La majorité des dispositions du texte contre les violences sexuelles envers les femmes et les enfants ont été sauvegardées, avec parfois des concessions pour parvenir à un compromis. Vendredi, la coalition transpartisane s’est fissurée sur les dispositions concernant la protection à apporter aux femmes étrangères, mesures auxquelles s’opposait le Rassemblement national.
Les lycéens qui se mobilisent aujourd’hui ont dû composer, au cours de leur scolarité, avec un enchaînement de réformes qui ont détruit le « temps d’apprentissage », estime l’universitaire Aurore Chaigneau dans une tribune au « Monde ». Elle plaide pour que l’on écoute leurs aspirations à l’égalité des chances.
L’itinéraire tortueux de la plainte déposée par cette femme de 32 ans, violée à 16 ans par un professeur de danse, illustre le chemin qu’il reste à parcourir dans le traitement des violences sexuelles. La première lecture de la loi « intégrale » contre ces violences s’est achevée vendredi à l’Assemblée nationale.