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Rubrique «À LIRE AILLEURS»

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03.02.2026 à 08:00

Se défendre : à propos des armes de la police et de comment s'en protéger

Diffusion du zine « Se défendre : à propos des armes de la police et de comment s'en protéger », écrit et mis en page par l'Assemblée Internationaliste Antimilitariste Paris-Banlieues.

Texte intégral (671 mots)

Diffusion du zine « Se défendre : à propos des armes de la police et de comment s'en protéger », écrit et mis en page par l'Assemblée Internationaliste Antimilitariste Paris-Banlieues.

Quiconque a eu régulièrement à faire à la police au cours des dernières années a pu le remarquer : la police s'arme, et ce de manière toujours plus massive. La tendance à la hausse est indéniable et elle concerne autant le nombre d'agents, l'équipement, le matériel, que les dépenses au sens plus large. Les armes de la police ne font pas exception à la règle : les policiers sont sur-armés, loin d'être formés à l'utilisation de leurs armes et peu prompts, de toute façon, à les utiliser de manière réglementaire.

L'argument est que plus d'armes signifierait des armes plus adaptées à chaque situation, et donc un maintien de l'ordre plus efficace, plus « démocratique ». Cependant, plus d'armes signifie en réalité plus d'occasions pour chaque keuf d'appuyer sur la gachette, de blesser ou de tuer. Cela habitue le corps policier à se servir des armes et à voir les individu-es comme des cibles. L'armement croissant du « maintien de l'ordre » a ainsi des conséquences très concrètes sur les corps et les esprits auxquels il s'oppose : mutilés, réprimés, blessés... Nos corps et nos idées ne ressortent jamais indemnes de ces confrontations.

L'arsenal judiciaro-législatif n'est là d'aucun recours, puisqu'il conforte en permanence les policiers dans une position (fausse au possible) de prétendue légitime défense (ultime contradiction dans les termes s'il en est). La riposte face à l'armement ne peut venir que de nos propres rangs : si nous ne nous protégeons pas, personne ne le fera.

Partant du travail de recensement des armes du maintien de l'ordre effectué par plusieurs groupes, comme Désarmons-les ou maintiendelordre.fr, nous avons donc tenté d'élaborer des stratégies de défense, de soin et de protection à mettre en place face à ces armes. Ces stratégies, nées des expériences de chacun-es, ont été regroupées dans un format zine que nous avons essayé de rendre aussi concis que possible pour en faciliter la lecture. Ces stratégies sont toujours à peaufiner et doivent être imaginées ensemble, alors n'hésitez pas à nous faire parvenir vos retours, vos réflexions, et vos propositions à antimiliparis@autistici.org, la brochure sera mise à jour en fonction.

Se défendre : à propos des armes de la police et de comment s'en protéger est disponible à la lecture sur notre blog https://antimiliparis.noblogs.org/post/2026/01/24/se-defendre/ au format page par page https://antimiliparis.noblogs.org/se-defendre-page-par-page/ pour la lecture et au format brochure https://antimiliparis.noblogs.org/se-defendre-cahier/ pour l'impression.

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03.02.2026 à 08:00

Ciné-débat antiraciste dans le 18e mercredi 11 février

Projection et débat autour du film La Guerre des centimes de Nader Ayache mercredi 11 février au Poulpe (4bis rue d'Oran, Paris 18e)

Texte intégral (633 mots)

Projection et débat autour du film La Guerre des centimes de Nader Ayache mercredi 11 février au Poulpe (4bis rue d'Oran, Paris 18e)

Ciné-débat antiractiste mercredi 11 février au Poulpe

Nous vous invitons à une soirée projection suivie d'un débat collectif autour du film La guerre des centimes de Nader Ayache, qui trace le portrait de deux coursier à vélo qui essaient de s'en sortir face à la machine capitaliste.
Après la projection, un temps d'échange permettra de discuter ensemble du film, de la lutte contre le racisme, contre la précarité et de ce qu'on peut faire sur le quartier dans les prochaines semaines pour :

  • Mener une campagne contre le racisme, le fascisme et pour la régularisation de tous les sans-papiers.
  • Empêcher l'extrême droite de coller des affiches et de distribuer des tracts dans le quartier.

La lutte contre le racisme et le fascisme commence ici, dans nos rues, dans nos immeubles, tous et toutes ensemble !

Soirée proposée par le collectif 18e en lutte

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03.02.2026 à 08:00

Du 20 au 22 février 2026, les Digitales reviennent pour la 7e édition de leur festival !

Week-end d'écologies politiques du 20 au 22 février à la Parole Errante. Dépossession médicale, riposte autonome : reprenons le pouvoir sur nos santés !

Texte intégral (1312 mots)

Week-end d'écologies politiques du 20 au 22 février à la Parole Errante. Dépossession médicale, riposte autonome : reprenons le pouvoir sur nos santés !

À l'expulsion de la Baudrière, les Digitales ont fait leurs valises pour soutenir les différents lieux à défendre en Île-de-France : le Malvassé, le Bathyscaphe, la Friche et pour finir la Kunda. Pour celleux qui les ont traversés, ces squats ont représenté et représentent toujours des lieux de solidarité, de subsistance, de luttes.

Jusqu'ici, nous semions nos graines contre les proprios, les spéculateurs immobiliers et les institutions complices qui expulsent, exploitent, précarisent et finalement privent les marges de leur rapport au logement. Face à eux nous défendons la liberté d'habiter, de s'organiser et de circuler.

Mais ces expulseurs ont des amis qu'on a laissés un peu trop tranquille jusqu'à présent… Ne laissons pas dans l'ombre le corps médical et les industries pharmaceutiques qui font de la santé un outil de tri social et dépossèdent les plus précaires de leur rapport à leurs corps et à leur santé, comme les promoteurs immobiliers nous dépossèdent de nos lieux de vie et d'organisation ! Comment parler de santé quand on n'a pas de logement, pas de thunes, pas de papiers, et qu'on vit sur une planète toujours plus polluée ? Force est de constater que la santé est bien souvent abordée de manière dépolitisée et décontextualisée d'enjeux sociaux et politiques.

C'est pourquoi en cette saison hivernale, les Digitales refont leur bagage et vous invitent à les suivre, à l'occasion d'une nouvelle édition sur la santé communautaire et autonome, pour comprendre un peu mieux les mécanismes de cette dépossession populaire et mettre en avant les moyens de luttes à notre disposition !

Cet accaparement de la santé a une longue histoire en Occident : c'est celle de la concentration des savoirs et pratiques légitimes de soins et de santé dans une unique branche qu'est la médecine.

Médecine qui est elle-même le produit d'une histoire coloniale, validiste, sexiste, raciste qui a systématiquement spolié les personnes concernées de leurs savoirs pour obtenir un monopole sur la santé.

On est alors obligéEs de s'en remettre entièrement à ces institutions pour se soigner, aller dans les lieux spécialisés et entre les mains des professionnelLEs du médical. Le monopole de celle-ci sur nos santés leur donne le luxe de contrôler ce domaine selon leurs critères : coloniaux, racistes, eugénistes etc.

Elle fait un tri entre :
1) celleux dont le corps est perçu comme productif, qui méritent donc d'être soignéEs tout en étant victimes de discriminations et violences si ce corps n'est pas dans la norme,
2) celleux qui ne peuvent pas rentrer dans la norme et sont institutionnaliséEs (hospices, hôpitaux généraux, bagnes à l'époque, hôpitaux psychiatriques, institutions médicoéducatives et prisons aujourd'hui) et
3) celleux qui sont presque ou complètement excluEs des systèmes de soins car « sans droit ni titre ».

À tout cela s'ajoute, depuis les années 1980, une logique de plus en plus effrénée de rentabilité financière via les assurances privées, la vente des données personnelles de santé, les cliniques privées, ou encore les brevets des laboratoires pharmaceutiques et en parallèle une diminution des budgets de la sécurité sociale en 2025.

Mais certaines graines ont déjà germé !

Face au système médical et industriel qui sert le projet d'une société validiste, sexiste et raciste, s'est développée (et se développe toujours) une approche de la santé défendue par les luttes et initiatives des marges abandonnées par les systèmes de santé : les ouvriers qui s'organisaient autour de mutuelles de santé autogérées, les féministes de certains MLAC qui apprenaient à s'auto-avorter, les Young Lords à NYC qui ont développé des moyens pour arrêter l'héroïne ou qui ont organisé des campagnes de dépistage communautaires, l'auto-support en santé trans, les groupes d'entraide mutuelle psy, l'autodéfense sanitaire pour se protéger face à la pandémie de Covid-19 toujours en cours etc. On garde des bouts de toutes ces luttes dans nos bagages et on vous les ramène à Montreuil !

N'oublions pas ces histoires, car à écouter les institutions, on dirait que c'est elles qui ont inventé la santé communautaire !

En parallèle de cette critique du système médical de santé et de l'importance des tentatives plus ou moins abouties de la santé communautaire et autonome, il y a l'urgence d'accéder à des soins pour les personnes les plus exclues (d'autant plus vu les dernières réformes de l'Aide Médicale d'État !) et donc la nécessité immédiate de garantir, pour elles, l'accès aux institutions médicales. Ces deux dimensions peuvent rentrer en tension mais il est primordial de les faire co-exister : penser la création d'alternatives sur le temps long tout en prenant en compte les besoins urgents. Cette tension nourrit notre volonté de nous battre sur les deux fronts : pour la subsistance et pour l'autonomie politique !

Pour cette nouvelle édition du festival on aimerait explorer des approches de la santé qui partent de la lutte pour les papiers, pour le logement et l'alimentation pour toustes. On proposera des moments d'éducation populaire de différents formats : table-ronde, discussion, assemblée ouverte, atelier en mixité choisie etc.

On veut avant tout mettre en avant des besoins, des failles, des inspirations qui pourraient nous orienter, et placer la santé au cœur de nos luttes.

Ce festival sera aussi l'occasion de faire réseau entre les différentes initiatives, collectifs et lieux de santé communautaires et autonomes actuelles. Nous organisons ces moments dans l'espoir que puissent se reproduire ces rencontres de la santé communautaire et autonome dans les années à venir à différentes échelles.
Enfin, on aimerait proposer un espace de soin gratuit et inconditionnel, ne serait-ce que durant le temps du festival, avec l'organisation d'un village santé, qui proposera diverses formes de soin.

Dès maintenant, expérimentons, mutualisons, faisons front face au système biomédical, pharmaceutique et créons des liens de solidarité pour prendre soin de nos santés !

lesdigitales@riseup.net
Instagram : @les.digitales
Telegram : Les Digitales

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03.02.2026 à 08:00

Vieillir sans temps mort, mourir sans entrave

Le groupe Salvador Seguí (FA) organise la présentation du livre de Lola Miesseroff « Vieillir sans temps mort, mourir sans entrave », à la librairie du Monde libertaire(145 rue Amelot-75011-Paris), le samedi 7 février 2026 à 16h00

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Le groupe Salvador Seguí (FA) organise la présentation du livre de Lola Miesseroff « Vieillir sans temps mort, mourir sans entrave », à la librairie du Monde libertaire(145 rue Amelot-75011-Paris), le samedi 7 février 2026 à 16h00

Lola MIESSEROFF à la librairie du Monde libertaire pour son livre :

« Vieillir sans temps mort, mourir sans entrave »

La comédienne Delphine GRANDSART sera également présente et lira des passages de l'ouvrage.
Avec son dernier livre « Vieillir sans temps mort mourir sans entrave » Lola Miesseroff nous livre un parfait manuel de savoir vivre à l'usage des vieilles générations. Militante active de l'association « Ultime liberté », elle affirme haut et fort que le vieil âge peut être aussi un bel âge de la vie. L'autrice propose de lutter ensemble contre les formes spécifiques de la misère, de l'exploitation et de l'oppression qu'ont à subir les « anciens et les anciennes », tout en restant partie prenante des autres combats collectifs. Car si « vieillir n'est pas en soi, une affaire plaisante, la vieillesse peut ne pas être un naufrage ». Formons dit-elle, des « vioques blocs » de résistance et de combat. Elle en appelle à la solidarité entre les générations, en particulier pour conquérir l'ultime liberté, celle de choisir librement sa fin de vie. Cet ouvrage sous-titré « Manifeste de désobéissance sénile » nous invite à la réflexion et à la discussion. C'est ce que vous propose le groupe Salvador Seguí en présence de l'autrice.

Vieillir sans temps mort, mourir sans entrave
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03.02.2026 à 08:00

Bloquons tout : prochaines réunions en préparation de la semaine noire

Nous passons à un rythme hebdomadaire et à un fonctionnement opérationnel (groupes de travail) en vue des mobilisations de la semaine noire (8-14 mars). Toustes les indigné.es sont les bienvenu.es pour proposer leurs idées et participer à leur mise en œuvre !

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Nous passons à un rythme hebdomadaire et à un fonctionnement opérationnel (groupes de travail) en vue des mobilisations de la semaine noire (8-14 mars). Toustes les indigné.es sont les bienvenu.es pour proposer leurs idées et participer à leur mise en œuvre !

Suite à la troisième AG interpro-interluttes d'Île-de-France (mardi 27 janvier), nous reprenons pour les prochaines le principe des ateliers expérimenté à cette occasion (voir l'ordre du jour du 27). Les AG auront lieu désormais à un rythme hebdomadaire et à partir de 18h30, en principe à la Bourse du travail de Paris, mais d'autres réunions pourront être proposées, notamment dans des lieux plus accessibles. Les prochaines dates de réunion et d'événements en vue de la semaine noire seront annoncées dans cet article.
Vous pouvez également nous rejoindre sur le Telegram IDF et/ou sur le Telegram national du réseau de la semaine noire !

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03.02.2026 à 08:00

Commémoraction des victimes des politiques migratoires aux frontières

Rendez-vous vendredi 6 février à 18h place de la République

Texte intégral (610 mots)

Rendez-vous vendredi 6 février à 18h place de la République

Pourquoi une commémor'action ?

Le 6 février 2014, au moins 15 personnes ont perdu la vie et d'autres ont disparu au large de Tarajal, réprimées par les autorités en essayant de rejoindre l'enclave espagnole de Ceuta à la nage. Ce massacre est devenu un symbole des politiques migratoires meurtrières aux frontières.

En mémoire des victimes de Tarajal et de toutes les victimes du régime des frontières, des marches et commémor'actions s'organisent chaque année le 6 février. Elles sont l'occasion pour les proches et les personnes qui les soutiennent de se réunir pour se souvenir, dénoncer la violence des politiques migratoires et résister à la déshumanisation des personnes qui prennent la route et tentent d'exercer leur liberté de circuler au péril de leur vie.

Cette année, les familles de victimes de violences policières et pénitentiaires s'unissent à cet appel afin d'amplifier les voix qui s'élèvent contre un même système de violences coloniales et racistes.

Stop violences aux frontières ! Migrer est un droit !

En France, la dernière loi sur l'asile et l'immigration et la surenchère répressive a déjà des conséquences terribles sur les vies des personnes concernées, et le Pacte européen adopté en 2024 vient renforcer la logique de tri et de violence aux frontières de l'Union Européenne.

Le littoral nord et les zones frontalières avec l'Italie et l'Espagne continuent d'être massivement militarisés, provoquant régulièrement des décès que l'État tente d'imputer à la figure du passeur, ou aux personnes en mouvement elles-mêmes qui sont lourdement criminalisées. Dans le même temps, le nombre de personnes tuées par la police a été multipliée par 5 depuis 2017.

Alors que ces politiques ne cessent d'engendrer morts et disparitions, nous appelons à renforcer les résistances et les solidarités avec les victimes de la migration et du racisme d'État et leurs familles. Nous appelons à un rassemblement de Commémor'Action le 6 février 2026 à Paris, 18h, Place de la République.

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