LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie BLOGS Revues Médias
Binaire

Blog Binaire


Blog collectif publié en collaboration avec La Recherche et la Société Informatique de France

▸ les 10 dernières parutions

26.06.2026 à 07:08

Calcul quantique et IA

Thierry VIEVILLE

Cause commune est « la voix des possibles » une radio généraliste libre et indépendante sur les ondes en Ile de France et sur Internet partout dans le monde. Elle donne la parole à qui veut aider le monde à aller mieux et contribue à décloisonner la culture et les savoirs. Ses contenus sont partagés comme des […]

L’article Calcul quantique et IA est apparu en premier sur Blog binaire.

Texte intégral (830 mots)

©CC-BY

Cause commune est « la voix des possibles » une radio généraliste libre et indépendante sur les ondes en Ile de France et sur Internet partout dans le monde.
Elle donne la parole à qui veut aider le monde à aller mieux et contribue à décloisonner la culture et les savoirs.
Ses contenus sont partagés comme des biens communs, pour toutes et tous.

 

L’avenir de l’informatique dans notre imaginaire collectif, c’est l’IA et la « quantique ». Oui, mais c’est quoi l’informatique quantique ? Pas juste nous parler vite fait de q-bit, de superposition et de « on pourrait ». Mais oser nous expliquer vraiment comment ça marche. Ici, Jonas Landman, chercheur à l’Inria et à l’ENS, se lance et nous fait découvrir, pas à pas, tout ça, jusqu’à faire rencontrer le quantique et l’IA. Animée par Serge Abiteboulcette émission radiophonique aborde des questions qui le passionnent au sujet de ces évolutions technologiques émergentes. Pierre Paradinas  et Thierry Viéville.

  1. Quel est le parcours de Jonas Landman ?
  2. C’est quoi le calcul quantique en clair
  3. Comment fonctionne les vrais ordinateurs quantiques, aujourd’hui
  4. Le quantique est-il vraiment frugal ?
  5. La France est-elle dans la course au quantique
  6. Pourquoi existe-t-il tant de technologies quantiques ?
  7. Comment pense un algorithme quantique ?
  8. Que produit la rencontre entre l’IA et la physique quantique
  9. Comment on gère une thèse multidisciplinaire entre maths, physique et IA
  10. Ce que le grand public peut retenir du quantique

 

L’article Calcul quantique et IA est apparu en premier sur Blog binaire.

PDF

23.06.2026 à 06:14

Prix Gilles Dowek : les médiations en sciences informatiques à l’honneur

Thierry VIEVILLE

Le Prix Gilles Dowek de médiation en informatique de la Société informatique de France, en partenariat avec Inria et le CNRS, distingue une personne ou un collectif pour l’ensemble de ses actions réalisées dans le domaine de la médiation en informatique qui a fait connaître les sciences informatiques, en mettant en avant leur importance pour chacun, chacune et pour la société, et ce […]

L’article Prix Gilles Dowek : les médiations en sciences informatiques à l’honneur est apparu en premier sur Blog binaire.

Texte intégral (633 mots)

Le Prix Gilles Dowek de médiation en informatique de la Société informatique de France, en partenariat avec Inria et le CNRS, distingue une personne ou un collectif pour l’ensemble de ses actions réalisées dans le domaine de la médiation en informatique qui a fait connaître les sciences informatiques, en mettant en avant leur importance pour chacun, chacune et pour la société, et ce notamment auprès du public scolaire.

Ce prix, créé cette année, est né à la fois de la volonté de Gilles Dowek de mettre en lumière des actrices et acteurs de la médiation scientifique et de celle de la communauté scientifique informatique de continuer à faire vivre la mémoire de ce conteur de sciences hors pair.

La première distinction est attribuée à Marie Duflot-Kremer, maîtresse de conférences à l’Université de Lorraine au sein du Loria (Unité Mixte de Recherche du CNRS) et du Centre Inria de l’Université de Lorraine. Ses actions de médiation contribuent depuis de nombreuses années à rendre accessibles au plus grand nombre les concepts fondamentaux de l’informatique et de la pensée algorithmique.

Le second prix est décerné à Terra Numerica, consortium de médiation scientifique consacré à la diffusion des sciences du numérique. Porté par le CNRS, Inria et l’Université Côte d’Azur, Terra Numerica développe des dispositifs, ressources et événements permettant de sensibiliser différents publics aux enjeux du numérique.

 

Lire l’article sur le site de la SIF

L’article Prix Gilles Dowek : les médiations en sciences informatiques à l’honneur est apparu en premier sur Blog binaire.

PDF

19.06.2026 à 07:15

D : « Dactylographié » ? J’imprime pas !

Thierry VIEVILLE

Texte intégral (1044 mots)
La francisation des termes du numérique ça peut mener à quelques difficultés. Analyse et explications de Yves Bertrand qui continue ici un alphabestiaire du numérique, pour nous aider à naviguer entre ces nouveaux mots.  Serge Abiteboul et Thierry Viéville.

Voir tous les mots disponibles sur ce lien.

« Dactylographié » ? J’imprime pas ! Dactylographié ou manuscrit ?

À mal maîtriser l’étymologie et le sens de termes classiques pour décrire une nouvelle technologie, on finit par « s’emmêler les crayons » au point d’inverser le propos initial, C’est problématique lorsque ladite technologie – stylo lecteur de textes – vient au secours des personnes en situation de handicap…

Mieux intégrer des étudiants en situation de handicap grâce à une technologie innovante revêt une indiscutable pertinence pour tout établissement de formation qui se prévaut de contribuer à bâtir une société plus inclusive. On lit sous la plume de l’un d’eux, vantant les mérites d’un stylo lecteur de textes à l’intention des personnes malvoyantes ou dyslexiques, que « […] le stylo lecteur permet le déchiffrage des documents imprimés ». Puis, en fin de texte, « Cet outil ne permet cependant pas de déchiffrer un texte dactylographié. »

Qu’est-ce à dire ? Un stylo qui lit un document (un texte) imprimé ne lirait-il pas un texte dactylographié ? Que doivent comprendre les utilisateurs potentiels dudit stylo ? Un retour au sens des mots et à leur étymologie s’impose.

Commençons par dactylographier… « écrit avec les doigts » ? Étymologiquement, le doute s’instille. Le sens de ce terme, né avec les machines à écrire, est plus élaboré que celui que suggère la juxtaposition de ses racines grecques. Il est : « tapé à la machine (à écrire) avec les doigts », et par extension depuis l’avènement de l’ordinateur, « tapé avec un clavier ».

Quid d’un document imprimé ? C’est historiquement le résultat de la pression exercée sur un papier par un texte composé de caractères encrés. Au milieu du XXe siècle, les caractères sont ceux d’une machine à écrire. Leur matérialité métallique a depuis laissé la place à l’action d’une tête d’imprimante sur le papier. Action à distance s’il s’agit d’une imprimante laser, mais l’étymologie initiale survit dans le terme « imprimante », même si, de pression, il n’est plus question. Ainsi, un document imprimé n’est autre que le résultat du couchage sur papier d’un texte dactylographié !

L’auteur a-t-il voulu évoquer un texte manuscrit ? L’étymologie, cette fois latine, désigne un texte écrit à la main. Elle est décidément piètre conseillère : un texte dactylographié est rédigé au clavier (de la main), et un texte manuscrit est rédigé à la main (avec les doigts…). La confusion est à son comble avec la substantivation de l’adjectif manuscrit. En effet, un manuscrit désigne la première version d’un texte, auparavant supposé avoir été écrit à la main. Aujourd’hui, un manuscrit est toujours ce premier texte, écrit, sauf exception, au clavier d’ordinateur, donc un texte… dactylographié.

Les parents le savent pour leurs enfants, les enseignants pour leurs élèves, les écrivains pour leurs lecteurs : le sens précis de chaque mot compte. C’est plus vrai encore lorsqu’il s’agit de promouvoir une technologie numérique qui lit pour circonvenir les malvoyances et les dyslexies… le choix des mots est crucial, au risque de perdre la compréhension de son apport. Le stylo dont il est question permet donc de lire des textes composés au clavier, mais non des textes écrits à la main. C’est simple. Les mots pour le dire le sont aussi. Quelques termes ordinaires, au sens aussi commun que partagé, suffisent à dire le vrai, tant que le juste, pour peu que l’on se donne le temps et la peine de réfléchir à ce que l’on exprime et au but poursuivi par cette expression. Quand ce but est de décrire une technologie hautement inclusive, le bien exprimer devient plus qu’une coquetterie, plus qu’une courtoisie : il s’érige en devoir, en exigence qui doit s’imposer, telle une évidence première, à quiconque poursuit un dessein aussi noble que celui de faciliter aux personnes en situation de handicap une déambulation inédite sur le chemin de la connaissance.



Yves Bertrand, professeur des universités à l’université de Poitiers ; avec la complicité graphique de Frédéric Havet,  directeur de recherche au CNRS.

 

L’article D : « Dactylographié » ? J’imprime pas ! est apparu en premier sur Blog binaire.

PDF

12.06.2026 à 07:18

Un parcours de formation pluridisciplinaire et ouvert à tous pour se former à la sobriété numérique

Benjamin NINASSI

Depuis la rentrée universitaire 2025, tous les étudiants de premier cycle inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur français doivent être formés à la transition écologique pour un développement soutenable (TEDS) à travers l’acquisition d’un socle de connaissances et de compétences. Vincent Sennes (UVED), Delphine Pommeray (UVED), Lydie Bousseau (ADEME), Chiara Giraudo (CNRS) et Nadège Macé […]

L’article Un parcours de formation pluridisciplinaire et ouvert à tous pour se former à la sobriété numérique est apparu en premier sur Blog binaire.

Texte intégral (1815 mots)
Depuis la rentrée universitaire 2025, tous les étudiants de premier cycle inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur français doivent être formés à la transition écologique pour un développement soutenable (TEDS) à travers l’acquisition d’un socle de connaissances et de compétences.
Vincent Sennes (UVED), Delphine Pommeray (UVED), Lydie Bousseau (ADEME), Chiara Giraudo (CNRS) et Nadège Macé (Inria) nous éclairent dans cet article sur les fruits d’une collaboration réalisée dans le cadre du projet Alt Impact pour outiller ces enseignements, questionnés par Benjamin Ninassi et Thierry Viéville.

Pas de transition écologique sans transformation des enseignements !

Quel a été le point de départ de votre réflexion ?

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a publié en 2023 une note de cadrage et de préconisations pour accompagner les établissements à mettre en place et à déployer ces enseignements TEDS. La publication de cette note trouve son origine et ses orientations dans deux publications antérieures : le rapport Jouzel-Abbadie de 2020 « Enseigner la transition écologique dans le supérieur », et le Plan Climat-Biodiversité et transition écologique de l’enseignement supérieur et de la recherche de 2023.

L’objectif est simple : former des citoyens et des acteurs de demain capables de comprendre et de contribuer aux profondes transformations sociétales nécessaires pour répondre aux défis écologiques et sociaux. De telles formations nécessitent des enseignants eux-mêmes formés aux enjeux TEDS et en capacité d’intégrer ces questions dans leurs enseignements. Cela n’a rien d’évident, tant ces questions sont complexes, transcendent les disciplines, interrogent la posture des enseignants, et sont susceptibles de générer anxiété ou encore déni.

L’UVED est un acronyme pour Université Virtuelle Environnement et Développement Durable, mais quel est son rôle ?

Dans ce contexte, il est essentiel pour les établissements de l’enseignement supérieur de disposer d’une structure de référence pour les accompagner et les aider à intégrer les enjeux TEDS dans leur offre de formation. La Fondation UVED, qui pilote le Pôle national de ressources pédagogiques TEDS, joue précisément ce rôle à travers plusieurs actions : produire, mutualiser et mettre à disposition des formations, contenus et outils pédagogiques validés scientifiquement, mais aussi fédérer et animer une communauté de pratiques entre pairs.

La sobriété numérique au cœur des enjeux de transition

Quel lien avec le numérique ?

Les outils et les services numériques intègrent toujours davantage nos activités quotidiennes et nos organisations. Ils sont devenus omniprésents. Mais ce déploiement tous azimuts du numérique pose question.

D’une part, il se fait sans discernement. Si certains usages sont porteurs de promesses dans des domaines clés comme l’éducation, la santé ou encore la transition écologique, d’autres s’inscrivent simplement dans une recherche d’optimisation, de performance, ou encore de captation de l’attention des usagers.

D’autre part, ses empreintes écologiques, sanitaires et sociales sont considérables. L’analyse des équipements et des services numériques sur l’ensemble de leur cycle de vie met en effet en évidence de nombreux impacts : émissions de gaz à effet de serre, consommations d’eau et d’énergie, dépendance à des métaux critiques, conditions de travail précaires voire dégradées, problèmes sanitaires, atteintes à la vie privée, désinformation ou encore phénomènes d’addiction. Par ailleurs, ces impacts sont amplifiés par des effets rebond systémiques, qui souvent atténuent voire annulent les bénéfices socio-écologiques initialement escomptés.

L'analyse du cycle de vie des terminaux et des infrastructures numériques nous conduit aux quatre coins de la planète, comme ici en République Démocratique du Congo où l'exploitation de minerais clés comme le coltan alimente conflits et conditions de travail indignes.

Crédit : MONUSCO / Sylvain Liechti
Commentaire : L’analyse du cycle de vie des terminaux et des infrastructures numériques nous conduit aux quatre coins de la planète, comme ici en République Démocratique du Congo où l’exploitation de minerais clés comme le coltan alimente conflits et conditions de travail indignes.

La question de la formation à un numérique responsable ne se limite donc pas à apprendre comment mieux utiliser les technologies numériques : elle suppose également de questionner et d’apprendre à en réduire les usages. A cet égard, la question de la sobriété numérique fait pleinement partie d’une formation à la TEDS.

Proposer un parcours de formation sur le sujet aux enseignants et personnels des établissements d’enseignement supérieur et de recherche était donc important et nécessaire, afin de les aider à enseigner ces enjeux auprès de leurs étudiants, et à amorcer des changements dans leurs propres pratiques pédagogiques et professionnelles.

En réponse à ce besoin, la Fondation UVED a produit et coordonné à partir de 2025, avec le soutien d’Alt Impact, le parcours de formation sur le thème : Sobriété numérique et accompagnement au changement vers la sobriété. Il est accessible depuis mars 2026 à tous les établissements d’enseignement supérieur et de recherche et, plus largement, à toute personne désireuse de se former sur le sujet.

Le parcours de formation Sobriété numérique et accompagnement au changement vers la sobriété est accessible à tous. Il permet de comprendre pourquoi il ne peut y avoir de durabilité sans sobriété et explore les freins et les leviers de cette trajectoire d’ensobrement.

Crédit : UVED
Commentaire : Le parcours de formation Sobriété numérique et accompagnement au changement vers la sobriété est accessible à tous. Il permet de comprendre pourquoi il ne peut y avoir de durabilité sans sobriété et explore les freins et les leviers de cette trajectoire d’ensobrement.

Que contient ce parcours de formation, et quels usages peuvent en être faits ?

Ce parcours de formation se compose de deux grandes parties : la première décrit les enjeux de soutenabilité liés au numérique et démontre le caractère impératif d’une sobriété numérique ; la seconde met en évidence des initiatives qui vont dans ce sens et en analyse les motivations, les leviers mais aussi les limites et les freins.

Il combine plusieurs types de contenus pédagogiques : 21 vidéos de cours sous-titrées en français et en anglais, un quiz de 17 questions, une activité pour mémoriser les messages clés du parcours, des activités pédagogiques thématiques et détaillées pour faciliter leur appropriation dans des contextes d’enseignement et de formation variés, de nombreux conseils de lecture pour approfondir les sujets traités, ainsi que des ressources pédagogiques complémentaires.

Afin de répondre aux attentes des utilisateurs, qui évoluent dans des contextes et avec des besoins très variés cinq principes de conception ont été retenus.

  • Fiabilité scientifique : le parcours a été validé par les conseils scientifiques d’UVED, placé sous la coordination scientifique de Jean-Marc Pierson (Université de Toulouse), Laurence Allard (Université de Lille) et Nathan Ben Kemoun (Clermont School of Business), et il a fait preuve de pluralisme en faisant intervenir 21 scientifiques reconnus dans leurs domaines d’expertise.
  • Pluridisciplinarité : afin de susciter un intérêt dans des contextes disciplinaires variés, il a convoqué plusieurs disciplines comme les sciences de l’environnement, la philosophie, la science politique, le droit, la psychologie, la physique, l’économie ou encore les sciences de l’ingénieur.
  • Hybridation : les modalités de formation, souvent hybrides, variant d’un établissement à un autre, il propose aussi bien des contenus utilisables en distanciel (ex : vidéos) que des contenus utilisables en présentiel (ex : activités pédagogiques).
  • Modularité : si le parcours de formation dans son ensemble représente au moins 5h à 6h de travail, il peut être adapté à des formats plus courts, souvent demandés par les enseignants, en ne sélectionnant qu’une partie des contenus proposés. La Licence Creative commons (BY-NC-SA) permet également de n’utiliser qu’une partie de chacun des contenus et donc de personnaliser le parcours.
  • Complémentarité : il existe d’autres ressources et outils pour la formation à un numérique sobre ou responsable (ex : PIX Numérique responsable, MOOC Impacts environnementaux du numérique, parcours sobriété numérique de Latitudes, Fresque du numérique). Le parcours de formation UVED propose des liens vers l’ensemble de ces dispositifs, souvent très complémentaires.

Ainsi, le parcours de formation Sobriété numérique et accompagnement au changement vers la sobriété pourra répondre à des besoins de formation très variés, que ce soit au sein de la communauté du supérieur ou, plus largement, auprès de tous les citoyens.

Où nos lecteurs peuvent-ils découvrir ce parcours et ces ressources ?

Retrouvez le parcours sur le portail UVED ou sur la plateforme Moodle UVED.

Vincent Sennes, UVED, Delphine Pommeray, UVED, Lydie Bousseau, ADEME, Chiara Giraudo, CNRS et Nadège Macé, Inria

L’article Un parcours de formation pluridisciplinaire et ouvert à tous pour se former à la sobriété numérique est apparu en premier sur Blog binaire.

PDF
10 / 10
 Persos A à L
Carmine
Mona CHOLLET
Anna COLIN-LEBEDEV
Julien DEVAUREIX
Cory DOCTOROW
Lionel DRICOT (PLOUM)
EDUC.POP.FR
Marc ENDEWELD
Michel GOYA
Hubert GUILLAUD
Gérard FILOCHE
Alain GRANDJEAN
Hacking-Social
Samuel HAYAT
Dana HILLIOT
François HOUSTE
Tagrawla INEQQIQI
Infiltrés (les)
Clément JEANNEAU
Paul JORION
Christophe LEBOUCHER
Michel LEPESANT
 
 Persos M à Z
Henri MALER
Christophe MASUTTI
Jean-Luc MÉLENCHON
MONDE DIPLO (Blogs persos)
Richard MONVOISIN
Corinne MOREL-DARLEUX
Timothée PARRIQUE
Thomas PIKETTY
VisionsCarto
Yannis YOULOUNTAS
Michaël ZEMMOUR
LePartisan.info
 
  Numérique
Thomas BEAUFILS
Blog Binaire
Christophe DESCHAMPS
Dans les Algorithmes
Louis DERRAC
Olivier ERTZSCHEID
Olivier EZRATY
Framablog
Fake Tech (C. LEBOUCHER)
Romain LECLAIRE
Tristan NITOT
Francis PISANI
Irénée RÉGNAULD
Nicolas VIVANT
 
  Collectifs
Arguments
Scientifiques en Rebellion
Bondy Blog
Dérivation
Économistes Atterrés
Dissidences
Mr Mondialisation
Palim Psao
Paris-Luttes.info
Rojava Info
X-Alternative
 
  Créatifs / Art / Fiction
Nicole ESTEROLLE
Julien HERVIEUX
Alessandro PIGNOCCHI
Laura VAZQUEZ
XKCD
🌓