15.07.2026 à 18:00
Projection du film la Renaissance puis discussion avec le réalisateur Nader S. Ayache. Entrée prix libre. Tous les fonds seront versés à la cagnotte pour la bourse de Nidal.
Projection du film la Renaissance puis discussion avec le réalisateur Nader S. Ayache. Entrée prix libre. Tous les fonds seront versés à la cagnotte pour la bourse de Nidal.
Nidal est étudiant à Gaza. La poursuite de ses études lui est impossible depuis l'offensive génocidaire d'Israël qui est accompagnée du ciblage systématiques des universités et des chercheur.euses gazaouis. Il souhaite rejoindre la France pour étudier à Paris 8 où il a été admis en Master. Pour cela, il a besoin d'une bourse afin de pouvoir être évacué. Le Comité Palestine de Paris 8 appelle à la solidarité pour permettre à Nidal d'être évacué et de pouvoir poursuivre ses études.
Cependant, l'évacuation n'est pas uniquement conditionnée à une bourse, car jusqu'à récemment, la France avait fait le choix explicite de ne plus évacuer de palestinien.nes. De plus, quand elle le faisait encore, c'était dans des proportions moindres que la plupart des autres états européens qui ont évacué plusieurs centaines de personnes, y compris l'Italie de Meloni.
Dans ce contexte, l'évacuation de Nidal est incertaine.
Tout l'argent récolté sera engagé pour la bourse de Nidal en attendant sa venue en France, en partenariat avec l'AAIEE, qui recevra les dons puis les versera sous forme de bourse. Les dons sont déductibles à 66 % de vos impôts si vous en payez, par exemple, un don de 100€ ne vous coûtera en réalité que 34€.
Enfin, même si nous faisons aujourd'hui appelle à votre solidarité, nous rappelons que l'évacuation est une solution individuelle face au génocide perpétré par Israël.
Palestine libre !!
📍 au Baranoux, 78 rue Compans (Paris)
📆 le 17 juillet, entrée 18h30
Au programme : Film, musique et boissons ✨️
Tout les fonds seront versés à la cagnotte de Nidal.
Call for support : Fundraiser for Nidal, a Palestinian student accepted in Paris 8 university
Nidal is a student from Gaza. He cannot continue to study due to Israel genocidal attacks and continuous targeting of Gaza universities and researchers. He wants to come to France at Paris 8 University where he was accepted in a Master's degree. For that, he needs a scholarship to be evacuated. The Paris 8 Palestine Committee calls for support to evacuate Nidal so that he can continue his studies.
However, the scholarship is not the only condition for his evacuation. For the past year, France has made the explicit choice to not evacuate Palestinian student. Moreover, when it did, it was less than other European states who evacuated hundreds of people, even Meloni's Italy.
In this context, Nidal's evacuation in uncertain. All the money raised will be used for Nidal's scholarship while waiting for his arrival in France thanks to the AAIEE, the association we are paired with to receive donations. In France, these are 66% deductible from your taxes if you pay them, for instance, a donation of €100 will actually only cost you €34.
Finally, even if we call for your solidarity, we recall that evacuation is an individual response to the genocide commited by Israel.
Free Palestine !!
15.07.2026 à 14:51
Paris, abandonnez le projet Thermo-sur-Seine, une injustice territoriale pour les habitants du Val-de-Marne !
Le jeudi 16 juillet, venez manifester devant l'Hôtel de ville de Paris à 12h45.
Paris, abandonnez le projet Thermo-sur-Seine, une injustice territoriale pour les habitants du Val-de-Marne !
Le jeudi 16 juillet, venez manifester devant l'Hôtel de ville de Paris à 12h45.

Le nouveau Conseil de Paris doit prendre la décision d'abandonner le projet absurde et injuste Thermo/Seine voté par l'ancienne mandature et visant à construire une usine polluante en banlieue afin d'améliorer la qualité de l'air à Paris.
Ce contrat à 15 milliards d'euros s'est conclu sans débat démocratique. Aucune consultation n'a eu lieu avec les populations de banlieue alors que 90% des installations qui produisent de la chaleur pour Paris y sont installées. Cela explique que le Conseil départemental du Val-de-Marne ainsi que les Conseils municipaux de Charenton-le-Pont, Ivry-sur-Seine, Vitry-sur-Seine, Alfortville, Choisy-le-Roi et Ris-Orangis aient voté des délibérations ou des vœux contre le projet.
Nous ne sommes plus au XXe siècle. La banlieue ne doit plus, à ses dépens et en dépit de la densité, accueillir des industries polluantes, sur décision de la capitale. Le projet Thermo/Seine destiné à chauffer Paris relève du solutionnisme guidé par les lobbies alors que l'étude des besoins aurait conduit à moderniser, isoler plutôt qu'à une fuite en avant de produire davantage d'énergie.
Ce jeudi 16 juillet, le Conseil de Paris débat de la première étape du projet Thermo-sur-Seine : l'acquisition d'un terrain appartenant à EDF et situé à Vitry-sur-Seine, Les Ardoines, afin de devenir propriétaire des parcelles et pouvoir y installer à terme l'usine Thermo/Seine.
A cette occasion, le Groupe Nouveau Paris Populaire (Verts Populaires et LFI) dépose 2 vœux :
Notre collectif inter-associations, luttant contre le projet Thermo/Seine, appelle tous les élu.e.s du Conseil de Paris à se prononcer en faveur de ces 2 vœux. Nous appelons à la forte mobilisation de la population du Val-de-Marne mais aussi de la population parisienne qui ne peut accepter que les politiques municipales en faveur de la transition écologique à Paris aggravent la situation climatique extra-muros.
Acteurs associatifs, simples citoyen.n.e.s luttant pour la justice environnementale, l'urgence climatique et les projets inutiles et imposés, rejoignez-nous !
15.07.2026 à 13:12
Dans le Paris de la Belle Époque, une tentative d'arrachage de drapeau antimilitariste dans un bar fréquenté se solde par un rossage en règle du commissaire présomptueux.
Dans le Paris de la Belle Époque, une tentative d'arrachage de drapeau antimilitariste dans un bar fréquenté se solde par un rossage en règle du commissaire présomptueux.
Le 15 juillet 1908, 33, rue Guersant dans le 17e arrondissement de Paris, une bagarre éclate dans un restaurant coopératif lors de la venue d'un commissaire de police.
Il est accompagné d'un secrétaire, d'un inspecteur et de deux agents du service anthropométrique et tente d'arracher un drapeau affiché sur la vitrine de l'établissement sur lequel sont écrits des slogans antimilitaristes dont « À Bas la Patrie ! »
Le commissaire, pris à partie par les consommateurs du restaurant, finira pas s'emparer de l'objet du délit, mais sortira de l'aventure couvert d'ecchymoses et les vêtements en lambeaux.
Pas de chance pour lui !
Ce n'est que plus tard que le chauffeur anarchiste Maurice Girard qui n'était pas sur les lieux, mais qui avait garé sa voiture immatriculée 279 U-3 devant le restaurant fut arrêté.
Et pour cause : son frère Alexandre Girard, à qui il avait prêté la voiture, déjeunait ce jour-là au restaurant coopératif.
Un autre camarade, Albert Jacquard, fut arrêté.
Ils seront défendus par René de Marmande, Anatole France, la Ligue des droits de l'homme, et le « Comité de défense sociale » (CDS).
Ils furent condamnés par défaut, le 19 août, à deux ans de prison pour coups et blessures à un commissaire.
Le 21 octobre, en appel, la peine fut ramenée à trois mois.
Le 20 janvier 1909, le CDS organise, avec le concours du syndicat des cochers et chauffeurs, la toute première manifestation en automobile que la France ait connue. Vingt-cinq automobiles défilent du quai des Tuileries à la place de la République en passant par la Concorde, la Madeleine et l'Opéra.
Les manifestants exhibaient des pancartes « Affaire Girard-Jacquart — une infamie judiciaire — Deux innocents condamnés » et jettent des paquets de tracts à la volée.
Les deux ouvriers furent remis en liberté suite à l'audience du 3 février où les accusations mensongères de la police furent dévoilées.
Sources :
15.07.2026 à 08:00
Samedi 18 avril 2026, plusieurs centaines de personnes ont manifesté à Dijon contre la construction du centre de rétention administrative. C'était un moment joyeux et déter, pendant lequel on a pu voir à la fois un spectacle mettant en scène les politiques locaux (les maires de Dijon et Longvic, des « socialo » pro enfermement et expulsions des étranger.es), des pancartes ou des collages.

Certaines affiches ont fait faire ouin ouin chez une certaines gauche associative et institutionelle qui n'a pas hésité à voler au secours des patron.nes constructeurs de prison (aller lire leur pépite ici : https://www.ici.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or-21/dijon/indignation-et-tristesse-apres-les-affiches-collees-a-dijon-en-marge-de-la-manifestation-anti-cra-ce-samedi-2674624 , / !\ TW larmes de soc'dem).
Pour rappel, l'ouverture d'un CRA de 140 places est prévue pour 2027, à côté de l'aéroport, sur la commune de Longvic. Ce projet dégueulasse va bien dans le climat de fascisation ambiante. Il y a quelques années, Darmanin avait annoncé la construction de 8 nouveaux CRA d'ici 2027. Le but est clair : toujours plus de criminalisation et d'enfermement pour celles et ceux qui n'ont pas ou plus les bon papiers pour vivre en france.
Pendant le weeekend, des banderoles et des tags ont fleuris un peu partout dans Dijon pour visibiliser la construction du CRA.
Le chantier doit commencer en 2026 et c'est C3B (Vinci) qui a remporté une bonne partie de l'appel d'offre.
Mais les énormes boites nationales n'ont pas le monopole : 3 boites locales profitent aussi de l'enfermement des étrangers pour se faire de la thune : la boîte de BTP Pennequin, les cabinet TAUW et DGET.
Pendant le weekend, il semblerait que certains d'entre eux aient eut leur façade repeintes… Oups…. On les laisse prendre contact avec Paul Garrigues, porte parole de la LDH, pour essuyer leurs larmes.
Parce que oui, même si comme le dit Francis Pennequin, ces sales boîtes n'ont « commis aucune faute » et on « juste répondu à un appel d'offre » elle n'ont aussi apparemment aucun semblant de moral ou d'éthique.
Dire qu'on est contre les CRA c'est bien, mais ça suffit pas. Il faut attaquer partout et tout le temps les acteurs qui les produisent, et y font leur business.
Allez, on vous laisser avec les affiches en question et des adresses utiles pour s'opposer en acte à la fascisation ambiante, à l'enfermement et aux frontières.
Bisou !
*******************
* A26 : l'architecte —> à PARIS !
165 B RUE DE VAUGIRARD 75015 PARIS
*C 3 B
6 RUE DU ROMPOT , 21121 FONTAINE-LES-DIJON

* DGET
39 AVENUE DU 14 JUILLET , 21300 CHENOVE

* TAUW France
7 RUE DU GOLF 21800 QUETIGNY
— > adresse en IDF :
19 RUE MARTEL 75010 PARIS
174 AVENUE DE LATTRE DE TASSIGNY 94120 FONTENAY-SOUS-BOIS

* PENNEQUIN
601 RUE DE LA PIECE LEGER 21160 MARSANNAY-LA-COTE

Samedi 18 avril 2026, plusieurs centaines de personnes ont manifesté à Dijon contre la construction du centre de rétention administrative. C'était un moment joyeux et déter, pendant lequel on a pu voir à la fois un spectacle mettant en scène les politiques locaux (les maires de Dijon et Longvic, des « socialo » pro enfermement et expulsions des étranger.es), des pancartes ou des collages.

Certaines affiches ont fait faire ouin ouin chez une certaines gauche associative et institutionelle qui n'a pas hésité à voler au secours des patron.nes constructeurs de prison (aller lire leur pépite ici : https://www.ici.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or-21/dijon/indignation-et-tristesse-apres-les-affiches-collees-a-dijon-en-marge-de-la-manifestation-anti-cra-ce-samedi-2674624 , / !\ TW larmes de soc'dem).
Pour rappel, l'ouverture d'un CRA de 140 places est prévue pour 2027, à côté de l'aéroport, sur la commune de Longvic. Ce projet dégueulasse va bien dans le climat de fascisation ambiante. Il y a quelques années, Darmanin avait annoncé la construction de 8 nouveaux CRA d'ici 2027. Le but est clair : toujours plus de criminalisation et d'enfermement pour celles et ceux qui n'ont pas ou plus les bon papiers pour vivre en france.
Pendant le weeekend, des banderoles et des tags ont fleuris un peu partout dans Dijon pour visibiliser la construction du CRA.
Le chantier doit commencer en 2026 et c'est C3B (Vinci) qui a remporté une bonne partie de l'appel d'offre.
Mais les énormes boites nationales n'ont pas le monopole : 3 boites locales profitent aussi de l'enfermement des étrangers pour se faire de la thune : la boîte de BTP Pennequin, les cabinet TAUW et DGET.
Pendant le weekend, il semblerait que certains d'entre eux aient eut leur façade repeintes… Oups…. On les laisse prendre contact avec Paul Garrigues, porte parole de la LDH, pour essuyer leurs larmes.
Parce que oui, même si comme le dit Francis Pennequin, ces sales boîtes n'ont « commis aucune faute » et on « juste répondu à un appel d'offre » elle n'ont aussi apparemment aucun semblant de moral ou d'éthique.
Dire qu'on est contre les CRA c'est bien, mais ça suffit pas. Il faut attaquer partout et tout le temps les acteurs qui les produisent, et y font leur business.
Allez, on vous laisser avec les affiches en question et des adresses utiles pour s'opposer en acte à la fascisation ambiante, à l'enfermement et aux frontières.
Bisou !
*******************
* A26 : l'architecte —> à PARIS !
165 B RUE DE VAUGIRARD 75015 PARIS
*C 3 B
6 RUE DU ROMPOT , 21121 FONTAINE-LES-DIJON

* DGET
39 AVENUE DU 14 JUILLET , 21300 CHENOVE

* TAUW France
7 RUE DU GOLF 21800 QUETIGNY
— > adresse en IDF :
19 RUE MARTEL 75010 PARIS
174 AVENUE DE LATTRE DE TASSIGNY 94120 FONTENAY-SOUS-BOIS

* PENNEQUIN
601 RUE DE LA PIECE LEGER 21160 MARSANNAY-LA-COTE

15.07.2026 à 08:00
Duel drôle et engagé contre l'hégémonie culturelle du cacapipitalisme. Dimanche 9 août de 16h30 à 18h00 à Montreuil dans les Murs à Pêches.
Duel drôle et engagé contre l'hégémonie culturelle du cacapipitalisme. Dimanche 9 août de 16h30 à 18h00 à Montreuil dans les Murs à Pêches.
Prenez un utopiste, mettez-lui le nez dans le dérèglement climatique, puis trempez-le dans Extinction Rébellion, les Zapatistes, les gilets jaunes. Vous obtenez un ours bipolaire en colère capable de refaire le monde dans la joie et la bonne humeur avec Raymond Aubrac, Antonio Gramsci et... Coluche (notamment)
La situation est grave mais on n'a pas besoin de l'être, car ça n'arrange rien ! Alors éteignez la télé et laissez Bisounours vous réveiller pour vous faire rêver d'un nouveau monde. C'est le one-man-show pour la vie contre l'argent.

14.07.2026 à 13:12
En cette période de montée des idéologies de crise agressives (néo-nationalisme, islamisme, racisme, virilisme) et de manipulation capitaliste (publicité, consommation, électoralisme) des frustrations découlant de ce même capitalisme, une relecture actualisée (et critique) de La psychologie de masse du fascisme de Reich nous permet de comprendre ces phénomènes en échappant d'une part à un réductionnisme économiciste incapable de penser « la part subjective de l'histoire » et d'autre part à une psychologie individualisante, biologisante et conservatrice incapable de critique sociale, mais aussi de penser une libération révolutionnaire des frustrations capitalistes – avec le chercheur Pierre-Ulysse Barranque.
En cette période de montée des idéologies de crise agressives (néo-nationalisme, islamisme, racisme, virilisme) et de manipulation capitaliste (publicité, consommation, électoralisme) des frustrations découlant de ce même capitalisme, une relecture actualisée (et critique) de La psychologie de masse du fascisme de Reich nous permet de comprendre ces phénomènes en échappant d'une part à un réductionnisme économiciste incapable de penser « la part subjective de l'histoire » et d'autre part à une psychologie individualisante, biologisante et conservatrice incapable de critique sociale, mais aussi de penser une libération révolutionnaire des frustrations capitalistes – avec le chercheur Pierre-Ulysse Barranque.
Entretien avec Pierre-Ulysse Barranque, doctorant, co-directeur de In Situs. Théorie, spectacle et cinéma chez Guy Debord et Raoul Vaneigem (Grupen, 2013) et surtout auteur de « Wilhem Reich et la Révolution allemande. Penser l'entre-deux-guerres avec Marx et Freud » (Contretemps).

Avec en outre une discussion approfondie du cycle capitaliste conduisant à une souffrance perpétuelle : frustration découlant du capitalisme (aliénation, souffrance, absence d'épanouissement), besoin de « décharger » cette frustration sans s'en libérer réellement – ce qui supposerait une sortie du capitalisme –, manipulation capitaliste et/ou politique de cette frustration en offrant un déchargement porteur d'une nouvelle frustration, etc. Avec enfin une critique du capitalisme du 21e siècle comme sadisme de masse, comme déchargement des frustrations sans épanouissement (consommation, idéologies de crise, défonce), comme renouvellement infini du cycle frustration-décharge-frustration
Rubrique «À LIRE AILLEURS»