Cette instance laïque, d’abord présidée par Jean-Pierre Chevènement puis par l’islamologue Ghaleb Bencheikh, a été créée dans le sillage des attentats de 2015 pour permettre au grand public de mieux connaître l’islam.
« Les collisions représentent la première cause de mortalité » de cette espèce « en danger », selon le gouvernement. Ce dispositif expérimental sera évalué « pendant trois ans » pour observer l’évolution du comportement des usagers de la route.
L’ancien sapeur-pompier volontaire et directeur de recherche au CNRS dénonce le manque de moyens humains face aux incendies successifs et invite, dans une tribune au « Monde », à repenser notre système de sécurité civile.