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Rubrique «À LIRE AILLEURS»
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13.05.2026 à 08:00

La guerre n'est pas un accident

Ce jeudi 7 mai, à l'aube, une antenne relais de l'opérateur Bouygues et un transformateur TDF de radio numérique diffusant BFM, a brûlé au sud de Limoges, au lieu-dit de « la croix de l'arbre ».
Cette infrastructure de média et de télécommunication a été ciblé car elle est partie prenante de l'industrie militaire et de l'imposition du numérique partout dans nos vies.

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Ce jeudi 7 mai, à l'aube, une antenne relais de l'opérateur Bouygues et un transformateur TDF de radio numérique diffusant BFM, a brûlé au sud de Limoges, au lieu-dit de « la croix de l'arbre ».
Cette infrastructure de média et de télécommunication a été ciblé car elle est partie prenante de l'industrie militaire et de l'imposition du numérique partout dans nos vies.

Pour Bouygues, les guerres en cours sont un profit comme un autre. À travers son entreprise INEO defense, il assure l'infrastructure de communication de l'armée française. Quant à BFM ou RMC leurs réseaux participent à faire de nous des spectateurs des massacres en Palestine, au Liban comme ailleurs.
La guerre commence avec la pacification sociale et notre habituation au récit hégémonique diffusé par les médias. On ne s'attardera pas à présenter BFM, bien connus pour être un des relais réactionnaires des intérêts industriels. Leurs récits nous habituent aussi à notre impuissance et définissent à notre place l'ennemi à combattre qu'il soit intérieur ou extérieur. L'effort de guerre que nous refusons est celui qui veut nous faire accepter l'austérité sociale comme une fatalité.
Pourtant le dépouillement et la militarisation du monde se heurtent toujours à la résistance. Comme l'ont montré les millions de personnes descendues dans la rue pour la Palestine et toutes les actions de solidarité. La technologie numérique est ciblée comme un des piliers dans le développement du téléguidage par intelligence artificielle dans les opérations militaires, comme Israel en fait usage de manière massive contre le peuple palestinien.

Par ailleurs, ces prochains jours se déploieront dans la région des exercices militaires. N'oublions pas que quand l'armée se déploie ce n'est jamais qu'un exercice mais toujours une opération de guerre psychologique pour habituer à leur présence et faire accepter l'état de guerre permanent.

Ne restons pas indifférents.

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13.05.2026 à 08:00

Lettre ouverte à Jean-Noël Barrot

Rami Abou Jamous écrit son journal pour Orient XXI. Dans ce texte, il adresse une lettre ouverte au ministre français des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, après que ce dernier a repris une citation choquante de l'ancienne première ministre israélienne Golda Meir devant le Sénat.

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Rami Abou Jamous écrit son journal pour Orient XXI. Dans ce texte, il adresse une lettre ouverte au ministre français des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, après que ce dernier a repris une citation choquante de l'ancienne première ministre israélienne Golda Meir devant le Sénat.

Pendant cette période d'inaction, j'ai passé le temps en regardant l'actualité sur mon téléphone portable, grâce aux quelques connexions qui fonctionnent encore. J'ai vu une vidéo qui m'a causé un choc dont je ne me remets toujours pas. J'ai entendu le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, citer le 9 avril devant le Sénat une formule connue de Golda Meir, première ministre israélienne de 1969 à 1974 : « Nous pouvons pardonner aux Arabes d'avoir tué nos enfants. Nous ne pouvons pas leur pardonner de nous avoir obligés à tuer leurs enfants. » Pour le ministre des affaires étrangères, cette phrase absurde illustre « l'éthique humaniste et universaliste d'Israël » !

J'étais si choqué que j'ai bondi hors de mon lit, malgré la douleur. Je croyais avoir mal compris. J'ai cherché l'intégralité de la vidéo, je l'ai visionnée plusieurs fois pour vérifier si cette partie du discours n'avait pas été coupée de son contexte. J'ai eu les larmes aux yeux de désespoir quand j'ai compris que Barrot, appuyant chaque syllabe pour montrer sa conviction, opposait « l'humanisme » de Golda Meir à la récente loi israélienne imposant la peine de mort pour les seuls Palestiniens. Si on suit le ministre, les Israéliens n'ont pas le droit de pendre des gens, mais ils peuvent tuer des enfants. Parce qu'ils y sont obligés. J'ai dit à Sabah, ma femme : « Tu crois qu'en restant à Gaza, nous obligeons les Israéliens à tuer nos enfants ? » Elle m'a regardé avec des yeux ronds. Je lui ai expliqué ce qu'il en était, mais elle ne voulait toujours pas croire qu'un ministre français ait pu dire ça.

Nous ne comprenons pas que la France nous insulte.

J'ai donc décidé d'envoyer une lettre ouverte à Jean-Noël Barrot.
[...]

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13.05.2026 à 08:00

Montée au Mur des Fédérés 2026

POUR QUE VIVE LA COMMUNE ! 30 MAI 2026 PARIS
Montée au Mur des Fédérés avec les Amies et Amis de la Commune de Paris 1871.

Texte intégral (520 mots)

POUR QUE VIVE LA COMMUNE ! 30 MAI 2026 PARIS
Montée au Mur des Fédérés avec les Amies et Amis de la Commune de Paris 1871.

Le 18 mars 1871 débutait la Commune de Paris. Pendant deux mois, elle a porté les valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, à travers l'émergence du droit du travail, la séparation de l'église et de l'État, une démocratie où le peuple n'abdique jamais sa souveraineté, l'école laïque et gratuite pour les filles et les garçons, ou encore la citoyenneté universelle accordée aux étrangers.
Pendant 72 jours, Paris fut une ville libre face à une assemblée monarchiste et ouvrant la voie à une République moderne, démocratique, laïque et sociale.
Dans l'œuvre riche et diverse de la Commune de Paris, nous nous attachons cette année à la défense des services publics, à l'heure où ceux-ci et leur financement font plus que jamais l'objet de vifs débats. Comme au temps de la Commune, lutter pour leur préservation et leur amélioration, c'est faire preuve de démocratie et livrer un combat moderne.
Nous appelons celles et ceux qui veulent résister aux atteintes aux droits sociaux et démocratiques et lutter pour en conquérir de nouveaux à participer à la Montée au Mur des Fédérés 2026.
Devant ce mur, où s'est écrite en lettres de sang une page de notre liberté, nous viendrons témoigner que la Commune n'est pas morte :

  • parce que nous sommes là
  • parce que les Versaillais existent encore et que la lutte des classes est bien une réalité
  • parce qu'on ne tue pas l'espérance d'un peuple
    Nous vous donnons rendez-vous samedi 30 mai 2026 à partir de 11 heures place des fêtes (Paris 19e) pour un rassemblement festif. Départ de la manifestation à 14h30 pour nous rendre devant le Mur des Fédérés au cimetière du Père Lachaise.
    La Commune n'est pas morte ! Vive la Commune !
Montée au Mur 2026
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13.05.2026 à 08:00

1re de l'Assemblée Anticarcérale Paname & Environs

La première Assemblée Anticarcérale Paname & Environs aura lieu le dimanche 24 mai à la Bourse du Travail d'Aubervilliers (92 rue Victor Hugo, 93300 Aubervilliers, métro Aimé Césaire). Le lieu sera ouvert dès 14h pour s'installer, écrire ensemble des lettres à des prisonnier·es, parcourir l'infokiosque, avec des brochures et textes sur différentes affaires et luttes contre les prisons, ou grignoter. L'assemblée même commencera à 14h30. On conseille d'essayer autant que possible de venir sans téléphone (ou au pire, de l'éteindre en avance) pour réduire la surveillance que l'on s'impose à travers l'omniprésence des mouchards technologiques dans nos milieux. Il y aura aussi un coin et des activités pour les enfants, pour permettre aux personnes qui ont des enfants de pouvoir participer à l'assemblée.

Texte intégral (1051 mots)

La première Assemblée Anticarcérale Paname & Environs aura lieu le dimanche 24 mai à la Bourse du Travail d'Aubervilliers (92 rue Victor Hugo, 93300 Aubervilliers, métro Aimé Césaire). Le lieu sera ouvert dès 14h pour s'installer, écrire ensemble des lettres à des prisonnier·es, parcourir l'infokiosque, avec des brochures et textes sur différentes affaires et luttes contre les prisons, ou grignoter. L'assemblée même commencera à 14h30. On conseille d'essayer autant que possible de venir sans téléphone (ou au pire, de l'éteindre en avance) pour réduire la surveillance que l'on s'impose à travers l'omniprésence des mouchards technologiques dans nos milieux. Il y aura aussi un coin et des activités pour les enfants, pour permettre aux personnes qui ont des enfants de pouvoir participer à l'assemblée.

Lors des dernières grosses révoltes qui ont eu lieu, la réalité sociale de la répression nous a laissé-es face à un constat amer : nous sommes bien loin d'avoir les outils nécessaires pour réagir correctement face à l'appareil d'État, ainsi qu'amplifier la voix des prisonnier·ères et de celleux qui font les frais du système carcéral.

Pourtant, les mouvements ne manquent pas d'inventivité pour s'opposer de front aux prisons, que ce soit par des actions telles que l'attaque de la prison de Fresnes lors des révoltes de 2023, les attaques répétées de comicos dans cette même révolte comme lors des gilets jaunes, ou encore les attaques et intimidations de matons à domicile comme lors de DDPF.

Nous voulons nous en inspirer pour pousser nos luttes anti-carcérales plus loin, à la fois pour dépasser nos milieux anarchistes et adopter une position qui ne soit pas simplement défensive, en simple réaction à la répression.

La prison est - et sera - toujours l'un des symbole les plus éloquents de la puissance de l'État, de sa capacité à réprimer, enfermer et isoler l'ensemble des individu·es qui menacent son existence. La prison est au centre même de l'appareil colonial qui constitue l'État français : elle sert à mater et punir les révoltes des colonies comme récemment en Kanaky, Guadeloupe ou Martinique, à intensifier le tri aux frontières comme à Mayotte, et à tracer des frontières intérieures en incarcérant massivement les populations racisées, colonisées et les plus pauvres.

Attaquer les lieux d'incarcération - par les mots, la solidarité, le feu ou la bombe - c'est alors s'attaquer à ses outils privilégiés.

Rompre l'isolement des/avec les détenu·es est alors devenu rapidement pour les mouvements anticarcéraux un moyen d'affaiblir l'appareil carcéral et l'État colonial. En exposant la voix des personnes enfermé·es, on se donne le moyen de penser « la prison » (son fonctionnement, ses outils, etc.), mais aussi de la rendre moins « extérieure à nos vies ». Des surgissements tels que DDPF ou les révoltes pour Nahel parviennent à la remettre au centre de l'attention en s'y attaquant ouvertement, créant des fissures dans lesquelles nous désirons nous engouffrer pour mettre fin à la trop commune realité de l'incarcération et des assassinats policiers.

Une des prouesse des États dits « démocratiques », est d'avoir réussi à faire de la notion d'enfermement un impensé pour toute une partie de la population. Une situation si lointaine que l'on ne prend même pas la peine de l'envisager, alors que c'est pourtant le quotidien de beaucoup de personnes...

Cette nécessité de destruction est d'autant plus présente dans une région parisienne qui concentre à elle seule une densité collossale d'institutions d'enfermements : que ce soit les taules, tribunaux, comicos, ou prisons pour sans-papiers, mineur-es, enfants, fols, tox, handi-es, animaux non-humains...

Pour nous, s'organiser signifie construire des nouvelles formes de lutte, de solidarité et de décision, par notre capacité collective à rompre avec l'ordre existant, à expérimenter, à créer, à inventer...

Depuis le début du 20e siècle, les Anarchist Black Cross (ABC) et leurs réseaux ont cet avantage de se présenter sous une forme autonome et souple, fondée sur un internationalisme radicalement anti-carcéral, d'où notre envie de nous réaproprier cette forme et de s'inscrire dans un réseau pour abattre les prisons proches de chez nous comme à l'autre bout du monde, pour l'insurrection ailleurs comme ici. Loin de voir cette modalité comme une structure rigide et fermée, nous souhaitons, à partir du modèle des ABC, créer un espace de discussion et d'échange, une assemblée libre où chacun·e pourrait partager et expérimenter, tout en s'inspirant des actions déjà existantes : lettres, cantines, parloirs, traductions, évènements...

Nik la taule et mort aux matons !

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13.05.2026 à 08:00

Négrophobie,violences d'État et territoires à décoloniser : les héritages très actuels de l'esclavage et de la traite transatlantique

Négrophobie, violences d'État et territoires à décoloniser : les héritages bien vivants de l'esclavage et de la traite atlantique.
Le 10 mai est présenté comme une journée de “commémoration des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leur abolition”.
Mais que commémore-t-on réellement ?

Texte intégral (1083 mots)

Négrophobie, violences d'État et territoires à décoloniser : les héritages bien vivants de l'esclavage et de la traite atlantique.
Le 10 mai est présenté comme une journée de “commémoration des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leur abolition”.
Mais que commémore-t-on réellement ?

Mardi 19 Mai-19h
CICP 21 ter rue Voltaire 75011

Table ronde avec :

  • Maboula Soumahoro - Maîtresse de conférence à l'Université
  • Theo Lubin - Collectif 10 Mai
  • Fatou Dieng et Akuvi - Réseau Entraide Vérité et Justice
  • Dawud Bumaye - Revue Dissidente
  • Aminata Konaté - Militante et créatrice de contenu

Négrophobie, violences d'État et territoires à décoloniser : les héritages bien vivants de l'esclavage et de la traite atlantique.

Le 10 mai est présenté comme une journée de “commémoration des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leur abolition”.

Mais que commémore-t-on réellement ?

Le 2 avril 2024, à l'Assemblée générale des Nations unies, une résolution portée notamment par le Ghana visant à reconnaître la traite transatlantique et l'esclavage comme crime contre l'humanité a été soumise au vote. La France a choisi de s'abstenir.

Derrière les arguments invoquant le refus de “hiérarchiser les crimes”, cette position révèle surtout une difficulté persistante à affronter une histoire pourtant fondatrice du monde contemporain. Car l'esclavage transatlantique n'est pas un simple épisode du passé.
Il a façonné un ordre racial global, construit sur la déportation de millions de personnes africaines et l'exploitation systématique de leurs corps. Cet ordre ne s'est pas dissous avec les abolitions : il s'est transformé, réorganisé, et continue de structurer en profondeur nos sociétés.

Aujourd'hui encore, ses héritages sont visibles :
négrophobie, racisme systémique, violences d'État, inégalités face à la justice et aux droits. Les attaques verbales et physiques visant des personnes noires ces dernières semaines — qu'il s'agisse d'élu·es ou d'enfants — rappellent que ces logiques ne relèvent pas du passé, mais du présent.
Les violences policières s'inscrivent pleinement dans cette continuité : contrôles au faciès, usage disproportionné de la force, impunité institutionnelle. Elles touchent de manière récurrente des personnes racisées et font l'objet de mobilisations constantes, portées notamment par des collectifs de familles et des réseaux comme le Réseau Entraide Vérité et Justice, qui luttent pour la reconnaissance, la vérité et la justice.
Dans les dernières colonies que sont les régions départements dits d'outremer, les structures économiques coloniales perdurent, notamment à travers la domination de certaines grandes familles békés, parfois descendantes directes d'esclavagistes, qui concentrent encore des pans entiers de l'économie. Ce capitalisme comprador empêche le développement économique local. La production industrielle est inexistante et la production agricole responsable est empêchée au profit de l'industrie agroalimentaire qui impose aux populations des crimes écologiques comme ceux de la chlordécone. La militarisation et la répression sont les réponses du gouvernement français aux contestations et aspirations à l'autodétermination. Ce fut le cas lors des grandes manifestations contre la vie chère en Martinique et Guadeloupe ou les leaders furent emprisonnés et pour certains déportés vers l'île de la Réunion. Dans les années 70 les mouvements indépendantistes avaient déjà subi le même type de violence. La militarisation du territoire est un des grands classiques du colonialisme. Le SMA (Service Militaire Aménagé) est une des rares alternatives proposée, avec l'émigration, à une jeunesse paupérisée.

Malgré la disparition juridique de l'esclavage, ses effets se prolongent dans les rapports sociaux, les hiérarchies raciales et les politiques publiques. Les restrictions à la mobilité, les politiques migratoires, ou encore la surexposition aux violences d'État participent de cette continuité.
Face à cela, des mobilisations pour la reconnaissance et la réparation se développent. Des organisations comme le Comité 10 mai portent ces revendications, en exigeant que justice soit faite face aux conséquences durables de l'esclavage et de la colonisation.
Dans ce contexte, la commémoration du 10 mai interroge.

Célèbre-t-on réellement une rupture historique, ou participe-t-on à un récit national qui valorise l'abolition tout en évitant de penser ses prolongements et ses responsabilités ?

Ce récit national servant à occulter les luttes menées par les personnes réduites en esclavage elles-mêmes, notamment les révoltes comme celle du 23 août 1791, journée internationale du souvenir de la traite négrière, à laquelle on a , en France, préférée celle du 10 mai pour fêter une opportune réconciliation des Français ,au prétexte d'honorer conjointement la figure des “abolitionistes” ,et celle des personnes réduites en esclavage.

Cette table ronde propose d'ouvrir ces questions :
Comment l'histoire esclavagiste et coloniale continue-t-elle de structurer le présent ?
Quelles formes prennent aujourd'hui les résistances ?
Et quelles perspectives pour la justice, les réparations et la décolonisation ?

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12.05.2026 à 23:33

Appel à soutien pour Zaid - mercredi 13 mai

Rendez-vous mercredi 13 mai à 16h au Palais de Justice (métro Cité) Chambre 5, Pôle 7 à l'occasion de l'audience de Zaid au sein de la Cour d'appel de Paris

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Rendez-vous mercredi 13 mai à 16h au Palais de Justice (métro Cité) Chambre 5, Pôle 7 à l'occasion de l'audience de Zaid au sein de la Cour d'appel de Paris

Demain, mercredi 13 mai, notre camarade Zaid comparaît de nouveau devant la Cour d'Appel de Paris, à 16h.

La justice française doit toujours se prononcer sur la demande d'extradition émise par la Hongrie à l'encontre de Zaid, plus d'un an après le rejet d'une demande similaire à l'encontre de Gino.

Cette audience est, comme les précédentes, une échéance importance dans le procès de Zaid : soyons nombreuses & nombreux dans la salle d'audience pour lui montrer notre solidarité.

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