La formule du politiste américain Samuel Huntington paraissait prophétique au lendemain des attentats d’Al-Qaida, en 2001, rappelle la spécialiste des relations internationales Ayse Zarakol dans une tribune au « Monde ». Vingt-cinq ans plus tard, cette thèse paraît dépassée.
Devenue l’artiste la plus distinguée dans l’histoire de la cérémonie, la chanteuse a dévoilé, au cours de la soirée, le clip de son nouveau single, « Patient Zero », dans lequel apparaissent les acteurs Colin Farrell et Dakota Johnson.
« Sur la piste saoudienne des attentats du 11-Septembre » (3/4). Au début des années 1990, la rupture semble consommée entre Riyad et le chef d’Al-Qaida, contraint à l’exil alors qu’il s’opposait violemment à la présence militaire américaine en Arabie saoudite, durant la guerre du Golfe. Des documents du FBI et de la CIA montrent pourtant que, par la suite, le cordon n’a jamais été coupé entre certains cercles religieux du royaume et le groupe terroriste.