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Rubrique «À LIRE AILLEURS»
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24.06.2026 à 08:00

Louis Lecoin - « Militant pacifiste, syndicaliste et libertaire »

Louis Lecoin, né le 30 septembre 1888 à Saint-Amand-Montrond et mort le 22 juin 1971 à Pavillons-sous-Bois, est un militant pacifiste et anarchiste français. Il est à l'origine de la fondation de l'Union pacifiste de France.

Texte intégral (1181 mots)

Louis Lecoin, né le 30 septembre 1888 à Saint-Amand-Montrond et mort le 22 juin 1971 à Pavillons-sous-Bois, est un militant pacifiste et anarchiste français. Il est à l'origine de la fondation de l'Union pacifiste de France.

Louis Lecoin - PDF [Cliquez sur l'image]

Né à Saint-Amand-Montrond le 30 septembre 1888. Louis Lecoin montera à Paris en 1904, diplômé d'agriculture. Rallié aux idées de Sébastien Faure, il est « anarchiste depuis 1905 ».
Syndiqué à la CGT, il rejoint ses camarades jardiniers en grève. Le 1er mai 1906, il est arrêté avant le début de l'émeute à Paris.
Le 17 octobre 1910, le soldat Lecoin refuse de servir de briseur de grève contre les cheminots. Écroué à Bourges, le tribunal militaire le condamnera à 6 mois de captivité.
Libéré de ses obligations, il est à Paris en mars 1912. Il adhère à la Fédération Communiste Anarchiste. Élu secrétaire de la FCA en octobre, il est arrêté le 15 novembre 1912 pour avoir collé une affiche de soutien antimilitariste : « Aujourd'hui insoumis, demain réfractaire, plus tard déserteur ». Lecoin est condamné le 19 décembre à cinq ans de prison.
Libéré en novembre 1916, il rédige avec Claude Content et Pierre Ruff un tract signé du Libertaire  : « Imposons la paix ! ». Ils sont arrêtés le 11 décembre pour « propos alarmistes » et emprisonnés. Libéré en septembre 1917, Lecoin refuse de rejoindre son unité. Il est condamné à cinq ans de prison pour insoumission. Gracié, Lecoin est libéré en novembre 1920.
Militant syndical et anarchiste, Louis Lecoin s'engage pour la défense des militants emprisonnés ou menacés d'extradition. La liste des camarades qu'il soutient est longue : Mateu Nicolau, Morand, Cottin, Makhno, Berneri, Sacco et Vanzetti, Ascaso, Durruti, Jover...
Toujours engagé, Lecoin défend les opprimés par des campagnes dans l'opinion publique, crée le Comité pour le Droit d'Asile. Le militant exemplaire est devenu un militant « exceptionnel ».
En octobre 1937, le Comité pour l'Espagne Libre élaboré par Louis Lecoin évolue, sur la demande des anarchistes ibériques, en section française de Solidarité Internationale Antifasciste. Le SIA organise l'envoi de vivres, de médicaments, d'armes et de munitions aux républicains espagnols.
Le 11 septembre 1939, la France est en guerre quand Louis Lecoin diffuse le tract : « Paix immédiate » à 100 000 exemplaires. Arrêté puis incarcéré, il retrouvera la liberté au mois d'août 1941.
Louis Lecoin fonde Liberté le 31 janvier 1958. Ce mensuel débute sa campagne en faveur des objecteurs de conscience.
Âgé de soixante-treize ans, Lecoin entame le 1er juin 1962 une grève de la faim de vingt-deux jours. Hospitalisé de force, il obtient l'engagement du gouvernement sur le statut des objecteurs de conscience. La loi sera votée le 22 décembre 1963.
Avec Auguste Blanqui, emprisonné dix-neuf ans, Louis Lecoin, en douze ans d'incarcération, est le prisonnier politique le plus condamné de France, il est mort le 23 juin 1971.

Cette bande dessinée est extraite du recueil Séquences libertaires, co-édition des Editions du Monde Libertaire et des Editions Libertaires.

Les textes et dessins – mis en planches par MLT et OLT – illustrent, par de courts récits, les vies de celles et ceux qui voulaient vivre libres : sans Dieu ni maître.
Le guérillero antifranquiste catalan Francisco Sabaté – mettant la poudre au service de ses idées – inventa un mortier pour lancer ses tracts. Loin des images véhiculées par les bertillonnages de la presse à sensation, les anarchistes ont toujours préféré diffuser leurs idées de vive voix ou par voie de presse.
De mai 1886, à Chicago, au mois de décembre 1969, à Milan, vous trouverez ici, en quelques cases, les visages et l'histoire des victimes de la machine policière et judiciaire. Suivent des révolutions étouffées par les rouges ou les bruns, des journaux interdits, des arrestations, des assassinats, épisodes évoqués à travers des itinéraires individuels ou collectifs. L'Histoire faite par et pour les possédants est riche en répressions. Mais n'oublions pas ces libertés arrachées sur lesquelles il faut veiller et qu'il faudra défendre, ainsi que celles qui restent à prendre. Journée de huit heures, objection de conscience, liberté d'expression et bien d'autres combats permanents font l'objet de quelques pages.
D'autres viendront, une place reste à faire aux militantes anarchistes dont les noms sont encore dans l'ombre.

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24.06.2026 à 08:00

Festival Punk au Shakirail - 3/4 Juillet

Premier festival Punk au Shakirail (Lieu Culturel et Solidaire) Vendredi 3 et Samedi 4 Juillet 2026
Au 72 rue Riquet, Paris 18e.

Texte intégral (936 mots)

Premier festival Punk au Shakirail (Lieu Culturel et Solidaire) Vendredi 3 et Samedi 4 Juillet 2026
Au 72 rue Riquet, Paris 18e.

Voici le premier festival Punk au Shakirail (Lieu Culturel et Solidaire)
Punk à Shak pour Punk sans Frontière

Affiche Festival

Ce sont des concerts, des films, des expos et tables ronde où tous les bénéfices — entrées (toujours à prix libre) et consommation — iront pour PARIS D'EXIL et P'TITS DEJ SOLIDAIRE

Pour le programme :

Vendredi 3 Juillet

18h00 l'ouverture des portes
À 19h00 le festival commence par un film, un vrai : PARIS NOT DEAD
À partir de 20h30 à l'extérieur il y aura les MARTEAUX PIKETTES
Et avec en premier partie et pour la première fois DISCO CUNT
Le premier soir se termine en beauté par les René Binamé,
Qui viennent tout spécialement de Belgique pour mettre le feux
groupe culte et de toutes les manifestations

Samedi 4

Nous commençons tôt, à 14h00 par la projection du film Family punk !
Ensuite présentation et table ronde des associations Paris D'exil et P'tit dej Solidaire,
Où à la manière de Cabu Sly* va dessiner en live

Puis il y aura LA FANFARE INVISIBLE,
pour aller danser à l'extérieur avec les
PEANUT BUTTER
les FLUGS pour finir.

Associations
Paris d'exil
P'tit dej solidaires

Groupes
René Binamé
The Flug
Les Marteaux Pikettes
Peanut butter

Expo
Photos : Fred Shashin
Dessins : Sylvain

Films
Paris Not Dead
Family punk

Paris D'Exil : Faciliter l'accès des personnes cherchant refuge en France à leurs droits, en visant leur autonomisation dans leurs démarches et décisions.
Militer en faveur de l'accueil inconditionnel et digne de toute personnes cherchant refuge en France, indépendamment des raisons qui l'ont fait quitter son pays d'origine.

P'tits Dej's Solidaires : Nous distribuons tous les matins des petits déjeuners, aux migrants/réfugiés/exilés qui sont dans les rues de Paris. Nous recevons chaque matin environ 300 personnes, et nos stocks partent très très vite. Nous avons besoin de soutien financier pour pouvoir continuer à assurer chaque matin la distribution, qui est aussi un espace d'accueil et d'échange avec les exilés.

Le Shakirail : Le Shakirail est un lieu culturel et solidaire installé par le Collectif Curry Vavart en 2011 sur un site SNCF désaffecté du 18e arrondissement de Paris – un ancien vestiaire de cheminots et centre de formation ferroviaire.

Une convention d'occupation temporaire à permis d'y développer des espace de travail partagés et abordables pour la création émergente, les artistes, associations, habitants du quartier et parisiens, jardins partagés, ruches et verger.

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24.06.2026 à 08:00

Coupe du Monde du racisme et de l'exclusion aux États-Unis

Racisme et suprémacisme décomplexés aux États-Unis, l'un des pays hôtes du mondial de football avec le Mexique et le Canada
Publié précédemment dans :
https://contre-attaque.net/2026/06/15/coupe-du-monde-du-racisme-et-de-lexclusion-aux-etats-unis/

Texte intégral (1803 mots)

Racisme et suprémacisme décomplexés aux États-Unis, l'un des pays hôtes du mondial de football avec le Mexique et le Canada
Publié précédemment dans :
https://contre-attaque.net/2026/06/15/coupe-du-monde-du-racisme-et-de-lexclusion-aux-etats-unis/

Depuis le 11 juin, nous assistons à un nouveau mondial de la honte. Après la dictature gazière du Qatar et l'autocratie militaire russe, ce sont les USA de Donald Trump qui coorganisent la compétition. C'est peut-être l'une des premières fois de l'histoire que le pays hôte de la compétition bombarde, en ce moment même, l'un des pays participants, à savoir l'Iran. Et c'est sans compter sa complicité active dans le génocide du peuple palestinien ainsi que les agressions militaires permanentes dans le monde entier.

L'organisation d'une Coupe du Monde aux USA, pays dirigé par des néofascistes, s'accompagne de multiples mesures racistes : arbitre officiel somalien expulsé manu militari, interrogatoire d'un joueur de la sélection irakienne, équipe iranienne interdite de dormir aux USA, censure du maillot haïtien par la FIFA… On fait le point.

Les maillots haïtiens censurés

Le maillot de l'équipe de football haïtienne a été interdit par la FIFA. La tunique arborait une scène historique du pays. On y voyait des silhouettes de combattants brandissant le drapeau du pays. Une image rappelant subtilement la bataille de Vertières, une victoire contre l'armée française en 1803 qui avait mené à l'indépendance de l'île le 1er janvier 1804.

Haïti est le premier État Noir à s'être libéré du colonialisme et de l'esclavagisme. Cela fait partie de son identité et de sa fierté, mais l'équipe de foot n'a pas le droit de le montrer. La FIFA a jugé que ce visuel était « trop politique ». Elle fait en réalité un cadeau aux suprémacistes européens et étasuniens.

Un arbitre somalien expulsé

Omar Artan, ressortissant somalien, avait obtenu en 2025 le titre de meilleur arbitre africain selon la Confédération africaine de football (CAF). Il avait toutes les qualités requises pour arbitrer des rencontres de la prestigieuse compétition de ballon rond. Mais il a été arrêté le week-end dernier après son arrivée à l'aéroport international de Miami en Floride. Les médias relatent que l'homme a été interrogé pendant près de onze heures, détenu dans une cellule avant d'être expulsé à bord d'un vol à destination de la Turquie. Et tout cela avant même le début de la compétition.

D'après les services de l'immigration de Trump, l'arbitre serait « lié à des personnes soupçonnées d'appartenir à des organisations terroristes ». En réalité le président de la première puissance économique mondiale avait déclaré en novembre dernier que la Somalie était un « pays pourri », et avait fait part de son intention de mettre un terme au statut protégeant les réfugiés Somaliens. Cette expulsion s'inscrit dans la continuité des exactions de l'ICE et de l'agenda suprémaciste de Trump qui montre que, même dans le cadre de la coupe du monde, il continue d'appliquer ses méthodes.

« J'avais les bons documents, j'avais tout, j'avais le bon visa » a réagi Omar Artan. « Je ne suis qu'un arbitre qui tentait de vivre son rêve, le plus grand rêve de ma vie : participer à la Coupe du monde »… De son côté la Fédération Internationale de Football Association – FIFA – ressemble a un paillasson. Elle n'a ni protégé, ni soutenu son propre arbitre : « La Fifa n'intervient pas dans les procédures d'immigration du pays hôte, y compris dans l'octroi des visas » explique un communiqué lapidaire. La FIFA est au service du foot-business, et ne s'intéresse qu'aux retombées économiques. L'organisation est aussi empêtrée dans de multiples scandales de corruption. Les droits fondamentaux ? Très peu pour elle.

Un joueur irakien en rétention

L'attaquant Irakien Aymen Hussein a été retenu pendant plus de 7h en arrivant à l'aéroport de Chicago avec sa sélection. Le Guardian révèle que l'Office des douanes a fouillé et inspecté le téléphone du joueur, et a mené un long interrogatoire avant qu'il soit autorisé à entrer sur le territoire. Selon la même source, le photographe officiel de l'équipe nationale, Talal Salah, « a été retenu pendant plus de dix heures, a subi des contrôles téléphoniques similaires et s'est finalement vu refuser l'entrée aux États-Unis »…

L'équipe d'Iran doit quitter les USA après chaque match

Pour punir l'Iran, l'administration Trump n'a donné que des visa temporaires à l'équipe de foot du pays. Les joueurs ont eu des autorisations seulement le jour du match, ce qui les oblige à ne pas rester plus de 24 heures sur le territoire des USA, et à rentrer le soir même pour rejoindre un camp de base au Mexique. Quant aux membres de l'encadrement, une partie de l'équipe n'a tout simplement pas reçu de visa pour les USA.

Le président de la Fédération de football iranienne proteste : « Dans quel endroit du monde une équipe nationale n'est autorisée par le pays hôte à ne rentrer que la veille de ses matchs ! »

Des journalistes africains empêchés de couvrir la coupe du monde

Les salariés des médias sportifs qui possèdent une accréditation disposent d'un visa aux États-Unis avec la possibilité de ne rentrer qu'une seule fois sur le territoire. Or, puisque la compétition a lieu dans trois pays différents, ce visa est incompatible avec les déplacements nécessaire.

Par exemple, le Sénégal joue son 1er match contre la Norvège à New York, et devra ensuite se rendre à Toronto. Les journalistes sénégalais ne pourront donc plus entrer aux États-Unis s'ils se rendent au match au Canada. « Visiblement, on ne veut pas nous voir aux États-Unis » confiait à L'Équipe le journaliste Ivoirien Patrick Guitey. Cette règle administrative est une humiliation raciste, il couvrira la coupe du monde depuis Abidjan.

L'ICE autour des stades

La milice raciste ICE, qui rafle les personnes sans-papiers ou tout simplement celles qui n'ont pas la bonne couleur de peau, et qui n'hésite pas à torturer ou tuer, sera déployée aux abords des onze stades étasuniens de la Coupe du monde. Une manière de faire régner la peur au sein des communautés hispaniques et haïtiennes qui voudraient aller voir un match, et qui risqueront donc des arrestations, des violences et des expulsions.

L'ICE pourrait aussi s'en prendre à certains visiteurs étrangers. Une organisation de défense des droits civiques, l'Aclu, s'inquiète des agissements de l'ICE à l'encontre des six millions de voyageurs annoncés pour la compétition. Cette ONG prévient les visiteurs qu'ils risquent de subir de possibles « violations graves de leurs droits », des « risques d'arrestation, détention, expulsion et contrôle au faciès ».

Le mondial de la spéculation

Il y a enfin une autre forme d'exclusion : les prix. Les tarifs les plus bas pour les premiers matchs démarrent entre 200 et 300 dollars. Les prix sont qualifiés de « dynamiques », c'est-à-dire que le prix augmente en fonction de la demande. Pour une demi-finale, par exemple, il faut compter actuellement entre 3.000 et plus de 9.000 euros la place, et les prix les plus élevés pour la finale s'envolent à 32.970 dollars. Pour se rendre au stade, il faut aussi prendre les transports, qui ont aussi vu leurs prix exploser. Le train qui relie le centre de New-York au stade coûte normalement 13 dollars, mais les autorités l'ont multiplié par 10. Profits maximum. Ces tarifs démentiels ne sont accessibles qu'à la petite partie la plus riche de l'humanité, et exclut de fait les supporters de pays pauvres.

« Tout le monde sera le bienvenu au Canada, au Mexique et aux États-Unis pour la Coupe du monde de la Fifa l'année prochaine », avait assuré Gianni Infantino, le patron de la FIFA, en août 2025. Mais pas dans les États-Unis de Donald Trump, où l'ICE, sa milice militarisée, assassine des opposant·es et des migrant·es en toute impunité. À moins que vous soyez blanc et riche.

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24.06.2026 à 08:00

Contre l'Europe forteresse et sa machine à expulser

On vous appelle dès le jeudi 2 juillet à 17h00 pour manifester devant le siège du groupe SOS au 102 C rue Amelot, 75011 Paris

Pour recevoir les infos sur les prochaines mobilisations :
https://chat.whatsapp.com/JMkSi4Ussqr06c39FXNXZS

Texte intégral (759 mots)

On vous appelle dès le jeudi 2 juillet à 17h00 pour manifester devant le siège du groupe SOS au 102 C rue Amelot, 75011 Paris

Pour recevoir les infos sur les prochaines mobilisations :
https://chat.whatsapp.com/JMkSi4Ussqr06c39FXNXZS

Il y a quelques jours, la droite et l'extrême-droite du Parlement Européen scandaient “Send them back” ("Renvoyez-les") après avoir voté l'application du Règlement retour et du Pacte européen sur l'asile et la migration. Ces lois vont rendre possible l'enfermement toujours plus long de milliers de personnes aux frontières de l'UE, leur déportation vers des prisons dans des pays qu'elles ne connaissent pas, et les perquisitions de police dans les domiciles et lieux d'accueil.

Nous refusons de laisser l'équivalent de l'ICE s'installer en Europe pour traquer nos voisin.es, collègues, ami.es. Nous refusons de laisser les fascistes cracher leur haine et faire leurs lois, décider qui est bienvenu.e et qui ne l'est pas. 

Nos dirigeants racistes choisissent de verser des millions à Frontex et à des pays étrangers pour y déporter et enfermer des personnes migrantes (par exemple, l'accord que les Pays-bas sont en train de passer avec l'Ouganda) . Tous profitent de la machine à expulser - on compte nos mort.es pendant qu'ils comptent leurs billets. 

Ils ne sont pas les seuls. Des entreprises et associations françaises collaborent elles aussi à l'application concrète de ces lois : le cabinet d'architecture A26 construit le centre de rétention (CRA) de Dijon, AirFrance permet l'expulsion de centaines de personnes chaque année à bord de ses vols. Le Groupe SOS Solidarités, géant du monde associatif qui ne cache pas ses liens avec le gouvernement, a sauté sur l'appel d'offre cherchant une association pour gérer les lieux de privation de liberté à l'aéroport de Roissy. En répondant aux ordres de l'État et en accomplissant son sale boulot, il est responsable de la mise en place des politiques migratoires fascistes que l'État n'aurait autrement pas la capacité d'appliquer. 

Nous le répétons : quand on attaque la liberté de circulation, c'est l'ensemble de nos libertés qui sont attaquées. Contre ces lois mortifères, nous lançons une série de mobilisations : collages, créations de réseaux de solidarité contre les rafles, manifestations devant des ambassades, entreprises et associations complices...

Rejoignez-nous pour abattre l'Europe forteresse et renforcer les collectifs de sans-papiers et de mineur.es isolé.es en lutte pour l'égalité des droits. 

On vous appelle dès le jeudi 2 juillet à 17h00 pour manifester devant le siège du groupe SOS au 102 C rue Amelot, 75011 Paris pour exiger le retrait du Groupe SOS de l'aéroport de Roissy et faire pression sur toutes les associations et entreprises qui acceptent des appels d'offre. Non aux collabos de la machine à expulser 

Pour recevoir les infos sur les prochaines mobilisations :
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24.06.2026 à 08:00

🚩 S'organiser contre les violences policières à Saint-Denis

Le 28 juin, le collectif Stop Violences Policières Saint-Denis vous invite à une journée de formation, de réflexion, de rencontres et d'organisation collective à la Maison de Quartier de la Plaine (5 rue Saint-Just, 93200 Saint-Denis).

Texte intégral (1122 mots)

Le 28 juin, le collectif Stop Violences Policières Saint-Denis vous invite à une journée de formation, de réflexion, de rencontres et d'organisation collective à la Maison de Quartier de la Plaine (5 rue Saint-Just, 93200 Saint-Denis).

🚩 S'ORGANISER CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES À SAINT-DENIS

Le 28 juin, le collectif Stop Violences Policières Saint-Denis vous invite à une journée de formation, de réflexion, de rencontres et d'organisation collective à la Maison de Quartier de la Plaine (rue Saint-Just, 93200 Saint-Denis).

Face à la multiplication des violences policières et des politiques sécuritaires, nous souhaitons créer un espace pour partager des outils, renforcer les solidarités et construire ensemble des réponses collectives.

🟡 Au programme :

🔸 10h – 13h : Formation
L'accompagnement des victimes de violences policières
Formation sur inscription (places limitées) – participation à prix libre.

🔸 13h – 14h30 : Cantine populaire et animations
Cantine à prix libre avec La Bogue, chanson-fanfare avec Belle Étoile, représentation théâtrale de Commedia Nostra et hommage à Yanis.

🔸 14h30 – 16h30 : Table ronde
Penser une autre politique face au tout sécuritaire
Avec :

  • Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis/Pierrefitte
  • Elsa Marcel, avocate et élue d'opposition à Saint-Denis
  • Pierre Brunisso, avocat et membre de la LDH 93
  • Mathieu Rigouste, chercheur indépendant
  • Le collectif Stop Violences Policières Saint-Denis

🔸 18h – 20h : Projection – discussion
Autour du film Des gens comme nous, en présence de sa réalisatrice Françoise Davisse, suivie d'un échange avec plusieurs collectifs engagés dans les luttes pour la vérité, la justice et contre les violences policières.

📚 Toute la journée : stands associatifs, collectifs invités et présence de la librairie La Mauvaise Graine.

➡️ Venez vous informer, échanger, vous former et participer à la construction de mobilisations locales contre les violences policières.

📅 Dimanche 28 juin
📍 Maison de Quartier de la Plaine – Saint-Denis
💰 Prix libre

Partagez largement autour de vous !

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24.06.2026 à 08:00

Soirée de soutien Association Lila Mujer

🪷Viens partager une soirée d'échange sur les luttes de femmes qui s'organisent contre la stigmatisation du VIH à Cali en Colombie. Un moment qui aura un regard antiraciste, de classe et de genre. Rendez-vous le vendredi 26 juin à 19h à Solidaire (31 rue de la Grange aux Belles, Paris 10e)

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🪷Viens partager une soirée d'échange sur les luttes de femmes qui s'organisent contre la stigmatisation du VIH à Cali en Colombie. Un moment qui aura un regard antiraciste, de classe et de genre. Rendez-vous le vendredi 26 juin à 19h à Solidaire (31 rue de la Grange aux Belles, Paris 10e)

Nous aurons la présence de Yaneth Valencia de l'association Lila Mujer à Cali en Colombie. Une organisation qui construit des espaces collectifs de résistance depuis plus de 20 ans.

🎬“Voces Siempre Vivas” est un documentaire de Lila Mujer et du Réseau de femmes de l'orient de Cali, qui souhaite mettre en lumière les histoires de personnes en résistance face aux inégalités sociales. Cette soirée sera l'occasion de penser plus particulièrement à comment l'art peut contribuer au nécessaire exercice de mémoire et à la réparation.

✨️Il y aura une cagnotte solidaire et un apéro. Les fonds récoltés seront destinés à l'association Lila Mujer. Ramenez du liquide.

📍26 juin 2026-19h
🪧Union syndicale Solidaires, 31 Rue de la Grange aux Belles, 75010 Paris.

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 Persos A à L
Carmine
Mona CHOLLET
Anna COLIN-LEBEDEV
Julien DEVAUREIX
Cory DOCTOROW
Lionel DRICOT (PLOUM)
EDUC.POP.FR
Marc ENDEWELD
Michel GOYA
Hubert GUILLAUD
Gérard FILOCHE
Alain GRANDJEAN
Hacking-Social
Samuel HAYAT
Dana HILLIOT
François HOUSTE
Tagrawla INEQQIQI
Infiltrés (les)
Clément JEANNEAU
Paul JORION
Christophe LEBOUCHER
Michel LEPESANT
 
 Persos M à Z
Henri MALER
Christophe MASUTTI
Jean-Luc MÉLENCHON
MONDE DIPLO (Blogs persos)
Richard MONVOISIN
Corinne MOREL-DARLEUX
Timothée PARRIQUE
Thomas PIKETTY
VisionsCarto
Yannis YOULOUNTAS
Michaël ZEMMOUR
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