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Rubrique «À LIRE AILLEURS»
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20.06.2026 à 11:00

Marche contre le racisme et l'extrême droite

Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l'extrême droite, à l'appel d'élu.es de Seine-Saint-Denis, rejoint.es par la Marche des solidarités, les collectifs de sans-papiers, des organisations syndicales et associations.

Texte intégral (703 mots)

Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l'extrême droite, à l'appel d'élu.es de Seine-Saint-Denis, rejoint.es par la Marche des solidarités, les collectifs de sans-papiers, des organisations syndicales et associations.

Marche Dimanche 21 juin 2026 à 14h, métro Barbès

Départs collectifs

  • Saint-Denis : 13h, RER D - Saint-Denis RER
  • Paris 19e : 13h, rotonde de Stalingrad
  • Paris 20e/11e : 12h30, métro Belleville

Le 21 juin, mettons un « coup KO » au racisme, à toutes les discriminations et à l'extrême droite

Nous publions cet appel à se mobiliser pour la justice, la paix et la solidarité et à manifester le 21 juin pour construire un avenir juste et humain, contre toutes les formes de racisme, de haine et de division.

Mobilisation générale pour la justice, la paix et la solidarité. Après la réussite forte et inspirante du rassemblement initié à Saint-Denis/Pierrefitte-sur-Seine, à l'appel de Bally Bagayoko, maire de la commune nouvelle de Saint-Denis/Pierrefitte-sur-Seine, où plus de 15 000 personnes ont répondu présentes le 4 avril 2026, nous appelons à amplifier cette mobilisation. Cet appel s'adresse à toutes celles et ceux qui refusent de renoncer : humanistes, antifascistes, antiracistes, à toutes celles et ceux qui assument de combattre les actes et les propos racistes qui se généralisent jusqu'au sommet de l'État.

Parce que le racisme est systémique, la réponse doit être politique. Nous ne pouvons accepter les lois qui discriminent des parties de la population et banalisent le racisme, ni les complaisances, les silences et les renoncements de beaucoup face aux discours médiatiques et politiques qui portent la haine et le rejet.
Il n'y a pas de place pour l'indifférence

Nous appelons la jeunesse à se lever, les universitaires à éclairer, les artistes à créer et à dénoncer, les médias républicains à informer avec responsabilité. Nous appelons les féministes, les personnes sans papiers, les acteurs et actrices engagés pour la paix, contre les dominations et les injustices. Nous appelons les syndicalistes, les associatifs, les habitantes et habitants des quartiers populaires comme de tous les territoires, les intellectuel-le-s, les sportifs et sportives, les créateurs et créatrices, et toutes les forces vives de la société.

Face à la montée du racisme, de l'antisémitisme, de l'islamophobie, de la négrophobie, de l'antitsiganisme, du racisme anti-asiatique et de toutes les formes de haine, face à la progression des idées d'extrême droite et des discours de division, il n'y a pas de place pour l'indifférence. Nous refusons la banalisation de ces idées et affirmons notre détermination à y faire barrage par la mobilisation.

Premières organisations signataires :
CGT, Collectif de la marche du 21 avril, FUIQP, FSU, Association Stop aux violences d'état (SAVE), Union syndicale Solidaires, UJFP, MRAP, SOS-Racisme, Attac France, Tsedek, Marche des Solidarités, LDH, Collectif Adama, Intercollectif des Sans-Papiers, Attac France, Gisti, Amnesty International France.

Publication et liste des signataires : https://blogs.mediapart.fr/les-invite-es-de-mediapart/blog/270526/un-coup-ko-contre-le-racisme-toutes-les-discriminations-et-l-extreme-droite

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20.06.2026 à 11:00

Réunion d'organisation du défilé internationaliste du 14 juillet

Réunion ouverte à toutes celles et tous ceux qui veulent participer à organiser le défilé internationaliste du 14 juillet : organiser la mobilisation, la communication, décider du texte d'appel et préparer les prochaines semaines jusqu'au 14 juillet !

Texte intégral (979 mots)

Réunion ouverte à toutes celles et tous ceux qui veulent participer à organiser le défilé internationaliste du 14 juillet : organiser la mobilisation, la communication, décider du texte d'appel et préparer les prochaines semaines jusqu'au 14 juillet !

Pour s'organiser : lundi 22 juin 19H00, bourse du travail de paris, 3 rue du château d'eau 75010

Mardi 14 juillet – 15H – Bastille
Défilé internationaliste

Notre pays s'appelle Solidarité !

Plus de Dembélé, Moins de barbelés

Le 14 juillet nous défilerons. Avec tous nos drapeaux.
En hommage aux Tirailleurs africains massacrés par les nazis à Chasselay le 20 juin 1940 et par l'armée française à Thiaroye le 1er décembre 1944. En hommage aux manifestants algériens et aux syndicaliste tués par la police le 14 juillet 1953 à Paris.
Nous serons Palestinien.nes, Libanais.es, Sahelien.ne.s, Cubain.es, Iranien.nes, Houthis, Ukrainien.nes, Congolais.es, Soudanais.es contre la guerre et le colonialisme.

Nous serons de Minneapolis, de Belfast, de Tarente (Italie) en lutte contre le racisme et le fascisme.
Nous serons sans papiers pour fêter les 30 ans de l'occupation de l'église St Bernard et la naissance du mouvement des Sans-Papiers.
Nous exigerons la liberté de circuler et de manifester, l'arrêt des expulsions, des ORTF et des IRTF, la fin des violences policières et la fermeture des centres de rétention.

Nous revendiquerons l'égalité, le logement, l'éducation, la santé, le travail pour toutes et tous.
Alors que se profilent les élections présidentielles et législatives nous demandons aux candidat.es qu'ils et elles se positionnent pour la régularisation de tous les sans-papiers, l'abrogation des lois racistes notamment la loi Darmanin et les lois islamophobes et le rejet du Pacte européen sur la migration et du règlement retour.

Notre pays s'appelle Solidarité.
Nous appelons toutes et tous à se lever, se rassembler, s'organiser.
À barrer partout la route aux fascistes.
À empêcher les rafles.
À faire vivre notre pays partout où il existe.
Dans les quartiers, les villages, les ronds-points, les écoles, les universités, les lieux de travail. Autour d'un hôpital menacé, d'une mosquée ou d'une synagogue taguée ou attaquée, d'une église où l'on fait une grève de la faim pour les migrant·e·s, des organisations dissoutes ou menacées de l'être, d'un lieu occupé, d'un piquet de grève, d'une gare, d'une frontière. À partir d'un local associatif ou syndical, d'un lieu culturel et solidaire…

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20.06.2026 à 10:00

19e année de la commémoration pour Lamine Dieng

19 ans de luttes et de mémoire contre les violences policières, l'impunité et le racisme systémique
Hommage, ateliers, formation, discussions, prestations artistitiques, cantine, tables...

Texte intégral (576 mots)

19 ans de luttes et de mémoire contre les violences policières, l'impunité et le racisme systémique
Hommage, ateliers, formation, discussions, prestations artistitiques, cantine, tables...

  • 13h00 : Ouverture au public
  • 13h12 : Inauguration par la famille Dieng
  • 14h00 : Début des discussions / ateliers
  • 14h00 - 15h30 : Discussion croisée entre comités de victimes de France et de Belgique (Grande Salle)
  • 14h30 - 15h30 : Présentation de la brochure « Résister face à la machine à expulser » (Assemblée anti-CRA IDF)
  • 15h30 - 16h30 : Discussion sur les outils face aux contrôles au faciès et aux rafles (Assemblée anti-CRA IDF, Magda Boutros, Stop Violences Policières à Saint-Denis, maraudes de quartier auto-organisées)
  • 15h45 - 17h15 : Discussion sur les réfugiés en Libye (Cases Rebelles - et - Refugees in Libya, avec interprétation depuis/vers l'arabe soudanais) (Grande Salle)
  • 14h45 - 16h45 : Atelier sur l'abolition de la police / du système pénal (sur inscription) (Outils Solidaires contre les Violences Policières, OSVP Bruxelles)
  • 17h30 - 19h15 : "Lois d'exception" (Représentation suivie d'une discussion) (Grande salle)
    "Lois d'exception" est une création alliant plusieurs disciplines artistiques.
    Résumé : Isis (Aissata) et Soudan retracent l'histoire des peuples afros dans le monde, à travers les lois Jim Crow, l'apartheid, le Code Noir et leurs conséquences. Ils y évoquent aussi les résistances au colonialisme et au racisme d'État d'hier et d'aujourd'hui.
    (Rachel Fandi, chanteuse compositrice Jazz Soul - et - Peter Lema, metteur en scène et interprète dramatique, du Cercle du Marronnage)
  • 19h15 : Ouverture de la cantine
  • 19h30 : Hommage accompagné par la batucada RaiZes Arrechas
  • 21h15 : Clôture

La Parole Errante
9, rue François Debergue, Montreuil
(Métro Croix de Chavaux)

Événement à prix libre

Le Comité vérité et justice pour Lamine Dieng n'a pas de fonds. Le prix libre ici contribue à rembourser des billets de familles de victimes venant de loin, divers frais de cet événement dont la nourriture. Les fonds restants serviront aux soins, à la logistique et aux déplacements pour des événements dans différentes régions.

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20.06.2026 à 08:00

Voltairine de Cleyre - « L'anarchisme sans étiquette »

Voltairine de Cleyre, née le 17 novembre 1866 à Leslie, Michigan et morte le 20 juin 1912 à Chicago, est une militante et théoricienne anarchiste américaine qu'Emma Goldman considérait comme la femme anarchiste la plus douée et la plus brillante que l'Amérique ait jamais produite.

Texte intégral (1413 mots)

Voltairine de Cleyre, née le 17 novembre 1866 à Leslie, Michigan et morte le 20 juin 1912 à Chicago, est une militante et théoricienne anarchiste américaine qu'Emma Goldman considérait comme la femme anarchiste la plus douée et la plus brillante que l'Amérique ait jamais produite.

Née le 17 novembre 1866 d'une Américaine et d'un Lillois émigré aux États-Unis qui prénomma sa fille Voltairine en hommage à Voltaire.
Ses parents divorcent en 1880, son père la placera au couvent. Dès sa sortie, Voltairine s'impliquera dans le mouvement des libres penseurs.
Influencée par les écrits de Thomas Payne et Mary Wollstonecraft, elle donne des conférences, écrit des chroniques pour les journaux.
Suite à un attentat à la bombe au cours de l'émeute de Haymarket, quatre anarchistes seront accusés à tort et pendus le 11 novembre 1887. Voltairine devient anarchiste.
En 1890 paraît son essai L'esclavage sexuel. Elle y condamne les idéaux de beauté encourageant les femmes à se déformer le corps, et les pratiques éducatives qui forment les enfants selon qu'ils appartiennent à un sexe ou un autre.
Son fils Harry naît le 12 juin 1890. Elle n'aura jamais de vie commune avec le père de l'enfant, James B. Elliott, ni avec aucun autre de ses amants.

Emma Goldman la considère comme « la femme anarchiste la plus douée et la plus brillante que l'Amérique ait jamais produite ».
Devenue proche des anarchistes individualistes, elle s'engage pour un anarchisme sans adjectifs : « Je ne m'appelle plus autrement que simple anarchiste. »
En 1895, dans une conférence sur la question sexuelle, elle déclare aux femmes : « (…) À cause de l'interdit qui pèse sur nous, de ses conséquences immédiates sur notre vie quotidienne, du mystère incroyable de la sexualité et des terribles conséquences de notre ignorance à ce sujet. »
Le 9 décembre 1902, elle survit à la tentative d'assassinat de Herman Helcher. Elle lui pardonnera :
« Ce serait un outrage à la civilisation s'il était envoyé en prison pour un acte qui était le produit d'un esprit malade. »
Lors de sa conférence « Le mariage est une mauvaise action » en 1907, elle affirme : « Le contrat de mariage, imposant une promiscuité des âmes et des corps, va à l'encontre de l'amour. »
Au printemps 1911, Voltairine de Cleyre reprend espoir dans le changement. Grâce à Ricardo Flores Magón, « l'anarchiste mexicain le plus important de l'époque », selon l'historien Paul Avrich.
Elle va donner des conférences pour expliquer l'importance de la solidarité internationale, rassembler des fonds pour aider la révolution, devenir la correspondante du journal Regeneración à Chicago.
Dans son essai paru en 1912, De l'action directe, elle souligne que « l'action directe a été toujours employée et jouit de la sanction historique de ceux-là mêmes qui la réprouvent actuellement. » Poétesses, essayiste, pionnière féministe, partisane de l'anarchisme, Voltairine de Cleyre meurt le 20 juin 1912 à Chicago d'une méningite septique.

Cette bande dessinée est extraite du recueil Séquences libertaires, co-édition des Editions du Monde Libertaire et des Editions Libertaires.

Les textes et dessins – mis en planches par MLT et OLT – illustrent, par de courts récits, les vies de celles et ceux qui voulaient vivre libres : sans Dieu ni maître.
Le guérillero antifranquiste catalan Francisco Sabaté – mettant la poudre au service de ses idées – inventa un mortier pour lancer ses tracts. Loin des images véhiculées par les bertillonnages de la presse à sensation, les anarchistes ont toujours préféré diffuser leurs idées de vive voix ou par voie de presse.
De mai 1886, à Chicago, au mois de décembre 1969, à Milan, vous trouverez ici, en quelques cases, les visages et l'histoire des victimes de la machine policière et judiciaire. Suivent des révolutions étouffées par les rouges ou les bruns, des journaux interdits, des arrestations, des assassinats, épisodes évoqués à travers des itinéraires individuels ou collectifs. L'Histoire faite par et pour les possédants est riche en répressions. Mais n'oublions pas ces libertés arrachées sur lesquelles il faut veiller et qu'il faudra défendre, ainsi que celles qui restent à prendre. Journée de huit heures, objection de conscience, liberté d'expression et bien d'autres combats permanents font l'objet de quelques pages.
D'autres viendront, une place reste à faire aux militantes anarchistes dont les noms sont encore dans l'ombre.

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20.06.2026 à 08:00

Et si on (re)parlait du 10 septembre ?

Plusieurs mois après, où en sommes-nous ? Pour en discuter, nous organisons une soirée publique, ouverte à tous·tes, dont des représentant·es de différentes luttes menées ces derniers mois, vendredi 26 juin à 18h salle Jean Jaurès à la Bourse du travail de Paris, 3 rue du Château d'eau, 75010 (M° République).

Texte intégral (807 mots)

Plusieurs mois après, où en sommes-nous ? Pour en discuter, nous organisons une soirée publique, ouverte à tous·tes, dont des représentant·es de différentes luttes menées ces derniers mois, vendredi 26 juin à 18h salle Jean Jaurès à la Bourse du travail de Paris, 3 rue du Château d'eau, 75010 (M° République).

Le 11 juin 2026

Le 10 septembre 2025, nous étions plus de 500.000 à descendre dans la rue et à mener des centaines d'actions, notamment des blocages, partout en France avec comme mot d'ordre « Indignons-Nous/Bloquons Tout ! »

Né sur les réseaux sociaux l'été dernier en réponse au plan d'austérité XXL annoncé alors par Bayrou, Premier Ministre de l'époque, ce vaste mouvement auto-organisé a débordé le cadre classique des contestations syndicales et politiques.

Il a fait entendre la colère – mais aussi les attentes – du plus grand nombre : jeunes, privé·es d'emploi, travailleurs·euses ou retraité·es, nous nous sommes retrouvé·es avant, pendant et après autour de la réussite de cet événement.

Comme avant lui, Nuit Debout, les Gilets Jaunes, les révoltes suite au meurtre de Nahel ou encore la contestation du pass sanitaire, ce mouvement hors-cadre a fait trembler le pouvoir... et même provoqué la chute d'un gouvernement !

Et la mobilisation intersyndicale du 18 septembre, qui a profité de la dynamique du 10, a pesé sur la discussion parlementaire du budget même si plusieurs mesures antisociales ont finalement été adoptées.

Nous avons aussi œuvré à donner un prolongement à cette poussée, d'abord en organisant un meeting aux Invalides le 15 novembre 2025 puis une Semaine noire sur Paris en mars dernier.

Plusieurs mois après, où en sommes-nous ?

Au plan international, la résistance du peuple ukrainien face à l'envahisseur russe tient bon après quatre ans de conflit ; le génocide du peuple palestinien se poursuit et s'étend au Liban ; et la guerre déclenchée par les États-Unis contre l'Iran – soi-disant pour libérer la population opprimée par le régime – pour le contrôle du pétrole et de son acheminement a des répercussions durables sur toute l'économie mondiale, dont la nôtre ; la Kanaky, toujours sous domination française, lutte pour son indépendance.

Salaires en berne, licenciements en hausse, montée du mal-logement, casse accélérée des services publics dont celui de l'Éducation Nationale, de la Santé et du travail social, détérioration sensible du climat, nouvelles épidémies, course à la guerre... Qui peut croire que cette situation peut perdurer comme si de rien n'était jusqu'en 2027 et, plus encore, se réglera par l'élection d'un homme providentiel à cette date ?

Ne les laissons pas jouer avec nos vies, ensemble, transformons tout !

Alors que les syndicats sont absorbés par leurs congrès et la préparation des élections dans la Fonction Publique et les partis par la préparation des présidentielles, il est temps de reprendre nos affaires en main.

Sur notre lieu de travail, d'études ou de vie, dans notre syndicat, organisation politique ou collectif, discutons, proposons, retrouvons le déclic qui a réussi, l'an dernier à infléchir la situation politico-sociale du pays. Sortons du cadre, rencontrons-nous pour nous soutenir entre personnes déterminées afin que les différents mouvements grandissent, s'unissent et gagnent à la rentrée.

Pour en discuter, nous organisons une soirée publique, ouverte à tous·tes, dont des représentant·es de différentes luttes menées ces derniers mois, vendredi 26 juin à 18h salle Jean Jaurès à la Bourse du travail de Paris, 3 rue du Château d'eau, 75010 (M° République).

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19.06.2026 à 13:12

[Radio] Et l'anarchisme devint espagnol (1868-1910)

Une histoire de l'anarchisme, du communisme libertaire et des luttes des classes populaires d'Espagne, autour de Les chemins du communisme libertaire en Espagne (1868-1937). Et l'anarchisme devint espagnol (1868-1910) (éditions Divergences, 2017) – avec l'auteure, Myrtille des Giménologues. On retrouvera davantage d'éléments d'histoire de l'anarchisme, du communisme libertaire et des luttes des classes populaires d'Espagne dans Et l'anarchisme devint espagnol (éditions Divergences, 2017).

Texte intégral (609 mots)

Une histoire de l'anarchisme, du communisme libertaire et des luttes des classes populaires d'Espagne, autour de Les chemins du communisme libertaire en Espagne (1868-1937). Et l'anarchisme devint espagnol (1868-1910) (éditions Divergences, 2017) – avec l'auteure, Myrtille des Giménologues. On retrouvera davantage d'éléments d'histoire de l'anarchisme, du communisme libertaire et des luttes des classes populaires d'Espagne dans Et l'anarchisme devint espagnol (éditions Divergences, 2017).

Et l'anarchisme devint espagnol (1868-1910) – avec Myrtille des Giménologues
Une histoire des résistances populaires (grèves, émeutes, sabotages, insurrections, rétorsions) au capitalisme naissant et à la violence de l'État (la Guardia civil, ses meurtres et ses tortures) et des classes dominantes en Espagne au 19e siècle, avec une mention de la grève générale de 1855, de la répression républicaine du soulèvement d'Alcoy de 1873 et de la clandestinité de 1874-1881, étapes d'une véritable guerre des classes entre une partie anti-capitaliste, anti-étatiste, anti-politique et anti-cléricale des classes populaires et des classes dominantes (monarchie, grands propriétaires, Église, armée, patrons) se refusant à toute réforme.

Une histoire également de la rencontre d'une partie des classes populaires d'Espagne avec l'anarchisme (artisans ou ouvriers catalans allant progressivement vers un syndicalisme anarchiste, ouvriers agricoles d'Andalousie s'organisant comme groupes d'affinités clandestins « intransigeants »), de la fondation de la FRE (Fédération régionale espagnole, section de l'Internationale anti-autoritaire) et de la « propagande par le fait » comme réponse à la violence de l'État et des classes dominantes.

Une histoire, en outre, de l'Internationale anti-autoritaire (scission de l'Internationale de 1872), de l'élaboration du communisme libertaire (« de chacun selon ses moyens à chacun selon ses besoins », sans répartition « collectiviste » des produits de l'activité productive en fonction du temps de travail) comme projet révolutionnaire par des exilés de la Commune de Paris (Reclus, Kropotkine) et d'autres (Malatesta, Cafiero, etc.) et de l'adoption progressive de ce projet au sein des fédérations anarchistes du monde entier.

Une histoire, enfin, des luttes de quartiers de Barcelone, de la répression de l'anarchisme au cours des années 1890-1900, du soulèvement populaire de Barcelone de 1909 (et sa répression féroce) et enfin de la fondation de la CNT (centrale syndicale « anarchiste ») en 1910.

On retrouvera davantage d'éléments d'histoire de l'anarchisme, du communisme libertaire et des luttes des classes populaires d'Espagne dans Et l'anarchisme devint espagnol (éditions Divergences, 2017).

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