Malgré l’opposition du gouvernement et du rapporteur général, Olivier Falorni, l’amendement défendu par des députés de gauche mais aussi de Renaissance et du groupe LIOT a été adopté par 57 voix contre 51.
Le premier texte, consacré à la justice criminelle, a été envoyé à la commission des lois de l’Assemblée nationale et devrait être examiné en conseil des ministres courant mars. Le garde des sceaux, Gérald Darmanin, espère faire examiner le second texte, sur l’exécution des peines, durant l’été.
Si nombre de ses collègues ont jeté l’éponge, Joël Amalric apprécie sa double fonction. Pour preuve, malgré les incertitudes budgétaires et la politique agricole, l’édile se représente pour un troisième mandat.