Un ultimatum de plus. Face à la mise sous tension du marché des hydrocarbures, le président américain a usé à nouveau d’une de ses techniques de négociation préférées en donnant à l’Iran jusqu’au 7 avril pour rétablir la circulation des navires dans le détroit d’Ormuz.
« Le régime iranien a jusqu’à 20 heures, heure de Washington [2 heures du matin mercredi à Paris], pour saisir l’occasion et passer un accord avec les Etats-Unis. Le président seul sait où nous en sommes et ce qu’il va faire », a déclaré mardi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.
Le vice-président américain s’est rendu à Budapest mardi, à quelques jours d’élections législatives pour lesquelles le premier ministre nationaliste hongrois est en mauvaise posture. Il a dénoncé les « interférences » de Bruxelles, qui essaie de « détruire l’économie » de ce pays d’Europe centrale.