« Le danger extrême pesant sur la victime n’a été ni correctement évalué, ni suffisamment anticipé », malgré l’existence d’« outils nombreux » et d’un « cadre clair », souligne son rapport.
Onze personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête après l’agression mortelle du militant d’extrême droite. Emmanuel Macron a affirmé qu’il n’y avait en République « pas de place pour les mouvements qui adoptent et légitiment la violence ».
La victime, âgée d’une trentaine d’années, a été découverte par les services anti-incendie. Une enquête pour « découverte de cadavre » a été ouverte au parquet de Meaux.