02.02.2026 à 08:00
Les Déculassé.e.s organisent des ateliers d'une journée pour avoir toute la base pour être autonome en mécanique automobile !
Les Déculassé.e.s organisent des ateliers d'une journée pour avoir toute la base pour être autonome en mécanique automobile !
Les Déculassé.e.s organisent des ateliers d'une journée pour avoir toute la base pour être autonome ! Cambouis, clé de treize et féminisme, on s'y réapproprie les savoirs de base sur nos véhicules, on s'autonomise sur l'entretien courant et on trouve une soupape au sexisme qui règne dans ce domaine.
Le contenu :
Durée = 7h.
Proposition 10h-18h avec une pause repas partagée.
Mais on peut adapter, pour des ateliers plus courts, ou sur d'autres horaires selon les contraintes.
Les ateliers auront lieu entre le 5 et 11 mars (on définira la date ensemble) avec 8 à 14 personnes en mixité choisie.
On peut faire un jour en mixité s'il y a assez de monde.
Participation financière demandée.
Envoyez un message à vroumidf@proton.me pour vous inscrire et avoir plus d'infos.
Les Déculassé.e.s c'est une association créé en octobre 2021 pour lutter contre les
stéréotypes de genre et renforcer l'émancipation technique dans le domaine de la
mécanique auto, par la réappropriation des savoirs et l'auto-réparation.
02.02.2026 à 08:00
Réunion publique à la Flèche d'Or pour Safyatou, Salif et Ilan, renversé-es en scooter par des policiers en 2023. Rendez-vous mercredi 4 février dès 19h !
Réunion publique à la Flèche d'Or pour Safyatou, Salif et Ilan, renversé-es en scooter par des policiers en 2023. Rendez-vous mercredi 4 février dès 19h !
Dans la nuit du 13 avril 2023, le cityscoot sur lequel se trouvaient Safyatou, Salif et Ilan, a été percuté volontairement par un véhicule de police dans le 20e arrondissement de Paris, provoquant leur violente chute.
Les 3 adolescents survivants et leurs familles souffrent encore aujourd'hui des multiples et sévères séquelles que laissent les Violences policières subies cette nuit.
Après plusieurs mois de silence liés à la procédure judiciaire, une nouvelle étape s'ouvre : la décision de renvoi devant le tribunal correctionnel et la requalification des faits nous imposent de faire appel.
On vous attend nombreux/ses le 4 février 2026 dès 19h à la flèche d'or (102 bis rue de Bagnolet, Paris 20e)
En présence de :
Cette réunion publique vise à informer sur la situation, répondre aux questions et lancer un appel à la solidarité pour faire face aux frais de justice et de santé globale
Pour faire un don dès maintenant : sur ce lien

02.02.2026 à 08:00
Article de présentation du média Résistance Montréal !
Article de présentation du média Résistance Montréal !

Hello World !
Résistance Montréal (RM) est un média autonome enraciné à Montréal, sur le territoire non cédé et occupé de Tio'tia:ke. RM se concentre sur les luttes anarchistes et autonomes, sans toutefois s'enfermer dans une identité figée. Tous les groupes révolutionnaires, radicaux et antiautoritaires y sont les bienvenus.
Ce site se veut une opportunité de faire mouvement, de créer un imaginaire commun en partageant les nouvelles et communications entre les différents groupes révolutionnaires et libertaires de la ville.
Existant depuis plus de 7 ans, Résistance Montréal met à disposition plusieurs ressources : un agrégateur de nouvelles, une archive de sites militants, un bottin des groupes actifs, mais surtout, le calendrier anarchiste. C'est par ce dernier que RM s'est fait connaître : imprimé chaque mois et distribué dans une trentaine de lieux (cafés, librairies, associations étudiantes et espaces alternatifs), il assure une présence anarchiste constante dans les lieux publics de gauche à Montréal.
Aujourd'hui, c'est la création d'un nouveau réseau de contre-information francophone en Amérique qui s'amorce ! À l'image et inspiré de réseau Mutu en France, le Québec développe une plateforme ouverte aux villes et régions qui souhaitent s'y joindre. Elle vise à promouvoir les groupes et événements radicaux locaux et, à terme, à tisser des liens entre les différents collectifs.
La Résistance s'étend désormais à d'autres villes : cet hiver marque la naissance de Résistance Québec, pour la Ville de Québec, et la mise en lien avec Sherbrooke en luttes ! que nous tenons à souligner. Ces sites autonomes permettent une organisation et une mise en lien précieuse entre les villes. Nous espérons que d'autres régions se joindront à ce mouvement au fil des années.
En créant nos propres infrastructures de diffusion, nous pouvons espérer sortir de l'enfermement dans les micro-tendances, une dynamique trop présente à Montréal (et ailleurs). L'objectif n'est pas d'effacer les divergences, ni de constituer une fédération centralisée, mais plutôt de rendre visible la diversité des luttes au Québec, de trouver des points de rencontre, ou simplement de se reconnaître. C'est une première étape vers des liens dynamiques et durables, dans l'optique de construire un mouvement hétérogène et solidaire.
Nous croyons que les réseaux d'information autonomes — en particulier les calendriers d'événements — jouent un rôle essentiel pour continuer à promouvoir nos pratiques et faire vivre nos lieux, surtout auprès des camarades éloigné·es des foyers de lutte. La diffusion dans des espaces publics permet aussi à de nouvelles personnes de se connecter aux luttes en cours.
Il est crucial que les différents milieux se reconnaissent entre eux et maintiennent une communication vivante avec leurs cercles proches. Mais il faut aussi rester accessible à d'autres : rendre visible ce qui l'est déjà, sans pour autant devenir totalement transparent. Pour les nouveaux-elles, celles et ceux qui prennent du recul, ou qui gravitent à la périphérie, il est souvent difficile de garder un lien avec la nébuleuse anarchiste. On a l'impression de "perdre" de nombreux·ses sympathisant·es, simplement par manque de points de contact.
Il est plus que temps de dépasser Meta et les listes courriel. Pas seulement les refuser, mais les dépasser concrètement. Meta, en plus de son absence totale d'anonymat, nous enferme dans des cercles clos, régis par la réputation, les dynamiques internes, et les algorithmes aliénants. Il nous transforme en « groupes d'intérêts » isolés, au lieu de nous rassembler dans un mouvement politique vivant. Face à ce monstre, il nous faut inventer nos propres moyens de concentrer et de diffuser l'information. Car la prolifération de sites obscurs, de groupes Signal ou Telegram, ou de listes courriel fragmentées ne fait que renforcer notre isolement et notre impuissance.
Camarades de l'autre côté de l'océan, félicitations pour vos médias autonomes régionaux qui nous ont inspirés il y a 7 ans, faites les vivre et si jamais vous passez par ici, vous savez comment vous lier aux luttes en cours ! Parce que c'est en se réseautant qu'on fera face à la fin du monde en cours !
01.02.2026 à 15:20
Des manifestant.es sont poursuivi.es par le tribunal de police pour avoir participé à des manifestations en soutien à la Palestine en octobre 2023 ! Nous appelons à les soutenir et à nous rassembler devant et dans le TGI (audiences publiques)
Des manifestant.es sont poursuivi.es par le tribunal de police pour avoir participé à des manifestations en soutien à la Palestine en octobre 2023 ! Nous appelons à les soutenir et à nous rassembler devant et dans le TGI (audiences publiques)
La répression contre les soutiens à la cause palestinienne se porte hélas très bien en France, que ce soit pour apologie de terrorisme ou pour avoir simplement participé à des manifestations en soutien au peuple palestinien sauvagement exterminé depuis plus de deux ans maintenant. En France toujours, des travailleurs.ses et syndicalistes se font aussi réprimer pour leur solidarité avec le peuple palestinien.
Et il y a pire encore si l'on pense à la répression que subissent des réfugiés palestiniens eux-mêmes, pouvant mener jusqu'à leur incarcération, comme c'est le cas pour Ali en France, emprisonné depuis mai 2024, à la demande d'Israël, et à qui le statut de réfugié a été retiré alors même qu'il n'a pas encore été jugé.
Après plus de deux ans de génocide, avéré, documenté et reconnu par de nombreuses instances internationales, la France se révèle toujours incapable d'utiliser ce terme de génocide pour qualifier ce qu'Israël fait subir aux Palestinien.nes. Dans ce contexte, la loi Yadan qui a été récemment présentée à l'Assemblée nationale et qui dit vouloir « lutter contre les formes renouvelées de l'antisémitisme » n'a elle aussi que pour seul but de criminaliser toute critique du sionisme et de l'État d'Israël ainsi que de faire taire tous les soutiens à la résistance palestinienne.
C'est dans ce climat exécrable que de nombreux.ses militant.es ou simples manifestant.es se voient prochainement convoqué.es, au tribunal de police, pour participation à des manifestations interdites, durant le mois d'octobre 2023. Certes ces manifestant.es ne risquent qu'une amende mais ces convocations en disent encore une fois bien long sur le soutien indéfectible de la France à Israël ainsi que sur l'état de la justice en France.
Alors même que le Conseil d'État, dès le 19 octobre 2023, avait déclaré inconstitutionnelles ces interdictions systématiques de manifestations, au motif qu'elles n'étaient pas caractérisées et portaient atteinte au droit de manifester garanti par la Constitution ; alors même que 752 amendes à 135 euros ont donc été INDÛMENT assénées le 14/10/2023 et de même concernant les 1359 verbalisations au même tarif du 28/10/2023 ; la décision d'amnistier tous ces manifestant.es abusivement verbalisé.es aurait pu traverser l'esprit de nos autorités, de même que la “République” pourrait les honorer et les féliciter pour leur soutien de la première heure à la lutte du peuple palestinien ainsi que pour avoir dénoncé une réalité mortifère que l'on cherchait déjà à invisibiliser… Mais laissons là ces divagations hallucinant un autre monde, car comment pourrait-il en être ainsi au pays des droits de l'homme à géométrie très variable, au pays qui d'un côté reconnaît, très tardivement, l'État de Palestine en mode chimère, tout en poursuivant, d'un autre côté et en même temps, de réprimer assidûment les militant.es de la cause palestinienne et de fournir des armes à Israël, et ce sans discontinuer depuis octobre 2023, comme le collectif Stop Arming Israël France l'a notamment révélé.
Paralysés par la peur, d'amendes majorées, des sanctions plus sévères, ne sachant pas qu'il est de droit de contester ces amendes pour participation à des manifestations interdites, peu nombreux.ses sont ceux et celles qui ont pu mener à terme les procédures laborieuses conduisant, aujourd'hui, quelques dizaines de manifestant.es à être “reçu.es” au tribunal de police. Ces militant.es comparaîtront devant ce tribunal au cours du mois de février.
Retrouvons-nous, nombreux.ses, les 2, 6, 9, 13 et 16 février 2026 à 13h30, au tribunal de police siégeant au TGI, parvis Robert Badinter 75017, métro : Porte de Clichy
La solidarité est notre arme !
Non à la répression des soutiens à la Palestine !
Vive la lutte du peuple palestinien !
“From the river to the sea, Palestine will be free”

01.02.2026 à 08:00
Premier Numéro en français d'un bulletin multilingue anarchiste communiste, antimilitariste, défaitiste révolutionnaire et pro-lutte de classe.
Premier Numéro en français d'un bulletin multilingue anarchiste communiste, antimilitariste, défaitiste révolutionnaire et pro-lutte de classe.
QU'EST-CE QUE LOTTA ?
Le bulletin Lotta est un projet médiatique lancé en novembre 2025 par des anarchistes actifs dans des villes de Hongrie, d'Autriche, de République tchèque et de Slovaquie. Le bulletin publiera principalement des articles traitant de la lutte contre les guerres capitalistes et la paix capitaliste.
Ce n'est pas une phrase creuse que de dire que la guerre devient chaque jour une réalité sanglante dans diverses régions du monde. Il est également clair que la paix capitaliste n'est qu'une phase préparatoire à d'autres guerres terribles. La classe ouvrière du monde entier est confrontée à des forces et des pouvoirs destructeurs qui pourraient conduire les guerres actuelles et futures à une troisième guerre mondiale. Cela pourrait être tout à fait dévastateur pour l'humanité. Pour éviter cela, nous ne voyons qu'une seule solution réelle : transformer les guerres capitalistes et la paix capitaliste en révolution sociale.
Le bulletin Lotta publiera des textes qui abordent la réalité sous un angle antimilitariste, internationaliste et défaitiste révolutionnaire. Nous voulons analyser et partager les expériences accumulées au fil de nombreuses générations dans la lutte contre le monde capitaliste et les guerres qu'il a provoquées.
Le bulletin Lotta est actuellement publié en anglais, en tchèque et en hongrois. Voici à présent sa version française. À l'avenir, nous souhaitons également le publier en allemand, en russe et en ukrainien. Vous souhaitez contribuer à sa création ou à sa diffusion ? Contactez-nous par e-mail.
01.02.2026 à 08:00
Rencontre croisée jeudi 12 février au Monte en l'air avec Christelle Taraud & Emmanuelle Walter sur leurs livres Les Filles-au-Diable et Sœurs volées
Rencontre croisée jeudi 12 février au Monte en l'air avec Christelle Taraud & Emmanuelle Walter sur leurs livres Les Filles-au-Diable et Sœurs volées
Les Filles-au-Diable : Retrouver les « sorcières » de Steilneset (1620-2022) :
En 1621, Anne Lauritsdatter est exécutée en tant que » sorcière » aux côtés de douze autres femmes, à Steilneset. En 2011, la Norvège érige un Mémorial dédié à toutes celles qui ont été brûlées vives, durant le XVIIe siècle, dans cette région du Finnmark. Celui-ci vise à éclairer le fait que ces femmes n'étaient pas des » sorcières » mais des victimes d'une persécution misogyne et d'un crime de masse aujourd'hui nommés féminicide. En 2022, Christelle Taraud se rend dans ce lieu si symbolique des violences systémiques contre les femmes et fait l'expérience sensible du souvenir de ces exécutions.
Pensé comme un laboratoire scientifique, politique et littéraire, Les Filles-au-Diable suit les traces des » sorcières » de Steilneset en racontant l'histoire singulière d'un lieu au travers des expériences croisées de deux femmes : l'une, Norvégienne, venue du passé, l'autre, Française, vivant aujourd'hui. Dans la longue trame du temps qui se dessine entre 1620 et 2022, d'autres territoires (Irak, Mexique, Canada, Ghana, Rwanda, Cambodge…) ayant connu des épisodes féminicidaires paroxystiques sont convoqués.
Entre récit historique, analyse politique et déambulation poétique, les parcours s'entrelacent, les voix s'entrechoquent, les récits s'enchevêtrent. Émerge alors une autre histoire des chasses aux » sorcières « , qui fait écho à des situations très contemporaines de haine contre les femmes un peu partout dans le monde
Sœurs volées : Enquête sur un féminicide au Canada :
Depuis 1980, près de 1 200 Amérindiennes canadiennes ont été assassinées ou ont disparu dans une indifférence quasi totale. Proportionnellement, ce chiffre officiel et scandaleux équivaut à 55 000 femmes françaises ou 7 000 Québécoises.
Dans ce récit bouleversant écrit au terme d'une longue enquête, Emmanuelle Walter donne chair aux statistiques et raconte l'histoire de deux adolescentes, Maisy Odjick et Shannon Alexander. Originaires de l'ouest du Québec, elles sont portées disparues depuis septembre 2008.
D'abord paru en 2014, l'ouvrage a eu une grande résonance au Québec à sa sortie, au point de participer à lancer une enquête parlementaire sur la question de la disparition de filles autochtones. Cette nouvelle édition est augmentée d'un texte revenant sur les dix dernières années, et encadrée par une préface de Christelle Taraud.