AG et manifestation contre le pacte Asile et Migration et contre le Règlement Retour !
À l'appel de la marche des solidarités.
06.06.2026 à 08:00
Alors que le gouvernement Lecornu vient de faire voter par le Sénat et l'Assemblée nationale un nouveau dégel du corps électoral de la Nouvelle-Calédonie satisfaisant une nouvelle fois les loyalistes Caldoches, on a trouvé important de revenir sur la longue histoire de Kanaky, des débuts du peuplement de l'archipel à la révolte de 2024 et sa terrible répression.
Alors que le gouvernement Lecornu vient de faire voter par le Sénat et l'Assemblée nationale un nouveau dégel du corps électoral de la Nouvelle-Calédonie satisfaisant une nouvelle fois les loyalistes Caldoches, on a trouvé important de revenir sur la longue histoire de Kanaky, des débuts du peuplement de l'archipel à la révolte de 2024 et sa terrible répression.
Le 13 Mai 2024, il y a deux ans, la Kanaky entrait pendant plusieurs mois en insurrection suite à l'annonce du dégel du corps électoral. Les raisons de la colère dépassaient sans doute largement cette nouvelle mesure. Une mesure d'ailleurs semblable à ce que la France a toujours essayé de faire sur l'archipel depuis la naissance du mouvement indépendantiste Kanak dans les années 70 : Rendre minoritaire le peuple premier sur sa terre en renforçant le peuplement colonial. Planter du blanc pour garder dans le giron français ce territoire stratégique dans le Pacifique.
Pendant 1 heure on revient sur la révolte de 2024 mais aussi beaucoup plus largement sur l'histoire du peuplement de l'archipel, sa colonisation, la ségrégation de la population autochtone, le racisme qui structure encore largement la société calédonienne, la naissance des mouvements indépendantistes, la décennie de quasi guerre civile dans les années 80 et les accords qui devaient amener à l'auto-détermination des premiers concernés par plus d'un siècle et demi de colonisation.
Avec des textes mais aussi beaucoup d'archives des différentes époques et des rencontres récentes qui témoignent sous forme documentaire du dernier soulèvement.

Image : Floriane de Lassée. – De la série « Le Caillou calédonien », la tribu de Tendo, non loin de Hienghène, 2014
Mayday c'est mercredis à 18h sur radio canut et aussi en rediffusion sur la Clé des ondes (Bordeaux), Radio Dragon (Mens), Radio Zinzine (Limans), radio Cause Commune (Paris et Île-de-France), radio Méga (Valence), radio Larzac (causses et au delà), radio Grenouille (Marseille). Toutes nos émissions se réécoutent aussi ici ou sur les trucs de podcast : https://audioblog.arteradio.com/blog/98875/mayday
06.06.2026 à 08:00
AG de la Commission de mobilisation du travail social IDF à la suite de la grève du 26 mai. Rendez-vous le mercredi 10 juin à 18h30 à la bourse du travail de Paris
AG de la Commission de mobilisation du travail social IDF à la suite de la grève du 26 mai. Rendez-vous le mercredi 10 juin à 18h30 à la bourse du travail de Paris
🔴Le social est attaqué : licenciements, sous-effectifs, bas salaires, réforme des diplômes, lois racistes et antisociales...
À la suite de la grève du 26 mai dans le secteur social et médico-social, organisons-nous pour rejoindre les prochaines mobilisations.
Rendez-vous à venir :
Nos salaires et nos conditions de travail ne suivent plus face à nos besoins. des postes restent vacants des mois, dégradant ainsi nos conditions de travail et d'accompagnement des personnes.
Nous mettons en cause une grave diminution de moyens dans le secteur, qui nous empêche de faire notre métier correctement et alimente une perte de sens.
Contre les plans de licenciement en cours
Comme le vivent actuellement nos collègues d'Emmaüs Alternatives, le social subit des coupes budgétaires inédites. La branche Emmaüs Alternatives est menacée de fermeture ou de rachat, laissant des dizaines de salarié-es dans l'inconnu.
Nous appelons à la fin des politiques d'austérité que mènent conjointement le gouvernement et le patronat.
Des lois de plus en plus racistes qui touchent le social
Nous sommes quotidiennement témoins du durcissement des conditions d'accueil des personnes exilées. Cette tendance va s'accentuer dès le 12 juin avec l'application du Pacte Européen Migration et Asile.
L'Union européenne prévoit également l'entrée en vigueur d'un règlement retour qui permettra notamment la perquisition des personnes sous OQTF dans les lieux privés ou associatifs, comme les centres d'hébergement d'urgence.
🔥Collègues, étudiants, syndicats, collectifs
Organisons-nous !!
Rdv en AG du social en lutte le 10 juin à 18h30 (3 rue du château d'eau à Paris)
En cortège travail social les 12 et 20 juin !!
Toutes les infos dans ce tract à diffuser, partager partout !!
06.06.2026 à 08:00
À l'appel de la marche des solidarités.
À l'appel de la marche des solidarités.

L'EUROPE TUE : CONTRE LE PACTE ASILE ET MIGRATION / CONTRE LE REGLEMENT RETOUR :
Nous appelons à nous retrouver :
CONTRE L'EUROPE FORTERESSE ET SES POLITIQUES RACISTES, MOBILISONS NOUS !
05.06.2026 à 08:00
Pour mettre un terme au mythe du Front populaire... ou l'hypocrisie de la gauche dans toute sa splendeur. Deux textes montrant la tendance du PS à préserver le système économique capitaliste quoi qu'il en coûte, et l'appétit du PCF pour la direction et le contrôle des mouvements sociaux.
Textes tirés du site infokiosques.net.
Pour mettre un terme au mythe du Front populaire... ou l'hypocrisie de la gauche dans toute sa splendeur. Deux textes montrant la tendance du PS à préserver le système économique capitaliste quoi qu'il en coûte, et l'appétit du PCF pour la direction et le contrôle des mouvements sociaux.
Textes tirés du site infokiosques.net.

Alors que Mai 68 est resté dans la mémoire sociale comme un mouvement social réprimé de façon combinée par le patronat, l'État, les partis de gauche et les syndicats, celle-ci n'a retenu des grèves de mai-juin 36 que les "acquis sociaux" du Front populaire. Pourtant, ceux-ci n'ont été que les concessions nécessaires du gouvernement de Blum à la répression du plus grand mouvement social de l'entre-deux guerres. La réédition de Front populaire, révolution manquée de Daniel Guérin est l'occasion de revenir sur cette période, qui par bien des aspects est proche de la nôtre. Si le rôle joué par le PC étonnera peu (le mot historique de Thorez, « Il faut savoir terminer une grève », est resté dans les annales de police sociale), celui des socialistes est moins connu. Au-delà de l'action des partis de gauche et des syndicats, les événements de mai-juin 1936 nous rappellent qu'en matière de répression sociale, on n'est jamais mieux servi que par ceux qui nous représentent et parlent en notre nom, du moins tant que la règle du jeu n'aura pas été changée.
Le mouvement des occupations est apparu de façon spontanée, prenant au dépourvu aussi bien le patronat, le gouvernement que les syndicats et les partis de gauche : « Le mouvement s'est déclenché sans qu'on sût exactement comment et où. » (Jouhaux, secrétaire général de la CGT). Quelle a été l'attitude du patronat, de l'État et des syndicats pour faire cesser les occupations en juin 36 ?

L'affrontement avec le Front populaire a longtemps marqué la culture ouvrière française. Juin 36 puis mai 68 ont revivifié un imaginaire de lutte dont les antécédents se trouvent dans la commune de 1871 ou les révoltes de 1848. Une des supercheries de la vision républicaine de notre histoire a été d'attribuer ces « révolutions manquées » à des étapes nécessaires d'une évolution sociale : les acquis sociaux. Avec les premiers congés payés, elle a drapé les luttes de « justes récompenses », comme pour mieux usurper les contenus souvent radicaux des occupations d'usines. Pendant toute cette période, le discours de la SFIO et du PC a été de combattre une situation révolutionnaire. Les syndicats ont lancé le mot d'ordre de « savoir terminer une grève ».
L'espoir qu'a suscité juin 36 a été comparable à ceux que soulevèrent les événements cités plus hauts. Pendant la période où la SFIO a tenu le pouvoir parlementaire, sa politique a été de tout faire pour aboutir à un « temps de pause ». Dans le même temps, elle se positionnait devant le patronat comme la seule force capable de tenir la barre. Elle a usé de tout un appareil d'État pour réprimer ceux et celles qui débordaient la CGT dans laquelle réformistes et staliniens étaient de nouveau réunifiés aux moments des faits. Cette transformation pragmatique de la social-démocratie l'a amenée, en trois ans, du « Front populaire » au « front national des Français » puis au « front de la guerre », jusqu'à ce que, finalement, avec la même assemblée qui conduisit le Front populaire elle vote les pleins pouvoirs à Pétain...
Nous avons occupé l'usine à 2 200 ouvriers et techniciens dans un enthousiasme général et une discipline, non pas imposée par tel ou tel chef mais librement consentie. Aussitôt la grève déclenchée ; un nommé Conte du rayon communiste de Boulogne est venu prendre la parole, soi-disant pour nous aider à arracher nos revendications, c'est-à-dire le contrat collectif. Il a fait un discours vraiment « action directe ». Mais le lendemain, le même a commencé à nous casser les oreilles avec la politique du parti communiste, nous disant que la direction avait fait de grandes concessions en nous accordant 25 centimes d'augmentation de l'heure, des lampes pour les W.C. et des chiffons pour nettoyer les machines.
La brochure à télécharger en PDF.
05.06.2026 à 08:00
« Vous respirez les particules fines du diesel toutes la journée, bossez dans un bureau amianté, manipulez du plastique, bouffez du mercure, des résidus de pesticides de votre pomme… Une fois chez vous, vous respirez une atmosphère remplie des composés polyphénolés des meubles. » Cette semaine, Minuit Décousu propose 1h de radio sur la pollution.
« Vous respirez les particules fines du diesel toutes la journée, bossez dans un bureau amianté, manipulez du plastique, bouffez du mercure, des résidus de pesticides de votre pomme… Une fois chez vous, vous respirez une atmosphère remplie des composés polyphénolés des meubles. » Cette semaine, Minuit Décousu propose 1h de radio sur la pollution.
« On a grandi à l'époque où on savait qu'il fallait éplucher légumes, arrêter les produits anti-limaces dans le potager et colmater le foutu trou dans le couche d'ozone. On a appris dès l'enfance à faire le tri, on nous a parlé du plastique dans l'océan et ce qu'était un logo recyclage. Bref, on est nés après la pollution, et après qu'on capte que c'était un gros problème.
Des millions de personnes décèdent prématurément chaque année à cause des pollutions atmosphériques. On met en circulation sans se préoccuper des risques des produits chimiques qui contaminent l'ensemble de la planète. Les engrais et pesticides foutent en l'air les terre agricoles, et en mer, où on a découvert le fameux « septième continent de plastique », en 1997, on accumule les microdéchets non dégradables. Le tableau est pas jojo, et la génération qui devait tout changer, parce que consciente du problème, a sans surprise changé keudal.
Est-ce que le monde était moins pollué y'a deux siècles ? Le diesel est-il plus toxique que l'essence ? Est-ce que se baigner à Marseille c'est sans danger ? Peut-on encore manger du poisson ? Les questions sont nombreuses et incertaines, mais finalement on s'en accommode assez bien. On fait pas de jogging pendant les pics de pollution (ou pas du tout — mais c'est un autre débat). On balance ses poeles en Tefal et on coupe l'aération de sa caisse dans les tunnels. Un peu trop confiants face à l'allongement de l'espérance de vie sans doute. »
Cette semaine avec Minuit Décousu, on revient sur l'histoire de la contamination du monde, on parle de la bataille des ZFE, de la pollution, de racisme environnemental et de déchets nucléaires, et de plein d'autres choses.

Minuit Décousu, c'est un fanzine radiophonique nocturne sur Radio Canut (Lyon et alentours) et Cause Commune (Paris/IDF). Semaine après semaine pendant une heure, on en découd avec la nuit et on tire les fils de sons, de textes, d'archives et de voix qui s'entremêlent.
05.06.2026 à 08:00
🔴Le social est attaqué : licenciements, sous-effectifs, bas salaires, réforme des diplômes, lois racistes et antisociales...
🔴Le social est attaqué : licenciements, sous-effectifs, bas salaires, réforme des diplômes, lois racistes et antisociales...
Rubrique «À LIRE AILLEURS»