L’universitaire publie « Passions publiques », où elle défend le rôle incontournable des colères et des indignations dans les dynamiques démocratiques, ainsi que notre capacité d’agir face à la polarisation affective enfermant chacun dans ses propres ressentis, explique-t-elle dans un entretien au « Monde ».
Suspectées de véhiculer des travaux idéologiques, les universités ont le sentiment de servir désormais de boucs émissaires à une partie des responsables politiques, à droite ou à l’extrême droite.