09.06.2026 à 13:12
Abattu à Mantes-la-Jolie le 9 Juin 1991 par le policier Hiblot, qui était Youssef Khaif ? Textes et vidéos.
Abattu à Mantes-la-Jolie le 9 Juin 1991 par le policier Hiblot, qui était Youssef Khaif ? Textes et vidéos.
« Youssef, c'est une grande gueule avec des dents de loup contre les injustices » (Lakhdar Madani, organisateur de Caravane 92) Youssef est une « personnalité » du quartier.
Avec des jeunes du Val-Fourré et quelques anciens, il participait en 1989 à la création du Collectif Jeune qui lutte contre les injustices quotidiennes que subissent les 17.000 jeunes du Val-Fourré, la plus grande cité d'Europe, avec la volonté, la rage et l'envie de faire exploser le consensus mortel de la répression des « cités maudites ».
On le verra défiler des Mureaux à Paris, manifester contre la double-peine, participer aux réunions de Résistances des Banlieues (un collectif inter-cités qui donnera par la suite naissance au Mouvement de l'Immigration et des Banlieues).
Toujours en première ligne, respecté par les jeunes du quartier, Youssef est impatient, pressé d'en découdre avec la hagra (mépris, injustice). Avec d'autres, il tire la sonnette d'alarme sur les risques de déflagration de la marmite-banlieue transformée en cocotte-minute. Après la mort de Aïssa Ihich au commissariat de Mantes-la-Jolie le 27 Mai 1991, Youssef fait encore une fois partie des plus actifs : il prend la tête des manifestations, interpelle la Mairie, met en cause la police.
Treize jours plus tard, à l'âge de 23 ans, il nous quittera à son tour, victime de ce qu'il aura toujours combattu durant sa trop courte vie …
L'autopsie confirmera que Youssef a été atteint d'une balle en pleine nuque. L'autopsie précisera qu'au moment du tir, la distance entre l'arme du flic Hiblot et la nuque de Youssef Khaif est estimée entre 30 et 70 mètres ; elle est même plus proche de 70 mètres que de 30 (extraits du rapport d'instruction). D'ailleurs, seul le policier Hiblot a dégainé ; les autres, à ses côtés, n'ont même pas éprouvé le besoin de sortir leurs armes, ne se sentant nullement menacés.

La famille Khaif porte plainte et se constitue partie civile. S'engage alors 10 ans de mobilisations pour amener le policier Hiblot devant la Cour d'Assises de Versailles…
En Mars 2000, la Chambre d'Accusation de Versailles reconnaît enfin le caractère illégitime des tirs de Hiblot et décide de le renvoyer devant la Cour d'Assises des Yvelines pour « Violences avec armes ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».
Pendant ces dix ans de parodie judiciaire, la famille Khaïf, le MIB et le comité de soutien « Justice pour Youssef » n'ont jamais baissé les bras ni cédé aux pressions.
Dix ans de luttes, de réunions, de manifestations, sans lesquelles cette affaire serait depuis longtemps enterrée dans les casiers du non-lieu … Comme trop souvent, la justice et les politiques ont parié sur le temps pour que la mobilisation se relâche et que les habitants du Val-Fourré oublient et laissent faire. Mais notre mémoire et notre détermination solide mèneront le policier Hiblot aux Assises à Versailles les 26 – 27 – 28 septembre 2001.

Verdict d'une justice à sens unique , le 28 septembre dans la nuit… acquittement du policier assassin !
Ce verdict a au moins le mérite de la clarté : c'est une déclaration unilatérale de défiance à l'égard non seulement des jeunes, mais aussi de tous les habitant-e-s du Val Fourré à Mantes-la Jolie, et au delà de toutes les populations des cités populaires.
Source, la plateforme bboykonsian
09.06.2026 à 13:12
Une émission qui donne la parole à une prof de pole dance, à un TDS et qui revient notamment sur l'occupation de l'église Saint-Nizier à Lyon par des prostituées il y a 50 ans.
Une émission qui donne la parole à une prof de pole dance, à un TDS et qui revient notamment sur l'occupation de l'église Saint-Nizier à Lyon par des prostituées il y a 50 ans.
Il y a 50 ans dans le quartier Cordeliers à Lyon, des dizaines de prostituées occupent l'église Saint-Nizier pour dénoncer le harcèlement qu'elles subissent de la part de la police. Ce geste fait boule de neige et bientôt des dizaines d'églises en France sont occupées pour que le regard que l'on porte sur celles que l'on appelle encore filles de joie, change.
Cette semaine on revient sur l'histoire de cette occupation et à travers le témoignage d'un travailleur du sexe et d'une danseuse de pole danse, on essaie de mesurer quel chemin a été parcouru depuis par celles et ceux qui de près ou de loin ont affaire au travail du sexe.

Image : Manifestation du Syndicat du travail sexuel (Strass) et d'Act Up, Paris, 2012
Toutes nos émissions ont lieu en direct les mercredis à 18h sur les ondes de radio canut se réécoutent sur les applis de podcast ou ici : https://audioblog.arteradio.com/blog/98875/mayday
Pour les 50 ans de l'occupation de l'église Saint-Nizier, le programme lyonnais est à retrouver ici : https://rebellyon.info/MobilisaitonTDS-manifestation-et-29939
09.06.2026 à 08:00
Documentaire. Réalisation, images et montage : Benoît Maestre. Tv Bruits 2014
Durée : 1h17
Film sous Licence Creative Commons By-NC-Nd 2.0 (ce qui vous autorise à le partager légalement et librement). A VOIR AUSSI SUR TV BRUITS
« Un film de luttes » a été réalisé à partir de sujets tournés pour Tv Bruits.
Un témoignage sur ce qui vit, agit, ne se résigne pas.
Les images ont été filmées entre 2003 et 2014 à Toulouse, et ne sont délibérément ni datées, ni commentées. Parce qu'elles continuent de nous parler au présent.
Sans papiers, sans abris, conducteurs de trains en grève, handicapés en lutte, artistes squatteurs, habitants de bâtiments réquisitionnés...
Ils s'indignent, résistent, doutent, se relèvent, aiment, fraternisent, et se confrontent encore et encore aux pouvoirs…
Du cinéma militant.

Tv Bruits est une (web) télévision associative, basée en Midi-Pyrénées, alternative et engagée.
tvbruits.org
Contacts :
Tv Bruits : contact/-arobase-/tvbruits.org
Benoît Maestre : bnmae/-arobase-/yahoo.fr
lucioleprod.fr
POUR TELECHARGER LE FILM :
Un Film de luttes - Mp4 -700 Mo
http://vimeo.com/92213861/download?t=1398095682&v=245391583&s=18bf401eeac1216409c051181674771c
Un Film de luttes - HD Mp4 - 1,4 Go
http://vimeo.com/92213861/download?t=1398095682&v=245391588&s=26542486abd48123e9f230b7896ac10e

Documentaire. Réalisation, images et montage : Benoît Maestre. Tv Bruits 2014
Durée : 1h17
Film sous Licence Creative Commons By-NC-Nd 2.0 (ce qui vous autorise à le partager légalement et librement). A VOIR AUSSI SUR TV BRUITS
« Un film de luttes » a été réalisé à partir de sujets tournés pour Tv Bruits.
Un témoignage sur ce qui vit, agit, ne se résigne pas.
Les images ont été filmées entre 2003 et 2014 à Toulouse, et ne sont délibérément ni datées, ni commentées. Parce qu'elles continuent de nous parler au présent.
Sans papiers, sans abris, conducteurs de trains en grève, handicapés en lutte, artistes squatteurs, habitants de bâtiments réquisitionnés...
Ils s'indignent, résistent, doutent, se relèvent, aiment, fraternisent, et se confrontent encore et encore aux pouvoirs…
Du cinéma militant.

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Benoît Maestre : bnmae/-arobase-/yahoo.fr
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Un Film de luttes - Mp4 -700 Mo
http://vimeo.com/92213861/download?t=1398095682&v=245391583&s=18bf401eeac1216409c051181674771c
Un Film de luttes - HD Mp4 - 1,4 Go
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09.06.2026 à 08:00
Le 12 juin au CICP et le 13 juin à la librairie Publico, retrouvez le collectif Fires of Freedom et l'association Solidarité Free Azat pour discuter de la solidarité avec les prisonnier·es anarchistes en Russie.
Le 12 juin au CICP et le 13 juin à la librairie Publico, retrouvez le collectif Fires of Freedom et l'association Solidarité Free Azat pour discuter de la solidarité avec les prisonnier·es anarchistes en Russie.

Ce mois de juin, une tournée de présentations et de discussions aura lieu dans plusieurs lieux en France autour des prisonnier·es anarchistes et antifascistes en Russie, de la résistance anti-guerre et de la solidarité avec la société ukrainienne. Dans le cadre de cette tournée, deux discussions auront lieu à Paris :
Des membres du collectif Fires of Freedom, de l'association Solidarité Free Azat en soutien à Azat Miftakhov et d'ancien·nes prisonnier·es politiques de Russie participeront aux rencontres.
Depuis le début de l'invasion à grande échelle de l'Ukraine par la Russie, de nombreux·ses anarchistes et antifascistes russes se sont opposé·es à la guerre — publiquement, à travers des actions de solidarité, de sabotage et d'autres formes de résistance. Pour cela, des dizaines de personnes ont été poursuivies, condamnées à de lourdes peines, et confrontées à la torture et à différentes formes de pression.
Lors de ces rencontres, nous parlerons des prisonnier·es anarchistes et antifascistes en Russie, de la manière dont leurs affaires judiciaires sont liées à la guerre contre l'Ukraine, et des raisons pour lesquelles, pour beaucoup d'entre elleux, la résistance à l'invasion russe est indissociable de la solidarité avec la société ukrainienne.
Nous présenterons plusieurs cas et discuterons des moyens de soutenir les prisonnier·es du régime russe depuis l'Europe. Nous aborderons également la manière dont l'État russe criminalise aujourd'hui le simple soutien aux prisonnier·es.
Pendant chaque événement, il sera possible de faire un don pour soutenir les prisonnier·es anarchistes et antifascistes en Russie, ainsi que d'acheter du merch de solidarité.
12 juin, 19h
Salle verte du CICP
21 ter rue Voltaire, Paris 11e
13 juin, 15h
Librairie Publico
145 rue Amelot, Paris 11e
09.06.2026 à 08:00
Les bâtisseureuses des terres sont un réseau créé en 2023 réunissant des personnes ayant une pratique liée au bâtiment et à la construction : travailleuses et travailleurs du BTP, de l'architecture, de l'aménagement, auto-constructeur·ices, artisan·es, squatteur·euses... et qui cherchent à déployer leurs savoirs et compétences avec et pour les luttes.
Les bâtisseureuses des terres sont un réseau créé en 2023 réunissant des personnes ayant une pratique liée au bâtiment et à la construction : travailleuses et travailleurs du BTP, de l'architecture, de l'aménagement, auto-constructeur·ices, artisan·es, squatteur·euses... et qui cherchent à déployer leurs savoirs et compétences avec et pour les luttes.
Améliorer les conditions d'habiter ou de travailler, s'opposer concrètement à la bétonisation, aux dynamiques d'artificialisation des milieux, aux dépossessions foncières et matérielles, à l'effacement des vies jugées non légitimes… les actions du réseau prennent des formes diverses : construction de charpentes de manif ou de cabanes en zone à défendre, co-conception de contre-projets, enquêtes et éditions critiques, création d'outils partagés, temps de transmissions de savoirs constructifs, etc.
Notre fonctionnement repose sur des formes souples de coordination, de rencontres et d'actions, qui défendent un rapport au bâtir éloigné des discours experts et des pratiques instituées, en faveur de l'autonomie, de l'entraide, de la subsistance et des formes de vies collectives.
Retrouvez quelques traces des bâtisseureuses des terres par là :
Après trois années d'existence, durant lesquelles la coordination, la structuration du réseau et les premiers chantiers nous ont pas mal occupé·es, on avait à cœur d'organiser des rencontres élargies pour créer du lien avec d'autres collectifs et organisations portant et défendant des enjeux similaires aux nôtres.
Ces deux jours seront rythmés par des temps de rencontre, de discussion et de travail autour de thématiques transversales afin de partager des pratiques, construire une culture commune de lutte et faire émerger des solidarités. L'objectif : renforcer les rapports de force face à la domination des majors du BTP, aux politiques violentes et écocidaires d'aménagement du territoire, aux inégalités d'accès au logement et à des conditions de travail dignes pour toustes.
Très honnêtement, au vu du contexte actuel — que nous connaissons toustes bien : extrême-droitisation et ultralibéralisation des discours et des pratiques, dégradation des conditions de travail, privatisation croissante des politiques d'aménagement et de construction, austérité budgétaire, destruction des acquis sociaux, augmentation du nombre de personnes mal logées, le tout dans un silence assourdissant et une ambiance d'impunité quasi totale — il n'a pas été évident de faire des choix, tant sur les enjeux à prioriser et les contenus à mettre au premier plan que sur les personnes que nous souhaitions voir réunies à nos côtés.
On a commencé à établir un premier programme autour de quelques axes thématiques, qui sera étoffé dans les prochaines semaines. Parce que nous ne sommes que des « initiateur·ices » et que nous sommes conscient·es que certains de ces sujets sont bien mieux maîtrisés par certain·es d'entre vous, nous souhaitons construire ce programme de manière partagée. N'hésitez donc pas à nous faire signe si vous avez envie de contribuer à un ou plusieurs des sujets ci-dessous dans vos réponses à ce formulaire !

Vendredi 10 juillet
Fin d'après-midi : accueil des participant·es et retours sur les chantiers de maintenance
Samedi 11 juillet
Dimanche 12 juillet
Plus d'infos sur les chantiers ici !
Au sein de la coordo des bâtisseureuses des terres, nous sommes aujourd'hui majoritairement des personnes blanches et/ou ayant suivi une formation en architecture. On ne va pas vous l'apprendre, mais cette relative homogénéité influence forcément notre manière de penser, de travailler et donc, d'organiser ces rencontres. On sait que cela va créer des angles morts et que le format même des rencontres qu'on propose reste situé et pas adapté à toustes. C'est pourquoi on demandera à chaque personne présente d'être attentive aux autres et à ce qui se joue. On fera en particulier attention à ne pas donner plus de valeur aux discours théoriques ou abstraits, à limiter l'usage d'un vocabulaire trop politisé ou universitaire, à expliciter nos références. L'objectif principal étant que chacun·e puisse se sentir légitime à prendre la parole.
Ces rencontres ont vocation à être ouvertes à toutes les personnes qui travaillent ou sont impliquées dans les « mondes du bâtiment », compris au sens large : du BTP à l'auto-construction. Et pour cela, on a conscience qu'il ne suffit pas d'ouvrir la porte et d'attendre que ça se fasse. Pour essayer de lutter, à notre échelle, contre cette reproduction sociale, nous avons fait le choix de mettre en place une sélection en tenant compte de plusieurs critères qui structurent fortement les parcours professionnels et sociaux : le métier ou les activités exercées, le genre, l'origine et la race sociale, ou encore les handicaps.
Pendant les rencontres et en écho avec ces enjeux systemiques, nous serons extrêmement vigilant·es à la distribution de la parole, à la valorisation de l'expertise du vécu vis à vis de l'expertise théorique. Nous encouragerons toute forme de temps en mixité choisie. On souhaite que ces rencontres puissent bousculer certaines habitudes, fassent bouger des positions établies, ouvrent des discussions parfois inconfortables et qu'elles puissent faire de la place aux conflits. À chacun·e, et principalement aux personnes en situation de privilèges et dominations, de faire preuve d'humilité et d'écoute.
Merci par avance pour votre compréhension. On a conscience que cette proposition est loin d'être parfaite, mais elle nous semble essentielle pour tenter de construire un espace de rencontres plus juste et plus accueillant.
Lieu
Espace Autogéré des Tanneries
37 Rue des Ateliers, 21000 Dijon
Accès
Depuis la gare de Dijon, tram T2 direction Chenove, arrêt Carraz, puis 5 min à pieds
En voiture depuis A6, A38, A39 et A31
Parking facile dans l'impasse ou dans le quartier
Possibilités de couchages
Un camping sera à disposition sur place
Possibilité de dormir en dur dans les sleeping (dont un mixité choisie) sur le lieu sur demande
Couchage en dur chez des camarades dans la métropole et/ou campagne sur demande
Repas
Une cantine végétarienne sera présente sur toutes les rencontres avec service du déjeuner et du diner. Petits déjeuners autogérés et partagés.
Autogestion
Ces rencontres seront autogérées sur pas mal d'aspects. Un grand tableau sera disposé à l'entrée de l'espace d'activité où chacun·e pourra s'inscrire pour des créneaux de son choix, de la vaisselle à la team bonne ambiance pour la soirée.
Coûts
Les rencontres fonctionneront sur le principe du prix libre pour couvrir les frais liés à l'organisation. Donne ce que tu peux ! Une jauge sur place permettra de se rendre compte collectivement des dépenses et des entrées d'argent, de façon transparente.
Si tu veux discuter en amont avec nous et/ou que tu as des questions spécifiques écris nous ici : batdtr(at)riseup.net
09.06.2026 à 08:00
À l'occasion de la publication du livre Faire taire la rue. Le cas de l'interdiction des manifestations de soutien à la cause palestinienne (éd. du Bord de l'eau), ouvrage porté par la LDH (Ligue des droits humains ou Ligue des droits de l'Homme), une soirée pour la défense des libertés aura lieu le 16 juin 2026 au Consulat Voltaire.
À l'occasion de la publication du livre Faire taire la rue. Le cas de l'interdiction des manifestations de soutien à la cause palestinienne (éd. du Bord de l'eau), ouvrage porté par la LDH (Ligue des droits humains ou Ligue des droits de l'Homme), une soirée pour la défense des libertés aura lieu le 16 juin 2026 au Consulat Voltaire.

Après une présentation des activités de l'Observatoire parisien des libertés publiques et avant un moment festif, une table ronde permettra d'introduire l'ouvrage et de faire un point sur la situation des libertés en France, afin d'ouvrir une discussion avec la salle. Atteintes à la liberté d'expression, dévoiement de la lutte contre l'antisémitisme, mesures d'exception, islamophobie, décrochage démocratique, instrumentalisation de l'ordre public pour « faire taire la rue »… L'analyse des politiques liberticides contemporaines s'accompagnera de réflexions sur les moyens de lutter pour résister et faire valoir un idéal de société fondé sur la protection des droits et libertés.
Venez nombreuses et nombreux pour prendre un verre, dîner (cantine Sababa), faire la fête, découvrir le livre, rencontrer les militant∙es, les intervenant∙es, et débattre afin d'œuvrer ensuite ensemble à l'avènement d'une société plus juste !
Table ronde avec Nathalie Tehio (présidente de la LDH), Lucas Lévy-Lajeunesse (membre de la LDH, auteur de l'ouvrage), Marion Ogier (avocate, membre de la LDH), Thomas Giraud (juge administratif, président du syndicat JACI – Justice administrative collective et indépendante) et Noé Wagener (professeur de droit public à Paris-Est).
Rubrique «À LIRE AILLEURS»