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Adeline DE LÉPINAY
Démarches collectives pour l'émancipation et la transformation sociale

ÉDUCATION-POPULAIRE.FR


▸ les 10 dernières parutions

09.09.2026 à 18:49

Parlons péda : des podcasts pour les ACM (et les autres)

AdelineDL

Texte intégral (661 mots)

Parlons Péda est une association qui s’intéresse aux ACM, les Accueils Collectifs de Mineurs, que l’association renomme d’ailleurs des ACEM, pour Accueils Collectifs et Éducatifs de Mineurs, car elle milite pour une meilleure valorisation de l’aspect éducatif des ACM.
L’association propose des formations, outils pédagogiques, espaces de réflexion, dans l’objectif d’ « accompagner [les directeurices d’ACEM dans la compréhension des enjeux liés à un projet pédagogique, l’organisation et la gestion de leur structure, tout en harmonisant les valeurs éducatives affichées et les pratiques de terrain ».
En savoir plus sur l’association Parlons Péda.

Concrètement, Parlons Péda propose :

Exemples de thèmes traités dans ces épisodes :

  • Le cas du couple d’ados qui demande une chambre
  • Le cas du pénis griffonné au musée
  • Le cas des câlins
  • Le cas des tables à régime particulier
  • Une crise du recrutement dans les ACM ?
  • Jeux pour acteurs et non-acteurs
  • Quand l’animateur se fait recadrer par les enfants
  • Quand les jeunes financent leur voyage
  • Faire jouer pour faire évoluer les consciences écologiques
  • Accompagner le quotidien d’un enfant autiste
  • La communication non violente est-elle non violente ?
  • L’autorité, (faux) ami de l’éducation ?
  • Quand deux jeunes critiquent le physique d’une passante
  • Comment organiser la liberté en AC(E)M ?
  • Quand appeler le 119 ?
  • Peut-on éduquer des idéaux ?
  • Bienveillance ou hypocrisie ? Quand l’adultisme se cache derrière les bons sentiments
  • Comment parler d’un sujet tabou en AC(E)M ? Un exemple avec le conflit Israëlo-Palestinien
  • Inclusion en ACM, une finalité suffisante ?
  • Adultisme et enfantisme
  • Est-ce que les enfants sont autre chose que des êtres à modeler
  • Et s’il était possible de faire de la recherche scientifique avec des enfants ?
  • Des activités sans anim
  • Un espace safe
  • Décisions partagées : la dynamique de groupe au cœur de la pédagogie
  • Liberté d’apprendre : la pédagogie libertaire décryptée
  • Le pouvoir dans le groupe : comment prendre en compte l’avis de chacun-e ?
  • Le pouvoir du groupe, comment l’utiliser à son avantage ?
  • Les associations et le salariat, un système pervers
  • Comment sensibiliser à l’écologie sans devenir relou ?
  • Les coulisses du 119
  • Écrire son projet pédagogique (avec son équipe)
  • Scouts et anarchistes, ou comment réconcilier l’inconcevable ?
  • Pourquoi les animateurices sont en colère ?
  • Créer de la cohésion d’équipe
  • Comment réussir son BPJEPS ?
  • L’argent
  • L’inspection jeunesse et sport
  • L’éthique dans l’éducation, ou comment mieux comprendre et agir sur les inégalités
  • Comment gérer un enfant en colère ?
  • Comment les GAFA s’approprient nos outils pédagogiques

Bref ! J’arrête de tout recopier : allez-y donc voir et écouter !!!

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29.06.2026 à 18:52

Refuser les entraves aux libertés associatives

AdelineDL

Lire la suite (431 mots)

L’observatoire des libertés associatives a été créé en 2018 dans l’objectif d’observer et analyser les entraves auxquelles les associations font face. Afin de nourrir ce travail, les associations qui subissent des entraves sont invitées à témoigner de façon confidentielle : faites-le, c’est important.

À partir du travail qu’il réalise, l’observatoire diffuse des outils et ressources qui peuvent être très utiles pour le monde associatif aux prises avec des entraves explicites ou à bas bruit.

Des rapports et des notes, parmi lesquelles :

  • Neutraliser le monde associatif – Enquête sur une injonction à la dépolitisation
  • Au mépris des droits – Enquête sur la répression avec les personnes exilées aux frontières
  • Une citoyenneté réprimée – État des lieux des entraves aux associations en France

Des épisodes de podcasts tirés du séminaire qu’il organise :

  • Démanteler la société civile musulmane ? Sécuritisation et contrôle social en Europe
  • Quelles stratégies face à la crise climatique ?
  • Organiser les colères populaires
  • Neutraliser le monde associatif – Enquête sur une injonction à la dépolitisation
  • Démocratie d’interpellation : les contre-pouvoirs au service de la République
  • Le financement de la vie associative par le FDVA : espoirs démocratiques et reprise en main sécuritaire
  • Le droit, une arme pour répondre à l’atteinte aux libertés associatives ?
  • Criminalisation des associations écologistes et de la désobéissance civile
  • Un autre financement associatif est possible ! Expériences américaines
  • Haro sur l’antiracisme ! La lutte contre les violences policières sous pression
  • Une criminalisation des associations féministes
  • Associations de quartier, clientélisme et pouvoir local
  • Les médias : agents de disqualification et remparts face à la répression ?
  • L’extrême droite : canal et cible de la répression associative ?
  • La criminalisation du militantisme écologiste : de Bure à Alternatiba
  • Penser les répressions associatives
  • La démocratie HLM confisquée : enquête sur les associations de locataires autonomes
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02.01.2026 à 09:43

Êtes-vous de droite ou de gauche ?

AdelineDL

Texte intégral (3432 mots)

Je reproduis ici le Politest, un test pensé par Laurent Cald, qui permet de confronter des positions politiques de droite et de gauche, et de se positionner. Évidemment, c’est simplificateur, mais il ne me semble pas que ce soit caricatural. Et surtout, c’est un support qui peut être utile pour lancer des discussions collectives sur les différentes orientations possibles dans une société.

  • « Vous trouvez qu’on paye trop d’impôts ? Ou pas assez ?
  • Vous estimez qu’on devrait taxer massivement les profits des banques ?
  • Vous estimez que la mondialisation permet à des millions de personnes dans le monde de sortir de la pauvreté ? Qu’il faut dire non à l’Europe ?
  • Vous pensez qu’il faut légaliser le cannabis pour mettre fin aux réseaux mafieux ? Ou multiplier les interdits ?
  • Vous trouvez que la présence de la police génère plus de tension que d’apaisement ?
  • Que l’intégration pose problème pour certains immigrés ?
  • Vous jugez que ce qui fait l’identité nationale, c’est une langue, un patrimoine culturel, un art de vivre et des racines chrétiennes ? »

Ce test peut se réaliser en ligne, ce qui permet d’en obtenir le « résultat » automatiquement.
Il a par ailleurs été décliné dans un livre aux éditions Max Milo + en poche aux éditions J’ai Lu.

J’en reproduis les questions ci-dessous : 12 questions portant sur différents thèmes (les impôts, la religion, la lutte contre la délinquance…), avec à chaque fois plusieurs propositions (entre 3 et 5 selon les thèmes).


Pour chaque question, notez sur une feuille votre réponse (a, b, c…)

1/ Les impôts

  • a) Il faut baisser les impôts pour tous quand l’État en a les moyens, et les augmenter pour tous quand c’est nécessaire.
  • b) Il faut une baisse générale des impôts pour permettre aux entreprises et aux particuliers d’investir plus d’argent dans l’économie, afin de créer davantage d’emplois.
  • c) Il faut baisser les impôts qui pèsent sur les personnes les moins riches, et les augmenter sur les personnes ou les entreprises les plus riches pour faire jouer la solidarité, et donner à l’État les moyens de financer les services publics.

2/ La mondialisation

  • a) La mondialisation engendre une concurrence qui doit être encadrée : il faut que les États imposent des règles pour mieux protéger les droits des salariés, l’environnement, et les secteurs sensibles des économies de chaque pays.
  • b) Il faut supprimer toutes les barrières douanières, en même temps que les subventions ou les réglementations nationales qui faussent la concurrence, pour que la concurrence entre les entreprises du monde entier puisse se faire sans entrave : c’est de cette façon qu’on obtiendra le plus d’efficacité économique et de croissance.
  • c) La mondialisation peut être une chance : elle permet aux entreprises de trouver de nouveaux marchés, et les emplois délocalisés sont en général compensés par d’autres qui sont plus qualifiés, et qui font progresser le niveau de vie ; mais il faut aussi que les gouvernements aident leurs populations lorsqu’elles ne trouvent pas leur place dans la mondialisation.
  • d) La mondialisation de l’économie aggrave l’exploitation et la pollution des pays pauvres, et détruit des emplois dans les pays riches : il faut que des institutions internationales réellement démocratiques protègent les droits des populations, et non plus ceux des multinationales.
  • e) La mondialisation est une chance, car l’ouverture des frontières donne accès à des marchés nouveaux, ce qui crée des emplois : il faut donc faire tomber les « barrières » qui empêchent les produits et les services de circuler librement ; mais pour que les entreprises en profitent, il faut les libérer le plus possible des contraintes réglementaires qui les désavantagent par rapport à leurs concurrentes étrangères.

3/ La pauvreté et l’exclusion

  • a) Plutôt que de trop assister les gens (ou de les inciter à profiter du système), il faut les responsabiliser afin qu’ils comptent plus sur eux-mêmes et moins sur L’État pour s’en sortir.
  • b) L’État doit venir en aide aux plus démunis, mais il ne faut pas tout attendre de l’État.
  • c) L’État doit faire en sorte que chacun reçoive de quoi vivre décemment.

4/ Les services publics et la place de l’État

  • a) L’État doit concentrer ses efforts sur ses principales missions de service public, et partager ses autres missions avec le privé (pour la sécurité sociale, la poste, les universités…) afin de faire baisser ses coûts de fonctionnement et de gagner en efficacité.
  • b) Il faut augmenter le nombre d’emplois publics, et consacrer beaucoup plus d’argent aux services publics afin que chaque usager, quels que soient ses moyens, ait accès à des services publics de qualité (pour la santé, l’éducation, la culture, l’eau, l’énergie, les communications, les transports collectifs…) ; les services publics ont une mission sociale, ils ne doivent pas chercher à être rentables.
  • c) Tous les services publics ont une mission sociale – ne laisser personne à l’écart – que des entreprises privées ne pourraient pas assumer ; ils doivent disposer des moyens suffisants pour servir la collectivité, mais l’État doit aussi chercher à les rendre plus efficaces.
  • d) Pour assurer leur mission sans représenter une trop lourde charge pour l’État, les services publics doivent devenir à la fois plus efficaces et moins coûteux ; quelques-uns (comme, par exemple, la poste ou le transport ferroviaire) peuvent être mis en concurrence avec des entreprises privées, et même être en partie privatisés – dès lors que l’État en garde le contrôle – ce qui les incitera à s’améliorer.
  • e) L’État doit se recentrer sur ses trois véritables missions que sont la police, la justice et la défense nationale ; tout le reste peut être confié au privé, dont les méthodes de gestion sont bien plus efficaces.

5/ Les entreprises

  • a) Il faut imposer par la loi des avancées sociales dans les entreprises ; et il faut renchérir le coût des licenciements pour les entreprises qui font des bénéfices.
  • b) L’État doit redonner aux entreprises toute leur liberté, en supprimant les prélèvements et les réglementations qui leur sont imposés et qui les handicapent dans leur développement.
  • c) Il faut aider en priorité les petites et moyennes entreprises en allégeant leurs charges et leurs contraintes administratives, et laisser patrons et syndicats négocier les modes de fonctionnement les mieux adaptés à chaque branche d’activité.
  • d) Il faut que les profits des entreprises aillent en priorité aux salariés, et non plus aux actionnaires ; et il faut interdire les licenciements collectifs aux entreprises qui font des bénéfices, sous peine que ces entreprises soient réquisitionnées par l’État au profit de leurs salariés.
  • e) Il faut que les entreprises supportent moins de charges sociales et moins de réglementations, pour qu’elles hésitent moins à embaucher et puissent être plus compétitives.

6/ La religion

  • a) Qu’on soit croyant ou non, on ne doit pas négliger les valeurs morales portées par la religion.
  • b) On doit accepter tous types de pratiques religieuses dès lors qu’elles sont librement consenties, même lorsqu’elles paraissent choquantes aux yeux de certains.
  • c) Il faut combattre la morale religieuse, car elle empêche les gens de vivre et de penser librement.
  • d) La religion peut parfois être un frein aux libertés individuelles, mais elle apporte aussi des réponses aux grandes questions de l’existence.
  • e) Le message de la religion est primordial, car il nous guide dans notre vie en nous aidant à distinguer le bien du mal.

7/ Les droits des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres)

  • a) Il faut l’égalité des droits pour les personnes LGBT, et il faut laisser à chacun la possibilité de choisir son identité sexuelle, en facilitant le changement d’état-civil, et en sensibilisant les jeunes au respect des choix et des orientations sexuelles de chacun.
  • b) La priorité ne devrait pas être de donner de nouveaux droits aux personnes LGBT, mais plutôt de défendre la famille traditionnelle, qui est un pilier de notre société, avec un père et une mère pour élever des enfants.
  • c) Il faut reconnaître l’homoparentalité et tendre vers l’égalité des droits pour les couples homosexuels, en autorisant la procréation médicalement assistée (la PMA) pour toutes les femmes.
  • d) Il faut une égalité totale des droits pour les personnes LGBT, qui doivent pouvoir avoir des enfants si elles le souhaitent : il faut autoriser non seulement la PMA pour toutes, mais aussi la GPA, la gestation pour autrui (le recours à une mère porteuse), dès lors que son usage est strictement encadré pour éviter tout risque de marchandisation du corps des femmes.
  • e) S’il faut lutter contre les discriminations dont les personnes LGBT peuvent être victimes, il faut aussi défendre le modèle du couple hétérosexuel.

8/ Le droit à l’avortement

  • a) Il faut défendre le droit des femmes à avorter librement et gratuitement.
  • b) S’il faut garantir le droit à l’avortement, il faut aussi sensibiliser les femmes au fait qu’un avortement n’est pas un acte anodin.
  • c) Toutes les femmes doivent avoir la possibilité d’avorter : il faut allonger le délai légal pendant lequel un avortement peut être réalisé et il faut supprimer la « clause de conscience » qui permet à des médecins de refuser de pratiquer des avortements.
  • d) Les femmes ne devraient pouvoir avorter que quand leur santé est en danger, ou lors de grossesses consécutives à un viol.

9/ Les drogues

  • a) La légalisation du cannabis serait une grave erreur : il faut plutôt lutter contre l’usage de toutes les drogues.
  • b) Il faut légaliser les drogues douces, et dépénaliser l’usage des drogues dures.
  • c) Il faut légaliser le cannabis, en prônant, comme pour l’alcool, un usage modéré.
  • d) La question des drogues est complexe : il faut avant tout tenir compte de l’avis des spécialistes.

10/ La lutte contre la délinquance

  • a) Chacun est responsable de ses actes : on peut toujours décider de ne pas tomber dans la délinquance ; aussi, pour dissuader les délinquants de passer à l’acte, il faut que les sanctions encourues soient vraiment dissuasives.
  • b) C’est souvent dans des contextes difficiles que se développe la délinquance (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d’intégration…), mais le contexte n’explique pas tout ; c’est un juste équilibre entre prévention et sanctions dissuasives qu’il faut trouver pour lutter efficacement contre la délinquance.
  • c) La délinquance est d’abord le fruit de contextes difficiles (chômage, ghettos, problèmes familiaux, difficultés d’intégration…) ; pour obtenir des résultats durables en matière de lutte contre la délinquance, c’est donc à ces contextes qu’il faut, en priorité, s’attaquer.

11/ Droit de vote et nationalité

  • a) Tous les étrangers, d’où qu’ils viennent, qui sont installés depuis longtemps en France, doivent pouvoir voter au moins aux élections locales ; et il faut leur faciliter l’acquisition de la nationalité française.
  • b) Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et, sauf exception, on ne peut pas être français sans avoir des parents français : il faut appliquer le « droit du sang », et non le « droit du sol ».
  • c) Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et tous les gens qui sont nés et qui vivent en France, quelle que soit leur origine, doivent avoir la nationalité française.
  • d) Tous les étrangers résidant en France doivent avoir le droit de vote, quelle que soit leur nationalité.
  • e) Seuls les Français doivent avoir le droit de vote ; et ne doivent pouvoir devenir français que les immigrés qui montrent leur attachement à la France, en faisant des efforts pour s’intégrer, et en faisant une démarche volontaire pour obtenir la nationalité.

12/ L’immigration

  • a) L’intégration fonctionne quand les immigrés sentent qu’ils ont non seulement des droits, mais aussi des devoirs ; et il est important de lutter contre l’immigration clandestine.
  • b) Les problèmes liés à l’immigration ne proviennent pas des immigrés, mais du contexte (économique, social, historique…) dans lequel l’immigration se produit, et la première urgence est de faire respecter les droits des immigrés, qu’ils soient en situation régulière ou non.
  • c) Pour faciliter l’intégration des immigrés, il faut lutter contre le chômage, qui incite au repli sur soi, et faire respecter les droits des immigrés en luttant contre les discriminations dont ils peuvent être victimes.
  • d) Pour que l’intégration soit réussie, il faut, à la fois, que les immigrés soient moins discriminés, et qu’ils respectent les valeurs du pays d’accueil.
  • e) Certains immigrés resteront toujours des étrangers : leur place serait plutôt dans leur pays, pour notre bien et pour le leur.

Question facultative

Pour vous, le plus important pour se sentir proche d’un parti ou d’une personnalité politique, c’est de partager les mêmes convictions sur :

  • a) La façon d’envisager les problèmes économiques et sociaux.
  • b) Les questions de société, l’évolution des mœurs.
  • c) L’idée qu’on se fait de la France, ou de l’Europe, ou du monde.

ANALYSE

Votre positionnement gauche-droite

Tous les thèmes abordés dans le questionnaire servent à vous situer sur trois axes gauche-droite :

  • 1er axe – Les questions économiques et sociales
  • 2ème axe – Les manières de vivre
  • 3ème axe – L’identité et la responsabilité

Ces axes sont indépendants les uns des autres : vous pouvez être à droite sur le premier, à gauche sur le deuxième, et au centre sur le troisième.

Pour vous situer sur un axe, faites la somme des points correspondant à vos choix sur chacun des thèmes se rapportant à l’axe. Pour certains choix, les points sont inférieurs à zéro (–1, –2), pour d’autres, les points sont supérieurs à zéro (+1, +2), pour d’autres enfin, les points sont égaux à zéro.

  • Si la somme des points est inférieure à zéro, vous vous situez à gauche sur cet axe.
  • Si la somme des points est égale à zéro, vous vous situez au centre sur cet axe.
  • Si la somme des points est supérieure à zéro, vous vous situez à droite sur cet axe.

1er axe : Les questions économiques et sociales

Êtes-vous plutôt favorable à l’intervention de l’État ou plutôt favorable au désengagement de l’État ?

Résultat :

  • Inférieur à zéro : favorable à l’intervention de l’État.
  • Supérieur à zéro : favorable au désengagement de l’État.

Calculez vos points :

  • Thème n°1 – Les impôts : a) 0 b) +2 c) –2
  • Thème n°2 – La pauvreté et l’exclusion : a) +2 b) 0 c) –2
  • Thème n°3 – Les services publics et la place de l’Etat : a) +1 b) –2 c) –1 d) 0 e) +2
  • Thème n°4 – Les entreprises : a) –1 b) +2 c) 0 d) –2 e) +1

2ème axe : Les manières de vivre

Êtes-vous plutôt « conservateur » (favorable à un certain respect des normes établies) ou plutôt « laisser-faire » (favorable à la liberté de chacun de ne pas tenir compte de ces normes) ?

Résultat :

  • Inférieur à zéro : « laisser-faire ».
  • Supérieur à zéro : « conservateur ».

Calculez vos points :

  • Thème n°5 – La religion : a) +1 b) –2 c) –1 d) 0 e) +2
  • Thème n°6 – Les droits des LGBT : a) –1 b) +2 c) 0 d) –2 e) +1
  • Thème n°7 – Le droit à l’avortement : a) 0 b) +1 c) –2 d) +2
  • Thème n°8 – Les drogues : a) +2 b) –2 c) –1 d) 0

3ème axe : L’identité et la responsabilité

Quelle importance accordez-vous au contexte dans lequel une personne évolue pour comprendre qui elle est et comment elle se comporte ? Quelle est la part du contexte et quelle est la part de notre responsabilité individuelle dans ce qui fait notre identité ?

Résultat :

  • Inférieur à zéro : prépondérance du contexte.
  • Supérieur à zéro : prépondérance de la responsabilité individuelle.

Calculez vos points :

  • Thème n°9 – La lutte contre la délinquance : a) +2 b) 0 c) –2
  • Thème n°10 – Droit de vote et nationalité : a) –1 b) +2 c) 0 d) –2 e) +1
  • Thème n°11 – L’immigration : a) +1 b) –2 c) –1 d) 0 e) +2
  • Thème n°2 – La pauvreté et l’exclusion : a) +2 b) 0 c) –2

(Attention : le thème n°2 concerne deux axes à la fois)

Votre axe principal

L’un des trois axes peut être plus important pour vous : cet « axe principal » est déterminé par votre choix à la question facultative.

Résultat :

  • a) 1er axe b) 2ème axe c) 3ème axe

Votre positionnement gauche-droite

  • Plus un axe se rapproche de –8, plus vous vous situez à gauche sur cet axe.
  • Plus un axe se rapproche de 0, plus vous vous situez au centre sur cet axe.
  • Plus un axe se rapproche de +8, plus vous vous situez à droite sur cet axe.
  • Si tous vos axes sont compris entre –2 et +2 : vous vous situez au centre.
  • Si vous avez deux axes compris entre –2 et +2, et un axe inférieur à –2 : vous vous situez plutôt à gauche.
  • Si vous avez deux axes compris entre –2 et +2, et un axe supérieur à +2 : vous vous situez plutôt à droite.

Sinon :

  • Si vous avez au moins deux axes inférieurs à –2 : vous vous situez à gauche.
  • Si vous avez au moins deux axes supérieurs à +2 : vous vous situez à droite.

Sinon :

Vous vous situez du côté de votre « axe principal ».

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26.10.2025 à 14:47

« L’atelier des miracles » : vélo, couture & éducation populaire

AdelineDL

Texte intégral (2420 mots)

À propos de :
L’atelier des miracles
Les activités cachées d’un atelier d’auto-réparation de vélo et de couture
De Benjamin Pichot-Garcia
Publié aux éditions des trois canards en 2024
Plus d’infos (dont les points de distribution) ici

Ce livre est formidablement inspirant : il parvient à rendre visible tout ce que des activités collectives permettent de construire en termes d’émancipation et de transformation sociale, si on s’en donne la peine, si on parvient à en prendre le temps. Toutes ces choses minuscules et immenses qui sont si difficiles à nommer, qui sont impossibles à faire rentrer dans les indicateurs chiffrés, que nous ne devons jamais dénigrer malgré les urgences qui nous assaillent, car il n’y a pas de raccourci. C’est un livre qui nourrit l’énergie d’agir au quotidien, de s’impliquer au long-terme dans le lent travail collectif qui cherche à transformer ensemble le réel. Un très bel exemple de pratiques collectives d’éducation populaire à visée de transformation sociale.


Alors qu’il y a peu je chroniquais l’ouvrage En dehors des murs – Regards croisés en pédagogie sociale, je continue sur ma lancée avec L’atelier des miracles. Le lien entre ces deux livres ? La façon claire, limpide et plaisante à lire dont ils donnent à voir l’invisible de ce que sont des pratiques ambitieuses, tenaces et joyeuses d’éducation populaire et de pédagogie sociale, et ce qu’elles contribuent à construire en termes d’émancipation et de transformation sociale. En décrivant l’ordinaire de Récup’R, l’atelier d’autoréparation bordelais dans lequel il travaille depuis plus de quinze ans, Benjamin Pichot-Garcia parvient, en s’appuyant sur la quarantaine d’entretiens qu’il a réalisés avec les personnes qui font vivre l’association, à nous donner à voir les « innombrables petits miracles qui s’y produisent quotidiennement ».

L’atelier des miracles est sous-titré Les activités cachées d’un atelier d’auto-réparation de vélo et de couture, et c’est tout à fait cela que nous partage Benjamin Pichot-Garcia : si l’auto-réparation de vélo et la couture sont les activités visibles de l’association bordelaise Récup’R, ce n’est que la partie émergée de l’iceberg : sa face cachée est immense et immensément riche, or elle est difficile à nommer et à décrire. Et Benjamin nous le dessine, cet iceberg, puisque l’ouvrage est ponctué de très chouettes et poétiques lithographies, linogravures, collages et dessins. C’est ce livre, sans en rien couper, qu’il faudrait envoyer aux institutions qui demandent des bilans et des évaluations, car comment faire plus court que cela si on veut vraiment tâcher de décrire ce qu’il se passe et ce que produit un atelier d’auto-réparation de vélos et un atelier de couture, au quotidien et au long-terme ?!

Situant l’activité de Récup’R au sein de la « grande Histoire » de nos sociétés, de l’écologie politique au mouvement punk, et nous proposant ainsi une lecture politique de cette histoire, l’auteur affirme les valeurs, les idéaux, la visée politique et sociale de l’association et la façon dont celles-ci structurent les pratiques. Certes réparer des vélos et faire de la couture est important, en soi : la réduction des déchets est indéniablement au cœur du projet de Récup’R. Mais l’essentiel, le fondamental, est ailleurs et il ne se perçoit pas la première fois qu’on passe la porte du lieu. C’est cet essentiel qui fait que les personnes reviennent, restent, s’impliquent.
Lire L’atelier des miracles, c’est se donner du courage et des arguments pour continuer d’œuvrer sans relâche à rebours des dispositifs et des indicateurs imposés par la doxa néolibérale ; pour se convaincre de l’utilité de l’action menée dans les petites associations qui, sans relâche, réunissent des personnes diverses, favorisent l’entraide, le dialogue, la mise en question de la société, la dignité et l’action. Pour défendre cela, Benjamin Pichot-Garcia insiste sur la nécessité que les associations deviennent davantage revendicatives et subversives, pour ne pas renoncer et se résigner, pour ne pas se soumettre.

Les personnes qui viennent à Récup’R sont très diverses et très différentes entre elles. Par ailleurs l’association emploie des salarié·es, or le salariat se définit par un rapport de subordination. Comment penser la division du travail, la démocratie et l’autogestion quand il y a de telles différences, et même de la subordination ? Comment prétendre à l’horizontalité, à l’égalité, quand on n’est pas identiques ? Ce sont des questions que l’on préfère souvent éviter car on a peur du conflit. Or ce sont des questions politiques : toustes y sont confronté·es en s’investissant dans l’association, et c’est ensemble et en pratique qu’il faut rechercher des voies pour y répondre.
Les sujets politiques ne manquent pas : « faut-il gérer les nuisances ou les supprimer ? Faut-il utiliser Facebook et Instagram pour communiquer sur les activités de l’association ? Faut-il réparer les vélos électriques ? » Voilà quelques débats qui traversent Récup’R. Et puis il y a les inévitables propos racistes, islamophobes, anti-pauvres-qui-profitent, sexistes : réunir largement signifie agir aux côtés de personnes aux convictions et/ou aux normes différentes. Là aussi, comment réagir, sans être ni dans le sectarisme et l’entre-soi ni dans l’humanitaire charitable et paternaliste ?
Et dans la cuisine, lieu invisible mais tellement important, car appropriable et sécurisant. « Qui fait le ménage ? Qui devrait le faire ? Est-ce à chacun de faire sa vaisselle ou est-ce qu’on devrait la laver à tour de rôle ? Comment gérer collectivement le frigidaire ? Est-ce que tout est à tout le monde, ou est-ce que chacun·e gère sa partie ? »
Benjamin Pichot-Garcia démontre comment tout, dans Récup’R, crée des occasions pour « observer, comprendre et peut-être transformer la société ». Et ce qui guide tout cela, c’est d’une part la volonté de « ne pas creuser d’écarts entre celles et ceux qui pensent et celles et ceux qui font », et d’autre part l’ambition « d’œuvrer au renversement du rapport de force dans la société ».

Pour tout cela, le vélo est un prétexte, comme la couture, comme les fanzines, comme les repas, comme tant d’activités. Des activités importantes, réalisées avec sérieux car elles ont du sens et qu’elles produisent de l’entraide concrète. Mais ce sont aussi des portes d’entrée pour se rencontrer, tisser du lien et ouvrir l’imaginaire d’un monde qui serait différent. Un monde sans voitures, autogéré, sans dominations, par exemple, comme le veut la Vélorution ! On vient pour réparer son vélo et « on se retrouve à se poser des questions sur le féminisme, sur la mixité et la non-mixité » : « la bicyclette est un cheval de Troie pour être au plus près du terrain, pénétrer la forteresse de l’ordre social et la démolir de l’intérieur ».
Benjamin Pichot-Garcia présente Récup’R comme un lieu « pour que chacun·e s’entraîne à penser et agir en collectif, imagine des solutions et les mette en œuvre à petite échelle ». Un lieu où on ne sépare pas « la résilience, la résistance et la contre-attaque », où on les construit dans le même mouvement. Parce qu’agir, être dans l’action, cela permet de mieux tenir le coup face aux difficultés de la vie. Parce que faire ensemble, c’est rompre avec l’isolement, se construire un réseau d’amitiés, partager ses craintes et ses joies avec d’autres, participer à quelque chose d’utile. Parce que tout cela peut amener à changer la façon dont on hiérarchise les valeurs, à saper discrètement (mais efficacement) l’ordre public, à relever la tête. C’est que « tout dépend de notre nombre et de notre capacité à nous lier, à nous rencontrer, à nous enrichir les un·es les autres, à nous faire confiance ».

Cet invisible, cette épaisseur du travail, cela ne se rationalise pas,ne s’explicite et ne se décrit que difficilement (ou alors en 266 pages !) : c’est la partie immergée de l’iceberg. Or les contraintes institutionnelles, et même les réflexes que l’on peut avoir intégré, poussent à faire primer les visions gestionnaires et techniciennes sur la possibilité de la créativité et de l’ouverture. Ce qui se joue là, nous dit Benjamin Pichot-Garcia, c’est la tension entre artisanat et industrie : entre intelligence, dignité, inventivité, bricolage d’une part, et rationalisation, machinisation d’autre part. Or pour résister au rouleau-compresseur de la normalisation, Benjamin Pichot-Garcia défend qu’il faut un minimum de culture du rapport de force et du conflit, ce dont le secteur associatif est bien dépourvu. Que ce soit du côté des bénévoles ou des salarié·es (dont le taux de syndicalisation est extrêmement faible), l’associatif est un secteur qui veut rester en-dehors de tout ça. Sauf qu’on ne peut rester en-dehors d’un combat dans lequel on est pris, qu’on le veuille ou non.

Cette tentation de l’« en-dehors » pousse bien souvent les associations à préférer régler leurs problèmes « en famille » plutôt que de revendiquer une meilleure reconnaissance et davantage de moyens.
La volonté démocratique est forte, mais il y a peu d’habitude de réflexivité, de retour sur les pratiques. Benjamin Pichot-Garcia prévient : cela mène à une fuite en avant, à gérer au jour le jour. La tendance à construire les relations sur la base de l’émotionnel et de l’affinitaire entraîne une incapacité à politiser les questions. Beaucoup parlent de Récup’R comme de leur famille ou de leur seconde maison : or la famille, si elle est un cadre de solidarité, est aussi un cadre de puissants non-dits. La difficulté à ouvrir des discussions d’ordre politique et à élaborer des positions collectives crée un flou et entraîne des ballottements dommageables pour les individus et pour l’association. Car comment arbitrer entre les différentes valeurs qui traversent l’association : les valeurs de l’artisanat, qui invitent au travail bien fait, de bout en bout ; les valeurs productivistes, qui poussent à produire au plus vite pour faire de l’argent ; et les valeurs associatives qui valorisent la convivialité et l’ouverture à toustes quelles que soient les compétences ? Sans discussions sur ces valeurs, sans discussions politiques, les désaccords et conflits sur le travail et son organisation se transforment bien souvent en conflits interpersonnels.

Alors qu’il y a quelques mois je chroniquais le livre de Cyrille Bock qui décrit le phénomène de dépolitisation de l’animation socio-culturelle, cet ouvrage de Benjamin Pichot-Garcia est un antidote enthousiasmant à l’inéluctabilité de cette dépolitisation. Et cela commence par refuser radicalement « la dévalorisation des travaux manuels, l’invisibilisation du travail des femmes, des migrant·es, des handicapé·es, des personnes âgées, des classes populaires, le mépris qu’on porte souvent à celles et ceux qui vont plus lentement ou différemment, la dévalorisation des personnes et des choses abîmées, cabossées, rapiécées, d’occasion. » L’atelier des miracles est un magnifique plaidoyer contre le mépris : « cette histoire d’atelier d’auto-réparation n’est pas farfelue, elle ne vient pas de nulle part, elle s’appuie sur l’expérience solide d’un réseau qui a plus de 10 ans d’expérience et dont les bienfaits en termes d’écologie, de solidarité et d’éducation populaire ne sont plus à démontrer. Et même, plus largement, cette mouvance de l’autoréparation vient d’une Histoire encore plus ancienne et plus grande, celle des travailleurs, des femmes et des hommes qui s’émancipent, s’organisent et résistent. »

Dans cette période où les idéologies haineuses ont le vent en poupe et où personne, surtout pas les associations, ne peut prétendre « être neutre », cela fait beaucoup de bien et procure une précieuse énergie de lire dans L’atelier des miracles tout ce que peut créer un engagement collectif quotidien et au long terme pour l’émancipation et la transformation sociale.


Sommaire du livre

  • Préface de Guillaume Sabin
  • Avant-Propos
  • Introduction
  • Tenir un atelier d’auto-réparation sur une frontière
  • Inscrire les ateliers d’auto-réparation dans la grande Histoire
  • Apprentissage de la mécanique, une petite histoire dans la grande
  • L’inconvénient d’être né de parents qui ont du ml à s’entendre
  • Travail, je t’aime moi non plus !
  • Genres, races, classes et productivité
  • Créer la rencontre, propagande et convivialité
  • L’essaimage des ateliers, une dynamique tentaculaire et anarchique
  • Conclusion

Vous procurer le livre

L’atelier des miracles
Les activités cachées d’un atelier d’auto-réparation de vélo et de couture

De Benjamin Pichot-Garcia

Publié aux éditions des trois canards, 2024
266 pages
12€
Plus d’infos (dont les points de distribution) ici

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30.09.2025 à 14:55

Burn-out militant

AdelineDL

Texte intégral (911 mots)

Dans les associations et dans les organisations militantes, des bénévoles travaillent. Depuis une quinzaine d’années, il est désormais reconnu que le travail, et notamment son organisation, peut donner lieu à de la souffrance psychique (la cause est organisationnelle, la conséquence touche à la santé psychique des individus) : on parle aujourd’hui de risques psychosociaux, et les employeurs ont la responsabilité de les prévenir.

Qu’en est-il dans les associations et les organisations militantes ? Tout comme les travailleureuses salarié-es, les bénévoles peuvent souffrir d’une organisation du travail défectueuse voire maltraitante, et en payer les conséquences en faisant ce qu’on appelle un burn-out.

Dans ce livre, les chercheureuses Hélène Balazard et Simon Cottin-Marx font le point sur les symptômes et les causes du burn-out dans le milieu associatif, et proposent des pistes pour tâcher collectivement de le prévenir.

Un livre à mettre entre toutes les mains, et un travail à prendre en charge collectivement dans toutes nos organisations.

Un reportage de Manon Mella, journaliste à France Inter.

Sommaire de l’ouvrage

Introduction – Changer le monde sans y laisser sa santé
  • S’engager rime avec s’émanciper
  • Pourquoi s’engage-t-on ?
  • La révolution épuise ses enfants
  • Qu’est-ce que le burn-out militant ?
  • Ce qui amène l’épuisement militant
  • La culture du sacrifice
  • L’impossible prise en charge du bien-être par les organisations militantes
  • Faire face à l’inaction politique ou à la répression
  • Comment s’engager sans se cramer ?

S’engager

1- Pas besoin d’être un héros pour changer le monde, il faut s’organiser !
  • Rosa Parks : figure héroïque d’une organisation collective
  • Se fixer des objectifs réalisables pour ne pas se décourager
  • Adapter ses priorités en fonction de ses moyens
  • Développer l’endurance militante : célébrer chaque « petits pas » de la lutte
  • Tout est affaire de stratégie
2- Concilier son engagement avec tout le reste
  • Séparer vie militante et vie privée
  • Prendre du temps sur son travail…
  • … ou faire de son engagement son emploi
  • Créer une routine de l’engagement
  • Garder du temps pour soi
  • Faire une pause après un engagement intense
  • La déconnexion militante
3- Rebondir après l’épuisement
  • Être écouté et orienté
  • Prévenir et prendre soin de la santé mentale ensemble
  • Aller voir un professionnel de la santé mentale
  • Les cliniques du burn-out et les collectifs de soutien psy

S’organiser

4- Donner une place à chacun
  • Bien accueillir les nouveaux
  • Prévoir des temps collectifs réguliers et bien calibrés
  • Développer des relations de confiance
  • Proposer des parcours d’engagement pour monter en responsabilités
  • Clarifier qui fait quoi
  • Reconnaître la contribution de chacun et partager les rétributions du militantisme
5- Des organisations sans dominations
  • Construire des organisations préfiguratrices et intersectionnelles
  • Être attentif aux rapports de pouvoir et faire tourner les rôles
  • Limiter les inégalités d’expression
  • Supprimer les rapports sexistes grâces aux réunions non-mixtes
6- Se donner des règles pour mieux gérer et prévenir les conflits et les violences
  • Une association est un cadre juridique
  • Prévenir les conflits ou les rendre constructifs
  • Anticiper et gérer les violences internes
7- S’entraider pour s’engager
  • Des caisses de grève aux cagnottes en ligne
  • Récupe et débrouille
  • Les femmes et les parents d’abord

Résister

8- Passer à l’action sans y laisser sa peau ni sa tête
  • Se préparer avant les actions et les manifestations
  • Protéger et se défendre sur le terrain
  • Soigner dans le feu de l’action
  • Faire face à la violence en ligne et aux trolls
9- Continuer la mobilisation
  • Le débriefing
  • Se remettre d’un trauma
  • Solidarité avec les gardés à vue
  • Le soutien aux prisonniers et les avocats militants
  • S’entraider face à la banalisation des violences d’extrême-droite et de l’Etat
  • Ne pas rester seul : la force du collectif
10- Un peu de joie dans ce monde de brutes
  • Faire rimer engagement avec fête et convivialité
  • L’humour pour dédramatiser et donner de l’énergie
  • Faire communauté
  • Chanter, danser, créer : l’art pour entraîner et continuer à rêver

Conclusion – Militer sans se crâmer

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30.09.2025 à 14:23

[Podcast] GouvernanceS dans les centres sociaux

AdelineDL

Lire la suite (230 mots)

Un podcast en 9 épisodes initié par la Fédération des centres sociaux de la Loire et de la Haute-Loire, dont je conseille l’écoute. Je ne suis pas fan de l’expression « gouvernance », mais questionner celle-ci fait justement partie du propos de cet excellent podcast. À mettre en les oreilles de toustes celleux qui s’interrogent sur le fonctionnement de leur organisation, quelle qu’elle soit, et sur la façon de penser le pouvoir, les prises de décision, l’élaboration collective, l’efficacité, le rapport au temps, etc.

Bonne écoute !

Épisodes :

  • Présentation de la démarche et du séminaire
  • Est-ce qu’on fait bien de parler de « gouvernance » ?
  • Les postulats de base de la gouvernance
  • Laisser à la place à chacun-e : l’expérience d’ATD Quart-Monde et de l’AHMAC
  • Quand les habitant-es accueillent les habitant-es : ça crée quoi ?
  • Penser nos gouvernances aujourd’hui pour les adultes de demain
  • Des outils pour faire gouvernance autrement : en quête d’inspirations
  • Gouvernances émancipatrices, inclusives et partagées : qu’en retient-on ?
  • Bonus : Interviews de participant-es

 

 

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Mona CHOLLET
Anna COLIN-LEBEDEV
Julien DEVAUREIX
Cory DOCTOROW
Lionel DRICOT (PLOUM)
EDUC.POP.FR
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Michel GOYA
Hubert GUILLAUD
Gérard FILOCHE
Alain GRANDJEAN
Hacking-Social
Samuel HAYAT
Dana HILLIOT
François HOUSTE
Tagrawla INEQQIQI
Infiltrés (les)
Clément JEANNEAU
Paul JORION
Christophe LEBOUCHER
Michel LEPESANT
 
 Persos M à Z
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MONDE DIPLO (Blogs persos)
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Thomas PIKETTY
VisionsCarto
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LePartisan.info
 
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