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Rubrique «À LIRE AILLEURS»
▸ les 11 dernières parutions

16.05.2026 à 08:00

L'avenir ne dure pas longtemps / Mayday / podcast

L'avenir ne dure pas longtemps est le titre du dernier livre du philosophe Bernard Aspe. Comme une manière de dire que le temps presse. Que l'heure n'est ni au pessimisme ni à la mélancolie car rien ne garantit que ce qui nous écrase ne continue pas de le faire encore longtemps. Dans cette émission il est donc question de mise au travail, de vérité mais aussi de politique, de philosophie et d'histoire pour continuer de penser ici et maintenant l'époque en révolutionnaires. Se défaire de l'idée que les contradictions du capitalisme permettront inéluctablement sa chute, tout en se libérant de l'horizon bouché par la catastrophe et le présent perpétuel.

Avec Bernard Aspe on essaie de redonner de l'élan au geste révolutionnaire.

L'avenir ne dure pas longtemps / Mayday épisode 250

Mayday c'est mercredis à 18h sur radio canut et aussi en rediffusion sur la Clé des ondes (Bordeaux), Radio Dragon (Mens), Radio Zinzine (Limans), radio Cause Commune (Paris et Île-de-France), radio Méga (Valence), radio Larzac (causses et au delà), radio Grenouille (Marseille). Toutes nos émissions se réécoutent aussi ici ou sur les trucs de podcast : https://audioblog.arteradio.com/blog/98875/mayday

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L'avenir ne dure pas longtemps est le titre du dernier livre du philosophe Bernard Aspe. Comme une manière de dire que le temps presse. Que l'heure n'est ni au pessimisme ni à la mélancolie car rien ne garantit que ce qui nous écrase ne continue pas de le faire encore longtemps. Dans cette émission il est donc question de mise au travail, de vérité mais aussi de politique, de philosophie et d'histoire pour continuer de penser ici et maintenant l'époque en révolutionnaires. Se défaire de l'idée que les contradictions du capitalisme permettront inéluctablement sa chute, tout en se libérant de l'horizon bouché par la catastrophe et le présent perpétuel.

Avec Bernard Aspe on essaie de redonner de l'élan au geste révolutionnaire.

L'avenir ne dure pas longtemps / Mayday épisode 250

Mayday c'est mercredis à 18h sur radio canut et aussi en rediffusion sur la Clé des ondes (Bordeaux), Radio Dragon (Mens), Radio Zinzine (Limans), radio Cause Commune (Paris et Île-de-France), radio Méga (Valence), radio Larzac (causses et au delà), radio Grenouille (Marseille). Toutes nos émissions se réécoutent aussi ici ou sur les trucs de podcast : https://audioblog.arteradio.com/blog/98875/mayday

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16.05.2026 à 08:00

Les médias autonomes : un enjeu clé pour la survie de nos luttes et de nos idées

Texte intégral (1744 mots)

En 13 ans, le réseau Mutu est passé de 4 à 22 sites [1] Aujourd'hui, c'est environ 100 000 visiteur-euses par jour (en dehors des périodes de mouvements sociaux massifs), c'est des serveurs qui craquent tellement vous étiez nombreu-seux à consulter nos sites le 10 septembre dernier. C'est plus d'une centaine de personnes qui s'activent derrière les écrans, plusieurs générations qui se sont succédé, des sites qui ont fermé, certains qui ont réouvert avec des nouvelles équipes, d'autres qui naissent chaque année. C'est surtout des dizaines de milliers de personnes qui ont fait vivre ces sites en y publiant des articles.

Pourtant, ces dernières années, il nous est régulièrement arrivé de nous questionner sur notre modèle. Avec la montée de l'utilisation des réseaux sociaux dans le milieu militant, nous nous sommes demandé·es plus d'une fois si nos sites avaient encore un avenir, en voyant de plus en plus de collectifs se détourner du réseau Mutu pour réserver leur communication à instagram.

Nous comprenons pourquoi des collectifs décident d'investir les réseaux sociaux. La mainmise croissante de l'extrême droite dans les médias traditionnels nous étouffe. Alors qu'il y a dix ans, il était déjà assez rare que les médias mainstream parlent de nos luttes, cette invisibilisation est aujourd'hui doublée d'une promotion décomplexée pour les idées les plus réactionnaires. Dans cette ambiance médiatique, beaucoup de collectifs ont investi massivement les réseaux sociaux pour communiquer et mobiliser, ce qui a clairement participé à augmenter la notoriété de discours minorisés, y compris dans certaines sphères militantes. Dans le Réseau Mutu, certains sites ont décidé de les investir, d'autres non. Individuellement, nous sommes nombreux·ses à les consulter ou à les utiliser.

Nous partageons avec les réseaux sociaux le fait que n'importe qui peut publier une information en quelques clic, et nos sites sont donc souvent mis en concurrence avec ces plateformes par des - potentiel·les - utilisateurices, qui nous renvoient que, notamment vis-à-vis d'instagram, nos sites ne seraient pas assez efficaces, pas assez accessibles, n'auraient pas assez de portée, etc.

Certain·e·s d'entre nous avaient donc envie de partager quelques réflexions au sujet des enjeux de l'usage des réseaux sociaux à des fins militantes, et de remettre en avant tout le sens que l'on donne au Réseau Mutu.

Sur nos sites, nous tentons de rassembler et de visibiliser différentes pratiques militantes, différents points de vue, toujours dans une optique de nous renforcer les un·e·s et les autres. Chacun·e peut y diffuser des informations de manière anonyme et sécurisée [2], y rencontrer des initiatives de luttes qui lui sont moins connues et y partager/nourrir des réflexions.

Par le travail de modération, nous veillons à mettre en avant des informations qui témoignent d'engagements militants quotidiens, des fois moins spectaculaires et photogéniques que d'autres.

Les contenus des sites du réseau Mutu sont modérés par des collectifs autogérés. La publication d'un article représente parfois des heures de discussions ; il est même arrivé que des mois passent avant d'avoir pu se mettre d'accord sur un texte...

Les réseaux sociaux sont avant tout des empires économiques qui appartiennent à des milliardaires. Ils nous autorisent à publier... jusqu'à ce qu'ils ne nous l'autorisent plus. Dépendre de nos ennemis à ce point-là nous paraît loin d'être enthousiasmant. Comme ailleurs dans le monde, en France, pendant les mouvements pour Nahel, ou en Kanaky, nous avons été témoins de la manière dont les réseaux sociaux et le gouvernement pouvaient s'entendre pour bloquer, influencer les contenus ou s'en servir pour identifier et arrêter des personnes.

En plus de devoir s'inscrire nominativement sur ces plateformes et ainsi alimenter les bases de données de la surveillance généralisée, l'accès aux informations y est filtré par des machines au service des enjeux capitalistes. Ces fonctionnements algorithmiques nous échappent et nous posent questions à différents niveaux.

Ces algorithmes agglomèrent, hiérarchisent, fragmentent ou isolent les flux de contenus d'après des régles et des logiques qui leur appartiennent et qui jouent, sciemment ou non, contre nous. Nous assistons alors impuissamment à la compartimentation de nos luttes. Celles-ci s'en retrouvent couramment invisibilisées pour les personnes non-concernées et/ou non initiées.

Les réseaux sociaux nourrissent nos ambitions de visibilités à coup de like et de nombre de vues. Ils favorisent les contenus viraux, valorisent les actions spectaculaires et nous transforment parfois en publicitaires des luttes.

Dans la rue, nous pouvons légitimement questionner l'impact réel de ces outils sur nos mobilisations. Aujourd'hui, il n'est pas rare d'être 50 à un rassemblement qui était pourtant suivi des centaines de fois en ligne.

Nous n'oublions pas non plus que les algorithmes des réseaux sociaux sont avant tout conçus pour créer de la dépendance. Nous sommes nombreux·ses à avoir fait l'expérience des conséquences mortifères de l'utilisation de ces réseaux sociaux sur notre santé mentale et de leurs impacts délétères sur nos capacités à interagir socialement hors des écrans.

Nous constatons aussi que l'intensité des flux d'informations sur les réseaux sociaux nous fait perdre notre mémoire collective. Une fois postés, les contenus sont rapidement digérés et difficilement accessibles. De plus, les archives de nos activités ne nous appartiennent pas et peuvent disparaître au bon vouloir des propriétaires des plateformes. À l'inverse, les sites du réseau Mutu permettent de garder des traces de nos actions et de nos idées, car les archives de nos luttes constituent un moyen très concret de faire exister notre propre réalité face à la réécriture de l'histoire par les dominant·es et les réactionnaires de tous bords.

Malgré tous nos doutes et notre méfiance, on comprend bien que la nécessité stratégique de certain.es à rester actif·ves sur ces réseaux puisse persister. Mais nous sommes persuadé·es que des alternatives doivent continuer à être investies. Pour notre sécurité, notre autonomie et la pérennité de nos luttes. Pour faire lien autrement, entre nous et entre nos initiatives. Le réseau Mutu et les sites qui le composent font partie des propositions qui vont dans ce sens !

Nous savons que nos sites ne sont pas parfaits, que nos outils ne sont pas toujours les plus simples à utiliser, ni les plus simples à consulter. Année après année, nous continuons à mutualiser nos expériences et nos savoirs pour les faire évoluer.

Dans ce contexte de montée en puissance des politiques et des idéologies fascistes, nous pensons que continuer à faire vivre et à construire des médias autonomes est un enjeu clé pour la survie de nos luttes et de nos idées.

Longue vie au réseau Mutu et aux médias libres !

POUR ALLER PLUS LOIN

Présentation du Réseau mutu

Carte des sites du réseau

Le réseau Mutu : la renaissance des médias radicaux

Émanciper nos luttes d'Instagram et TikTok

Technofascisme, Une proposition de quitter au plus vite tous les réseaux sociaux

Anatomie d'un basculement : Comment l'underground numérique a été capturé

Lettre à celleux qui militent sur les réseaux sociaux

Sur le bannissement par Facebook de pages anarchistes et antifascistes et la censure digitale qui vient

Pour des médias autonomes, changeons notre rapport aux réseaux sociaux


[1] Rebellyon (Lyon), Iaata (Toulouse), Paris-luttes (Île-de-France), Renversé (Suisse romande), Marseille Infos Autonomes (Marseille), Bourrasque (Brest), Le Numéro Zéro (Saint-Étienne), Expansive (Rennes), Manif-est (Nancy et le Grand Est), Cric (Grenoble), Barrikade (Suisse alémanique), La Bogue (Limousin), Dijoncter (Dijon), Basse-Chaine (Angers), Emrawi (Wien et alentours), Vallées en Lutte (Alpes du Sud), Stuut (Bruxelles) Ricochets.cc (Drôme), Alter-Vienne (Vienne 38), La Grappe (Bordeaux), Trognon.info (Normandie), Rabasse.info (Franche Comté), L'arnapée.info (Sarthe-Mayenne) et La Gabarre (Tours)..

[2] En utilisant Tor et une adresse mail sécurisée, pour en savoir plus : https://stuut.info/Securite-informatique-060

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16.05.2026 à 08:00

Spazio Popolare Neruda : 10 ans d'occupation, 15 ans de lutte contre les expulsions !

Le samedi 30 mai à partir de 15h rencontrons les camarades du Spazio Popolare Neruda à Turin et du collectif Prendocasa Torino à la Kunda ( 46 rue Jules Lagaisse, Vitry-sur-Seine ).

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Le samedi 30 mai à partir de 15h rencontrons les camarades du Spazio Popolare Neruda à Turin et du collectif Prendocasa Torino à la Kunda ( 46 rue Jules Lagaisse, Vitry-sur-Seine ).

DISCUSSION, PROJECTION FINALE LDC - PSG vs ARSENAL ( + crêpes & frites ) et DJ sets

Il y a plus de dix ans, le collectif Prendocasa Torino, avec plusieurs dizaines de familles, a décidé d'occuper une ancienne école dans le quartier Valdocco à Turin. L'école occupée, devenue le Spazio Popolare Neruda, continue aujourd'hui d'être un lieu autogéré d'organisation politique ainsi qu'une maison pour plusieurs dizaines de personnes. Au fil des années, de nombreuses activités gratuites et ouvertes au quartier ont vu le jour : une garderie, une permanence juridique, une école populaire d'italien, des cours dans la salle de sport, etc.

Le Neruda et le collectif Prendocasa ont aussi été moteur dans plusieurs luttes à Turin, notamment autour de l'antiracisme et du droit au logement, en organisant plusieurs mobilisations et des piquets anti-expulsions.

Face à la criminalisation des luttes par le gouvernement de Meloni, aux expulsions des espaces autonomes et autogestionnaires, montrons notre solidarité. Rendez-vous le samedi 30 mai à 15h à la Kinda pour discuter autour de l'expérience du Neruda et de la lutte anti-expulsion à Turin .

Programme
15h : Discussion
18h : Projection finale LDC PSG-Arsenal (+ crêpes & frites)
20h30 : DJ sets

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16.05.2026 à 08:00

Rassemblement : fin du procès des inclupé-es du 8/12

Les inculpé.es du 8 décembre sont jugé.es à la Cour d'Appel de Paris sur l'île de la cité du 4 au 22 mai 2026. Rassemblement le 22 mai à 18h face au tribunal de la Cour d'Appel (8 bd du Palais, Paris 1er).
Les comptes rendus journaliers des audiences c'est ici

Texte intégral (989 mots)

Les inculpé.es du 8 décembre sont jugé.es à la Cour d'Appel de Paris sur l'île de la cité du 4 au 22 mai 2026. Rassemblement le 22 mai à 18h face au tribunal de la Cour d'Appel (8 bd du Palais, Paris 1er).
Les comptes rendus journaliers des audiences c'est ici

Le 8 décembre 2020, neuf militant.es de divers courant politiques dit "de gauche" se font interpeller à l'aube par la DGSI pour « association de malfaiteurs terroriste dans l'intention de commettre des actions violentes contre les personnes dépositaire de l'autorité publique ».
Toustes ne se connaissaient pas, leur seul point commun étant un camarade, Libre Flot, parti au Rojava au côté des kurdes (YPG).
A l'issue d'une GAV de 96h, deux personnes sont placées sous contrôle judiciaire et cinq autres sont placés en détention provisoire, entre 5 et 11 mois, et jusqu'à presque 16 mois pour l'un d'eux qui reste à l'isolement tout au long de sa peine.
Il ne sort que grâce à une grève de la faim de 37 jours.

En 2023 après un mois de procès la justice à conclu qu'il n'y avait pas de groupe, pas de projet, pas de cible mais subsiste des « intentions supposées ». Les 7 inculpé.es sont condamné.es pour terrorisme avec des peines de prison ferme, fichage européen, interdictions de communication...
6 d'entre elleux font appel de cette décision.
Il est important de se mobiliser pour afficher notre soutien et empêcher que la justice et l'État nous invisibilisent !

Soutenir le 8/12 ce n'est pas seulement soutenir individuellement ces camarades-ci, c'est surtout lutter contre la répression de toustes. Si la caractérisation de terrorisme était validée au terme de l'appel, cela offrirait une jurisprudence inédite pour réprimer les opposant.es politiques. Finies les tentatives de dissolution de groupes politiques autonomes et des collectifs antiautoritaires, l'État pourrait envoyer les membres de ces groupes d'opposant.es directement en prison sous l'accusation d'association de malfaiteurs à caractère terroriste…

Les camarades sont jugé.es à la Cour d'Appel de Paris sur l'ile de la cité :

  • Du 4 au 7 mai 2026
  • Du 11 au 13 mai 2026
  • Du 20 au 22 mai 2026

Les audiences se dérouleront sur des journées entières à partir de 9h.

RASSEMBLEMENT le 22 MAI à 18H face au tribunal de la Cour d'Appel

Soyons nombreux.ses pour se soutenir face à un État et une justice qui cherche à broyer nos idées, nos modes d'organisation, nos liens, nos rêves révolutionnaires...

Cette affaire nous prouve que l'antiterrorisme n'est pas là pour nous protéger, mais pour créer des ennemi.es de l'intérieur et faire peur à toustes celleux qui souhaitent s'engager pour un monde plus juste. Cette condamnation ouvre la porte a une criminalisation normalisée du monde militant. Plus besoin d'appartenir à un même groupe, de se connaître ou voir même de faire une action quelconque pour subir l'accusation de terrorisme. L'État, via ses bras judiciaire et législatif, nous montre encore sa spécialité depuis la première association de malfaiteur : normaliser une situation dite d'exception. Il est de plus en plus récurrent de voir des condamnations pour “apologie du terrorisme” ou de voir les moyens de “l'antiterrorisme” appliqué au monde militant via la SDAT(sous direction anti-terro). Ainsi “l'antiterro” devient la nouvelle norme répressive.

Parce que demain ce sera vous, nous, les terroristes, aujourd'hui comme demain, ne nous laissons pas antiterroriser !

Les besoins :

Pour suivre l'actu et les compte rendus journaliers du procès sur le blog : https://soutienauxinculpeesdu8decembre.noblogs.org/

Pour nous contacter :
812support@riseup.net
soutien-8dec@riseup.net
8.12communication@proton.me (contact médias)

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15.05.2026 à 17:55

Cercle de silence de Paris

Le Cercle de silence de Paris se réunit chaque 3e vendredi du mois devant le Conseil d'État.
Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle.

Texte intégral (825 mots)

Le Cercle de silence de Paris se réunit chaque 3e vendredi du mois devant le Conseil d'État.
Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle.

Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle.

  • Nous n'acceptons pas que soient prises en notre nom des dispositions (lois, décrets, circulaires) qui brisent des vies humaines et font voler en éclats des couples et des familles.
  • Nous refusons les interpellations au faciès, l'enfermement d'hommes, de femmes et même d'en­fants dans des centres de rétention administrative et leur expulsion.
  • Nous dénonçons les conditions de détention in­humaines dans les centres de rétention administrative et les zones d'attente des aéroports et, avant tout, leur existence.
  • Nous n'acceptons pas que la France, en vertu de lois de plus en plus contraignantes, refuse sa pro­tection aux demandeurs d'asile qui sont exposés à de très graves dangers en cas de retour dans leur pays d'origine.
  • Nous dénonçons les obstacles administratifs qui visent à rendre de plus en plus difficile l'obtention d'un titre de séjour et contraignent des hommes, des femmes, des familles entières à vivre et à travailler dans la clandestinité et la peur, privés de tout projet et de conditions de vie simplement décentes.
  • Nous refusons cette chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société tout entière, aux enfants par­ticulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent toutes les personnes dans leur humanité.
  • Nous voulons que la France redevienne un pays d'accueil enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier.

Nous en appelons à la conscience de tous et toutes, et vous invitons à rejoindre le cercle de silence

le 3e vendredi de chaque mois de 18h30 à 19h30
Place du Palais Royal – Paris
M° Palais-Royal-Musée du Louvre

Dans une société française fragmentée par les injustices et les inégalités, certains désignent aujourd'hui l'étranger comme bouc émissaire. Et demain qui ?

  • Par ce manifeste, nous affirmons et revendiquons notre soutien et notre solidarité à cet autre nous-même : l'étranger. Nous ne voulons pas être complices de sa dénonciation comme un problème ou une menace.
  • Parce que cet étranger, c'est l'un de nous. Un homme ou une femme, avec ou sans papiers, avec ou sans emploi, avec ou sans logement, mais toujours avec un nom et une histoire propre, comme chacun d'entre nous.
  • Parce que cet étranger aspire à vivre dans la dignité et la sécurité. Il n'est pas acceptable que sa vie en France soit synonyme d'humiliations, de soupçons, de précarité et d'exploitation, de destin brisé par l'enfermement et l'expulsion.
  • Parce que cet étranger est là, depuis toujours, et appartient à notre histoire. Passeur de connaissances, contributeur à notre richesse culturelle, il est aussi le bâtisseur et le garant d'une France du mélange des idées et de la diversité.
  • La crise économique et sociale se moque des nationalités. Citoyens du monde, nous sommes tous concernés par les désordres mondiaux qui peuvent conduire un jour un homme, une femme ou une famille à quitter son pays : déséquilibres macro-économiques, dérèglements climatiques, conflits nationaux et internationaux.
  • Ensemble et unis, nous pouvons construire un avenir commun où chacun aura sa place.
    Divisés et séparés nous renions notre mémoire et notre humanité.
  • Les enjeux vont au-delà de la solidarité avec les étrangers. Il en va, plus profondément, de l'avenir de notre société, qui ne sera véritablement en paix avec elle-même que lorsqu'elle saura assumer et valoriser sa pluralité.
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15.05.2026 à 17:07

[Ce soir, 18h] Rassemblement de soutien contre l'expulsion du plus gand centre d'hébergement de Paris

Besoin de monde au 62 avenue Corentin Cariou (porte de la Villette, Paris 19e) à 18h ce vendredi 15 mai : le plus grand centre d'hébergement d'urgence de Paris va être fermé, grosse menace d'expulsion aujourd'hui !
À l'appel d'Utopia56

Texte intégral (1182 mots)

Besoin de monde au 62 avenue Corentin Cariou (porte de la Villette, Paris 19e) à 18h ce vendredi 15 mai : le plus grand centre d'hébergement d'urgence de Paris va être fermé, grosse menace d'expulsion aujourd'hui !
À l'appel d'Utopia56

Ce vendredi 15 mai, l'État, par l'intermédiaire de la préfecture de région, va fermer définitivement le plus grand centre d'hébergement d'urgence de Paris, et l'un des plus importants d'Île-de-France. 450 places d'hébergement vont ainsi disparaître brutalement, sans solution digne ni pérenne pour les personnes hébergées.

Depuis près de trois semaines, avec les équipes d'Utopia 56, les personnes hébergées et soutiens, nous nous mobilisons contre cette fermeture injustifiable. Trois rassemblements et piquets ont déjà eu lieu ces deux dernières semaines, avec le soutien de nombreux-ses élu-es de la Ville de Paris et de citoyen-nes solidaires.

Plusieurs dizaines de personnes vivent encore dans le centre, et résistent aux maltraitances quotidiennes infligées par la préfecture de région et son gestionnaire Coallia.

La seule « solution » proposée par l'État est la délocalisation vers des « sas régionaux » : des dispositifs temporaires, inadaptés, qui déracinent les personnes de leurs attaches, de leurs suivis médicaux, administratifs, scolaires, professionnels et de leurs réseaux de solidarité construits ici. Une politique de dispersion qui nie la dignité et les droits fondamentaux des personnes concernées.

Avec notre avocat Samy Djemaoun, nous avons attaqué cette décision en référé devant le tribunal administratif. Nous avons malheureusement été débouté-es dans une décision incompréhensible, estimant que la suppression de plus de 400 places ne suffisait pas, à elle seule, à caractériser une carence de l'État en matière d'hébergement d'urgence.

Pourtant, le droit est clair : l'État a l'obligation d'assurer la continuité de l'hébergement d'urgence. Nous attendons désormais une audience devant le Conseil d'État.

Depuis cette audience, les méthodes employées pour vider le centre se sont aggravées. De nombreux témoignages font état de pressions constantes, intimidations et pratiques maltraitantes de la part de l'opérateur gestionnaire, Coallia :

  • douches à l'eau froide ;
  • lits repliés en journée ;
  • climatisation froide activée la nuit ;
  • distributions alimentaires parfois supprimées ;
  • menaces d'interventions policières jusque tard dans la nuit ;
  • comporements agressifs envers les femmes hébergées ;
  • intrusion nocturne dans les chambres des personnes hébergées pour sommer de partir.

Comble de l'indécence : mardi soir, 4 femmes parties chercher à manger se sont vues refuser l'entrée à 22h, sous la pluie. Utopia 56 les a hébergées pour la nuit.

Malgré les démentis de la préfecture et de Coallia nous n'inventons rien. Tous ces faits sont issus de témoignages directs des personnes encore hébergées au sein de ce centre.

Chaque jour, les personnes encore présentes sont poussées à partir pour permettre la fermeture rapide du site, qui doit ensuite devenir un espace d'événementiel. Une honte absolue.

Beaucoup on déjà quitté les lieux sous la contrainte et l'épuisement. Mais plusieurs dizaines de personnes, majoritairement des femmes, continuent de résister.

Elles refusent de céder et ont aujourd'hui besoin de notre soutien massif.

Aucune solution réelle n'est proposée à la sortie du centre. C'est illégal. L'article L. 345-2-2 du Code de l'action sociale et des familles rappelle pourtant le principe de continuité de l'hébergement d'urgence.

Des documents de « fin de prise en charge » sont actuellement signés par des personnes hébergées sans même mentionner de date de fin, et comportent des clauses indiquant explicitement qu'aucune proposition d'hébergement ni aucune continuité ne seront assurées.

Le comble : les agents de Coallia orientent désormais certaines personnes vers notre association pour trouver un hébergement, alors même que nous dénonçons cette fermeture depuis des semaines et mobilisons toute notre énergie pour empêcher cette catastrophe de plus.

Une inversion totale des responsabilités.

Le vendredi 15 mai était annoncé depuis le début comme la date de fermeture définitive du lieu. Si cette fermeture n'a pas encore eu lieu, c'est uniquement grâce à la résistance des personnes hébergées et des soutiens mobilisé-es ces dernières semaines.

Cette mobilisation met aujourd'hui la préfecture dans l'embarras et montre qu'il est encore possible d'arracher des solutions.

Nous appelons à un rassemblement massif de soutien pour exiger :

  • le maintien des 450 places d'hébergement ;
  • et, a minima, des solutions d'hébergement locales, pérennes et dignes pour toutes les personnes encore présentes dans le centre.

Nous refusons de laisser l'État démanteler encore davantage l'hébergement d'urgence et faire reposer ses responsabilités sur les associations et les solidarités citoyennes.

Nous refusons ces pratiques indignes et maltraitantes dans le seul objectif de remettre des personnes à la rue.

Soyons nombreux-ses pour empêcher une remise à la rue violente et garantir la continuité des prises en charge des personnes qui se battent toujours à l'intérieur.

On lutte, on gagne on ne lâche rien.

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15.05.2026 à 08:00

LOI SURE, PLUS VITE, PLUS FORT, MOINS JUSTE !

Le projet de loi SURE (pour « Sanction Utile, Rapide et Effective »), déposé par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, marque une nouvelle offensive autoritaire contre les droits fondamentaux. Sous prétexte de désengorger les tribunaux, l'État veut généraliser une justice expéditive et disciplinaire.

Texte intégral (649 mots)

Le projet de loi SURE (pour « Sanction Utile, Rapide et Effective »), déposé par le ministre de la Justice Gérald Darmanin, marque une nouvelle offensive autoritaire contre les droits fondamentaux. Sous prétexte de désengorger les tribunaux, l'État veut généraliser une justice expéditive et disciplinaire.

Avec ce projet de loi, l'État assume enfin son vrai visage : celui d'une machine à écraser les droits, à fabriquer du coupable en série et à balancer les victimes aux oubliettes. Sous prétexte d'efficacité, on instaure une justice d'abattoir : plus de procès, plus de débat, plus de vérité. Juste des peines négociées dans l'ombre, des aveux arrachés sous la pression et des vies brisées sur l'autel de la rapidité. Trente ans de prison sans audience ? Bienvenue dans le monde où l'État joue au procureur, juge et bourreau, sans même se donner la peine de simuler un semblant d'équité.

Ce n'est pas une réforme, c'est une déclaration de guerre contre les plus fragiles. Les CRPC (comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité) avaient ouvert la brèche, la loi SURE transforme cela en règle : la justice devient une usine à condamner les pauvres, celles et ceux qui n'ont ni avocat, ni réseau pour résister. Pendant ce temps, les puissants, eux, continueront à s'acheter l'impunité. L'aveu comme preuve reine ? Une porte grande ouverte au chantage, aux erreurs judiciaires et à la loi du plus fort.

Au milieu des violences judiciaires, la parole des victimes de violences sexuelles et sexistes sera désormais effacée des dossiers, noyée dans des négociations opaques où elles n'ont plus le droit d'exister. Encore une fois, le système judiciaire français entretient le silence des victimes : si nous n'attendons plus de lui une quelconque réparation, même la reconnaissance des faits sera balayée de manière expéditive.

Ce projet, c'est la consécration d'une justice de classe, rapide pour les uns, inexistante pour les autres. Une justice qui ne juge plus, mais qui gère. Qui ne cherche pas la vérité, mais qui fabrique du coupable à la chaîne. Après avoir liquidé les jurys populaires, voici l'étape suivante : une justice sans peuple, sans débat, sans humanité.

Ils appellent ça de l'efficacité. Nous, on appelle ça une honte.

Pour plus d'informations, voir le communiqué du syndicat de la magistrature, des avocats de France et du collectif colère noire :
https://www.syndicat-magistrature.fr/documents/1864/CP_commun_PJL_SURE.pdf

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14.05.2026 à 08:00

Local du Betar attaqué à Paris

Dans le week-end du 24 au 26 avril, nous avons attaqué le centre Menahem Begin à Paris qui héberge depuis 2005 le Bétar.

Texte intégral (858 mots)

Dans le week-end du 24 au 26 avril, nous avons attaqué le centre Menahem Begin à Paris qui héberge depuis 2005 le Bétar.

Le Bétar est un mouvement mondial d'extrême-droite sioniste qui a historiquement participé à la fondation de l'État israélien. Il est aujourd'hui proche du parti de Nétanyahou et responsable des attaques contre les palestinien.ne.s et leurs allié.e.s, allant jusqu'à livrer aux flics de l'immigration de Trump des listes de militant.e.s pro-palestinien.ne.s à déporter.

Le centre Menahem Begin, créé en décembre 2004, se situe au 25, rue du Buisson Saint-Louis / 1, rue du Chalet dans le quartier de Belleville. Son objectif déclaré est l' « enseignement, diffusion et soutien de l'héritage spirituel de Menahem Bégin et de son mentor Zeev Jabotinsky ; soutien de l'idéologie sioniste ; diffusion de l'information sur les droits imprescriptibles du peuple juif sur la terre d'Israël ».

Vladimir Ze'ev Jabotinsky est l'idéologue principal du sionisme révisionniste prônant la création d'un État juif sur les deux rives du Fleuve Jourdain. Suite à la rupture avec la gauche sioniste dans les années 20, il fonde le Bétar en tant que mouvement mondial et paramilitaire de la jeunesse sioniste. Partisan d'une armée juive en Palestine, Jabotinsky inspire la création de l'Irgoun qui commet de nombreux massacres des palestinien.ne.s dès les années 30 et surtout pendant la Nakba.

Dans les pas de son maître, Menahem Begin rejoint le Bétar et l'Irgoun qu'il dirige à partir de 1943. Par la suite, en tant que Premier ministre israélien, il envahit le Liban en 1982 et fonde le parti de droite Likoud. Il y a donc une continuité évidente entre les idées de Jabotinsky, de Begin et celles de Nétanyahou que le Bétar revendique : « le Likoud est héritier direct de la pensée de Jabotinsky ».

Nous sommes donc rentré.e.s de force dans leur local dont nous avons repeint la salle de l'intérieur et arraché les drapeaux d'Israël accrochés au mur. Sur les vitres extérieures du local, nous avons marqué à l'acide : « Fuck Betar, free Palestine ».

Au moment où le projet génocidaire israélien se radicalise toujours plus en promulgant la peine de mort pour les prisonnier.e.s palestinien.ne.s, nous avons attaqué l'un des locaux d'une organisation qui continue à promouvoir en France l'idéologie sioniste, embrigade des jeunes à partir de 12 ans, organise des voyages en terres colonisées et leur apprend des techniques de combat. En plus de justifier le génocide en Palestine et les massacres coloniaux au Liban dans la lignée du parti au pouvoir israélien, le Bétar se donne pour mission de forger à travers l'éducation spirituelle, idéologique et physique la personnalité du futur colon.

Le sionisme est un projet politique colonial et génocidaire par essence. Il s'inscrit directement dans la lignée des colonisations européennes qui ravagent le monde depuis le 15e siècle. En s'appuyant sur les mêmes justifications idéologiques racistes, les empires occidentaux européens et étatsunien soutiennent, bénéficient et participent directement à la colonisation et aux massacres perpétrés par l'État d'Israël.

Les colonisations occidentales ont aussi participé à imposer l'État-nation comme seule forme d'existence politique légitime, justifiant ainsi l'écrasement de toute autre forme d'existence en tant que communauté.

Le Bétar et sa branche étudiante Tagar-MEJF font partie d'un dense réseau d'organisations qui déshumanisent les palestinien.ne.s et rendent acceptable la colonisation et le génocide. Ils s'inscrivent dans un ensemble d'associations, de lobbies et d'entreprises tels qu'Elnet, Israël Forever, le salon de l'Alyah, le Fonds National Juif (KKL) et bien d'autres encore qui encouragent à s'installer sur les territoires colonisés, racheter des terres volées aux palestinien.ne.s, rejoindre l'armée génocidaire, bloquer l'aide humanitaire ou financer la colonisation et les massacres…

Nous devons, ici en France, attaquer tous les acteurs du projet colonial, défaire le réseau génocidaire et soutenir toustes celleux qui résistent en Palestine, au Liban et en Iran.

Palestine libre de la mer au Jourdain. Solidarité avec toutes les personnes enfermées par le régime colonial.

À bas l'État d'Israël et tous les empires ! À la mémoire de toustes les martyrs de la résistance !

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14.05.2026 à 08:00

Comment une librairie peut-elle être antifasciste ?

Discussion ouverte pour penser cette question toustes ensemble.

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Discussion ouverte pour penser cette question toustes ensemble.

Des attaques récentes sur plusieurs librairies indépendantes et la mainmise croissante et décomplexée de l'extrême droite sur l'édition nous interpelle. Si le Slap rassemble des personnes qui font vivre l'édition indé et féministe, faisons-en une occasion de partager nos questions et nos pistes de réponse.
Que tu sois libraire, éditeurice, auteurice, lecteurice ou tout simplement intéressé.e, on a besoin de toi !

De quoi l'antifascisme est-il le nom ? A quelles conditions trahit-il la blanchité ? Comment la librairie peut-elle être mobilisée dans nos luttes, au-delà du monde du livre ? De quels leviers les libraires disposent-iels ? Comment faire de ces espaces marchands des occasions de rencontre et de circulation anticapitalistes ? Comment sortir d'une logique de l'urgence ? Quelles alternatives et quelles alliances aimerait-on construire ?

On en parlera le dimanche 24 mai à 15 heures à la Parole Errante (Montreuil) : discussion ouverte à toustes.

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14.05.2026 à 08:00

Rencontre avec Liz Pelly autour du livre La machine Spotify

Les Allumés du Jazz invitent Liz Pelly à la librairie le Monte-en-l'air (2 rue de la Mare, 75020 Paris) le vendredi 29 mai à 19h30 à l'occasion de la sortie de son nouvel ouvrage « La machine Spotify, la marchandisation de la musique à l'ère du streaming » aux éditions Actes Sud.

La rencontre sera animée par Pierre Tenne.

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Les Allumés du Jazz invitent Liz Pelly à la librairie le Monte-en-l'air (2 rue de la Mare, 75020 Paris) le vendredi 29 mai à 19h30 à l'occasion de la sortie de son nouvel ouvrage « La machine Spotify, la marchandisation de la musique à l'ère du streaming » aux éditions Actes Sud.

La rencontre sera animée par Pierre Tenne.

Présentation de l'ouvrage par la maison d'édition :

Plongée au coeur des origines et des méthodes de Spotify, cette enquête est l'une des premières à explorer l'influence de la plus grande plateforme de streaming sur la musique de notre siècle. Elle montre avec brio ce que le streaming a changé dans notre façon d'écouter de la musique, de la produire et de la rémunérer.
Fondée sur des années d'investigation et d'interviews auprès d'anciens employés de Spotify, d'historiens de la musique, de directeurs de labels et de musiciens, ce livre vise à rendre aux auditeurs et aux musiciens leur liberté de choix et leur pouvoir. Il leur donne enfin les armes pour discerner les biais économiques et technologiques qui structurent aujourd'hui nos écoutes sans qu'on le sache.
À la suite de la publication aux États-Unis, en 2025, de ce livre qui a lancé l'alerte à propos du recours aux « artistes-fantômes » pour produire des morceaux peu chers, Spotify a fait retirer de ses playlists soixante millions de titres produits par intelligence artificielle.

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14.05.2026 à 08:00

Samedi 16 mai : commémoration de la Nakba - manifestation

Rendez-vous samedi 16 mai à 14h place de la République à Paris pour une manifestation en commémoration de la Nakba, à l'appel d'Urgence Palestine.

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Rendez-vous samedi 16 mai à 14h place de la République à Paris pour une manifestation en commémoration de la Nakba, à l'appel d'Urgence Palestine.

Le 16 mai, à l'occasion de la commémoration de la Nakba, nous appelons à une manifestation massive dans les rues de Paris, derrière la Palestine et son peuple.

🧭 Derrière la Palestine comme boussole de liberté et de lutte. Derrière son peuple organisé pour la libération de la terre. Dans un pays ou la colonialité s'immisce jusque dans le mouvement de solidarité avec la Palestine, nous appelons chaque allié•e sincère à nous rejoindre.

78 ans de nakba, 78 ans de résistance !

🗓️ Samedi 16 mai
📍 Manifestation, départ à 14h, place de la République, Paris

🇵🇸 Réservez votre soirée, un évènement suivra la manifestation ! Infos à venir

Visuel : Jarosław Jasiński

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 Persos A à L
Carmine
Mona CHOLLET
Anna COLIN-LEBEDEV
Julien DEVAUREIX
Cory DOCTOROW
Lionel DRICOT (PLOUM)
EDUC.POP.FR
Marc ENDEWELD
Michel GOYA
Hubert GUILLAUD
Gérard FILOCHE
Alain GRANDJEAN
Hacking-Social
Samuel HAYAT
Dana HILLIOT
François HOUSTE
Tagrawla INEQQIQI
Infiltrés (les)
Clément JEANNEAU
Paul JORION
Christophe LEBOUCHER
Michel LEPESANT
 
 Persos M à Z
Henri MALER
Christophe MASUTTI
Jean-Luc MÉLENCHON
MONDE DIPLO (Blogs persos)
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Corinne MOREL-DARLEUX
Timothée PARRIQUE
Thomas PIKETTY
VisionsCarto
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LePartisan.info
 
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