L’entreprise de démolition des politiques climatiques américaines lancée par la Maison Blanche transforme radicalement le business de la voiture outre-Atlantique. Un nouveau paysage où l’électrique recule, le robot-taxi avance et où le prix des véhicules est une variable de plus en plus importante.
Le récit promu par Donald Trump d’une Amérique blanche rayonnant sur le monde vise à effacer la complexité d’une histoire multiculturelle faite de violences et de luttes d’émancipation, explique l’historienne, dans un entretien au « Monde », à l’occasion de la parution de son ouvrage « A qui appartient le 4 juillet ? ».
Selon le site spécialisé TankerTrackers, le « Veronica III » avait quitté le Venezuela le 3 janvier, le jour même où les forces spéciales américaines ont capturé Nicolas Maduro. Le pétrolier était chargé d’environ 1,9 million de barils de pétrole.