l'expérience des joueurs. La grande annonce côté logiciel est l'arrivée du DLSS 4.5, une mise à jour de sa célèbre technologie de mise à l'échelle d'image en temps réel. Cette nouvelle mouture s'appuie sur la deuxième génération du “Super Resolution Transformer”, promettant des visuels plus nets, une stabilité temporelle accrue et une réduction notable des images fantômes (ghosting).

Mais la véritable prouesse réside dans la nouvelle fonctionnalité “Dynamic Multi Frame Generation”. Conçue pour maximiser le nombre d'images par seconde en s'alignant sur le taux de rafraîchissement du moniteur, elle permet d'atteindre des performances impressionnantes, comme de la 4K à 240Hz avec du path tracing activé. Si la partie Super Resolution est déjà disponible pour tous les GPU RTX, il faudra patienter jusqu'au printemps 2026 pour profiter de la génération d'images dynamique sur la série RTX 50.

Le fabricant américain ne s'arrête pas là et introduit le “RTX Remix Logic”. Cette fonctionnalité permet aux jeux de réagir en temps réel aux événements in-game. Imaginez ouvrir une porte et voir les conditions volumétriques changer instantanément, ou la météo et les particules s'adapter de manière dynamique. Plus de 30 événements courants peuvent ainsi déclencher des modifications de lumière ou de matériaux, rendant les mondes virtuels plus organiques que jamais.

Au-delà du gaming, Jensen Huang, le PDG de l’entreprise, a abordé le sujet brûlant du moment, l'explosion de la demande en IA et la pénurie de mémoire qui l'accompagne. C'est dans ce contexte tendu que NVIDIA a lancé la plateforme Rubin. Composée de six puces fusionnées en un supercalculateur IA, cette architecture succède aux modèles Blackwell avec une promesse d'efficacité accrue.

Nvidia Enterprise Ai Factory With Bluefield Image

Les produits basés sur Rubin, attendus pour le second semestre 2026, sont déjà courtisés par des géants comme Google, Microsoft ou OpenAI. L'objectif est de réduire les coûts d'inférence (jusqu'à dix fois moins chers) et optimiser l'entraînement des modèles complexes. Pour soutenir cette vision, la firme a également dévoilé une nouvelle infrastructure de stockage dédiée à l'inférence, anticipant l'ère de l'IA agentique où les systèmes devront retenir bien plus de contexte pour accomplir des tâches autonomes.

Intel contre-attaque avec Panther Lake et le procédé 18A

De son côté, Intel joue gros avec le lancement officiel de ses processeurs Core Ultra Series 3, nom de code Panther Lake. Ces puces, destinées aux ordinateurs portables ultra-haut de gamme, sont les premières à utiliser le procédé de fabrication 18A de la marque, fer de lance de sa stratégie pour rattraper le fondeur TSMC. La gamme, qui débutera avec 14 modèles répartis en 5 familles, promet une flexibilité inédite grâce à une architecture en chiplets (tuiles). Les modèles phares, Core Ultra X9 et X7, intègrent jusqu'à 16 cœurs CPU et un puissant GPU Intel Arc B390 à 12 cœurs. Intel revendique des gains de performance massifs avec jusqu'à 60% de mieux en multi-cœur et 77% de progression graphique par rapport à la génération précédente.

Plus intéressant encore, le fabricant semble avoir trouvé un équilibre entre performance et autonomie, corrigeant le tir par rapport aux concessions faites sur la génération Lunar Lake. Avec un NPU capable de 50 TOPS (trilliards d'opérations par seconde), ces puces dépassent les prérequis des PC Copilot+ de Microsoft, bien qu'elles restent légèrement en retrait face aux annonces théoriques de la concurrence sur ce point précis. La disponibilité des premières machines est prévue pour la fin janvier, un test grandeur nature pour les nouvelles usines 18A maison.

AMD mise sur l'intégration et le cache 3D

Enfin, AMD continue de brouiller les lignes entre processeurs classiques et solutions graphiques dédiées. S'inspirant du succès des puces Apple Silicon, l’entreprise a dévoilé la famille Ryzen AI Max+, notamment les modèles 392 (12 cœurs) et 388 (8 cœurs). Ces puces tout-en-un combinent CPU, NPU et un GPU capable de 60 TFLOPs. L'idée est séduisante pour les créateurs et les utilisateurs de PC compacts: offrir une puissance graphique suffisante pour se passer d'une carte graphique dédiée encombrante.

Pour les joueurs purs et durs, AMD a également sorti de son chapeau le Ryzen 7 9850X3D. Fidèle à sa réputation, ce processeur de 8 cœurs utilise la technologie 3D V-Cache pour empiler verticalement la mémoire cache, atteignant un total combiné de 104 Mo. C'est une réponse directe aux besoins des jeux modernes, gourmands en accès mémoire rapide. Avec des rumeurs persistantes sur un futur modèle “dual-cache” encore plus monstrueux, le fabricant confirme sa volonté de dominer le segment du gaming haute performance.

Vers une année 2026 sous tension

Ce CES 2026 dessine les contours d'une année charnière. D'un côté, NVIDIA consolide son empire sur l'IA et le rendu graphique, de l'autre, Intel tente un retour technologique courageux avec sa gravure maison, tandis qu'AMD peaufine son approche pragmatique et efficace. Mais au-delà des fiches techniques, c'est bien la capacité de production et la gestion de la consommation énergétique qui dicteront les gagnants de demain. Entre les data centers qui saturent les réseaux électriques et la pénurie de puces mémoires, l'efficacité énergétique n'est plus une simple option, c'est une nécessité vitale pour l'industrie.

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Romain Leclaire sur Piaille.fr

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05.01.2026 à 20:34

Lego présente ses briques intelligentes garanties sans écran

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Au beau milieu des téléviseurs 8K et des robots domestiques du CES de Las Vegas, c’est une innovation paradoxalement low-tech en apparence qui attire tous les regards cette année. Lego vient de dévoiler sa nouvelle plateforme Smart Play, une tentative de fusionner le charme analogique de ses célèbres briques en plastique avec une technologie de pointe. La promesse est séduisante, apporter de l’interactivité, du son et de la lumière aux ensembles de construction, mais sans jamais imposer l'usage d'un écran de smartphone ou de tablette pendant le jeu.

Le cœur de cette innovation réside dans la “Smart Brick”. À l'œil nu, elle possède les dimensions exactes d'une brique Lego standard 2x4. Pourtant, elle abrite un véritable tour de force technologique développé en collaboration avec Cambridge Consultants. Elle contient une puce ASIC personnalisée, une batterie capable de tenir des années sans activité, un système de chargement sans fil, ainsi qu'une panoplie de capteurs (accéléromètre, gyroscope, capteurs de lumière et de son).

Contrairement aux jouets connectés habituels qui nécessitent une application centrale, les briques “Smart Play” créent leur propre réseau maillé via Bluetooth (baptisé “BrickNet”). Elles reconnaissent leur position les unes par rapport aux autres et interagissent en temps réel. Dès le 1er mars 2026, cette technologie fera ses débuts avec trois ensembles Lego Star Wars. L'objectif n'est pas simplement d'ajouter des lumières clignotantes, mais de créer une narration sonore dynamique.

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Le set “Luke’s Red Five X-Wing” (environ 100 $), par exemple, inclut une brique intelligente et des mini-figurines connectées de Luke et Leia. Grâce à des étiquettes NFC intégrées dans les pièces, la brique centrale détecte quels éléments sont connectés et comment l'enfant joue. Le vaisseau ne se contente pas de jouer des sons préenregistrés mais utilise un minuscule synthétiseur analogique interne pour générer des effets sonores en temps réel (moteurs, lasers) basés sur le mouvement physique du jouet. Le set le plus impressionnant reste le “Throne Room Duel” (160 $). Il permet de recréer le combat final du Retour du Jedi. Lorsque l'empereur Palpatine est placé sur son trône, la brique déclenche “La Marche Impériale”. Les sabres laser bourdonnent et s'entrechoquent en rythme avec les gestes des joueurs.

Image may contain Toy Lego Set and Person

Dans une période où l'intelligence artificielle et les jouets connectés soulèvent des inquiétudes légitimes concernant la vie privée, Lego joue la carte de la prudence. La marque insiste, il n'y a aucune IA générative ni connexion Internet requise pour jouer. Le microphone intégré agit comme un capteur de souffle (pour éteindre une bougie virtuelle ou activer une fonction) et non comme un enregistreur espion. Les données restent locales et chiffrées.

Lego’s new smart brick next to Lego smart tiles and smart Lego minifigures.

Cette initiative pourrait bien être la réponse de Lego aux critiques récentes l'accusant de trop se focaliser sur des sets d'exposition pour adultes (“Kidults”). Smart Play a probablement le potentiel de réconcilier les générations. En supprimant l'écran, la marque espère que parents et enfants redécouvriront le plaisir de jouer ensemble, au sol, en manipulant des briques plutôt qu'en glissant le doigt sur une vitre. Alors que des rumeurs évoquent déjà l'arrivée de cette technologie sur de futurs sets Pokémon, Lego semble avoir trouvé le compromis idéal, une technologie invisible qui sert l'imaginaire au lieu de le remplacer.

Romain Leclaire sur Piaille.fr

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05.01.2026 à 18:44

Le Snapdragon X2 Plus crée la surprise au CES 2026 - La réponse de Qualcomm pour conquérir le grand public

Qualcomm claims Snapdragon X2 Plus beats AMD and Intel in new benchmarks |  TechSpot

Alors que tous les regards étaient braqués sur les annonces grandiloquentes de Qualcomm concernant ses processeurs les plus puissants, le Snapdragon X Elite et sa version “Extreme”, une autre révélation s'est glissée plus discrètement dans les allées du CES 2026. Loin des projecteurs et des effets de manche, le géant américain a levé le voile sur le Snapdragon X2 Plus, une puce qui pourrait bien devenir le véritable best-seller de l'année pour les ordinateurs portables sous architecture ARM.

Si le fabricant a semblé mettre de côté ce processeur milieu de gamme lors de sa grande présentation, c'est pourtant lui qui risque d'équiper la majorité des machines accessibles au grand public. Héritier direct de la première vague de puces ayant propulsé les PC Copilot+, le X2 Plus ne fait pas de compromis sur l'essentiel. Il conserve une autonomie remarquable et intègre un NPU (unité de traitement neuronal) de 80 TOPS, taillé pour gérer les tâches d'intelligence artificielle en arrière-plan sans sourciller.

Le saut de performance par rapport à la génération précédente est tout simplement bluffant. La marque promet des performances graphiques multipliées par 2,3 et une amélioration de plus de 50% des performances CPU en multicœur par rapport au premier Snapdragon X Plus. Concrètement, cela transforme l'expérience utilisateur: le multitâche devient plus fluide, la retouche photo légère est désormais parfaitement gérable et la puce ouvre même la porte à du jeu vidéo occasionnel, un domaine où l'architecture ARM peinait jusqu'alors.

Sous le capot, il se décline en deux saveurs distinctes pour s'adapter à vos besoins. La version d'entrée de gamme propose six cœurs CPU Oryon, tandis que la version plus musclée monte à dix cœurs. Cette dernière, identifiée sous le nom de code X2P-64-100, atteint une fréquence maximale de 4 GHz avec 34 Mo de cache et une fréquence graphique de 1,7 GHz. Pour les créatifs qui envisagent de faire de l'édition graphique sur un laptop fin et léger, c'est indéniablement vers cette version 10 cœurs qu'il faudra se tourner. De plus, ces puces gèrent désormais jusqu'à trois écrans externes 4K, le Wi-Fi 7 et le Bluetooth 5.4, assurant une connectivité à toute épreuve.

L'autre grande bataille de Qualcomm se joue sur le terrain de la compatibilité logicielle, longtemps considérée comme la bête noire de l'architecture ARM sur Windows. La situation a radicalement changé depuis le lancement des PC Copilot+ en 2024. Grâce aux améliorations continues de l'émulateur Prism de Microsoft, qui prend désormais en charge les extensions AVX et AVX2, et au panneau de contrôle Snapdragon facilitant la gestion des pilotes, l'exécution d'anciennes applications x86 et de jeux est devenue beaucoup plus transparente.

Même si le modèle “Extreme” à 18 cœurs reste la vitrine technologique pour rivaliser avec le très haut de gamme d'Intel et d'AMD, le X2 Plus s'impose comme un champion de l'efficacité énergétique. Avec une consommation réduite de 43% pour des performances équivalentes à la génération précédente, il annonce une compétition triangulaire passionnante pour la suprématie des ordinateurs portables en 2026.

Romain Leclaire sur Piaille.fr

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05.01.2026 à 16:16

Alexa Plus débarque sur le Web

Alexa+ : l’assistant vocal nouvelle génération d’Amazon

Amazon vient de déployer officiellement son programme d'accès anticipé pour Alexa Plus. Si certains utilisateurs chanceux avaient déjà vu apparaître des indices de cette nouvelle mouture, la porte est désormais ouverte à tous. Il suffit de se rendre sur le site pour découvrir la toute nouvelle interface web du chatbot. Ce dernier n'est plus seulement une voix désincarnée dans votre salon, mais devient une entité visuelle et textuelle accessible directement depuis votre navigateur.

Jusqu'à présent, Alexa Plus était confiné aux nouvelles enceintes Echo et, plus récemment, via une mise à jour sur les modèles plus anciens. Il faut malgré tout se rendre à l'évidence, certaines tâches sont tout simplement pénibles à réaliser uniquement par la voix. Dicter une liste de courses rapide fonctionne à merveille, mais organiser une semaine entière ou gérer des tâches administratives nécessite souvent la précision d'un clavier et d'une souris. Avec cette nouvelle interface web, le géant du e-commerce reconnaît que pour être véritablement productif, nous avons besoin de nous asseoir devant notre ordinateur portable. Que ce soit pour réorganiser en profondeur votre liste de tâches ou pour effectuer une réservation dans ce nouveau restaurant dont tout le monde parle, l'expérience promet d'être beaucoup plus fluide et moins frustrante que de répéter trois fois la même commande à une enceinte connectée.

La véritable nouveauté de cette version web réside sans doute dans sa capacité multimodale. Alexa Plus ne se contente plus d'écouter, elle peut désormais “lire” et analyser. L'interface permet de télécharger des documents, des courriels et même des images pour que l'intelligence artificielle en extraie les informations pertinentes. Les possibilités d'application au quotidien sont vastes et prometteuses. Imaginez pouvoir transformer une photo de recette de cuisine directement en liste de courses structurée, ou télécharger une facture vétérinaire pour qu'Alexa crée automatiquement un dossier de suivi des vaccinations. De même, une simple photo d’un calendrier peut suffire pour que toutes les dates soient ajoutées automatiquement à votre agenda personnel. C'est ici que l'assistant virtuel prend tout son sens, en agissant comme un véritable secrétaire personnel capable de traiter de la paperasse numérique.

Naturellement, Amazon profite de cette avancée pour renforcer l'intégration avec son propre écosystème commercial. L'entreprise met en avant des fonctionnalités capables de générer des plans de repas complets et de remplir automatiquement votre panier Amazon Fresh. L'IA promet même de respecter scrupuleusement vos restrictions alimentaires. Parallèlement, l'interface web place les commandes de votre maison intelligente (lumières, serrures, caméras de surveillance) directement à côté de votre fenêtre de discussion. C'est une approche centralisée qui semble, pour l'instant, plus aboutie que celle de Google Gemini, dont les fonctionnalités domotiques manquent encore parfois de fiabilité selon plusieurs retours d'expérience.

Il convient pourtant de rester prudent. Les premiers tests avec Alexa Plus ont révélé une expérience encore un peu chaotique. Bien qu'il soit encourageant de voir Amazon investir massivement dans son assistant IA, la confiance aveugle n'est pas encore de mise. Il est fortement recommandé de vérifier le travail de l'assistant avant de valider une commande, surtout si vous avez des exigences strictes. Vous ne voudriez pas découvrir que votre panier censé être purement végétalien contient des produits inadaptés à cause d'une hallucination de la technologie.

Enfin, Alexa Plus s'enrichit de fonctionnalités de divertissement destinées à réduire le temps passé à faire défiler le catalogue de Prime Video sans but précis. Si l'idée de recevoir des suggestions ciblées envoyées directement sur votre Fire TV est séduisante, elle soulève aussi une question sur nos habitudes de consommation. Se laisser guider passivement par un algorithme est précisément le genre de comportement dont beaucoup essaient de se détacher. Pour accompagner ces changements, la marque lance également une barre latérale pour garder vos fonctionnalités préférées à portée de clic sans changer de fenêtre, ainsi qu'une application mobile entièrement repensée, confirmant sa volonté d'être omniprésent dans votre vie numérique.

Romain Leclaire sur Piaille.fr

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