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Rubrique «À LIRE AILLEURS»
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23.06.2026 à 13:12

Système pénal : système racial, patriarcal et du capital ? La justice en procès de Mai 68 à nos jours [Radio]

Une présentation et une discussion des critiques et des débats dans l'extrême gauche (féministe, maoïste et homosexuelle) autour de l'institution judiciaire (et carcérale) au cours des années 1968 (et jusqu'à nos jours) autour de La Justice en procès. Les mouvements de contestation face au système pénal (Presses de Sciences-Po, 2013) – avec l'auteur, Jean Bérard, historien, maître de conférences à l'ENS Cachan, et également (co)auteur avec Gilles Chantraine sur ce sujet de 80 000 détenus en 2017 ? Réforme et dérive de l'institution pénitentiaire (Amsterdam, 2008) et de Bastille Nation : French Penal Politics and the Punitive Turn (Red Quill Books, 2013).

Texte intégral (938 mots)

Une présentation et une discussion des critiques et des débats dans l'extrême gauche (féministe, maoïste et homosexuelle) autour de l'institution judiciaire (et carcérale) au cours des années 1968 (et jusqu'à nos jours) autour de La Justice en procès. Les mouvements de contestation face au système pénal (Presses de Sciences-Po, 2013) – avec l'auteur, Jean Bérard, historien, maître de conférences à l'ENS Cachan, et également (co)auteur avec Gilles Chantraine sur ce sujet de 80 000 détenus en 2017 ? Réforme et dérive de l'institution pénitentiaire (Amsterdam, 2008) et de Bastille Nation : French Penal Politics and the Punitive Turn (Red Quill Books, 2013).

Système pénal : système racial, patriarcal et du capital ? La justice en procès de Mai 1968 à nos jours

L'émission (1 heure 20 minutes) comporte :

Un rappel des mobilisations pré-1968 autour de l'institution judiciaire, centré autour de l'erreur judiciaire (affaire Dreyfus, affaire Durand) et des prisonniers politiques (anarchistes, militants anticolonialistes), et des critiques pré-1968, centré autour de l'idée de justice de classe, sans pour autant (en-dehors des anarchistes) de soutien aux prisonniers de droit commun, assimilés au « lumpenprolétariat » ;

Une analyse du tournant de mai-juin 1968 et de ses suites, avec un passage d'une défense des prisonniers politiques (militant d'extrême gauche emprisonné) à une défense de l'ensemble des prisonniers et de leurs luttes (GIP) ;

Une présentation de la critique post-1968 des « institutions disciplinaires » (prisons, asiles, armée, foyers de travailleurs, foyers de jeunes filles, orphelinats, collèges, lycées, famille, usines) et de leurs rapports de « domination rapprochée » (Memmi) ;

Une discussion des héritages anarchistes des critiques anticarcérales des années 1968 ;

Un exposé des critiques post-1968 de l'idée maoïste de « justice populaire » ;

Une analyse des institutions disciplinaires comme tentatives de modelage, de redressage et de normalisation des comportements considérés comme déviants aux moyens d'un pouvoir discrétionnaire fait de punitions et de gratifications ;

Une discussion des positions anticarcérale maximaliste (abolition des prisons) et anticarcérale minimaliste (défense des droits des prisonniers) et de leur articulation ;

Une analyse du passage d'une critique moralisatrice des bourgeois comme « déviants » au nom d'une « moralité ouvrière » à une critique des normes au nom des « déviants » contestant l'ordre normalisateur des institutions disciplinaires ;

Une description du passage d'une punition d'un seul délit à une punition du délit et du délinquant (qu'il s'agit, par conséquent, de redresser dans une institution disciplinaire) ;

Une discussion de l'évolution de l'articulation des nouvelles critiques sociales (homosexuelles, féministes, antiracistes, anticarcérales, antipsychiatries) aux théories marxistes et anarchistes ;

Une analyse de l'extension des biais de l'institution judiciaire (impunité des bourgeois, mais également des violeurs et des auteurs de crimes racistes) ;

Un résumé des débats dans l'extrême gauche et au sein du féminisme autour du viol au cours des années 1970 ;

Une analyse contextualisée du débat post-1968 autour de l'autorisation (ou non) des relations sexuelles entre majeurs et mineurs, et des problèmes structurels (domination adulte) que de telles relations impliquent tendanciellement ;

Une conclusion autour de l'évolution de ces critiques, de ces tensions (luttes antirépressions pénales et luttes de répression des crimes sexuels), de ces questions (tournant sécuritaire-punitif des politiques publiques) et des alternatives au tout-judiciaire (autodéfense féministe) depuis une quarantaine d'années ;

Une ouverture au sujet de la justice zapatiste et zadiste, et de l'impérieuse nécessité d'une transformation sociale pour faire émerger une autre forme de justice.

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22.06.2026 à 08:00

[Radio] Reprise de la mobilisation générale en Bolivie

Dans cette émission de L'actualité des luttes - FPP 106.3 FM - nous diffusons des interviews autours de la situation bolivienne et des motifs de la mobilisation. Bonne écoute !

Texte intégral (540 mots)

Dans cette émission de L'actualité des luttes - FPP 106.3 FM - nous diffusons des interviews autours de la situation bolivienne et des motifs de la mobilisation. Bonne écoute !

Reprise de la mobilisation générale en Bolivie

Depuis le début du mois de mai, une mobilisation générale s'est déclenchée en Bolivie. Le 18 mai, à La Paz, mineurs, enseignants, paysans, ouvriers et communautés autochtones ont organisé la plus importante manifestation du conflit. Au 21 mai, l'Administration bolivienne des routes recensait 46 barrages routiers actifs, concentrés aux points d'accès stratégiques vers La Paz et El Alto. Aujourd'hui, nous vous diffusons donc un interview réalisée autour de la situation bolivienne et des motifs de cette mobilisation réalisé le 24 mai. Puis nous vous rediffusons l'émission réalisé en février autour de la mobilisation générale de la fin 2025, début 2026, afin de mieux comprendre dans quel contexte la mobilisation actuelle s'est déclenchée.
Source : https://actualitedesluttes.info/emission/reprise-de-la-mobilisation-generale-en-bolivie
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22.06.2026 à 08:00

Présentation du livre « Deux écologies irréconciliables, accompagner le développement industriel ou le combattre »

Deux courants politiques portent le nom d'écologie, alors que leurs projets sont incompatibles : une écologie technocratique, visant au pilotage du « vaisseau spatial Terre » par plus de science, et une
écologie technocritique révolutionnaire et libertaire.

Présentation-débat avec Thomas Jodarewski, auteur de Deux écologies irréconciliables, accompagner le développement industriel ou le combattre (La Lenteur, 2026).

Texte intégral (547 mots)

Deux courants politiques portent le nom d'écologie, alors que leurs projets sont incompatibles : une écologie technocratique, visant au pilotage du « vaisseau spatial Terre » par plus de science, et une
écologie technocritique révolutionnaire et libertaire.

Présentation-débat avec Thomas Jodarewski, auteur de Deux écologies irréconciliables, accompagner le développement industriel ou le combattre (La Lenteur, 2026).

Dans une enquête historique percutante, Thomas Jodarewski démèle les fils de cette idéologie, et démasque au passsage quelques faux-amis de la contestation du système qui dévaste la terre ( James Lovelock, René Dumont, Bruno Latour, Donna Haraway).

Le récit est chronologique. Il suit les personnages fondateurs des deux écologies. Le premier chapitre dresse les portraits des inventeurs de la science écologique, puis des concepteurs de l'écologie cybernétique. Il souligne le rôle de la haute technocratie américaine dans cette mutation. Le deuxième chapitre revient sur la contestation de la technocratie et du complexe militaro industriel par la jeunesse américaine, dans les années 1960, et situe la naissance d'une écologie politique, anti-capitaliste, anti- ndustrielle et critique du scientisme dans le sillage de la contestation contre-culturelle.

À partir de 1972, les sociétés occidentales ne peuvent plus ignorer l'écologie. C'est-à-dire : les deux courants à la fois, qui se trouvent confondus par le bruit médiatique et les intérêts politiques. En témoigne le troisième chapitre, centré sur la France : il fait une histoire croisée des deux principaux titres de presse de l'écologie, La Gueule ouverte, créé par Pierre Fournier et ses amis, et Le Sauvage, créé par Le Nouvel Observateur. Cette double histoire de l'écologie, qui n'a jamais été faite, éclaire le rôle du Sauvage et de la « deuxième gauche » dans le détournement de la contestation radicale des années 1960-70.

Présentation-débat avec Thomas Jodarewski, auteur de Deux écologies irréconciliables, accompagner le développement industriel ou le combattre (La Lenteur, 2026). Le 27 juin à 17h à Paris, librairie La Brèche, 27 rue Taine, Paris 12

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22.06.2026 à 08:00

💥 Groupe de parole & d'organisation anarchiste contre l'inceste ! #2

Rendez-vous le mardi 7 juillet à 18H30 au CICP pour la deuxième session d'un espace anarchiste contre l'inceste, ouvert à tous.tes !

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Rendez-vous le mardi 7 juillet à 18H30 au CICP pour la deuxième session d'un espace anarchiste contre l'inceste, ouvert à tous.tes !

🌻🌻🌻 On vous invite chaleureusement à la deuxième session d'un groupe de parole et d'organisation anarchiste contre l'inceste, qui se tiendra le 7 juillet à 18h30 au CICP, 21 rue Voltaire, 75011, Paris.

Puisque l'inceste nous concerne tous.tes, mais aussi parce que s'y reconnaître n'est pas toujours chose facile, l'espace est ouvert à tous.tes ! On pourra se scinder en deux si besoin : un groupe de parole + un groupe d'organisation.

🌟 L'idée du groupe de parole
Elle part de nos besoins : celui de casser les silences qui nous détruisent en parlant collectivement d'inceste. Mais aussi celui de se reconnaître pour s'entraider face à la famille, face au trauma, face aux institutions, face aussi à la vie qui ne nous épargne pas, voire face à nous-même et à la reproduction des violences que nous avons subies.

🌟 L'idée du groupe d'organisation
Elle part de notre envie de diffuser une culture de lutte contre l'inceste, d'organiser des événements publics, de faire de l'agitation autour du sujet, des tags, d'écrire ou de dessiner ensemble pour faire des tracts, des revues, des livrse ou des podcasts, ou toute autre chose qui nous paraîtra nécessaire et nous fera envie !

🌟Pourquoi un groupe anarchiste contre l'inceste ?
Il existe de nombreux groupes de paroles et d'organisation contre l'inceste qui basculent souvent dans le développement personnel, ou dans l'organisation autour de leaders ou de figures individuelles (pour ne citer que ces deux exemples). On a envie de pouvoir attaquer la famille, l'État, la police et la justice et on a envie de faire les choses par nous-mêmes. Politiser l'inceste nous paraît être une donnée essentielle de notre démarche puisque le système-inceste se fonde sur l'autorité familiale, la domination adulte et/ou patriarcale. On avait envie de pouvoir tisser des discussions qui nous ressemblent et développer ensemble une analyse politique à la fois pragmatique et radicale contre l'inceste.

On a déjà plein d'idées mais l'espace deviendra ce qu'on en fera :)

Amène de la nourriture à partager si tu peux !

Hâte de vous y voir !!

🌻🌻🌻Des incesté.es révolté.es

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21.06.2026 à 08:00

Mayday chez les Corses //\\ PODCAST

Il y a les belles plages de sable fin que les continentaux prennent tous les étés et la pauvreté qui ronge jusqu'au granit des sommets. Il y a la vie pastorale mythifiée et les touristes venus trouver l'authenticité. Il y a les luttes politiques nationalistes et les moyens utilisés pour arriver à les mener. Il y a des statues-menhir vieilles de 4000 ans et de jeunes archéologues qui cherchent à mieux les comprendre. Il y a la paillote chez Francis, la réserve de Scandola, des histoires d'attentats et de mafia. Il y a comme toujours des documentaires, des textes et d'autres suprises, c'est donc Mayday chez les Corses et ça s'écoute par exemple ici

Mayday chez les Corses

Si le lecteur ne fonctionne pas vous pouvez la lire ou la télécharger ici

Mayday c'est mercredis à 18h sur radio canut et aussi en rediffusion sur la Clé des ondes (Bordeaux), Radio Dragon (Mens), Radio Zinzine (Limans), radio Cause Commune (Paris et Île-de-France), radio Méga (Valence), radio Larzac (causses et au delà), radio Grenouille (Marseille). Toutes nos émissions se réécoutent aussi ici ou sur les trucs de podcast : https://audioblog.arteradio.com/blog/98875/mayday

Lire la suite (383 mots)

Il y a les belles plages de sable fin que les continentaux prennent tous les étés et la pauvreté qui ronge jusqu'au granit des sommets. Il y a la vie pastorale mythifiée et les touristes venus trouver l'authenticité. Il y a les luttes politiques nationalistes et les moyens utilisés pour arriver à les mener. Il y a des statues-menhir vieilles de 4000 ans et de jeunes archéologues qui cherchent à mieux les comprendre. Il y a la paillote chez Francis, la réserve de Scandola, des histoires d'attentats et de mafia. Il y a comme toujours des documentaires, des textes et d'autres suprises, c'est donc Mayday chez les Corses et ça s'écoute par exemple ici

Mayday chez les Corses

Si le lecteur ne fonctionne pas vous pouvez la lire ou la télécharger ici

Mayday c'est mercredis à 18h sur radio canut et aussi en rediffusion sur la Clé des ondes (Bordeaux), Radio Dragon (Mens), Radio Zinzine (Limans), radio Cause Commune (Paris et Île-de-France), radio Méga (Valence), radio Larzac (causses et au delà), radio Grenouille (Marseille). Toutes nos émissions se réécoutent aussi ici ou sur les trucs de podcast : https://audioblog.arteradio.com/blog/98875/mayday

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21.06.2026 à 08:00

Festival antispéciste autogéré aux Tanneries à Dijon du 20 au 26 Juillet 2026 - Les Vermines

Du 20 au 26 juillet aux Tanneries, à Dijon, se tiendra le festival « Les Vermines », un festival antispéciste et antiautoritaire.

Texte intégral (2074 mots)

Du 20 au 26 juillet aux Tanneries, à Dijon, se tiendra le festival « Les Vermines », un festival antispéciste et antiautoritaire.

Avec celleux qui s'échappent des abattoirs, des centres de rétention, des camps, des placards, des hôpitaux, des frontières et des prisons, on lancera nos cailloux contre toutes les formes de domination.

La programmation :

Au programme, des ateliers de partage de connaissances, compétences, groupes de discussions et ateliers de création. Mais aussi des soirées, des jeux, des projections et des shows.

Les docs et liens utiles :

Vous pouvez retrouver les liens utiles sur le linktree : https://linktr.ee/les.vermines.festival

Inscription :

📝Le formulaire d'inscription est ouvert ! On sait que ça peut être dur de se projeter aussi loin et de s'engager sur sa venue, mais votre inscription nous aiderait vraiment beaucoup à connaître les besoins logistiques (bouffe et dodo notamment) ! Dedans, vous pourrez aussi nous communiquer vos besoins spécifiques. Vous pouvez compléter le formulaire, et renvoyez un message ou un mail pour réajuster vos dates d'arrivée/de départ ou pour annuler si besoin 💫 !

Lien pour le formulaire d'inscription : https://framaforms.org/inscription-pour-le-festival-les-vermines-1771194518

Covoiturage :

Vous pouvez proposer un covoit ou chercher un covoit via ce tableau : https://cryptpad.fr/sheet/#/2/sheet/edit/b-S+mqWkTNrhjI6YAWsBll6E/

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🧾​La charte des Vermines :

Les Vermines, c'est un festival antispéciste intersectionnel et autogéré.

L'équipe d'organisation du festival s'est rencontrée et formée en parti lors des Luttes Hybrides 2025. Notre organisation est autonome et différente des festivals antispécistes ayant eu lieu précédemment aux Tanneries (UELA, Luttes hybrides). 

🐔​ L'antispécisme

Nous sommes un festival militant, dont l'objectif est de se rencontrer, s'organiser, et se former collectivement sur l'antispécisme. L'antispécisme est la lutte contre le spécisme, l'oppression exercée par les humain.x.es envers les animaux non humain.x.es. Le spécisme est aussi une organisation sociale, qui fait des animaux non-humain.x.es des propriétés au service des intérêts humains. Le spécisme est systémique et organisé économiquement, institutionnellement et légalement. Le spécisme repose sur l'animalisation des personnes. Les catégories humanité/animalité sont construites et sont justifiées par le suprémacisme humain et blanc. Notre antispécisme est intersectionnel, les systèmes de domination s'entre-nourissent et ont des racines communes. Notre antispécisme est radical et abolitionniste. La lutte contre le spécisme ne se réduit pas à la lutte contre le capitalisme et l'industrialisation. Il implique la fin de toutes les formes de dominations spécistes, y compris dans les rapports de coexistences. L'antispécisme est un projet politique dans lequel les animaux non-humain.x.es sont les premièr.es acteurices de leurs luttes, dont nous tentons d'être des allié.x.es. 

🗣️​La programmation

Pour la programmation du festival, on a décidé d'investir des moyens de transmission de savoirs horizontaux. Nous pensons qu'il n'y a pas que la recherche universitaire qui est légitime et riche. Le savoir n'est puissant seulement quand il est collectivement partagé. En tant que militant.x.es, nous sommes expert.e.x.s de nos vécus et de nos pratiques. La programmation est en autogestion, tu peux proposer des ateliers, discussions, films ou autre, en nous envoyant une proposition par mail ou en ajoutant ta proposition directement sur le tableau de programmation sur place ! La proposition de sujets d'ateliers est ouverte à tous.tes.x. En revanche, pour l'animation d'ateliers, on privilégie les personnes précaires, marginalisées, racisées, folles, trans, sexisées, de tout âge, neurodissidentes, corps dissidents... Et toutes les personnes qui se sentent pas légitimes mais qui le sont 🖤Pas de vérification de profils, on vous fait confiance, sentez-vous légitime, proposez. Veillez simplement à visibiliser les triggers s'il y en a, et portons une attention collective à la répartition de la parole et à nos rapports de pouvoirs dans les échanges (ne pas couper la parole, faire attention à l'espace qu'on prend dans la discussion quand on est privilégié·x·e.s). 

On demande une vigilance collective à définir les mots et gestes utilisés, sans partir du principe que tout le monde les connaît (les mots théoriques et militants, les gestes non verbaux pour s'organiser, etc), que ce soit dans le cadre des ateliers mais aussi dans les discussions informelles. Sentez-vous légitimes à demander des clarifications sur des termes ou des idées, que ce soit aux personnes qui les ont employées, ou aux personnes de l'orga qui seront là si besoin. 

📅L'autogestion

Nous portons des valeurs anti-autoritaires, de fait, les liens de parentalité sur le savoir, la connaissance et les méthodes n'ont pas leur place ici, nous avançons dans l'optique d'une émancipation collective, sans chef·fes. L'autogestion se reflète dans notre manière de nous organiser, au maximum collectif, en permettant à tous·tes en théorie de participer à l'organisation, en proposant un atelier, en prenant des décisions collectives. Malheureusement, l'autogestion n'est pas parfaite. Notre festival est organisé par une petite dizaine de personnes. L'organisation concentre des informations, porte une charge mentale et a pris des décisions en amont du festival. Cependant, le cadre que nous proposons peut être modifié, amélioré, et nous encourageons à ce que la responsabilité du bon déroulement du festival soit une responsabilité collective et partagée. On aimerait sortir d'une verticalité « organisation / participant·x·es ou consommateur·x·ice » d'un festival libéral. Des outils sont proposés pour sortir de cette verticalité. Une boucle signal « Auto-orga Vermines 2026 » va être créée pour proposer, s'organiser et coordonner le festival, filer un coup de main sur une/des tâche(s) avant ou pendant le festival. Vous pouvez le rejoindre et faire selon vos énergie et vos capacités. Pour le rejoindre, envoyez nous un dm ou demande nous par mail. Un tableau d'autogestion avec les tâches et les descriptions des tâches sera également accroché dans les espaces communs. Chacun·x·e.s peuvent s'y inscrire. Les tâches sont ingrates quand elles ne sont portées que par les mêmes alors qu'elles pourraient être effectuées collectivement. Pour autant, l'autogestion n'implique pas un égal partage des tâches. Chacun·e.x.s s'investit comme ielles le peuvent, selon ses énergies et ses capacités, et aucun jugement ne sera porté sur le travail mené. L'autogestion implique aussi la possibilité d'une organisation collective et de prises de décisions collectives. Les 3 temps d'assemblée général et la criée sont des moments et des outils propices pour proposer, modifier et améliorer le cadre du festival collectivement. 

🌮​La cantine

La cantine des Vermines est vegan et boycotte l'achat de produits coloniaux. Ainsi, les repas proposés seront entièrement végétaliens : aucun produit d'origine animale ne sera proposée par la cantine, et aucun produit issu du commerce colonial (café, chocolat, thé, etc.) ne sera acheté. L'approvisionnement se fera autant que possible auprès de producteur.rice.x.s proches et grâce à des récupérations alimentaires, qui par conséquent, ne sont pas garanties biologiques. 

Si vous avez des produits non vegan, vous pouvez les garder dans vos sacs ou les consommer hors des espaces collectifs.

Le pôle cantine s'engage à préparer des repas pour 100 personnes à chaque service. Dans un esprit d'autogestion, il est rappelé que les personnes prenant en charge les repas ne sont pas des prestataires de service mais aussi des participant·es du festival. Selon ses énergies, ses envies et ses capacités, tousxte le monde pourra s'investir en cuisine, contribuer au bon déroulement des repas ou prendre soin des espaces et du matériel de cuisine en s'inscrivant directement via le tableau des tâches. 

❤️‍🩹​Le soin pendant le festival

La responsabilité collective passe aussi par la gestion de conflits, le soin et l'écoute. Une team écoute sera présente, n'hésitez pas à la solliciter si vous en avez besoin. Une boîte à message sera aussi disponible dans les espaces communs pour déposer un message à la team écoute si vous avez du mal à aller les voir directement. 

❌​ La prévention des VHSS

Il est nécessaire de prendre en charge les VHSS et créer les conditions de leur prévention. La sécurité physique et émotionnelle de chacun·e est primordiale : si une personne subie une forme de violence ou de discrimination, une team écoute est là pour soutenir, accompagner et aider à définir comment elle souhaite que cela soit portée. Personne n'est laissée seule. Si nécessaire nous prendrons des mesures, y compris l'exclusion, pour protéger chacun·e dans une optique de care ferme et féministe.

❌​ Discriminations

Nous portons une vigilance accrues à toutes les oppressions et souhaitons créer un cadre où les personnes sexisées, queers, précaires, racisées, porteuses d'handicap visibles ou invisibles puissent se sentir pleinement en confiance et libre d'occuper l'espace comme iels le veulent. 

🧑‍🦽‍➡️​Accessibilité

Nous pensons qu'il est important d'être transparent.e.x.s sur l'accessibilité/non accessibilité du festival, c'est pourquoi deux documents ont été rédigé pour cela : « Document sur l'accessibilité des Vermines » et « Charte d'accessibilité des Vermines ». Dans le premier doc, vous trouverez des infos, espace par espace, avec des photos. Dans le deuxième doc, vous trouverez aussi des infos relatives à des besoins spécifiques (chambre PMR, volumes sonores, alimentation, etc). Si vous avez des besoins spécifiques qui freineraient votre venue au festival, n'hésitez pas à nous contacter, on essaiera de trouver des solutions

💵​La thune

Le festival est à prix libre, avec un prix conseillé selon son score de thunomètre. Ca nous semble essentiel de questionner notre situation socio-économique et de penser une contribution juste, selon les moyens des personnes. Tous les soirs, il y aura un temps pour calculer son score de thunomètre.

Une caisse pirate sera à disposition dans les espaces communs pour :

  • financer des actions autonomes
  • des sanctuaires ou le soin d'animaux non-humain.x.es
  • les frais de trajets pour les participant.x.es qui en ont besoin 

La caisse peut être alimentée par tout le monde, et toutes les personnes qui en ont besoin peuvent se servir dedans sans se justifier. 

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On a hâte ! Hésitez pas à nous écrire si vous avez des questions, si vous voulez + d'infos, ou si vous avez envie de participer à l'orga en amont, d'une quelconque manière :) Et oubliez pas de vous inscrire ! Merciiii et à bientôt !

les.vermines.festival@bastardi.net
https://www.instagram.com/les_vermines_festival/
https://linktr.ee/les.vermines.festival

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21.06.2026 à 08:00

Deux expulsions en moins, ou l'histoire d'une lutte qui gagne

Petit texte qui revient sur sur une lutte victorieuse au foyer Bleriot à Vitry-sur-seine avec l'annulation de deux expulsions en Avril 2026 face au bailleur ADEF.
Il est tellement rare d'obliger ce type de bailleur à faire machine arrière sur des expulsions appuyées par décisions de justice et de la préfecture qu'il nous paraît important de détailler ce qui nous a amené·es là.

Texte intégral (2067 mots)

Petit texte qui revient sur sur une lutte victorieuse au foyer Bleriot à Vitry-sur-seine avec l'annulation de deux expulsions en Avril 2026 face au bailleur ADEF.
Il est tellement rare d'obliger ce type de bailleur à faire machine arrière sur des expulsions appuyées par décisions de justice et de la préfecture qu'il nous paraît important de détailler ce qui nous a amené·es là.

Deux expulsions en moins, ou l'histoire d'une lutte qui gagne.

Le 7 mars 2026, nous avons organisé avec plusieurs collectifs, associations, squatteur·es, résidents de foyer, locataires en colère et voisin·es de Vitry une grande manifestation pour le logement. Près de 200 personnes ont répondu à l'appel. Depuis la mairie, nous nous sommes élancés dans Vitry en passant par différentes cités et lieux clés de la lutte pour le logement : la dalle Robespierre, les résidences Jardins du théâtre, Camille Groult et Ampère, jusqu'à deux foyers de travailleurs du quartier des Ardoines, les « résidences sociales » Manouchian et Louis Blériot.

Nous avions choisi ce lieu d'arrivée car depuis quelques mois M, un camarade de l'Assemblée résident de l'un de ces foyers, nous avait signalé plusieurs problèmes concernant les conditions d'habitation et l'entretien du bâtiment. Pour appeler à la manifestation et discuter avec les résidents, des tractages sont organisés à Louis Blériot, poussés par M. Nous rencontrons Mo et G, qui sont sous le coup d'une expulsion délivrée par le tribunal plus d'un an auparavant. Profitant de la fin de la trêve hivernale qui arrivait, le bailleur Adef Habitat avait relancé les démarches. L'arrivée de la manifestation devant le foyer était donc un moyen de faire comprendre à Adef Habitat que les expulsions ne seraient pas aussi simples que prévu.

Après avoir rencontré Mo pendant les tractages au foyer Louis Blériot, nous lui proposons de venir à la permanence administrative hebdomadaire de l'Assemblée, ce qui permet de faire le point sur la procédure, la dette, et les différentes démarches déjà entamées pour bénéficier d'aides (rappel de la CAF, FSH etc). Mo nous apprend que G, résident du foyer, est également sous la menace d'une expulsion. Avec d'autres résidents ils viennent en nombre à la manif qui finit devant le foyer avec des discours au mégaphones des résidents et membres de l'Assemblée. Il est alors décidé que la prochaine assemblée mensuelle aura lieu le 29 mars au foyer Louis Blériot.

Le 29 mars nous rencontrons G, l'autre habitant menacé d'expulsion. G comme Mo ont reçu un courrier du commissariat annonçant que leur expulsion est prévue pour le 20 avril.

A la suite de cette nouvelle, nous appelons le gérant du foyer Louis Blériot qui nous fait comprendre qu'il n'y a rien a négocier et que l'expulsion aura lieu. Il se présente comme opposé à l'expulsion mais totalement impuissant, il n'y a rien à faire, il en profite pour nous reprocher l'arrivée de la manifestation du 7 mars devant les foyers.

Ensuite, nous appelons plusieurs fois la direction d'Adef, nous finissons par avoir le service de recouvrement qu'on nous indique comme l'instance décisionnaire. Le service nous assure qu'il n'y a rien à faire, les expulsions auront bien lieu. Le mardi 7 avril, on décide de contacter les élus à la municipalité ainsi que la députée de la circonscription, Mathilde Panot, pour les alerter sur la situation. En parallèle on annonce un rassemblement le 16 Avril devant le siège d'Adef pour exiger l'annulation des deux expulsions. La députée et son équipe décident de nous aider et contactent la préfecture, la Caf et Adef pour obtenir des informations sur l'expulsion. On apprend par ce biais que la Caf s'apprête à verser une grosse somme à Mo (ses retours d'apl suspendues à cause de la décision de justice d'expulsion), nous savions que c'était probable avant, mais nous manquions de contact à la direction de la CAF pour en avoir confirmation et preuve.

Mo et G ont tous les deux leur dette réglée ou en cours de recouvrement. Nous continuons à appeler la direction et le gérant de Louis Blériot en évoquant le rassemblement devant leur siège prévu le 16 avril avec d'autres associations et forces politiques locales que nous avons convaincues de nous rejoindre sur cette lutte (CTSVP94, COPAF, La Kunda, Locataires en colères des HLM, organisation locale de LFI). La direction continue à refuser l'ouverture d'un dialogue sérieux et maintient les expulsions coûte que coûte : « c'est trop tard, il n'y a plus rien à faire ».

Le mercredi 15 Avril la direction d'Adef commence à montrer des signes de faiblesse et annonce la suspension des expulsions ; en échange elle demande l'annulation du rassemblement du lendemain. Elle essaie d'abord de convaincre l'équipe de Mathilde Panot d'annuler le rassemblement en pensant que c'est elle qui a la main dessus, ce n'est pas le cas. Adef met alors la pression sur Mo et G pour annuler le rassemblement. Ils vont jusqu'à trouver G sur son lieu de travail l'intimident et l'infantilisent, nous sommes présents par téléphone pendant un de ces échanges, le responsable Adef s'exprime ainsi : « Hein G c'est pas bien de pas payer ton loyer mon G, c'est pas la première fois que tu nous fais le coup, on te connaît, on t'a encore sauvé mais attention, bon tu m'annules le rassemblement de demain mon G hein, allez ». Face à la pression mise par Adef G cède, il se retire du rassemblement. M et Mo tiennent bon et sont très critiques des manœuvres d'Adef, pour eux il est hors de question d'annuler tant que nous n'avons aucune preuve matérielle de la suspension des expulsions, le rassemblement est maintenu.

Le 16 Avril nous nous rassemblons devant le siège du groupe Adef comme prévu, seul LFI a annulé sa présence du fait des échanges avec Adef confirmant l'annulation des deux expulsions. Une délégation est reçue par la direction dans ses locaux. La délégation est composée de membres de l'Assemblée, de M et Mo et d'un membre du COPAF. La direction nous certifie à l'écrit que les expulsions sont annulées. On leur dit qu'on n'arrêtera pas la mobilisation tant que de nouveaux contrats de résidence ne seront pas signés. La direction nous confirme qu'un contrat pour Mo sera signé le 1er Juin, et qu'un rendez-vous avec G sera pris dans les semaines qui suivent. Le reste de la discussion porte, suite à notre demande, sur la centaine de procédures d'expulsion en cours dans le même foyer pour "hébergement de personne tierce" (où ne manquons pas de leur rappeler que nous nous mobiliserons contre).

Cette mobilisation victorieuse a été principalement portée par des résidents du foyer Louis Blériot, l'Assemblée Logement 94, le COPAF (COllectif Pour l'Avenir des Foyers), et le CTSPV94.

• Qu'est ce qui a permis l'annulation de ces deux expulsions ?

1) la reprise du paiement des loyers et le remboursement d'une partie de la dette.
2) la manifestation du 7 Mars devant le foyer Bleriot.
3) Les informations apportées et les questions posées par le cabinet de la députée
4) La pression du rassemblement le 16 Avril devant le siège du bailleur.

Il est difficile de mesurer le poids de chacun de ces facteurs isolés. Ce qu'on peut dire c'est que les expulsions, surtout en foyer, se font habituellement dans le silence le plus total. La mobilisation est venue casser ce mode opératoire et a permis d'ouvrir une négociation avec la direction d'Adef. La manifestation devant le foyer est vite remontée aux oreilles de la direction, ce qui a permis de lui rappeler l'important historique de lutte des foyers de Vitry. Ce qui a certainement été le plus difficile c'est d'amener la direction à ouvrir cette négociation. Par la suite, lors de ces négociations, il apparaît que la signature d'un nouveau bail a été conditionnée par le recouvrement des dettes par les résidents.

• Qu'est-ce qu'ont permis les liens avec la députée du Val-de-Marne ?

Les échanges avec l'équipe de la députée ont permis d'obtenir des informations inaccessibles pour nous : prochains versements de la CAF (avec preuve sérieuse pour Adef), confirmation de la date d'expulsion par la préfecture. La simple demande d'information de leur part a certainement pesé dans la pression ressentie par la direction d'Adef, même si c'est difficile à calculer.
L'indépendance totale vis-à-vis de LFI et du cabinet a permis de maintenir le rassemblement du 16 avril et de mener les négociations en toute autonomie tout en étant bien informé·es.

• Qu'est ce qu'a permis cette mobilisation ?

Cette mobilisation s'inscrit dans un cycle de lutte sur le logement à Vitry-sur-Seine à l'initiative de l'Assemblée Logement 94, elle ne partait donc pas de zéro. Les liens préalables avec le foyer ainsi que l'alliance avec le COPAF et la députée (ainsi que son équipe) illustrent une partie du réseau de solidarité créé depuis plus d'un an par l'assemblée. Cette victoire a fait grand bruit au foyer et participe a donner de la force à l'assemblée. Elle nous permet de nous projeter dans de futurs actions contre les expulsions et l'exploitation de la précarité dans les foyers ainsi que d'élargir notre capacité à mobiliser pour d'autres actions sur le logement !

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Insta : https://www.instagram.com/assemblees.logement94/
Mail : aglogement94@proton.me

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20.06.2026 à 11:00

Marche contre le racisme et l'extrême droite

Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l'extrême droite, à l'appel d'élu.es de Seine-Saint-Denis, rejoint.es par la Marche des solidarités, les collectifs de sans-papiers, des organisations syndicales et associations.

Texte intégral (703 mots)

Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l'extrême droite, à l'appel d'élu.es de Seine-Saint-Denis, rejoint.es par la Marche des solidarités, les collectifs de sans-papiers, des organisations syndicales et associations.

Marche Dimanche 21 juin 2026 à 14h, métro Barbès

Départs collectifs

  • Saint-Denis : 13h, RER D - Saint-Denis RER
  • Paris 19e : 13h, rotonde de Stalingrad
  • Paris 20e/11e : 12h30, métro Belleville

Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l'extrême droite

Nous publions cet appel à se mobiliser pour la justice, la paix et la solidarité et à manifester le 21 juin pour construire un avenir juste et humain, contre toutes les formes de racisme, de haine et de division.

Mobilisation générale pour la justice, la paix et la solidarité. Après la réussite forte et inspirante du rassemblement initié à Saint-Denis/Pierrefitte-sur-Seine, à l'appel de Bally Bagayoko, maire de la commune nouvelle de Saint-Denis/Pierrefitte-sur-Seine, où plus de 15 000 personnes ont répondu présentes le 4 avril 2026, nous appelons à amplifier cette mobilisation. Cet appel s'adresse à toutes celles et ceux qui refusent de renoncer : humanistes, antifascistes, antiracistes, à toutes celles et ceux qui assument de combattre les actes et les propos racistes qui se généralisent jusqu'au sommet de l'État.

Parce que le racisme est systémique, la réponse doit être politique. Nous ne pouvons accepter les lois qui discriminent des parties de la population et banalisent le racisme, ni les complaisances, les silences et les renoncements de beaucoup face aux discours médiatiques et politiques qui portent la haine et le rejet.
Il n'y a pas de place pour l'indifférence

Nous appelons la jeunesse à se lever, les universitaires à éclairer, les artistes à créer et à dénoncer, les médias républicains à informer avec responsabilité. Nous appelons les féministes, les personnes sans papiers, les acteurs et actrices engagés pour la paix, contre les dominations et les injustices. Nous appelons les syndicalistes, les associatifs, les habitantes et habitants des quartiers populaires comme de tous les territoires, les intellectuel-le-s, les sportifs et sportives, les créateurs et créatrices, et toutes les forces vives de la société.

Face à la montée du racisme, de l'antisémitisme, de l'islamophobie, de la négrophobie, de l'antitsiganisme, du racisme anti-asiatique et de toutes les formes de haine, face à la progression des idées d'extrême droite et des discours de division, il n'y a pas de place pour l'indifférence. Nous refusons la banalisation de ces idées et affirmons notre détermination à y faire barrage par la mobilisation.

Premières organisations signataires :
CGT, Collectif de la marche du 21 avril, FUIQP, FSU, Association Stop aux violences d'état (SAVE), Union syndicale Solidaires, UJFP, MRAP, SOS-Racisme, Attac France, Tsedek, Marche des Solidarités, LDH, Collectif Adama, Intercollectif des Sans-Papiers, Attac France, Gisti, Amnesty International France.

Publication et liste des signataires : https://blogs.mediapart.fr/les-invite-es-de-mediapart/blog/270526/un-coup-ko-contre-le-racisme-toutes-les-discriminations-et-l-extreme-droite

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20.06.2026 à 11:00

Réunion d'organisation du défilé internationaliste du 14 juillet

Réunion ouverte à toutes celles et tous ceux qui veulent participer à organiser le défilé internationaliste du 14 juillet : organiser la mobilisation, la communication, décider du texte d'appel et préparer les prochaines semaines jusqu'au 14 juillet !

Texte intégral (979 mots)

Réunion ouverte à toutes celles et tous ceux qui veulent participer à organiser le défilé internationaliste du 14 juillet : organiser la mobilisation, la communication, décider du texte d'appel et préparer les prochaines semaines jusqu'au 14 juillet !

Pour s'organiser : lundi 22 juin 19H00, bourse du travail de paris, 3 rue du château d'eau 75010

Mardi 14 juillet – 15H – Bastille
Défilé internationaliste

Notre pays s'appelle Solidarité !

Plus de Dembélé, Moins de barbelés

Le 14 juillet nous défilerons. Avec tous nos drapeaux.
En hommage aux Tirailleurs africains massacrés par les nazis à Chasselay le 20 juin 1940 et par l'armée française à Thiaroye le 1er décembre 1944. En hommage aux manifestants algériens et aux syndicaliste tués par la police le 14 juillet 1953 à Paris.
Nous serons Palestinien.nes, Libanais.es, Sahelien.ne.s, Cubain.es, Iranien.nes, Houthis, Ukrainien.nes, Congolais.es, Soudanais.es contre la guerre et le colonialisme.

Nous serons de Minneapolis, de Belfast, de Tarente (Italie) en lutte contre le racisme et le fascisme.
Nous serons sans papiers pour fêter les 30 ans de l'occupation de l'église St Bernard et la naissance du mouvement des Sans-Papiers.
Nous exigerons la liberté de circuler et de manifester, l'arrêt des expulsions, des ORTF et des IRTF, la fin des violences policières et la fermeture des centres de rétention.

Nous revendiquerons l'égalité, le logement, l'éducation, la santé, le travail pour toutes et tous.
Alors que se profilent les élections présidentielles et législatives nous demandons aux candidat.es qu'ils et elles se positionnent pour la régularisation de tous les sans-papiers, l'abrogation des lois racistes notamment la loi Darmanin et les lois islamophobes et le rejet du Pacte européen sur la migration et du règlement retour.

Notre pays s'appelle Solidarité.
Nous appelons toutes et tous à se lever, se rassembler, s'organiser.
À barrer partout la route aux fascistes.
À empêcher les rafles.
À faire vivre notre pays partout où il existe.
Dans les quartiers, les villages, les ronds-points, les écoles, les universités, les lieux de travail. Autour d'un hôpital menacé, d'une mosquée ou d'une synagogue taguée ou attaquée, d'une église où l'on fait une grève de la faim pour les migrant·e·s, des organisations dissoutes ou menacées de l'être, d'un lieu occupé, d'un piquet de grève, d'une gare, d'une frontière. À partir d'un local associatif ou syndical, d'un lieu culturel et solidaire…

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20.06.2026 à 10:00

19e année de la commémoration pour Lamine Dieng

19 ans de luttes et de mémoire contre les violences policières, l'impunité et le racisme systémique
Hommage, ateliers, formation, discussions, prestations artistitiques, cantine, tables...

Texte intégral (576 mots)

19 ans de luttes et de mémoire contre les violences policières, l'impunité et le racisme systémique
Hommage, ateliers, formation, discussions, prestations artistitiques, cantine, tables...

  • 13h00 : Ouverture au public
  • 13h12 : Inauguration par la famille Dieng
  • 14h00 : Début des discussions / ateliers
  • 14h00 - 15h30 : Discussion croisée entre comités de victimes de France et de Belgique (Grande Salle)
  • 14h30 - 15h30 : Présentation de la brochure « Résister face à la machine à expulser » (Assemblée anti-CRA IDF)
  • 15h30 - 16h30 : Discussion sur les outils face aux contrôles au faciès et aux rafles (Assemblée anti-CRA IDF, Magda Boutros, Stop Violences Policières à Saint-Denis, maraudes de quartier auto-organisées)
  • 15h45 - 17h15 : Discussion sur les réfugiés en Libye (Cases Rebelles - et - Refugees in Libya, avec interprétation depuis/vers l'arabe soudanais) (Grande Salle)
  • 14h45 - 16h45 : Atelier sur l'abolition de la police / du système pénal (sur inscription) (Outils Solidaires contre les Violences Policières, OSVP Bruxelles)
  • 17h30 - 19h15 : "Lois d'exception" (Représentation suivie d'une discussion) (Grande salle)
    "Lois d'exception" est une création alliant plusieurs disciplines artistiques.
    Résumé : Isis (Aissata) et Soudan retracent l'histoire des peuples afros dans le monde, à travers les lois Jim Crow, l'apartheid, le Code Noir et leurs conséquences. Ils y évoquent aussi les résistances au colonialisme et au racisme d'État d'hier et d'aujourd'hui.
    (Rachel Fandi, chanteuse compositrice Jazz Soul - et - Peter Lema, metteur en scène et interprète dramatique, du Cercle du Marronnage)
  • 19h15 : Ouverture de la cantine
  • 19h30 : Hommage accompagné par la batucada RaiZes Arrechas
  • 21h15 : Clôture

La Parole Errante
9, rue François Debergue, Montreuil
(Métro Croix de Chavaux)

Événement à prix libre

Le Comité vérité et justice pour Lamine Dieng n'a pas de fonds. Le prix libre ici contribue à rembourser des billets de familles de victimes venant de loin, divers frais de cet événement dont la nourriture. Les fonds restants serviront aux soins, à la logistique et aux déplacements pour des événements dans différentes régions.

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 Persos A à L
Carmine
Mona CHOLLET
Anna COLIN-LEBEDEV
Julien DEVAUREIX
Cory DOCTOROW
Lionel DRICOT (PLOUM)
EDUC.POP.FR
Marc ENDEWELD
Michel GOYA
Hubert GUILLAUD
Gérard FILOCHE
Alain GRANDJEAN
Hacking-Social
Samuel HAYAT
Dana HILLIOT
François HOUSTE
Tagrawla INEQQIQI
Infiltrés (les)
Clément JEANNEAU
Paul JORION
Christophe LEBOUCHER
Michel LEPESANT
 
 Persos M à Z
Henri MALER
Christophe MASUTTI
Jean-Luc MÉLENCHON
MONDE DIPLO (Blogs persos)
Richard MONVOISIN
Corinne MOREL-DARLEUX
Timothée PARRIQUE
Thomas PIKETTY
VisionsCarto
Yannis YOULOUNTAS
Michaël ZEMMOUR
LePartisan.info
 
  Numérique
Thomas BEAUFILS
Blog Binaire
Christophe DESCHAMPS
Dans les Algorithmes
Louis DERRAC
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Olivier EZRATY
Framablog
Fake Tech (C. LEBOUCHER)
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Tristan NITOT
Francis PISANI
Irénée RÉGNAULD
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  Créatifs / Art / Fiction
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