Les plaidoiries de la défense ont commencé, mercredi, avec une stratégie commune : tenter de minimiser la responsabilité des prévenus dans un procès en appel mal engagé pour eux.
Alors que Marine Le Pen refuse officiellement de s’en remettre à la Cour de cassation, en cas de nouvelle condamnation en appel, les réquisitions du parquet général, mardi 3 février, ont renforcé les doutes sur la capacité de l’héritière du Front national de se présenter à la prochaine présidentielle.