Des reports de « quelques heures ou de quelques jours » pourront être autorisés. Des adaptations, allant jusqu’à la fermeture d’établissements, pourront également être mises en place dans le premier degré.
Cette proposition de loi, soutenue par le gouvernement, a été adoptée par 345 voix contre 177, lors d’un ultime vote à l’Assemblée nationale, mardi. La gauche a dénoncé un texte « aussi inefficace que dangereux », adopté avec les voix de l’extrême droite.
« Le Monde » a pu accéder à la zone d’attente qui jouxte les pistes de l’aéroport parisien, trois jours après l’entrée en application du texte européen qui impose notamment une nouvelle procédure de traitement des demandes d’asile à la frontière.