Le débat sur l’avenir politique de la province « ne doit pas être confisqué par les soubresauts de la politique américaine, ni par les coups d’éclat d’un président imprévisible, ni par des campagnes de peur », a expliqué le chef du Parti québécois.
Alors que le président américain a tendu la main, lundi, au dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, la position de la dictature nord-coréenne est plus solide que lors du premier mandat de Donald Trump, renforcée par ses avancées nucléaires et son rapprochement avec la Russie.
La chaîne de télévision américaine dénonce des attaques menées selon elle par le gouvernement fédéral et son régulateur des télécoms parce que ces derniers « ne sont pas d’accord avec ce que ABC diffuse ».