Caracas est soumis à une forte pression de Washington, qui accuse le président Maduro d’être à la tête d’un vaste réseau de narcotrafic. Ce dernier a évité de confirmer ou de démentir l’attaque terrestre américaine sur des installations portuaires au Venezuela, évoquée par Donald Trump en début de semaine.
Le premier maire musulman de la ville, qui s’est engagé à lutter contre la vie chère, a prêté serment, jeudi, devant des milliers de personnes et en présence notamment des figures de la gauche américaine Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez.
Alors que la répression post-électorale a fait des milliers d’arrestations, des familles de prisonniers politiques jugent la mesure insuffisante et réclament une « amnistie générale » pour « toutes les personnes détenues arbitrairement pour des motifs politiques ».