En organisant une soirée de combats pour son anniversaire dimanche, le président américain consacre sa complicité vieille de vingt-cinq ans avec le patron de l’Ultimate Fighting Championship. Et confirme une conception de la politique vue comme un show violent entre vainqueurs et « losers ».
Le président américain et le médiateur pakistanais ont évoqué la finalisation d’un accord pour dimanche. Mais l’Iran temporise alors que la question du contrôle du détroit d’Ormuz et du sort de l’uranium iranien reste au cœur des discussions.
Une fois l’accord signé, « le détroit d’Ormuz sera ouvert à tous », a ajouté le président américain, peu après que la diplomatie iranienne a écarté la possibilité d’une signature au cours des prochaines vingt-quatre heures.