A rebours des échecs au Moyen-Orient, où les discussions sont conduites par des non-diplomates proches du président américain, l’accord signé le 22 septembre entre le Danemark, le Groenland et les Etats-Unis s’est fait dans le respect des règles, au bénéfice de ses signataires, constate dans sa chronique Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».
Il s’agit de la première procédure connue contre une entreprise du secteur, en rapport avec les récents dérapages spontanés de l’intelligence artificielle dont ont fait état cet été OpenAI mais aussi Anthropic, Google et Meta.
Sous l’impulsion du capital carbone et des géants de la tech, les Etats-Unis s’enfoncent dans une « transition négative » qui sacrifie l’écologie au profit de l’hypermobilité des élites, explique la chercheuse américaine dans une tribune au « Monde ».