21.03.2026 à 08:00
Repas de soutien organisé par l'équipe gréviste d'Antinéa le samedi 28 marsi de 13h à 15h aux Marmoulins (4 place Henri Matisse 75020 Paris). L'argent récolté couvrira les frais d'avocats pour défendre les salariées.
Repas de soutien organisé par l'équipe gréviste d'Antinéa le samedi 28 marsi de 13h à 15h aux Marmoulins (4 place Henri Matisse 75020 Paris). L'argent récolté couvrira les frais d'avocats pour défendre les salariées.
Thieb poulet et couscous vegan à prix libre.
La grève à ANTINEA Emplois Familiaux par l'Actualité des luttes
La grève a débuté le 26 juin 2025 chez les aides à domicile de l'association ANTINEA Emplois Familiaux (Paris 20ᵉ). Elles dénoncent entre autres : le non-versement des cotisations sociales à l'URSSAF depuis août 2024. Elles sont en grève reconductible. Ces femmes, essentielles à la vie de centaines de personnes dépendantes, se battent aujourd'hui contre des conditions de travail indignes et un mépris hiérarchique important.
Ce mouvement de grève dénonce également, la non remise de bulletins de salaire depuis mars 2025, la non remise de documents de fin de contrat pour les salariées licenciées ou partant à la retraite, la non remise d'attestation de salaire à la Sécurité sociale pour les salariées en arrêt maladie, le prélèvement sur leur salaire de la mutuelle alors que le contrat a été rompu, la non prise en charge du pass navigo…
21.03.2026 à 08:00
En mars, nous retournons aux États-Unis où la bataille fait rage contre l'ICE, en particulier dans les villes du Nord, héritières des luttes anti-escalavage, pour l'égalité des droits et plus récemment Black Lives Matters
En mars, nous retournons aux États-Unis où la bataille fait rage contre l'ICE, en particulier dans les villes du Nord, héritières des luttes anti-escalavage, pour l'égalité des droits et plus récemment Black Lives Matters

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DOUBLAGE
Marylou, Mona, Antonin
MEDIAS
[en]
Immigrant Justice (.org)
Tempest mag
In These Times
The Antidote Zine
Lake Effect Collective
Illinois Coalition for Immigrant Refuge
Hands off Chicago
[fr]
A l'encontre : l'ICE mène une guerre de classe
Mediapart
Crimethinc
MUSIQUE
1'05 - Nur-D - Black Kid White Town feat. Brandon Pulphus
13'51 - Ice Age (feat. Nuestro Cielo) (TrackBoost Anti-Fascist Hip-Hop)
29' Lil Skibidi Mane – Anti ICE
VISUEL
Rond Point à Minneapolis, 29 janvier 2026
Auteur Chad Davis
21.03.2026 à 08:00
Le 31 Mars à 18h30, la CNT Éducation Paris organise la projection du film documentaire « Il suffit d'écouter les femmes » de Sonia Gonzalez, qui regroupe les témoignages de femmes ayant eu recours à des avortements clandestins avant la légalisation de l'IVG en 1975.
Cette diffusion sera suivie d'un temps d'échange avec deux militantes engagées pour la défense de ce droit :
Le 31 Mars à 18h30, la CNT Éducation Paris organise la projection du film documentaire « Il suffit d'écouter les femmes » de Sonia Gonzalez, qui regroupe les témoignages de femmes ayant eu recours à des avortements clandestins avant la légalisation de l'IVG en 1975.
Cette diffusion sera suivie d'un temps d'échange avec deux militantes engagées pour la défense de ce droit :
Aujourd'hui, 40 % de la population mondiale vit encore sous des lois restreignant ou criminalisant l'accès à l'avortement. Et les reculs se multiplient : aux États-Unis avec le retrait du principe de protection des droits reproductifs à l'échelle fédérale, ou encore au Brésil, en Pologne, en Hongrie...
En France, si la liberté de recours à l'avortement est désormais garantie par la Constitution depuis le 8 mars 2024, les moyens concrets permettant de garantir son accès restent menacés.
Le discours de « réarmement démographique » porté par Emmanuel Macron et emprunté à l'extrême droite rappelle que le contrôle du corps des femmes demeure un enjeu politique.
Le 31 Mars à 18h30, la CNT Éducation Paris organise la projection du film documentaire « Il suffit d'écouter les femmes » de Sonia Gonzalez, qui regroupe les témoignages de femmes ayant eu recours à des avortements clandestins avant la légalisation de l'IVG en 1975.
Cette diffusion sera suivie d'un temps d'échange avec deux militantes engagées pour la défense de ce droit :
Mardi 31 Mars à 18h30 au CICP, 21ter rue Voltaire, Paris (Métro Nation) ı Entrée à prix libre ı Sandwiches vegan sur place


21.03.2026 à 08:00
Documentaire présentant la lutte d'anarchistes en Ukraine contre l'invasion russe.
Documentaire présentant la lutte d'anarchistes en Ukraine contre l'invasion russe.
Le groupe local Paris Nord Est de l'Union Communiste Libertaire vous invite à une projection-débat autour du film Le Chemin de la Liberté, de Pierre Chamechaude et Christophe Cordier
Ce documentaire suit le combat d'anarchistes ukrainien.ne.s, russes ou biélorusses, engagé.e.s dans la résistance armée face à Poutine. Leur lutte est celle d'une résistance à l'invasion par une superpuissance nucléaire et impérialiste, contre la destruction de leurs droits, contre le saccage, le pillage et l'occupation militaire de leur pays. Féministes, écologistes, syndicalistes, anarchistes, ils et elles ont choisi la résistance active et armée, en se référant volontiers à Nestor Makhno.
Cette projection sera l'occasion de débattre de notre position face à la militarisation de notre société et à la multiplication des guerres impérialistes.
Rendez-vous le Jeudi 26 Mars à 19h30 à l'EDMP, 8 impasse Crozatier, Paris 12e ; projection à 20h00 suivie d'une discussion.

21.03.2026 à 08:00
Le guide à l'usage des proches de personnes incarcérées a été mis à jour. Il est commandable en version papier ou disponible sur internet.
Le guide à l'usage des proches de personnes incarcérées a été mis à jour. Il est commandable en version papier ou disponible sur internet.
Le guide à l'usage des proches de personnes incarcérées a été mis à jour.
La dernière version de ce guide datait de 2013 et depuis beaucoup de choses ont changé.
Du fait d'un État de plus en plus répressif, qui instaure des lois de plus en plus répressives, le nombre de personnes en prison depuis 2013 a considérablement augmenté, passant de 67 000 à 86 000 personnes. Cela est vrai aussi pour d'autres dispostifs où la personne est écrouée sans être incarcérée, comme le bracelet électronique. Ainsi, le nombre de personnes sous bracelet est passé de 10 000 à 19 000 entre 2013 et 2026. En parallèle, le nombre de places en prison a aussi augmenté, permettant d'enfermer de plus en plus de gens.
L'augmentation de cette répression s'observe aussi dans l'allongement de la durée des peines : les peines sont de plus en plus longues, ce qui est en partie favorisé par l'apparition de quartiers spécifiques : là où avant des personnes incarcérées auraient pu être libérées, on observe maintenant un maintien en détention (ou sous d'autres modalités de contrôle et de répression). Il y a aussi la création de quartiers toujours plus sécuritaires, où les personnes sont soumises à des régimes d'isolement très durs, les derniers en date étant les quartiers de lutte contre la criminalité organisée (QLCO).
Ce guide porte essentiellement sur la prison mais il y est évoqué aussi d'autres formes d'enfermement comme les CEF/CER (centre éducatif fermé/renforcé) ou encore les CRA (centre de rétention administratif), prisons qui ne disent pas leur nom, et donne également des informations sur le déroulement des procès.
L'idée de ce guide est de se donner des billes face à la taule et de favoriser le lien entre l'intérieur et l'extérieur, qu'il passe de mains en mains entre proches, mais aussi à l'intérieur, qu'il soit distribué devant les prisons...
Le guide est commandable en papier à l'adresse : guideprochesprison(a)riseup.net. Il est à prix libre (incluant la gratuité) pour pouvoir en financer l'impression.
Il est aussi disponible sur le site : guideprochesprison.noblogs.org
Des personnes qui ont participé à cette mise à jour ont enregistré une émission depuis la salle d'impression pour présenter cette nouvelle édition. Pour l'écouter :
Émission de Carapatage

Brique par brique, pierre par pierre, mur par mur...

21.03.2026 à 08:00
Depuis 15 ans, la Communauté Squattée de Prosfygika à Athènes existe comme l'un des plus grands quartiers auto-organisés et libérés d'Europe. Actuellement, Prosfygika est menacée d'expulsion et d'attaque. Nous relayons leur appel à soutenir et à participer à la défense de la communauté.
Depuis 15 ans, la Communauté Squattée de Prosfygika à Athènes existe comme l'un des plus grands quartiers auto-organisés et libérés d'Europe. Actuellement, Prosfygika est menacée d'expulsion et d'attaque. Nous relayons leur appel à soutenir et à participer à la défense de la communauté.
SOUTENIR – DIFFUSER – RÉSISTER

Durant l'été 2025, en toute discrétion, la Région de l'Attique, à travers un accord programmatique, a lancé la planification de la répression et de l'expulsion de la Communauté Squattée de Prosfygika, située à l'avenue Alexandras.
Avec le début de l'année 2026, elle a activé une nouvelle phase de son plan, en utilisant des articles payés par des relais gouvernementaux et en promouvant toutes les étapes prévoyant l'expulsion violente de la Communauté de Prosfygika dans les six prochains mois et — comme d'habitude — un vaste festin d'argent public.
Au cours de la dernière décennie, c'est la quatrième fois que l'État et le gouvernement tentent d'expulser, et de piller Prosfygika. Cette fois-ci semble être la plus grave et sur le point d'être mise en œuvre. Tous les indices montrent l'existence d'un plan qui prévoit à la fois le financement du projet — dont le coût total est estimé à 15 millions d'euros, avec des fonds européens du programme régional ESPA Attique 2021–2027 — et, sur le plan de la propagande, la prétendue création de logements sociaux et de foyers pour les proches des patient·e·s de l'hôpital anticancéreux « Agios Savvas », en tentant d'exploiter les sensibilités et réflexes sociaux.
Ils n'y parviendront pas, cette fois non plus !
Prosfygika constitue une Communauté de plus de 400 personnes — Grecs, réfugiés et migrants — comprenant environ 50 enfants, des groupes sociaux vulnérables, des personnes souffrant de graves troubles de santé mentale, des patient·e·s atteint·e·s de cancer, des personnes âgées, etc.
Au cours de ses 16 années d'existence, les points de vente et de production de drogues — y compris de drogues dures — qui gangrénaient le quartier avec la tolérance de la GADA (Direction générale de la police d'Athènes) ont été éliminés, et 22 structures autonomes d'autosuffisance sociale, d'utilité collective et d'auto-organisation ont été mises en place pour les habitant·e·s de la Communauté et des quartiers voisins d'Ambelokipi et de Gyzi. À titre indicatif :
Toutes les structures de la Communauté sont ouvertes à toutes et tous et fonctionnent sur la base de l'auto-organisation et de la solidarité sociale.
Au cours de l'année écoulée, la Communauté a déjà annoncé publiquement sa décision de procéder à la rénovation extérieure des bâtiments de Prosfygika, par autofinancement et avec la participation et le soutien d'architectes, d'ingénieur·e·s civils et d'autres spécialistes techniques. Le plan de la Région constitue une réponse visant à court-circuiter cette initiative sociale afin de mettre la main sur l'argent public.
Cette nouvelle tentative de la Région constitue une directive politique centrale et une décision du régime Mitsotakis visant à démanteler le plus grand projet social existant actuellement dans le tissu urbain d'Athènes — et du pays — ainsi que l'un des plus importants d'Europe, qui a attiré l'attention et l'intérêt d'universités et d'institutions culturelles et éducatives en Grèce et à l'étranger.
Au-delà de son caractère social, la Communauté de Prosfygika s'est constamment trouvée en première ligne des luttes sociales, politiques, de classe et internationalistes. Des militant·e·s de Grèce, d'Europe ainsi que des organisations révolutionnaires de Turquie et du Kurdistan résident également au sein de la Communauté. Le régime Mitsotakis voit Prosfygika à la fois comme un adversaire politique qu'il cherche à détruire et comme un bien économique qu'il rêve de piller et d'exploiter.
Il s'agit d'une décision politique qui, derrière les mensonges sur le « développement du quartier », vise à expulser des personnes et à démanteler des modèles sociaux d'auto-organisation et de contribution collective. Il est clair que, entre autres, il s'agit d'un nouveau tour de passe-passe préélectoral d'un gouvernement en déroute dont le seul produit restant est la doctrine de « la loi et l'ordre ».
Nous appelons chaque personne dotée de conscience et d'empathie à se tenir aux côtés de la Communauté de Prosfygika contre les projets d'expulsion et de pillage de ce quartier historique de résistance, d'auto-organisation et de refuge.
Nous appelons tout le monde à se mobiliser et à diffuser notre lutte dans son quartier, sa famille et ses cercles sociaux, dans les écoles, les syndicats et les lieux de travail, afin de protéger Prosfygika des plans prédateurs des grands escrocs du gouvernement.
Ceux qui ne se sont pas souciés de la vie de 57 personnes dans les trains. Ceux qui ont transformé la Grèce en décharge de l'Europe. Ceux qui ont démantelé toutes les structures sociales et les services publics de santé, d'éducation, de logement et de culture. Ceux qui ont laissé mourir tant de personnes pendant la COVID. Ceux qui ont réduit les paysans et paysannes et les campagnes à la mendicité. Ceux qui ont poussé un demi-million de jeunes à quitter le pays au cours de la dernière décennie. Aucun d'entre eux ne mérite la moindre confiance concernant Prosfygika, et tout le monde doit connaître les plans sordides cachés derrière leurs paroles.
L'expulsion et la répression de Prosfygika auront des conséquences incalculables sur la santé mentale et physique de dizaines d'enfants, de personnes âgées et de patient·e·s de la Communauté. Beaucoup d'entre eux ne seront plus en vie l'année suivante l'expulsion — sous la responsabilité du gouvernement et de ses agents.
L'expulsion et la répression du logement des réfugié·e·s affecteront également le mouvement et toutes les luttes en cours, car chaque espace libéré perdu constitue un coup porté à la lutte commune contre l'exploitation et l'injustice que subit la quasi-totalité de la société.
De notre côté, nous avons la responsabilité et le devoir de défendre les maisons que nous entretenons depuis des années avec abnégation comme si elles étaient les nôtres, en maintenant vivant un monument national et architectural que la planification étatique aurait laissé s'effondrer afin de tirer profit de sa reconstruction. Nous avons la responsabilité et le devoir de défendre les membres de notre Communauté, qui se retrouveraient autrement à dormir dans des cartons, dans la faim et la misère.
Nous déclarons publiquement que nous ne céderons pas un seul centimètre de terre au régime et à ses entreprises, et que nous lutterons de toutes nos forces pour annuler concrètement leurs plans sordides — même au prix de nos vies. Nous avons un devoir historique et social de lutter et de continuer.
Nous ferons en sorte que le coût énorme que l'on nous impose pour protéger notre quartier et notre Communauté soit encore plus lourd pour le gouvernement et ses agents.
SI NOUS TOMBONS, NOUS TOMBERONS SUR LEURS TÊTES
Nous appelons :
PROSFYGIKA DE RÉSISTANCE SOCIALE, D'AUTO-ORGANISATION, D'ÉGALITÉ ET DE SOLIDARITÉ
PAS UN SEUL EURO D'ARGENT PUBLIC POUR LE RENOUVELLEMENT DE PROSFYGIKA
PLEINE RESPONSABILITÉ À LA COMMUNAUTÉ — AUTOFINANCEMENT ET AUTO-ORGANISATION
TOUCHE PAS À PROSFYGIKA
SOIT NOUS GAGNONS, SOIT NOUS GAGNONS
Nous appelons tous les internationalistes à soutenir et à participer à la défense de la communauté, que ce soit en venant d'Athènes, en participant à notre campagne internationaliste #saveprosfygika, en organisant des événements de solidarité ou par d'autres formes d'expression de solidarité !
Pour rendre cette restauration possible, nous avons besoin d'un soutien financier. Collecte de fonds : https://www.firefund.net/saveprosfygika
Mail : sykapro_squat@riseup.net
Blog : sykaprosquat.noblogs.org
Instagram : @sykapro
Twitter : @Prosfygika