17.01.2026 à 18:30
Au cœur de cet hiver glacial, venez vous réchauffer vendredi 23/01 à la Kunda ! Cette soirée sera en soutien à la Mutuelle de la Kunda, autrement dit : à l'outil de solidarité du dernier squat d'habitation, d'accueil et d'organisation politique d'lle-de-France... ikonik non ?
Au cœur de cet hiver glacial, venez vous réchauffer vendredi 23/01 à la Kunda ! Cette soirée sera en soutien à la Mutuelle de la Kunda, autrement dit : à l'outil de solidarité du dernier squat d'habitation, d'accueil et d'organisation politique d'lle-de-France... ikonik non ?

On se retrouve le vendredi 23 janvier de 20h à 01h à la Kunda avec une line up sans commune mesure : 2L, Haze Musazi, MLS, Djinn Arezki (collectif Barbarry), A.N.S.O et Elvieto... Le programme est à retrouver sur notre instagram @les.digitales !
TARIFS : entrée à prix libre (tarif de soutien à la mutuelle), cantine prix libre, bar prix fixe (2/4€)
Adresse : 46 rue Jules Lagaisse, Vitry-sur-Seine (Tram T9 et Métro M7)
LA KUNDA C'EST QUOI ?
La Kunda est un squat ouvert en février 2020, qui regroupe aujourd'hui environ 70 personnes – précaires, militant·es, sans-papiers, étudiant·es, familles – sur une parcelle de trois bâtiments, à Vitry-sur-Seine. Cette propriété du département (Val-de-Marne) et ancien foyer de l'aide sociale à l'enfance était abandonné depuis plus d'un an. Nous avons choisi de l'appeler la Kunda (« communauté » en Soninké). Il s'agit à ce jour du dernier squat d'habitation, accueil et organisation politique d'Île-de-France !
ET NOTRE MUTUELLE ?
La Mutuelle de la Kunda est une caisse de solidarité autogérée et à prix libre créée dès l'ouverture de la Kunda. Face aux grandes inégalités de ressources entre les habitant·es, un système de mutualisation a été mis en place afin d'organiser la redistribution mensuelle de ces ressources. On mutualise notre logement par le squat et notre bouffe par la récup alors pourquoi pas notre argent ?
Notre objectif principal est d'assurer un minimum de subsistance et d'autonomie financière pour toustes les habitant·es de la Kunda. L'expulsion imminente de la Kunda risque de faire disparaître cet espace de solidarité, nous nous organisons pour que cette mutuelle perdure même si nous perdons notre maison ! Nous appelons donc à votre soutien : soutenir la Mutuelle de la Kunda via notre cagnotte, c'est défendre l'espace de solidarité inconditionnelle qu'est la Kunda !
Cette soirée sera à prix libre pour que chacun·e puisse venir faire la fête avec nous peu importe ses moyens ! Mais ce modèle de solidarité ne peut tenir que si celleux qui le peuvent nous soutiennent à la hauteur de leurs ressources ! La Kunda est un lieu de vie : les espaces ouverts sont délimités, et l'horaire de fin est fixé pour respecter le quotidien des habitant·es, merci de le respecter :)
Papiers et logements pour toustes !
LA KUNDA
17.01.2026 à 11:06
Rendez-vous dimanche 18 janvier à 14h devant le foyer des Mûriers (16 rue Fernand Léger, Paris 20e) en hommage à El Hacen Diara, tué par la police du 20e dans la nuit de mercredi à jeudi.
Rendez-vous dimanche 18 janvier à 14h devant le foyer des Mûriers (16 rue Fernand Léger, Paris 20e) en hommage à El Hacen Diara, tué par la police du 20e dans la nuit de mercredi à jeudi.
Soyons nombreuses en nombreux en hommage à notre frère tué par la police mercredi 14 janvier. Exigeons Vérité et Justice et organisons la solidarité contre les violences policières et le racisme.

El Hacen Diarra, 35 ans, originaire de Baydiom, en Mauritanie, a été retrouvé mort au commissariat du 20e arrondissement de Paris.
Des proches, présents au moment des faits, témoignent :
Aux alentours de 22h, El Hacen se trouvait en bas de son domicile, au foyer Les Mûriers, Père-Lachaise (20ᵉ).
Il buvait simplement un café, assis tranquillement, lorsque la police est venue vers lui.
Il a été interpellé, puis frappé, et embarqué par la police. Il est mort dans les locaux de police peu de temps après.
El Hacen DIARRA était un jeune homme mauritanien hébergé par son cousin au foyer 16 rue Fernand Léger, Paris 20e, métro Père Lachaise.
Le mercredi soir 14 janvier, à la suite du match entre le Sénégal et l'Égypte, il est descendu déposer un sac d'ordures à la poubelle. Ensuite il est sorti du foyer en shorts et tongs pour boire un café et fumer une cigarette sur le côté rue des Pruniers.
Une voiture de police est passée par là, s'est arrêtée. Une conversation avec les policiers s'est enclenchée. Les policiers ont voulu palper le jeune homme. Celui-ci a protesté et ne voulait pas que les policiers le touchent. Une bagarre a éclaté, un coup de taser est parti, des voitures de renfort sont arrivées. Le jeune homme en sang a été embarqué dans une des fourgonnettes, direction le commissariat.
Le lendemain matin, inquiète, sa famille s'est présentée au commissariat du 20e pour prendre des nouvelles. Au début les agents du commissariat ont refusé de donner des informations. Ensuite une policière les a amenés dans un autre commissariat du côté de République et on leur a dit que El Hacen était mort.
Suite à Lamine Dieng (2007), suite à Adama Traoré (2016), Liu Shaoyao (2017), Gaye Camara (2018), Aboubacar Fofana (2018), et de nombreux autres, El Hacen prend sa place dans la longue liste de victimes de l'usage disproportionné de la force mortelle par la police française et de la culture d'impunité cultivée en son sein.
Un hommage et un moment de recueillement lui sera rendu par sa famille au lieu même de l'interpellation dimanche 18 janvier à 14h.

17.01.2026 à 08:00
Les 13 au soir, 14 et 15 mars 2026 aura lieu un évènement de formations contre la répression à Bure (Meuse, 55).
Les 13 au soir, 14 et 15 mars 2026 aura lieu un évènement de formations contre la répression à Bure (Meuse, 55).
Informations mises à jour sur cette page de bureburebure.info au fur et à mesure.

Dans la lutte contre le cimetière nucléaire à Bure, les formes de répression évoluent au fur et à mesure des contextes. Nucléaire et autoritarisme sont nécessairement liés. Par exemple, l'Andra finance la présence permanente d'un escadron de gendarmes mobiles, pour qui sera construit un cantonnement à 10 millions d'euros d'ici 2027. En parallèle, la procédure actuelle pour amener l'expulsion de la gare, un lieu collectif de lutte important contre ce projet amènera son lot de répression. Face à un État qui se procure perpétuellement de nouvelles lois et armes pour réprimer les luttes sociales, écologiques et les dominé.es, ces 2 jours sont créés dans le but de s'outiller pour s'organiser mieux, se former, faire de la transmission face à la répression dans sa diversité : surveillance, procès, procédure, fichage, violences policières, garde à vue, perquisition, etc. On découpera en une multitude d'ateliers / discussions de 2 heures.
Ça commencera le vendredi soir par un film, et durera les 2 jours suivants. Il s'agit d'une 2de édition, c'est possible d'aller voir le programme de l'année dernière.
Il est possible de proposer des ateliers / discussion en lien avec l'antirépression via le formulaire ou sur place. En fonction du nombre de personnes qui viennent il sera possible d'avoir plusieurs ateliers en parallèle.
Plus d'informations dans les semaines à venir.
Pour nous aider à anticiper la logistique, c'est cool si tu te préinscrits. C'est anonyme, pas obligatoire et pas engageant mais ça nous donne des repères. C'est aussi via ce formulaire qu'il est possible de faire remonter des demandes spécifiques.
Lien de préinscription : https://forms.42l.fr/apps/forms/BnGQEFK92m7derdz
Informations pratiques sur comment venir, comment ça se passe sur place, télécharger les flyer et les affiches sur cette page.
Tu peux nous contacter à cette adresse : sauvonslaforet[at]riseup.net
17.01.2026 à 08:00
Le samedi 7 février 2026 à La Parole Errante 9 Rue François Debergue, 93100 Montreuil, métro Croix de Chavaux / Entrée prix libre
Le samedi 7 février 2026 à La Parole Errante 9 Rue François Debergue, 93100 Montreuil, métro Croix de Chavaux / Entrée prix libre

Le samedi 7 février 2026 à La Parole Errante 9 Rue François Debergue, 93100 Montreuil, métro Croix de Chavaux / Entrée prix libre (cash only)
18h, ouverture des portes – infokiosque
À partir de 19h – cantine
Avec de 20h à minuit :
Triphasé (Rebetiko rock grec)
Barren ? (Anarchopunk/Paris)
Cenza (l'uZine), (Rap/Montreuil)
Autoklave (Cold wave/Electro punk 38)
A une époque où les livres comme les humains se voient de plus en plus réduits à la seule dimension marchande, la bibliothèque Libertad est un endroit dans lequel les écrits s'empruntent sans que l'argent ne soit une barrière. C'est également un lieu où se rencontrer et débattre, où expériences et perspectives peuvent se répondre, afin d'en finir avec un monde mortifère fondé sur des logiques d'exploitation et de domination.
Vers une liberté démesurée, sans dogme ni parti !
16.01.2026 à 20:30
Paris n'est pas à eux !
Le 17 janvier, soyons tous•tes dans la rue pour un Paris libre, vivant et antifasciste !
Paris n'est pas à eux !
Le 17 janvier, soyons tous•tes dans la rue pour un Paris libre, vivant et antifasciste !

Le 17 janvier, les militant·es fascistes du collectif Paris Fierté (issu.es des rangs de Génération Identitaire) veulent parader dans les rues de la Capitale. Une nouvelle fois, ils vont profiter de la Sainte Geneviève (sainte patronne des flics) pour revendiquer leur vision d'un Paris blanc et patriarcal.
Pendant qu'ils veulent nous enfermer dans un passé imaginaire, Paris vit et lutte.
Paris c'est nous : travailleur·ses, exilé·es, jeunes des quartiers et précaires.
Notre Paris est antifasciste, antiraciste, féministe, queer, syndicaliste et populaire.
Et Paris, comme tout le monde, déteste la police.
Les fascistes brandissent la peur, nous brandissons la solidarité.
Rassemblons-nous à 17h30 place Jussieu.
16.01.2026 à 13:12
De janvier à mai 2013 l'usine d'Aulnay est occupé. Samir, un ouvrier de longue date et actif dans la grève, revient sur les conditions de travail imposées par PSA, sur sa double condition de prolétaire et d'enfant d'immigré, sur le rôle des syndicats dans la lutte, les moyens d'actions... Vidéo-docu de 30 minutes.
De janvier à mai 2013 l'usine d'Aulnay est occupé. Samir, un ouvrier de longue date et actif dans la grève, revient sur les conditions de travail imposées par PSA, sur sa double condition de prolétaire et d'enfant d'immigré, sur le rôle des syndicats dans la lutte, les moyens d'actions... Vidéo-docu de 30 minutes.
Dans ce court documentaire, Samir, un ouvrier de longue date et actif dans la grève, revient sur les conditions de travail imposées par PSA, sur sa double condition de prolétaire et d'enfant d'immigrés, sur le rôle des syndicats dans la lutte, les moyens d'actions...
Eux, PSA, ont repris l'ancienne politique de Michelin : « Tu travailles, tu fermes ta gueule. T'es pas content, tu prends tes affaires et tu dégages ». Et ça c'est hors de question avec les enfants d'immigrés.
Documentaire de 33 minutes, mars 2014.
16.01.2026 à 08:00
| Samedi 17 janvier 2026 à 16h | La Librairie Publico reçoit Thierry Gadault pour « Le Dictionnaire critique du nucléaire ».
Résultat d'une longue enquête documentée et sourcée dans les coulisses de l'industrie atomique française, ce Dictionnaire critique du nucléaire dévoile tous les problèmes cachés et/ou oubliés d'une énergie présentée abusivement comme un atout pour le pays.
| Samedi 17 janvier 2026 à 16h | La Librairie Publico reçoit Thierry Gadault pour « Le Dictionnaire critique du nucléaire ».
Résultat d'une longue enquête documentée et sourcée dans les coulisses de l'industrie atomique française, ce Dictionnaire critique du nucléaire dévoile tous les problèmes cachés et/ou oubliés d'une énergie présentée abusivement comme un atout pour le pays.
EPR de Flamanville, EPR 2, Areva, Creusot-Loire, Hinkley Point, La Hague, changement climatique, EDF, management maltraitant…
Corruption, falsifications industrielles, mauvaise gestion, mensonges, opacité : cette industrie se croit tout permis, au point même de ne pas se plier à la réglementation de sûreté qu'elle a pourtant co-construite avec son autorité de contrôle. Prenant des risques en poursuivant au‑delà du raisonnable l'exploitation de vieux réacteurs, incapable d'en construire de nouveaux en respectant les délais et les coûts, cette industrie participe également au changement climatique par son empreinte désastreuse pour l'environnement.
Une conclusion s'impose : il est temps pour la France de sortir de cette énergie polluante et dangereuse.
Rendez-vous Samedi 17 janvier 2026 à 16h | à La Librairie Publico pour un échange avec Thierry Gadault sur son livre « Dictionnaire critique du nucléaire ».

15.01.2026 à 19:30
Communiqué du Collectif des jeunes du parc de Belleville du 8 janvier et appel à manifestation vendredi 16 janvier.
Communiqué du Collectif des jeunes du parc de Belleville du 8 janvier et appel à manifestation vendredi 16 janvier.
Depuis des mois, nous n'avons pas arrêter de manifester, de faire des actions comme aux Plateaux sauvages, d'interpeller la Préfecture et la mairie pour avoir des hébergements. Nous avons arraché plus d'une centaine de places ! C'est notre victoire. Seule la lutte paye car sans ça, personne ne venait nous voir sur nos campements pour nous proposer une mise à l'abri.
Comme on le dit toujours : des places il y en a. La preuve. Mais ça ne suffit pas et on ne va pas s'arrêter là !
Depuis le 3 janvier nous sommes des centaies de personnes, mineurs isolés et familles hébergés au Carreau du temple. On nous avait dit qu'on devrait sortir le 7 janvier. Le 14 on sait pas où on va partir. Est-ce qu'on va se retrouver encore dans la rue ? C'est pas normal.
Nous ne voulons pas retourner dormir dehors. Nous avons tous tellement peur, nous demandons de l'aide mais on nous donne aucune informations si ils vont nous garder ou si ils vont nous rejeter dehors.
Si ils ferment le Carreau du temple, on va aller où ?
C'est une des raisons pour lesquelles mercredi [7 janvier] nous étions en manifestation à la préfecture de région. Sous la neige. Malgré notre demande d'être reçu.es en délégation, tout ce que la préfecture était capable de nous proposer était de nous rencontrer dans la rue, sur le trottoir. Là où ils laissent mourir des centaines de personnes chaque année.
Lors de notre rencontre, le sous préfet nous a annoncé plusieurs choses :
À la fin de notre manifestation on a donc appelé le 115 et après une heure et demi d'attente ils nous ont donné une adresse où partir dormir. C'était dans un camp militaire à Vincennes. Là bas on nous a dit que c'était pour deux jours. On était mélangés avec des adultes et des militaires. On ne pouvait pas sortir seuls. On n'avait pas le droit de faire de bruit.
Finalement nous sommes partis car on voit bien que le 115 ce n'est pas du tout adapté aux mineurs et nous ne voulions pas rester seulement 2 jours. En ce moment il fait tellement froid. On souhaite seulement avoir un endroit où on peut être à l'aise et rester jusqu'à la fin de nos recours.
Au même moment, la Ville de Paris a organisé seule une opération de mise à l'abri sur les campements de mineurs isolés. Plus de 150 d'entre nous ont été hébergés dans un gymnase.
Nous dénonçons le fait que la mairie agisse au dernier moment, sans nous prévenir avant le début de la mise à l'abri. Ils savent que le soir des jeunes ne sont pas tous là à 20h. Certains étaient partis chercher à manger, d'autres en train de se réchauffer quelque part.
Nous dénonçons aussi la lenteur de la mairie, d'avoir attendu une semaine de froid extrême et de neige pour déclencher une mise à l'abri.
Le 16 janvier nous avons rendez-vous avec la préfecture de région à 16h. Pour préserver les places qui ont été acquises et pour parler de leur politique d'hébergement. Il n'est pas question que les jeunes et les familles sortent du Carreau du temps sans solution. Soit la Préfecture propose une solution pérenne soit la mairie prend le relai.
Ces places obtenues grâce à notre mobilisation ne suffisent pas. À présent nous voulons un vrai centre d'accueil et une prise en charge réelle au moment du recours. Nous voulons aussi que le dispositif lycéen de la Ville de Paris soit vraiment mis en place et de façon transparente. On en a marre des mises à l'abri quand il fait tellement froid au point que vous ne supportez plus de nous voir dormir dans vos rues.
L'hiver n'est pas fini. On continue la lutte, pas seulement pour l'hébergement mais pour être considérés comme tous les autres mineurs. On nous a parlé de liberté, d'égalité et de fraternité. Maintenant on attend de les voir.
La lutte continue toujours !
On vous donne RDV le vendredi 16 janvier pour manifester devant la PRIF (Préfecture de Région IDF) et exiger le logement pour tous les jeunes et familles du Carreau du temple.
Rassemblement à 14h à République puis départ collectif en métro vers la préfecture de région IDF - 5 rue Leblanc, 15e arrondissement, métro Balard.

15.01.2026 à 09:10
Rendez-vous samedi 17 janvier à 15h place du Panthéon (à l'appel de Azadi4Iran, Iran Justice, Roja, rejoint par les organisations syndicales)
Rendez-vous samedi 17 janvier à 15h place du Panthéon (à l'appel de Azadi4Iran, Iran Justice, Roja, rejoint par les organisations syndicales)

Depuis le 28 décembre, les manifestations contre la crise économique sans précédent qui accablent la population en Iran ont gagné en intensité pour toucher l'ensemble des classes de la société et des régions.
Nourri-es des acquis des révoltes de ces dernières années et prêt-es à en découdre, les manifestant-es réclament aujourd'hui sans aucune ambiguïté la chute de ce régime dictatorial, théocratique, militarisé et misogyne.
Comme elles le font depuis 47 ans, les autorités massacrent impitoyablement les manifestant-es, les témoins sur place font état d'un usage massif de la force, d'arrestations arbitraires, de tortures et de sévices en détention.
Les manifestant-es blessé-es sont traqué-es jusque dans les hôpitaux, et ce sont des images de véritables charniers qui nous parviennent heure après heure.
Nous, collectifs féministes et associations de défense des droits humains de la société civile en diaspora, disons notre rejet de la République islamique qui tire à balles réelles sur sa propre population.
Nous sommes solidaires des Iraniennes et des Iraniens en lutte contre leur dictateur et en accord avec leurs aspirations légitimes à une vie libre et digne dans une société égalitaire.
Nous soutenons les manifestant-es issu-es de la société civile et les militant-es qui réclament leurs droits les plus élémentaires face à un État qui commet des crimes contre les femmes, les minorités sexuelles et de genre, les groupes ethniques et nationaux minorisés, les classes populaires, les Afghan-es (immigré-es et descendant-es), les opposant-es, et ce depuis ses premiers jours d'existence.
Fidèles au slogan « Femmes, Vie, Liberté » et au mouvement émancipateur qui l'a porté en 2022, nous réaffirmons qu'aucun peuple n'est libre tant que sévit l'apartheid de genre, à l'instar de ce que vivent les Iraniennes qui subissent chaque jour les lois de la République islamique.
En écho à ces révoltes, et alors que la population en Iran est mise à l'isolement en raison des coupures massives d'internet orchestrées par les autorités, nous témoignons de la diversité de l'opposition à la République islamique.
Nous demandons à ce que cette diversité soit entendue ici. La solidarité internationale n'a besoin ni d'hommes providentiels, d'où qu'ils viennent, ni d'ingérence étrangère.
Nous voulons la chute de la République islamique, l'égalité, la fin des discriminations systémiques, le droit à l'auto-détermination.
Vive la solidarité internationale ! Vivent les peuples en lutte ! Femmes, vie, liberté !
À l'appel de :
Rendez-vous samedi 17 janvier 2026 à 15h Place du Panthéon
Solidarité avec les Iranien·nes en lutte pour la démocratie, la liberté et l'égalité en Iran
Ni clercs, ni sauveurs suprêmes : Jina est notre guide !
Pour l'autodétermination des peuples !
Femmes vie liberté vit et vaincra !

شنبه ۱۷ ژانویه ۲۰۲۶
در همبستگی با ایرانیانِ معترض و درحال مبارزه برای دموکراسی، آزادی و برابری در ایران
نه سلطنت، نه رهبری
ژینا اسم رمز ماست
برای حق تعیین سرنوشت خلقهای ایران
زن، زندگی، آزادی زنده است و پیروز خواهد شد
از ۷ دی ۱۴۰۴ ایران شاهد تظاهرات بی سابقهای علیه بحران اقتصادی کمرشکنی است که همهی طبقات اجتماعی، اقشار و مناطق را در بر گرفته است.
در راستی خیزشهای سالهای اخیر، معترضان امروز بدون هیچ ابهامی خواستار سرنگونی این رژیم دیکتاتوری، دین سالار، نظامی گرا و زنستیز هستند.
همانطور که در این ۴۷ سال گذشته شاهدش بودیم، معترضان امروز نیز با بیرحمی و سقوط تمام توسط جمهوری اسلامی سرکوب می شوند.
شاهدان عینی از به کار گیری گستردهی خشونت، بازداشتهای خودسرانه، شکنجه و بدرفتاری در بازداشتگاههای خبر میدهند.
معترضان زخمی حتی در بیمارستانها نیز تعقیب میشوند و لحظهای نیست که تصاویر تلههای انباشتهشده از بدن بیجان معترضان، که به صورت دسته جمعی کنار هم انباشت شدهاند، جان ما را نلرزاند.
ما، جمعی از فعالان فمینیستی و انجمنهای مدافع حقوق بشر جامعه مدنی در دیاسپورا، مخالفت قاطع خود را با جمهوری اسلامی اعلام میکنیم، رژیمی که هیچ ابایی ندارد به سوی مردم خود با گلولهی جنگی شلیک کند.
ما با زنان و مردان ایرانی که علیه دیکتاتور خور در مبارزهاند، همبسته هستیم و با خواستهای مشروع آنان برای زیستن آزادانه و شرافتمندانه در جامعهای برابر صدای همراهی مان را بلند میکنیم.
ما از معترضان بر خاسته از جامعه مدنی و از کنشگرانی که در برابر این حکومت خواستار ابتداییترین حقوق خود هستند، حمایت میکنیم؛
دولتی که از نخستین روزهای موجودیتش مرتکب جنایت زیادی علیه مخالفانش، زنان,چ، اقلیتهای جنسی و جنسیتی، اقلیتهای اتنیک و ملل به حاشیه راندهشده، طبقات فرودست، افغانستانیها (مهاجران و فرزندانشان) و کودکان شده است.
با وفاداری کامل به شعار « زن، زندگی، آزادی » و به جنبش رهاییبخشی که در سار ۲۰۲۲ این شعار اصلیاش بود، بار دیگر تاکید میکنیم که هیچ ملتی آزاد نیست مادامی که آپارتاید جنسیتی برقرار است، همان سیستمی که زنان ایران هر روزه زیر بار قوانین جمهوری اسلامی زندگیاش میکنند.
در لوای این خیزشها، و در حالی که مردم ایران به دلیل قطعی های گسترده اینترنت که از سوی مقامات ایرانی تحمیل شده، در انزوا قرار گرفتهاند، ما شاهد تکثر صداهای اپوزیسیون علیه جمهوری اسلامی هستیم و قاطعانه خواهان رساندن این تکثر صدا به گوش همگان هستیم.
همبستگی بینالمللی در گرو مردان خودناجی پندار نیست، از هر جغرافیایی که باشند. و همزمان نیازی به مداخلهای خارجی ندارد. ما خواهان سقوط جمهوری اسلامی، برابری، پایان تبعیضهای ساختاری و حق تعیین سرنوشت مردمان ایران هستیم.
زنده باد همبستگی انترناسیونال
زنده باد مردم مبارز
زن، زندگی، آزادی
با فراخوان :

شەممە، ١٧ی ژانویەی ٢٠٢٦
بۆ هاوپشتی لەگەڵ ڕاپەڕینی خهڵکی ناڕازی لە ئێران، کە لە پێناو دیموکراسی، ئازادی و یەکسانیدا خەبات دەکەن.
نە پاشایەتی، نە ڕێبەرایەتی
ژینا رهمزی ئێمەیە
بۆ مافی دیاریکردنی چارەنووسی گەلانی ئێران
ژن، ژیان، ئازادی زیندووە و سەردەکەوێت




15.01.2026 à 08:00
Une étude scientifique récente a montré que les personnes racisées ont 6 fois plus de risques d'être tuées par la police française que les autres citoyens. Au cœur des controverses, l'article L435-1 du Code de sécurité intérieure. Une seule solution : son abolition.
Une étude scientifique récente a montré que les personnes racisées ont 6 fois plus de risques d'être tuées par la police française que les autres citoyens. Au cœur des controverses, l'article L435-1 du Code de sécurité intérieure. Une seule solution : son abolition.

L'année 2024 constitue un triste record : 65 personnes ont été tuées par la police et la gendarmerie en France. Au fil du temps, les scandales se succèdent : Luis Bico, qui fut l'une des premières victimes de la funeste loi « Cazeneuve » ayant instauré un « permis de tuer » en 2017, Zyneb Redouane, tuée chez elle par une grenade lacrymogène, Nahel Merzouk, dont la mort a suscité un émoi national et même international, Mohamed Bendriss, tué par un tir de LBD, arme prétendument « non létale », et des tas d'affaires où même les noms des victimes resteront à jamais inconnus. À Flagrant déni, nous considérons que la multiplication des homicides policiers est notamment la conséquence d'une carence de la justice, qui s'abstient trop souvent de condamner les comportements policiers répréhensibles.
Or, en dehors de quelques affaires médiatiques, que sait-on sur le travail judiciaire effectué dans ces affaires ? Presque rien. On ne sait pas combien d'entre elles aboutissent à un simple classement sans suite décidé après quelques semaines d'enquête. On ne sait pas combien d'informations judiciaires sont ouvertes, ni quels services d'enquêtes sont saisis. Une première analyse effectuée par Flagrant déni a montré qu'un quart au moins des affaires échappent à l'IGPN ! Sur le plan juridique, c'est encore pire. À cause des très nombreux obstacles procéduraux, peu d'affaires montent les « degrés de juridiction » et parviennent jusqu'à la Cour de cassation. À cause notamment du secret de l'instruction, les décisions rendues ne sont quasiment jamais publiées, ce qui rend impossible toute analyse juridique. Cette analyse est pourtant nécessaire pour les victimes et leurs avocat·es, celles qui souhaitent se battre sur le terrain judiciaire.
Le mardi 3 juin 2025, le renvoi aux assises pour meurtre du policier responsable de la mort de Nahel Merzouk en juin 2023, a été annoncé par le tribunal de Nanterre.
En mars dernier, cette qualification juridique de meurtre (c'est-à-dire d'homicide volontaire) avait fait bondir le syndicat Alliance. « C'est une première » avait dénoncé le secrétaire général du syndicat, qui critiquait « une réquisition inacceptable, un signal désastreux pour le monde policier ». Une « première » ? Vraiment pas.
En réalité, il faut remonter à… moins d'un an pour trouver une qualification similaire. Le 9 juin 2024, une policière abat Sullivan Chauvey, 19 ans, qui tentait de prendre la fuite à pied. À l'issue de sa garde à vue, la policière est mise en examen pour homicide volontaire. Mêmes qualifications pour les homicides policiers d'Alhoussein Camara en 2023, de Boubacar et Fadjigui tués sur le Pont-neuf à Paris en 2022, ou Olivio Gomes en 2020. Dans cette dernière affaire, c'est une cour d'appel qui a validé la qualification juridique de meurtre, qui justifie le renvoi du policier devant un jury populaire. Idem pour le gendarme qui avait tué Yannick Locatelli en Guadeloupe, en 2018 : il a quant à lui été condamné en appel à sept ans d'emprisonnement, pour meurtre, et a été écroué (une décision rarissime).
En réalité, en critiquant le travail de la justice sur des bases factuelles erronées, Alliance se trompe de cible. Car, d'après un recensement effectué par Flagrant déni, c'est bien plutôt la loi « Cazeneuve » de février 2017 qui semble être en cause. Cette loi a entraîné une explosion par 5 du nombre d'homicides policiers par balle, comme l'a encore dénoncé un Comité d'experts des Nations unies en avril dernier. Mais cette loi semble aussi avoir multiplié le risque pour les policiers d'être poursuivis pour meurtre. Après la loi, en huit ans, Flagrant déni compte dix affaires avec des poursuites pour meurtre (dont, on l'a vu, des mises en examen voire des renvoi vers des tribunaux ou des condamnations). Sur la période de huit ans précédent la loi (2008 – 2016), on ne compte que quatre affaires avec des poursuites sur cette qualification. Ce sont en outre quatre affaires dans lesquelles la justice a rapidement décidé de ne pas poursuivre les policiers, ou de les poursuivre pour d'autres qualifications.
D'ailleurs, l'avocat de Florian M, le policier responsable de la mort de Nahel, a depuis longtemps des mots très durs sur la loi de 2017. Au moment de l'adoption du texte, Laurent-Franck Liénard avait dénoncé « une bombe à retardement » car « des citoyens [allaient, si elles étaient adoptées,] mourir pour un défaut de permis, et des policiers [iraient] en prison ». Une sinistre prédiction qui s'avère bien réelle. En mars dernier, d'autres syndicats policiers se sont à leur tour élevés contre l'imprécision et la dangerosité de la loi : « On ne peut pas travailler comme cela, on a besoin d'un cadre légal clair, net et précis. Aujourd'hui, ce n'est pas le cas », affirmait le représentant de la CFTC. Si « la loi n'est pas adaptée » se questionnait Un1té, c'est « le vrai fond du sujet […], et dans ces cas-là […] nous aussi on attend de notre administration et du législateur de prévoir, de nous dire comment on doit travailler ».
En dépit de la gravité et de l'actualité du phénomène, les autorités françaises continuent de nier tout lien entre la loi de 2017 et la hausse du nombre de morts, parfois avec des arguments spécieux. Le gouvernement critique le manque de fiabilité des statistiques produites par les médias et la recherche, mais continue de ne pas en produire lui-même. En dépit de remontrances nationales et internationales répétées, il ne semble aucunement qu'il entende remédier au problème. Pire : en mai 2025, le ministre de l'Intérieur vient de modifier la doctrine en cas de refus d'obtempérer.
Désormais, la nouvelle instruction applicable aux policiers et gendarmes « vient notamment affirmer le principe général de la poursuite des véhicules en fuite ». Jusque-là, l'instruction en vigueur depuis 1999 limitait « les poursuites de véhicules » à des faits « d'une grande gravité », de manière générale aux crimes et délits contre les personnes. Désormais, « par principe, la poursuite des véhicules en fuite et refusant d'obtempérer aux injonctions de s'arrêter des policiers et des gendarmes doit être engagée ». Bien que l'instruction précise que la poursuite doit être menée avec « discernement », il y a tout lieu de penser que ce texte risque de renforcer la hausse du nombre de morts. D'ailleurs, l'un des syndicats policiers majoritaires n'a pas manqué de relever que des recours juridiques pourraient « se retourner » contre les policiers, et a demandé que cette instruction s'accompagne « d'une protection juridique ».
Une recherche universitaire sans précédent, menée sur un échantillon exhaustif de victimes de l'usage excessif de la force meurtrière (toutes causes confondues) en France entre 1990 et 2016 a permis de mettre en évidence le profil type de ces victimes : des « jeunes hommes, étrangers, immigrés ou descendants de l'immigration postcoloniale issus des classes populaires ». En particulier, la recherche pointe « la très grande part des étrangers, immigrés et descendants d'immigrés parmi les victimes de faits policiers mortels, particulièrement l'immigration d'Afrique du Nord. En se concentrant seulement à partir des victimes dont on a une information sur l'origine migratoire, il est possible de déterminer que les étrangers, immigrés ou descendants d'immigrés ont 5,9 fois plus de risques d'être tués par les forces de l'ordre que les personnes sans lien avec l'immigration, au regard de leur part sur l'ensemble de la population sur le territoire français »

Quels sont les motifs récurrents des classements sans suite prononcés suite aux homicides policiers ? Sur quelle base juridique la justice considère-t-elle que les usages des armes par les policiers sont légaux, ou pas ? Nul ne le sait. C'est pour remédier à cette carence que Flagrant déni lance sa prochaine enquête « Tués par la police : que fait la justice ? ».
Mais pour ouvrir l'enquête « Tués par la police : que fait la justice ? », nous avons besoin de vous. Ce travail est attendu par les familles de victimes mais nous ne pouvons pas le mener à bien sans votre solidarité.

15.01.2026 à 08:00
Réunion publique à l'appel du collectif contre la militarisation de la jeunesse (ex-collectif Non au SNU) - Jeudi 29/01/26 à 19h à la Bourse du travail, 3 rue du Chateau d'Eau (Paris 10) - Salle Eugène Pottier
Réunion publique à l'appel du collectif contre la militarisation de la jeunesse (ex-collectif Non au SNU) - Jeudi 29/01/26 à 19h à la Bourse du travail, 3 rue du Chateau d'Eau (Paris 10) - Salle Eugène Pottier
Le Collectif contre la militarisation de la jeunesse invite à une réunion publique d'information autour du Service National Volontaire (SNV) pour ouvrir des perspectives de luttes contre la propagande de guerre menée par l'État.
Le 27 novembre dernier, Macron a présenté le nouveau « service national » volontaire : il annonce l'accueil de 3 000 jeunes volontaires (18 à 25 ans) dès l'été 2026, pour une durée totale de 10 mois rémunérés, avec un objectif de 10 000 par an en 2030 et 50 000 par an en 2035.
Cette réunion sera l'occasion de présenter notre Cartographie Armée-Jeunesse qui recense 150 dispositifs ou structures investies par les armées pour approcher la jeunesse et la recruter à plus ou moins long terme. Des Classes Défense et Sécurité Globale, qui se multiplient partout en France, aux partenariats entre les universités et l'industrie de l'armement en passant par l'éducation populaire, cette présentation vise à outiller et rencontrer différents collectifs mobilisés contre les guerres, alimenter les réflexions mutuelles, faire émerger des idées de luttes et de résistance à cette fabrique du consentement militariste.
Programme :

15.01.2026 à 08:00
Le Pink Bloc Paris Banlieues organise une fête sur le thème de l'antifascisme queer pour tisser des liens, nous outiller et construire ensemble nos luttes. Au programme : ateliers antirep et déplacement collectif, table ronde, cantine, cabaret, concert et DJ set ! Rendez-vous samedi 24 janvier dès 14h30 à la Parole Errante (9 rue François Debergue, Montreuil)
Le Pink Bloc Paris Banlieues organise une fête sur le thème de l'antifascisme queer pour tisser des liens, nous outiller et construire ensemble nos luttes. Au programme : ateliers antirep et déplacement collectif, table ronde, cantine, cabaret, concert et DJ set ! Rendez-vous samedi 24 janvier dès 14h30 à la Parole Errante (9 rue François Debergue, Montreuil)

Le Pink Bloc Paris Banlieues organise une fête sur le thème de l'antifascisme queer pour faire lien entre les collectifs et les personnes concernées, se rencontrer et construire ensemble la lutte. La collective composée de TPBG souhaite ouvrir un espace de discussion et de formation à l'action directe, l'antirep et le care pour lutter collectivement contre la montée du fascisme depuis une perspective queer.
Nous investissons la Parole Errante ce 24 janvier de 14:00 à 23:59 pour vous proposer autant de moyens d'échanges que de nuances de rose. Au programme : des ateliers de formation à l'antirep et de déplacement collectif, une table ronde, une cantine à prix libre (avec option vegan), un cabaret pleins de paillettes, un concert, un DJ set et quelques surprises !
Parce que l'antifascisme est vital pour notre survie et nécessaire pour nos existences, on cherchera ensemble comment faire face au fascisme, on s'outillera collectivement et on profitera de ce moment pour tisser un réseau pour les luttes à venir.
Avec cette soirée, on espère pouvoir consolider le lien entre les réseaux queers et antifascistes et récolter un peu d'argent pour nos prochaines actions (frais de legal team, matériel d'autodéfense), de quoi filer un petit coup de pouce à ce nouveau Pink Bloc Paris Banlieues.
Seront entre autres présent·es : BARK, Collectif insurrection trans, Les dégos, Les dévalideuses, DIIVINESLGBTQIA+, Féministes révolutionnaires, Le gang du lapin vert, La kunda, Librairie Michèle Firk, Punks against apartheid, SAMBA, STRASS, Tendresse radicale, …
L'équipe d'organisation sera visible avec des foulards roses si vous avez des questions ou des besoins. Un stand de réduction des risques, un espace de décompression et de l'eau gratuite seront disponibles sur place. Aucune discrimination et aucun propos sexiste, transphobe, biphobe, homophobe, raciste, validiste ne sera toléré. Nous y serons attentif·ves. Prenez soin de vous et de vos proches et faites attentions à vos verres.
Au programme :
Programme détaillé à venir sur instagram @pinkbloc_parisbanlieues
🕓 Le samedi 24/01/2026, de 14:30 à 23:59
📍 À La Parole Errante, 9 rue François Debergue, 93100 Montreuil (Métro 9 Croix de Chavaux)