AG et manifestation contre le pacte Asile et Migration et contre le Règlement Retour !
À l'appel de la marche des solidarités.
07.06.2026 à 08:00
Nous, Génération Panasiatique, Les Peuples Veulent et Les Digitales, vous invitons à nous rejoindre pour se rencontrer, échanger et s'organiser avec des camarades issu·es des soulévements GenZ des dernières années. Du Maroc, de Madagascar, du Soudan, de Kanaky, de Géorgie, de Serbie et d'Indonésie ! Rendez-vous les 12 et 13 juin à Montreuil.
Nous, Génération Panasiatique, Les Peuples Veulent et Les Digitales, vous invitons à nous rejoindre pour se rencontrer, échanger et s'organiser avec des camarades issu·es des soulévements GenZ des dernières années. Du Maroc, de Madagascar, du Soudan, de Kanaky, de Géorgie, de Serbie et d'Indonésie ! Rendez-vous les 12 et 13 juin à Montreuil.
🏴☠️ Global Piracy 🏴☠️
Révoltes et Révolutions GenZ : (Nepal, Indonesie, Myanmar, Maroc, Serbie, France, Kanaky, Georgie)

Ce week-end s'inscrit comme une dizaine d'événements en région parisienne dans le mois internationaliste Mujawara (voisinage en arabe) organisé par @thepeopleswant. Un mois de rencontres dans près d'une centaines de lieux amis dans plus de vingts pays et sur 5 continents pour faire vivre l'internationalisme par le bas et soutenir un lieux en Syrie et un autre par la diaspora soudanaise. (appel à retrouver ici : https://thepeopleswant.org/fr/mujawara/mujawara-tisser-un-voisinage-revolutionnaire-par-dela-les-frontieres)
Une autre partie des fonds récoltées lors de ce weekend permetteront aussi de soutenir camarades Kanaks, suite à la répression de la révolte de 2024 en France. Un événement jumeau sera organisé en Kanaky par des membres en Juin avec les mêmes fins
Ces dernières années, la jeunesse se soulève. Du Népal au Pérou, du Maroc à Madagascar, la Gen Z a impulsé un vent de révoltes contre la corruption, les politiques autoritaires, le pillage des ressources et les inégalités. Ces soulèvements renversent des gouvernements, imposent des reculs aux puissances en place et ouvrent des brèches politiques inattendues. Au Népal, des manifestations déterminées destituent le gouvernement corrompu et incendient de nombreux bâtiments publics dont le parlement. A Madagascar, les manifestant·es qui se mobilisent contre les coupures d'eau et d'électricité et l'accaparement des ressources forcent le président à l'exil.
Les mobilisations de la Gen Z se répondent et s'inspirent via les réseaux sociaux en faisant du drapeau One Piece le symbole de la révolte. Ces révoltes imposent un réel rapport de force avec le pouvoir, qui bouscule les formes d'organisation et de communication traditionnelles des gauches révolutionnaires. Elles font écho aux mobilisations de la jeunesse en Kanaky face à la volonté coloniale de l'État français et des loyalistes de dégeler le corps électoral, et à celles en France contre les violences policières racistes suite à la mort de Nahel Merzouk. Mais aussi de précédentes vagues révolutionnaires comme en Syrie et au Soudan.
Dans le contexte actuel de fascisation généralisée, toutes ces révoltes nous redonnent de l'espoir : les puissances politiques et économiques peuvent tomber et d'autres mondes sont possibles. Nous avons donc beaucoup à apprendre collectivement des formes d'organisation, de l'inventivité, de la ténacité, de la détermination, issues de ces insurrections ici et ailleurs. Notre objectif pour ce weekend est d'offrir un espace de rencontre et de d'échange entre insurgé.es et révolutionnaires de différentes parties du monde, pour tirer les enseignements de cette vague de révoltes, et tisser des solidarités internationalistes. Loin des politiques étatiques nous aspirons à créer des liens par en-bas entre les militant-es de ces révoltes !
Nous, Génération Panasiatique, Les Peuples Veulent et Les Digitales, vous invitons à nous rejoindre pour se rencontrer, échanger et s'organiser avec des camarades issu·es de ces révoltes. Rendez-vous les 12 et 13 juin à Montreuil.
➡️PARC DES GUILANDS - ESPLANADE - MONTREUIL/BAGNOLET
➡️PAROLE ERRANTE - 9 RUE FRANCOIS DEBERGUE (Montreuil-métro Croix de Chavaux)
GRANDE SALLE
+ EN PARALLÈLE
➡️Et toute la journée
🪩CONCERTS- 20h- 00h 🪩
Avec la présence exceptionnelle de :
Khtek & Raid (Rap Marocain)
BAKIR باكر (electro-maghreb)
YASMN (DJ SET)
➡️📻 Dispositif de traduction anglais/français disponible
Inscriptions et informations de l'atelier « comment lancer une révolte » de 11h : globalpiracy@proton.me
Inscription au tournoi de foot :
https://framaforms.org/tournoi-foot-gen-z-1778851854?fbclid=PAb21jcASMObJleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZA81NjcwNjczNDMzNTI0MjcAAaco4a2VIoAEDIfNVqCyxp1v9ftp92b5ZllmnMWPaWhw1PSipwcYdS5YhKhHhA_aem_VNe6bYPzcDPcNMAHG-18QQ
07.06.2026 à 08:00
Mardi 9 juin, 19h au TDTF (43 rue Cavendish, Paris 19e) : Rencontre avec Taina Tervonen autour de son livre « Les veilleurs, Cinq vigies autour des frontières » paru aux éditions Marchialy.
Mardi 9 juin, 19h au TDTF (43 rue Cavendish, Paris 19e) : Rencontre avec Taina Tervonen autour de son livre « Les veilleurs, Cinq vigies autour des frontières » paru aux éditions Marchialy.
Mardi 9 juin, 19h.
TDTF 43 rue Cavendish Paris 19
Rencontre avec Taina Tervonen autour de son livre « Les veilleurs, Cinq vigies, autour des frontières » paru aux éditions Marchialy.
« Les veilleurs peuvent donner la météo marine pour empêcher des naufrages, échanger avec les personnes en exil, alerter les gardes-côtes ou, bien trop souvent, accompagner les proches dans la recherche d'un disparu. Leurs gestes sont urgents, méthodiques et quotidiens. À cinq, ils forment un réseau informel qui porte secours aux personnes déterminées à tenter la traversée vers l'Europe. À travers leurs voix, Taina Tervonen se fait l'écho de ce dont ils sont témoins : des hommes, des femmes, des enfants disparaissent sans laisser de traces, dans l'indifférence totale. Alors que la presse se désintéresse du sujet et que les États ferment les yeux, elle livre un récit nécessaire pour attirer l'attention sur l'ampleur de la catastrophe en cours à nos frontières. Les veilleurs sont les portraits de ces citoyens porteurs d'espoir qui agissent et documentent ce que personne ne veut voir »

07.06.2026 à 08:00
Lors des derniers jours du procès, on a l'impression étrange que les choses se détendent, que les coups pleuvent moins durement sur les camarades.
Mais ne rêvons pas trop. La rêverie nous coûte cher souvent.
Lors des derniers jours du procès, on a l'impression étrange que les choses se détendent, que les coups pleuvent moins durement sur les camarades.
Mais ne rêvons pas trop. La rêverie nous coûte cher souvent.
Lors des derniers jours du procès, on a l'impression étrange que les choses se détendent, que les coups pleuvent moins durement sur les camarades.
Peut-être parce que la juge tient à les interroger sur les conditions de leur détention provisoire sans leur asséner l'habituelle morale sur la nécessité de la prison.
Peut-être parce qu'elle dira à plusieurs reprises au fameux « chef » désigné « mon rôle c'est d'être à charge et à décharge », ce à quoi il répond « ah !? je ne suis pas habitué ».
Peut-être parce qu'on entend moins les procs aussi (aucune question sur la personnalité des inculpé-es, à part la date de formation au permis de chasse, lol).
Peut-être parce que la défense n'a de cesse de souligner, dans ses questions et les plaidoiries, que les inculpé-es se sont senti-es écouté-es ici, que la cour leur a laissé plus de place pour s'exprimer.
Mais tous ces « peut-être » ne feront pas un verdict de relâxe, ne rêvons pas trop. La rêverie nous coûte cher souvent.
À la reprise le mercredi, c'est au tour du dernier inculpé, le « chef » donc, de passer sur le grill sur les faits reprochés. Il est là pour assumer « on a dit qu'on était pas là pour cacher des choses » et il répond donc avec courage à toutes les questions des juges et procs.
Le copain doit réaffirmer : « il y a une différence entre ce qu'on dit et ce qu'on fait ». Et le répéter inlassablement. Idem il doit insister : « il faut se mettre d'accord sur les termes : il n'y a pas d'entraînement paramilitaire, il y a un jeu »l'airsoft« ». Et la défense parle des documents de la fédération française d'airsoft (50000 adhérent-es, que la justice se tienne prête).
La présidente encore : « des témoignages vous présentent comme très directif ? - oui, je suis sérieux quand je joue, il y a des règles, je peux même être chiant ».
Se mettre d'accord sur les termes décidément, c'est pas facile.
On retrouve les éternels reproches sur l'arme « dissimulée dans une cache » qui dans la réalité a plus à voir avec le sens des responsabilités de son propriétaire : « si quelqu'un rentrait par effraction dans mon camion, jamais il n'aurait pu la trouver et la prendre ».
Pendant toute une journée, le copain va tenir le choc, en particulier avec les procs.
Et accordons-lui largement le point : on sent les procs complètement acculées par son calme, son ton posé : elles en sont rendues à systématiquement lui couper la parole violemment pour le pousser à la faute. Ça nous rappelle des choses, non ? Les flics, la DGSI au hasard... Vraisemblablement ils ont fait les mêmes stages d'un bout de la chaîne répressive à l'autre.
Le copain les renvoie dans les cordes, même si c'est très éprouvant pour lui.
Toute la salle le soutient, sa défense aussi.
La journée suivante revient sur leur vie actuelle à toustes.
Et le « nomadisme » que la juge apprécie décidément est remis sur le tapis : « le nomadisme, vous en êtes où de ça ? » « la période de nomadisme, vous en avez tiré quoi ? », elle ose même une blague à propos du road trip de l'un des inculpé-es « ça vous reprend l'itinérance ? » (road-trip sur le territoire national, on vous rassure).
Et aussi tout un tas de questions inattendues qui laissent échapper des éclats de rire à la salle « pourquoi les jus de fruits ? » ; « et vous déplacez les ruches ? » ; « vous étiez facteur. En vélo ? ».
On a aussi appris que dans une taule francilienne, on refuse les livres de + de 100 pages... (comme quoi la sélection n'est pas basée sur le niveau des matons, ce serait bien moins)
Des rires par contre, aucun, lors des longs moments où la juge invite chacun-e à parler de leur détention provisoire.
Un seul y avait échappé, il sera du coup interrogé sur la culpabilité d'être justement le seul, et la dépression que cela a entraînée. Où on voit les effets destructeurs de la dissociation effectuée par la justice. Jusque dans les recoins de nos âmes, elle vient retourner son couteau et briser les personnes.
On retiendra avec force l'évocation de l'isolement par l'un-e et toutes les conséquences sociales à long-terme que cette torture produit : besoin de vivre isolé-e « c'est terrible de dire ça », crainte que les nouvelles personnes rencontrées se détournent et donc se sentir l'obligation de leur dire tout et tout de suite de sa situation judiciaire. L'impression d'absence d'intimité, même une fois sorti-e de taule.
Toustes manifestent leurs inquiétudes pour leur vie perso brisée par le FIJAIT (fichier des auteurs d'infraction terroriste), l'un-e parce qu'iel craint de ne plus pouvoir travailler dans les domaines qui l'intéressent, le social, le soin, l'éducation, l'autre parce qu'iel a peur de perdre son nouveau travail, un-e 3e parce qu'iel aimerait faire découvrir le monde à son enfant, un-e autre encore parce que les passages 2 fois par semaine des gendarmes foutent en l'air ses relations avec les voisin-es.
Mais toustes tiennent aussi à exprimer ce que l'un-e appelera leur « sursaut de vie » :
« la vie sédentaire, on me l'a imposée comme une punition, mais il faut rebondir »
« je suis quelqu'un qui m'accroche. Malgré tout ça, je ne veux pas mettre ma vie en suspens. Je suis impatient de pouvoir balayer ça d'un revers de main ».
Pour les réquiz, on notera juste que les peines demandées sont globalement les mêmes qu'en 1re instance, un poil plus pour la forme.
Et que l'accusation se précise pour les copaines : on leur reproche « la construction de petites cellules qui font des étincelles pour faire une flamme ».
Voilà. C'est carré. C'est matériel. Serait-ce la nouvelle définition du terro en France ?
Après la 1re instance, une personne n'a pas fait appel, elle a donc été condamnée pour AMT (association de malfaiteurs terroriste) : sans projet, sans prison, et sans inscription au FIJAIT ! elle est donc considérée comme une personne terroriste très dangereuse, même selon le parquet qui n'a pas fait appel de sa condamnation.
Or pour une association il faut plusieurs personnes, il faut donc condamner les autres. CQFD selon les avocates générales. Pas besoin d'autres arguments.
La défense ensuite parlera beaucoup du précédent Tarnac, parce qu'il faut voir les choses en face et l'ombre portée de Tarnac : la justice anti-terro rêve d'accrocher à son tableau un groupe d'« ultra-gauche ». Parce qu'il faut bien utiliser aussi toutes ces belles ressources créées par l'état d'urgence permanent, ces services, ces formations, ces agents, payés grassement pour notre sécurité et qui s'ennuient un peu maintenant que le terrorisme islamiste est en repli. Il faut bien les utiliser quelque part.
La défense reviendra aussi régulièrement sur le fameux « monde d'après » vanté par Emmanuel Macron après le confinement. Pour l'accusation, des hommes et femme marginaux-ales du monde d'avant, préparaient un attentat. Mais pendant ce confinement, ces activités étaient des activités « du monde de doute », du confinement, où on pensait que le monde allait changer, qu'il y aurait un après inconnu. Et finalement, après le confinement, tout le monde est revenu à son monde d'avant.
Pour les inculpé-es, le seul monde d'après est celui d'après le 8/12 qui a vu leur vie basculer. Et tout ça pour quoi ? des amitiés, quelques pétards et de l'airsoft, pour elleux des jeux inoffensifs de confinement : « je pense sincèrement que c'était un jeu », « c'était juste une partie de jeu », « avec lui, c'était rigolo, + un jeu », « nous avons simplement jouer », « un loisir pour passer le temps ».
Mais encore faut-il que la justice valide les mots. Et ne s'enferre pas dans la paranoïa.
Les avocat-es assumeront dans la foulée des inculpé-es les actes matériels existants dans le dossier. Les légaux : parties d'airsofts et hygiène numérique. Et les illégaux : détention d'armes illicite, fabrication d'explosifs et insisteront pour qu'iels soient jugé-es sur ça et seulement sur ça. Il n'y a pas de projet, pas d'intention quelconque et pas de volonté de passage à l'acte, donc pas d'association de malfaiteurs terroriste. Ils n'ont absolument rien fait de ces armes, de cette recette patentée d'explosif, et autre en 10 mois. Les avocat-es insistent donc pour qu'il n'y ait pas d'inscription au FIJAIT dans ce dossier.
Car le FIJAIT ce n'est pas comme le sursis : ce n'est pas pendant 5 ans au dessus de sa tête, c'est 20 ans avec des obligations dans sa vie quotidienne.
Le dernier mot aux inculpé-es sera bref : iels répètent qu'iels ne sont pas des terroristes, remercient leur proches et soutiens d'être avec elleux depuis tout ce temps, et le plus causant raconte son contrôle d'identité à la gare en arrivant un matin du procès :
la main du flic sur son holster, les 45 minutes à attendre,
et cette question : est ce que ça va être ça toute ma vie ?
Délibéré le 10 septembre.
06.06.2026 à 08:00
Alors que le gouvernement Lecornu vient de faire voter par le Sénat et l'Assemblée nationale un nouveau dégel du corps électoral de la Nouvelle-Calédonie satisfaisant une nouvelle fois les loyalistes Caldoches, on a trouvé important de revenir sur la longue histoire de Kanaky, des débuts du peuplement de l'archipel à la révolte de 2024 et sa terrible répression.
Alors que le gouvernement Lecornu vient de faire voter par le Sénat et l'Assemblée nationale un nouveau dégel du corps électoral de la Nouvelle-Calédonie satisfaisant une nouvelle fois les loyalistes Caldoches, on a trouvé important de revenir sur la longue histoire de Kanaky, des débuts du peuplement de l'archipel à la révolte de 2024 et sa terrible répression.
Le 13 Mai 2024, il y a deux ans, la Kanaky entrait pendant plusieurs mois en insurrection suite à l'annonce du dégel du corps électoral. Les raisons de la colère dépassaient sans doute largement cette nouvelle mesure. Une mesure d'ailleurs semblable à ce que la France a toujours essayé de faire sur l'archipel depuis la naissance du mouvement indépendantiste Kanak dans les années 70 : Rendre minoritaire le peuple premier sur sa terre en renforçant le peuplement colonial. Planter du blanc pour garder dans le giron français ce territoire stratégique dans le Pacifique.
Pendant 1 heure on revient sur la révolte de 2024 mais aussi beaucoup plus largement sur l'histoire du peuplement de l'archipel, sa colonisation, la ségrégation de la population autochtone, le racisme qui structure encore largement la société calédonienne, la naissance des mouvements indépendantistes, la décennie de quasi guerre civile dans les années 80 et les accords qui devaient amener à l'auto-détermination des premiers concernés par plus d'un siècle et demi de colonisation.
Avec des textes mais aussi beaucoup d'archives des différentes époques et des rencontres récentes qui témoignent sous forme documentaire du dernier soulèvement.

Image : Floriane de Lassée. – De la série « Le Caillou calédonien », la tribu de Tendo, non loin de Hienghène, 2014
Mayday c'est mercredis à 18h sur radio canut et aussi en rediffusion sur la Clé des ondes (Bordeaux), Radio Dragon (Mens), Radio Zinzine (Limans), radio Cause Commune (Paris et Île-de-France), radio Méga (Valence), radio Larzac (causses et au delà), radio Grenouille (Marseille). Toutes nos émissions se réécoutent aussi ici ou sur les trucs de podcast : https://audioblog.arteradio.com/blog/98875/mayday
06.06.2026 à 08:00
AG de la Commission de mobilisation du travail social IDF à la suite de la grève du 26 mai. Rendez-vous le mercredi 10 juin à 18h30 à la bourse du travail de Paris
AG de la Commission de mobilisation du travail social IDF à la suite de la grève du 26 mai. Rendez-vous le mercredi 10 juin à 18h30 à la bourse du travail de Paris
🔴Le social est attaqué : licenciements, sous-effectifs, bas salaires, réforme des diplômes, lois racistes et antisociales...
À la suite de la grève du 26 mai dans le secteur social et médico-social, organisons-nous pour rejoindre les prochaines mobilisations.
Rendez-vous à venir :
Nos salaires et nos conditions de travail ne suivent plus face à nos besoins. des postes restent vacants des mois, dégradant ainsi nos conditions de travail et d'accompagnement des personnes.
Nous mettons en cause une grave diminution de moyens dans le secteur, qui nous empêche de faire notre métier correctement et alimente une perte de sens.
Contre les plans de licenciement en cours
Comme le vivent actuellement nos collègues d'Emmaüs Alternatives, le social subit des coupes budgétaires inédites. La branche Emmaüs Alternatives est menacée de fermeture ou de rachat, laissant des dizaines de salarié-es dans l'inconnu.
Nous appelons à la fin des politiques d'austérité que mènent conjointement le gouvernement et le patronat.
Des lois de plus en plus racistes qui touchent le social
Nous sommes quotidiennement témoins du durcissement des conditions d'accueil des personnes exilées. Cette tendance va s'accentuer dès le 12 juin avec l'application du Pacte Européen Migration et Asile.
L'Union européenne prévoit également l'entrée en vigueur d'un règlement retour qui permettra notamment la perquisition des personnes sous OQTF dans les lieux privés ou associatifs, comme les centres d'hébergement d'urgence.
🔥Collègues, étudiants, syndicats, collectifs
Organisons-nous !!
Rdv en AG du social en lutte le 10 juin à 18h30 (3 rue du château d'eau à Paris)
En cortège travail social les 12 et 20 juin !!
Toutes les infos dans ce tract à diffuser, partager partout !!
06.06.2026 à 08:00
À l'appel de la marche des solidarités.
À l'appel de la marche des solidarités.

L'EUROPE TUE : CONTRE LE PACTE ASILE ET MIGRATION / CONTRE LE REGLEMENT RETOUR :
Nous appelons à nous retrouver :
CONTRE L'EUROPE FORTERESSE ET SES POLITIQUES RACISTES, MOBILISONS NOUS !
Rubrique «À LIRE AILLEURS»