01.04.2026 à 08:00
Le groupe Salvador Seguí (FA) organise la projection du film « L'AN 01 » à la librairie du Monde libertaire (145 rue Amelot-75011-Paris) le dimanche 12 avril 2026 à 16h
Le groupe Salvador Seguí (FA) organise la projection du film « L'AN 01 » à la librairie du Monde libertaire (145 rue Amelot-75011-Paris) le dimanche 12 avril 2026 à 16h
L'AN 01 a été réalisé d'après la BD de Gébé parue dans Charlie Hebdo.
Présentés il y a un peu plus de 50 ans dans la foulée de Mai 68, la BD et le film ont un caractère indiscutablement libertaire, à travers tous les thèmes abordés : remise en cause du travail salarié, du productivisme, de la société de consommation, des hiérarchies, de l'autorité...
Réflexion sur l'écologie, la vie en communauté, l'amour libre, les prises de décisions collectives... Un film sur une utopie radicale et drôle qui abordait déjà les thèmes de la décroissance, de l'aliénation au travail, du fonctionnement collectif et non autoritaire dans une société gérée par toutes et tous...
L'affiche du film à elle seule était tout un programme :
« On arrête tout, on réfléchit, et c'est pas triste ».

01.04.2026 à 08:00
Daphné Linardos nous arrive de Bruxelles pour partager son expérience et ses recherches sur ce que le patriarcat fait aux relations féminines. Rendez-vous le 13 avril à 19h à la Cité Audacieuse (9 rue de Vaugirard)
Daphné Linardos nous arrive de Bruxelles pour partager son expérience et ses recherches sur ce que le patriarcat fait aux relations féminines. Rendez-vous le 13 avril à 19h à la Cité Audacieuse (9 rue de Vaugirard)
Une conférence gesticulée mêle des savoirs théoriques (des savoirs « froids ») avec de l'expérience vécue (des savoirs chauds) ; l'idée est d'aborder un thème social et politique pour conscientiser sur le sujet, mais aussi être porteur de changement ! Il s'agit de monter sur scène pour partager une parole s'ancrant dans un vécu personnel, rendue sensible et ancrée dans les enjeux qui traversent la société.

Il y a des moments où l'envie nous prend de regarder le moche, le difficile, ce qu'on a du mal à admettre parce qu'on préfère se raconter que « c'est pas nous ça ». À l'heure du post #Metoo et de la sororité brandie en étendard, je vous propose donc que nous nous arrêtions un instant pour examiner les questions de rivalité féminine. À l'écran ou dans nos vies, quelle est la réalité et l'importance de ce phénomène ? D'où vient-il ? Comment va-t-il jusqu'à imprégner les sphères les plus intimes de nos vies ?
Des clichés qu'on a intégrés à la mise en concurrence des femmes en passant par les drames amoureux, qu'est-ce qui se joue réellement quand une relation entre deux femmes est mise à mal ? Pourquoi est-ce qu'on attend de moi que je déteste les ex de mon mec et la meuf de mon ex ? Et puis comment en sortir ?
SPOILER ALERT : on parlera patriarcat, émancipation et adelphité. Mais on le fera en se serrant les coudes !
Prix libre et conscient, prends du cash.
Inscription conseillée
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfLn9iqRN-_s-FZpQOwaLg2AiZT3Rf7AaclEtosbW_atCvxRg/viewform
01.04.2026 à 08:00
Soirée de soutien dimanche 12 avril de 17h à 22h au CICP (21 ter rue Voltaire, Paris 11e) pour l'édification d'un bloc opératoire au Chiapas.
Soirée de soutien dimanche 12 avril de 17h à 22h au CICP (21 ter rue Voltaire, Paris 11e) pour l'édification d'un bloc opératoire au Chiapas.
(un bloc opératoire dans la Forêt Lacandona)
Dans l'édification de ce qui sera le siège d'un des blocs opératoires du COMMUN, Parmi celles et ceux qui travaillent sur la construction, il y a des personnes des partis, des compañeros du Congrès National Indigène et des compas zapatistes ; de différentes religions ou sans religion ; de générations, langues, racines et histoires diverses.
Et pas seulement. Il y a, dans ce bâtiment en construction, le travail, le soutien et la solidarité de personnes, de groupes, de collectifs, d'organisations et de mouvements de plusieurs endroits du monde, en plus du Mexique, qui, avec leur effort, leur créativité et leur inventivité, ont obtenu l'argent pour les matériaux. Y compris des peuples frères originaires de la Forêt Lacandone affiliés à des partis ont soutenu le projet avec de l'argent quand ils ne pouvaient pas venir y travailler. Et il ne manqua pas des personnes pour offrir une carrière de gravier et même des camions bennes pour transporter les matériaux.
Comité de soutien avec les peuples du Chiapas en lutte : https://cspcl.ouvaton.org/
Programme :

Collectif Contre Culture
au Centre International de Culture Populaire
21 ter rue Voltaire
75011 Paris - métros : Alexandre Dumas - Avron
Blog : https://collectifcontreculture.noblogs.org/
Archives anterieures : http://collectifcontreculture.blogspot.com/
Retransmission interviews soutien et groupes de la soirée en direct dans l'émission Konstroy
http://konstroy.net/ Tous les dimanches de 18 à 20h sur radio « Cause Commune » - 93.1 Megateuf
Prix libre - pas d'attitudes ou propos racistes, sexistes ou discriminatoires
Pas de verre et laissez les animals tranquillous à la maison ou à des aminches
31.03.2026 à 08:00
De la lutte contre le CPE à la Commune... Le soir de l'annonce de la promulgation de la loi par Chirac, une manifestation sauvage extraordinaire s'élance de Bastille au cri de « Paris, debout ! Réveille-toi ! », des milliers de personnes y participent. Après un long parcours, elle finira à Montmartre très tard dans la nuit autour d'un immense feu de joie.
De la lutte contre le CPE à la Commune... Le soir de l'annonce de la promulgation de la loi par Chirac, une manifestation sauvage extraordinaire s'élance de Bastille au cri de « Paris, debout ! Réveille-toi ! », des milliers de personnes y participent. Après un long parcours, elle finira à Montmartre très tard dans la nuit autour d'un immense feu de joie.
Récit trouvé sur le blog Danse, bordel !!!
VERSION ME MYSELF I :
J'en ai encore les yeux qui s'embrument, les poils qui se hérissent & les chaussettes qui puent. Si j'avais cru qu'un jour, en manif sauvage de malade, on puisse choisir de monter sur la Butte à 2 heures du mat' pour le plus beau des hommages. Tout avait commencé comme dans un rêve, sortie du boulot à 19 heures, rencard chez un pote pour passer enfin une soirée tranquille à se miner tranquillement la gueule en écoutant de la ‘zique & blam, ambiance chelou dans le métro, trop de stations fermées & des regards appuyés. Coups de fil en pagaille, à peine le temps de s'envoyer notre boutanche de muscadet rituelle apéritive, départ à quatre de Montreuil en vélo direction Bastille.
Et là... foule compacte (2000 au plus fort de la manif selon France-Un-Faux, ah ah ah !!!), ahurissante, joyeuse, vivante. On y va, on sait pas où, on ne le saura jamais, mais on y va. Opéra, Assemblée Nationale (occup' foirée de peu), Sénat (occup' foirée de peu), Saint Germain, je peste contre le passage rituel à la Sorbonne où heureusement on ne reste pas longtemps, Matignon fin bloqué comme l'Élysée, dans la rue descendez, Paris révoltée, c'est mieux qu'à la télé... Châtelet, où qu'on va, au Nord au Nord, idée qui commence à germer, yes, le Sébasto, tension de quelques instants bikoz y en a qui veulent repiquer sur Répu (dont des RG déguisés en totos...) & non, passage par Barbès, re-hésitation Boulevard de Clichy, filer tout droit ou ... ?
Quelques déterminé-e-s dont je suis n'en peuvent plus, s'époumonent & c'est parti, on monte par la rue Lepic, ça commence à parler ouvertement du symbole Communard, la butte est à nous, on arrive au Sacré-Cœur, ivresse collective d'environ 3000 personnes, ça tague comme jamais sur l'immondice expiatoire : 1871, sous ces pierres, nos morts – la Commune bande encore, crénom de Dieu ! Un feu immense & une fabuleuse Internationale donnent au 18 mars une résurrection improvisée. Emu aux larmes, je ne cherche même pas à cacher mes pleurs. Les lumières de la ville en contrebas, le feu, les CRS qui ont dû descendre de leurs cars & monter à pied hé hé, la nuit & les poings tendus, l'histoire & le présent, nous restons une bonne demi-heure, je pense à des milliards de trucs, cette éternelle France rebelle qui rejoint en pleine nuit presque sans le savoir un de ses symboles les plus intimes, cette vie depuis un mois & demi, toi qui n'es pas là & avec qui j'aimerais tant partager quelques secondes de ce moment magique, ces sourires sur toutes les bouches, le concert de dimanche, cette Internationale qui est le genre humain, ces bâtons de dynamite que j'aimerais tant avoir, ces mots que j'écris pour lutter contre l'oubli.
La suite n'est qu'une longue descente.
Aujourd'hui, 19 heures 10, le meilleur pinard au monde, un Savagnin du Jura, que je viens de déboucher pour fêter ça, le reste, la vie, l'amour, la lutte & les mots. Nous n'avons pas encore marché sur Versailles, sans doute que ça va pas tarder, nous avons juste eu besoin de rendre le plus bel hommage à nos mort-e-s. Un truc pas prévu, sans orga, sans chef, sans rien d'autres que nos cœurs aussi rouges que le temps des cerises & noirs que le deuil que nous portons depuis 1871.

Lire également les versions du Monde et de la Brigade Activiste des Clowns (BAC) directement sur le blog.
31.03.2026 à 08:00
« Il existe deux et seulement deux sexes : hommes et femmes. » En êtes-vous si sûr ? Comment les médecins classent-ils les personnes qui ne rentrent pas dans ces cases ? Et qu'est-ce que ça dit de la construction sociale de ces catégories ?
« Il existe deux et seulement deux sexes : hommes et femmes. » En êtes-vous si sûr ? Comment les médecins classent-ils les personnes qui ne rentrent pas dans ces cases ? Et qu'est-ce que ça dit de la construction sociale de ces catégories ?
Le 8 avril, le collectif « Pour une santé engagée et solidaire » vous propose de discuter avec Michal Raz (sociologue) de l'histoire de la binarisation des sexes par le corps médical. L'idée est qu'elle nous partage ses recherches avec des topos historiques sur lesquels on s'arrête pour discuter de ce que cela implique dans la vision des corps, leur normalisation, de la pathologisation de ce qui sort des normes décidées, jusqu'à arriver jusqu'à aujourd'hui : vécu des personnes en situation d'intersexuation au sens large, enseignements et pratiques en vigueur à remettre en question, et tout ce qui viendra dans la discussion.
C'est gratuit
Rdv le 8 avril de 18h à 20h dans la salle 122 au 91, bd de l'hôpital

31.03.2026 à 08:00
À partir de la situation actuelle et des implications dans différents fronts de lutte, A2C propose un week-end de discussions sur différents sujets. Bienvenue pour participer à une, plusieurs ou toutes les discussions !
À partir de la situation actuelle et des implications dans différents fronts de lutte, A2C propose un week-end de discussions sur différents sujets. Bienvenue pour participer à une, plusieurs ou toutes les discussions !

4 et 5 avril : à Paris
À L'AGECA, 177 rue de Charonne, 11e
10h : L'Iran entre impérialisme et révolution.
13h : Présentation d'A2C et du festival Boussoles.
13h30 : Entre la milice et la cravate, le fascisme en tension.
16h : De Minneapolis à Paris, une seule lutte contre le racisme ! Avec un'e militant'e de Minneapolis.
18h : Apéro et repas partagé.
10h : De l'écologie anticapitaliste à une écologie révolutionnaire.
13h : Présentation d'A2C et du festival Boussoles
13h30 : Avons-nous besoin des syndicats pour faire la révolution ?
Lieu accessible aux PMR
Garde d'enfants (nous contacter)
Pause midi (prix libre) : rapportez de quoi partager à manger !
Inscrivez-vous ! Cela nous permet d'organiser au mieux l'accueil, les repas, la bambinerie.
https://framaforms.org/inscription-weekend-regional-a2c-region-parisienne-1770646911
À vite !
Pour plus d'infos : https://www.autonomiedeclasse.org