Soutenue par des personnalités, l’initiative « Un commun accord » veut replacer les citoyens au cœur du débat climatique à travers une assemblée tirée au sort et une plateforme participative.
Face au changement de régime hydroclimatique, nos systèmes de répartition de l’eau ne sont plus adaptés, affirme, dans un entretien au « Monde », la géographe Sara Fernandez. Selon elle, il est urgent d’interroger collectivement l’utilité des usages et leur capacité à aggraver ou à atténuer les phénomènes extrêmes.