La hausse des prix du carburant suscite le ressentiment des consommateurs et un dilemme chez les autorités qui peuvent prendre des mesures de soutien, ou pas. Des choix économiques qui dépendent finalement bien souvent des échéances électorales, relève Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
Au lendemain d’un record du gazole à 2,41 euros le litre, une réunion à Matignon doit définir les contours d’un nouveau paquet d’aide, annoncé « dans les prochains jours ».
Si la situation est encore stable aujourd’hui, l’augmentation du coût de financement des banques risque de peser sur les crédits des particuliers dans les mois à venir.