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Rubrique «À LIRE AILLEURS»

▸ les 10 dernières parutions

30.03.2026 à 08:00

Projection de Chicken Run par les jeudis antispés (02/04)

🗓️ Rendez-vous le 2 avril pour le prochain Jeudi Antispé : projection du dessin animé « Chicken Run »

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🗓️ Rendez-vous le 2 avril pour le prochain Jeudi Antispé : projection du dessin animé « Chicken Run »

📽️ CHICKEN RUN, c'est l'histoire de Ginger, une poule pondeuse qui cherche constamment à s'évader de l'élevage dans lequel elle et ses amies sont exploitées, en vain. Les poules organisent une mobilisation collective pour s'échapper, en faisant appel à leur ingéniosité, l'aide de deux rats et celle de Rocky, un coq américain, qui leur promet des cours pour leur apprendre à voler.

🎨 Un atelier de coloriage enfantiste sera proposé avant le film

💬 Un temps d'échange en petits groupe suivra la projection. Ce sera l'occasion d'évoquer le message profondément politique et antispéciste du film. Dans un « petit élevage » de poules pondeuses, les poules restent exploitées et tuées. Le film dépeint la résistance de ces animaux, exploitées pour leurs œufs et leurs chairs. Mises à mort lorsqu'elles ne sont plus assez « rentables », le film montre l'importance de la libération animale. La critique ne s'arrête pas à celle de l'élevage industriel, puisque le film choisit en toile de fond l'histoire d'un élevage « paysan », dans lequel la mise à mort, l'exploitation et l'oppression sont souvent invisibilisées.
Les échanges permettront aussi d'évoquer des histoires de résistances animales : et oui, ca existe pour de vrai, des animaux qui essaient mais aussi qui arrivent à s'échapper.

💡L'entrée est libre et sans inscription :) tout le prix libre ira au sanctuaire @josette et les petites bêtes, alors prévois du cash si tu veux soutenir le sanctuaire 💛

📚🍺 Sur place, il y a aussi un infokiosque ainsi qu'un bar et de la restauration, intégralement vegan. 

🕦 Quand ?
Jeudi 2 avril, ouverture du bar 17h
Atelier de dessin pour les enfants à 18h30
projection à 19h30

📍Où ?
@lebaranoux, 78 rue Compans, Paris 19e.

🦽 En termes d'accessibilité ?
La salle a une baie vitrée, avec un rebord de quelques centimètres. Les toilettes ne sont pas PMR. L'espace du bar est accessible en fauteuil roulant.

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30.03.2026 à 08:00

Peut-on réformer la police ? Rencontre Lundi 30 mars

Soirée de rencontre lancement avec la legal team antiraciste, Alec Karakstsanis et Gwenola Ricordeau (en visio), autour du livre « La bureaucratie de la punition : les caméras-piétons au service du pouvoir policier  », de Alec Karakstsanis aux éditions Atelier Téméraire. La conférence aura lieu à La flèche d'or (Paris 20) à 19h00

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Soirée de rencontre lancement avec la legal team antiraciste, Alec Karakstsanis et Gwenola Ricordeau (en visio), autour du livre « La bureaucratie de la punition : les caméras-piétons au service du pouvoir policier  », de Alec Karakstsanis aux éditions Atelier Téméraire. La conférence aura lieu à La flèche d'or (Paris 20) à 19h00

On a beaucoup parlé des violences policières ces derniers jours ; cette conférence tombe donc à pic. Dans son livre « La bureaucratie de la punition : les caméras-piétons au service du pouvoir policier  », Alec Karakatsanis a analysé plus d'une décennie d'archives, de données financières, de déclarations officielles et de centaines d'articles de presse consacrés aux caméras-piétons utilisés par la police. Son constat est sans appel : loin d'être une réforme progressiste, ce dispositif est une opération de propagande massive. Plébiscité par les forces de l'ordre et les procureurs, il ne rend la police ni plus transparente, ni plus responsable, mais il renforce son pouvoir, son impunité et ses budgets.

Alec Karakatsanis démonte les mythes qui entourent les caméras-piétons utilisées par la police et montre comment ces dispositifs de contrôle ont été conçus ou perfectionnés par les libéraux et les pseudo-progressistes et comment ils sont aujourd'hui repris par la droite conservatrice et l'extrême droite. La critique incisive que fait Alec Karakatsanis de la « bureaucratie de la punition » est un appel à rompre avec la violence, la manipulation du public et l'enrichissement d'intérêts privés qui alimentent le système pénal contemporain.

Cette soirée sera l'occasion de discuter avec Sihame Assbague, l'auteur du Livre et Gwenala Ricordeau d'une question qui nous agitent : « Peut-on réformer la police  ? »

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29.03.2026 à 08:00

Les post-anarchistes, en mode défense nationaliste et pro-guerre, se multiplient.

Voici encore un phénomène inquiétant : le « national-anarchisme ». Des individus se revendiquant anarchistes qui, sous couvert d'« anti-impérialisme », justifient l'entrée en guerre pour défendre une prétendue agression extérieure. En réalité, ils défendent l'État-nation, exactement comme de vulgaires réactionnaires.

Rappel élémentaire : toute personne qui revendique la guerre, la mobilisation nationale ou la défense d'un territoire étatique n'est pas anarchiste. C'est une contradiction totale. Ce courant n'a rien de libertaire ; il s'inscrit pleinement dans le roman national et relève historiquement et idéologiquement de l'extrême droite.

Présenter la guerre comme une « auto-défense populaire », alors qu'elle sert objectivement les intérêts de la bourgeoisie, des élites militaires et des appareils étatiques, est une imposture. Se battre sous les drapeaux, s'aligner avec des forces nationalistes ou fascistes, légitimer l'union sacrée au nom d'un ennemi extérieur : tout cela relève de la logique étatique la plus classique.

L'anarchisme ne choisit pas entre deux impérialismes, ne bénit aucun front, ne sacralise aucune frontière. Il refuse la guerre des États parce qu'elle est toujours menée contre les populations, jamais pour elles. Transformer la soumission à l'État en vertu révolutionnaire est une falsification pure et simple. Appeler cela de l'anarchisme est une foutaise.

Le délire de ces individus est tout aussi grotesque que dangereux. Ils pleurent ensuite les morts qu'ils ont eux-mêmes contribué à produire, tout en appelant à la guerre, à la mobilisation et au sacrifice. Inciter à la mort au nom d'une cause prétendument libertaire relève d'un crime : la négation totale de la vie, de l'autonomie et de la solidarité.

Leur justification est encore plus cynique lorsqu'ils invoquent une soi-disant « libération Queer ». Beaucoup de ces personnes s'en réclament, tout en acceptant, voire en soutenant des régimes, des armées ou des mouvements profondément discriminatoires. Ils veulent être « libérés » à l'intérieur de systèmes excluants, autoritaires et violents, tant que leur étiquette identitaire est tolérée ou instrumentalisée.

C'est là toute la supercherie : remplacer l'émancipation collective par un marché identitaire, où l'on négocie ses droits avec l'État, l'armée ou la nation. Aucune libération n'est possible dans un cadre qui repose sur l'oppression, la hiérarchie sociale et l'exclusion. On ne se libère pas sous des bombes, ni aux côtés de bourreaux, ni au prix du sang des autres.

Ce qu'ils proposent n'est ni une libération, ni une lutte, ni une rupture. C'est une intégration forcée dans la tuerie de masse repeinte en discours radical. Une mascarade réactionnaire, incompatible avec toute idée d'anarchie. Voilà la déchéance de ces post-anarchistes adhérents au national anarchisme (idéologique d'extrême droite).

Ni post-anarchisme, Ni frontière, Ni État, pour l'Anarchosyndicalisme, pour le socialisme libertaire !

Vive la révolution sociale !
Source : https://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article1490

Texte intégral (620 mots)

Voici encore un phénomène inquiétant : le « national-anarchisme ». Des individus se revendiquant anarchistes qui, sous couvert d'« anti-impérialisme », justifient l'entrée en guerre pour défendre une prétendue agression extérieure. En réalité, ils défendent l'État-nation, exactement comme de vulgaires réactionnaires.

Rappel élémentaire : toute personne qui revendique la guerre, la mobilisation nationale ou la défense d'un territoire étatique n'est pas anarchiste. C'est une contradiction totale. Ce courant n'a rien de libertaire ; il s'inscrit pleinement dans le roman national et relève historiquement et idéologiquement de l'extrême droite.

Présenter la guerre comme une « auto-défense populaire », alors qu'elle sert objectivement les intérêts de la bourgeoisie, des élites militaires et des appareils étatiques, est une imposture. Se battre sous les drapeaux, s'aligner avec des forces nationalistes ou fascistes, légitimer l'union sacrée au nom d'un ennemi extérieur : tout cela relève de la logique étatique la plus classique.

L'anarchisme ne choisit pas entre deux impérialismes, ne bénit aucun front, ne sacralise aucune frontière. Il refuse la guerre des États parce qu'elle est toujours menée contre les populations, jamais pour elles. Transformer la soumission à l'État en vertu révolutionnaire est une falsification pure et simple. Appeler cela de l'anarchisme est une foutaise.

Le délire de ces individus est tout aussi grotesque que dangereux. Ils pleurent ensuite les morts qu'ils ont eux-mêmes contribué à produire, tout en appelant à la guerre, à la mobilisation et au sacrifice. Inciter à la mort au nom d'une cause prétendument libertaire relève d'un crime : la négation totale de la vie, de l'autonomie et de la solidarité.

Leur justification est encore plus cynique lorsqu'ils invoquent une soi-disant « libération Queer ». Beaucoup de ces personnes s'en réclament, tout en acceptant, voire en soutenant des régimes, des armées ou des mouvements profondément discriminatoires. Ils veulent être « libérés » à l'intérieur de systèmes excluants, autoritaires et violents, tant que leur étiquette identitaire est tolérée ou instrumentalisée.

C'est là toute la supercherie : remplacer l'émancipation collective par un marché identitaire, où l'on négocie ses droits avec l'État, l'armée ou la nation. Aucune libération n'est possible dans un cadre qui repose sur l'oppression, la hiérarchie sociale et l'exclusion. On ne se libère pas sous des bombes, ni aux côtés de bourreaux, ni au prix du sang des autres.

Ce qu'ils proposent n'est ni une libération, ni une lutte, ni une rupture. C'est une intégration forcée dans la tuerie de masse repeinte en discours radical. Une mascarade réactionnaire, incompatible avec toute idée d'anarchie. Voilà la déchéance de ces post-anarchistes adhérents au national anarchisme (idéologique d'extrême droite).

Ni post-anarchisme, Ni frontière, Ni État, pour l'Anarchosyndicalisme, pour le socialisme libertaire !

Vive la révolution sociale !
Source : https://cntaittoulouse.lautre.net/spip.php?article1490

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29.03.2026 à 08:00

Avril à la BARK : Discussion, frites et gaufres en solidarité avec les compas incarcéré.es pour l'affaire d'Ampelokipi

Le Mercredi 1er avril, la permanence de la BARK s'inscrira dans la semaine d'action de solidarité avec les compas emprisonné.es pour l'affaire d'Ampelokipi. On se retrouve à 17h pour une discussion autour de l'affaire, de la solidarité anarchiste avec les compas en prison et plus généralement de réfléchir autour des stratégies et modes d'action du mouvement insurrectionnel et de la façon dont on s'y inscrit. Après la discussion, on fera des frites et des gaufres vegan ! N'hésitez pas à amener des toppings, pour les frites comme pour les gaufres. Sera aussi disponible un infokiosque avec brochures sur l'affaire et les actions solidaires, ainsi que d'autres affaires.

Texte intégral (933 mots)

Le Mercredi 1er avril, la permanence de la BARK s'inscrira dans la semaine d'action de solidarité avec les compas emprisonné.es pour l'affaire d'Ampelokipi. On se retrouve à 17h pour une discussion autour de l'affaire, de la solidarité anarchiste avec les compas en prison et plus généralement de réfléchir autour des stratégies et modes d'action du mouvement insurrectionnel et de la façon dont on s'y inscrit. Après la discussion, on fera des frites et des gaufres vegan ! N'hésitez pas à amener des toppings, pour les frites comme pour les gaufres. Sera aussi disponible un infokiosque avec brochures sur l'affaire et les actions solidaires, ainsi que d'autres affaires.

Le 31 octobre 2024, une bombe a explosé dans un appartement à Athènes où se trouvaient deux compagnon.nes anarchistes, tuant sur le coup Kyriakos Xymitiris et blessant gravement Marianna Manoura. L'État s'est attaqué à ses compagnon.nes endeuillé.es, en incarcérant cinq personnes dont Marianna virée prématuréement de l'hôpital, et les compagnon.nes Dimitra Zarafeta, Dimitris, Nikos Romanos et A.K. Il les poursuit sous enquête anti-terroriste tandis que le procès de cette affaire, dite d'Ampelokipi, commencera ce 1er avril après 18 mois de détention préventive. Depuis l'Assemblée de solidarité avec les prisonnier.ère.s d'Athènes, une semaine d'action est appelée pour lutter pour la libération des compagnon.ne.s incarcéré.e.s et faire vivre la mémoire du compagnon Kyriakos (https://attaque.noblogs.org/post/2026/03/19/grece-et-partout-appel-pour-une-semaine-de-solidarite-avec-les-compas-emprisonne-es-pour-laffaire-dambelokipi/).

Depuis Paris, nous désirons nous inscrire dans la solidarité insurrectionnelle et internationaliste avec les compagnon.nes anarchistes en lutte contre leur propre État et ses prisons, contre les guerres et les génocides qui font rage à travers le monde. L'État grec, tout comme l'État français, arme et facilite le génocide des Palestinien.nes, s'inscrit dans un capitalisme mondiale qui exploite et assassine avec une brutalité particulière, ravage et privatise la planète au profit des plus riches et en excluant celles et ceux qui ne sont pas désiré.es. Les forces fascistes s'y sentent tout autant pousser des ailes qu'ici, dans les strates du pouvoir comme dans la rue.
Nous désirons nous inscrire dans un anarchisme insurrectionnel international, dont les actions dans telle partie du monde résonne dans toutes les autres, jusqu'à la destruction totale de ce monde qui nous tue. Nous désirons nous inscrire dans un anarchisme insurrectionnel où aucun.e compagnon.ne ne sera jamais oublié.e ou laissé.e seul.e aux mains de l'État, à croupir dans ses donjons. Nous désirons nous inscrire dans un anarchisme insurrectionnel qui garde dans son coeur toustes les compagnon.nes tombé.es au combat, dans l'action comme par la guerre que nous mène l'État, pour nous accompagner dans nos luttes.

Pour cela, on se donne rendez-vous le mercredi 1er avril à 17H à la BARK, bibliothèque queer anarchiste à La Parole Errante, à Montreuil. On proposera des frites et des gaufres, dont tout bénéfice sera envoyé aux compagnon.nes, autour d'un infokiosque sur l'affaire d'Ampelokipi et d'autres, pour discuter ensemble de l'affaire, de la solidarité que l'on peut apporter aux compagnon.nes incarcéré.es depuis notre géographie et des formes que celles-ci prend, et des résonances avec nos actions, nos luttes et nos mouvements ; et de réfléchir sur la stratégie et les modes d'action que l'on peut et désire adopter au sein du mouvement insurrectionnel.

Feu aux prisons, liberté pour toustes les compas emprisonné.es !

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29.03.2026 à 08:00

Réunion publique contre les Centres de Rétention Administrative – Mercredi 1er avril à 19h !

Assemblée publique contre les centres de rétention administrative mercredi 1er avril à 19h au CICP (21 ter rue Voltaire, Paris 11e).

Lire la suite (376 mots)

Assemblée publique contre les centres de rétention administrative mercredi 1er avril à 19h au CICP (21 ter rue Voltaire, Paris 11e).

L'État prévoit toujours plus de lieux d'enfermement. D'ici 2027 le gouvernement veut atteindre 3 000 places en centre de rétention administrative (CRA). Des ouvertures de CRA sont ainsi notamment prévues à Dijon, Mérignac, Béziers, Aix/Luynes, Dunkerque, Nantes, Oissel…

Face à cette offensive de l'État des collectifs se bougent partout en France.

L'Assemblée contre les Centre de rétention d'Île-de-France propose de faire un point pour discuter de la mobilisation contre les constructions de nouveaux CRA et notamment du week-end organisé à Dijon les 18-19 avril lors d'une assemblée publique ce mercredi 1er avril à 19h00.

Au CICP, 21 ter rue Voltaire, Paris.

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29.03.2026 à 08:00

SOLID'HAIR - Soirée de soutien aux coiffeuses et barbers en grève (65 bvd. Strasbourg)

Mercredi 1er avril à partir de 18h on se retrouve pour une soirée en soutien à la caisse de grève des coiffeuses et barbers du 65 dans le 18e !

Texte intégral (704 mots)

Mercredi 1er avril à partir de 18h on se retrouve pour une soirée en soutien à la caisse de grève des coiffeuses et barbers du 65 dans le 18e !

13 coiffeuses et barbers en grève au 65 boulevard de Strasbourg !

Depuis le 3 mars 2026 toute l'équipe d'un salon de coiffure et d'esthétique du boulevard de Strasbourg est en grève, en tout 13 personnes ! Leur patron profitait de leur situation administrative (pour beaucoup en situation irrégulière) pour les exploiter : salaire de misère, exposition sans protection à des produits toxiques, obligation de verser 250€ par mois pour obtenir une fiche de paie. Le tout pour que les fiches ne servent à rien en termes de régularisation puisqu'il ne les déclarait pas à l'URSSAF.

Elles savent qu'elles ne sont pas les seules dans le quartier dans cette situation donc elles tiennent aussi pour tous les autres ! Cela fait plus de 10 ans que les employé·es pour beaucoup surexploité·es de ce boulevard n'avait pas pu agir collectivement, la dernière grève remonte à 2014.

Les grévistes réclament : le paiement de l'intégralité des salaires non-versés, le remboursement de la totalité de l'argent extorqué par l'employeur ; le respect de leurs conditions de travail et de leur santé. Et en réponse : leur patron a disparu des radars.

Cette lutte est une question de temps : il faut permettre aux grévistes de poursuivre leur lutte pour leur dignité. Cela ne peut passer que par le soutien matériel, c'est-à-dire en leur permettant de subvenir à leur besoin et ceux de leur famille pour ne pas devoir arrêter cette lutte par nécessité. Pour l'instant, elles n'ont aucune visibilité et n'ont de vision qu'au jour le jour car les entrées et les sorties sont égales dans leur caisse de grève. Elles ont besoin d'une entrée importante pour s'assurer un semblant de sécurité.

Soutien aux coiffeuses et barbers du 65 boulevard Strasbourg (Métro Château d'Eau) en lutte contre leur exploitation et le chantage aux papiers de leur patron !

La soirée de solidarité aura lieu en deux temps :

  • à partir de 18h à la Ressourcerie Le Poulpe (4b, rue d'Oran) : cantine (bánh mì vegan) et bar
  • à partir de 20h à La Télévision (sous l'Olympic Café, 20 rue Léon) : soirée de solidarité

📢 Réservez votre soirée et venez soutenir leur lutte avec nous ! Les grévistes seront présent•es pour parler de leur lutte et perspectives !

🎫 Billetterie prix libre : https://www.helloasso.com/associations/la-television/evenements/01-04-26-soiree-de-soutien-caisse-de-greve

Programme de la soirée : La Mana, Ryaam + Kofi, Lywen + Miel Fou, DJ set B2B Yasmn + Meuns

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