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Rubrique «À LIRE AILLEURS»
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03.07.2026 à 08:00

Projection / discussion : Chromosome 3

Projection de « Chromosome 3 » (Cronenberg) puis discussion avec L'entonnoir (Radio libertaire) le 19/07 à 16h à Publico à l'invitation du Groupe libertaire d'Ivry.

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Projection de « Chromosome 3 » (Cronenberg) puis discussion avec L'entonnoir (Radio libertaire) le 19/07 à 16h à Publico à l'invitation du Groupe libertaire d'Ivry.

Chromosome 3 de David Cronenberg (épouvante, 1979, 92 min.)

Suite à une grave dépression, Nola Craveth est internée au Somafree Institute du docteur Raglan pour y suivre une psychothérapie «  révolutionnaire  ». Au cours de séances théâtrales, les patients sont incités à matérialiser leurs sentiments de peur, de tristesse et de colère par des manifestations organiques. Bientôt, la fille de Nola est victime d'étranges sévices  ; puis certains de ses proches sont sauvagement assassinés  ; mais personne ne peut imaginer les conséquences engendrées par les expériences de Raglan…

The Brood (Chromosome 3) est le troisième film de David Cronenberg, qui préfigure l'horreur psycho‐organique de Scanners et Vidéodrome.

L'entonnoir (Radio Libertaire, mercredis 9h30‐10h30)

La projection sera suivie d'une discussion avec Denis, animateur de L'entonnoir (critique de la psychiatrie et du monde qui va avec).

Les dégâts causés par des expériences psychiatriques plus ou moins hasardeuses n'ont jamais été aussi dramatiques et spectaculaires  ; mais les psys en tous genres, n'ayant aucune obligation de résultat, peuvent s'adonner librement à toutes leurs théories pour «  soigner  » des individus pas forcément malades mais souvent fragiles  ; et peu importe s'ils subissent des effets secondaires destructeurs  ; et peu importe leur avis sur la pertinence des traitements : les patients sont impuissants face au pouvoir des psychiatres, surtout quand ils sont internés de force.

À la librairie du Monde libertaire (Publico) dimanche 19 juillet 2026 à partir de 16 heures, entrée libre (accueil dès 15 heures).

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03.07.2026 à 08:00

3e Assemblée Anticarcérale Paris & Environs : 19 Juillet à la Bourse d'Aubervilliers !

La troisième Assemblée Anticarcérale Paname & Environs aura lieu le dimanche 19 juillet à la Bourse du Travail d'Aubervilliers (1 rue des 21 appelés, Aubervilliers). Le lieu sera ouvert dès 14h pour s'installer, écrire ensemble des lettres à des prisonnier·es ou parcourir l'infokiosque, et l'assemblée même commencera à 14h30. On conseille d'essayer autant que possible de venir sans téléphone (ou au pire, de l'éteindre en avance) pour réduire la surveillance que l'on s'impose à travers l'omniprésence des mouchards technologiques dans nos milieux. Il y aura aussi un coin et des activités pour les enfants, pour permettre aux personnes qui ont des enfants de pouvoir participer à l'assemblée.

Texte intégral (1180 mots)

La troisième Assemblée Anticarcérale Paname & Environs aura lieu le dimanche 19 juillet à la Bourse du Travail d'Aubervilliers (1 rue des 21 appelés, Aubervilliers). Le lieu sera ouvert dès 14h pour s'installer, écrire ensemble des lettres à des prisonnier·es ou parcourir l'infokiosque, et l'assemblée même commencera à 14h30. On conseille d'essayer autant que possible de venir sans téléphone (ou au pire, de l'éteindre en avance) pour réduire la surveillance que l'on s'impose à travers l'omniprésence des mouchards technologiques dans nos milieux. Il y aura aussi un coin et des activités pour les enfants, pour permettre aux personnes qui ont des enfants de pouvoir participer à l'assemblée.

L'assemblée anti carcérale paris & environs a pour vocation d'être un espace d'organisation ouvert se réunissant mensuellement afin d'agir collectivement en solidarité avec les mouvements des prisonnier.es et tisser des liens avec les prisonnier.es et leurs proches sans passer par des cadres partisans ou syndicaux.

Lors des dernières grosses révoltes qui ont eu lieu, la réalité sociale de la répression nous a laissé-es face à un constat amer : nous sommes bien loin d'avoir les outils nécessaires pour réagir correctement face à l'appareil d'État, ainsi qu'amplifier la voix des prisonnier·ères et de celleux qui font les frais du système carcéral.

Pourtant, les mouvements ne manquent pas d'inventivité pour s'opposer de front aux prisons, que ce soit par des actions telles que l'attaque de la prison de Fresnes lors des révoltes de 2023, les attaques répétées de comicos dans cette même révolte comme lors des gilets jaunes, ou encore les attaques et intimidations de matons à domicile comme lors de DDPF.

Nous voulons nous en inspirer pour pousser nos luttes anti-carcérales plus loin, à la fois pour dépasser nos milieux anarchistes et adopter une position qui ne soit pas simplement défensive, en simple réaction à la répression.

La prison est - et sera - toujours l'un des symbole les plus éloquents de la puissance de l'État, de sa capacité à réprimer, enfermer et isoler l'ensemble des individu·es qui menacent son existence. La prison est au centre même de l'appareil colonial qui constitue l'État français : elle sert à mater et punir les révoltes des colonies comme récemment en Kanaky, Guadeloupe ou Martinique, à intensifier le tri aux frontières comme à Mayotte, et à tracer des frontières intérieures en incarcérant massivement les populations racisées, colonisées et les plus pauvres.

Attaquer les lieux d'incarcération - par les mots, la solidarité, le feu ou la bombe - c'est alors s'attaquer à ses outils privilégiés.

Rompre l'isolement des/avec les détenu·es est alors devenu rapidement pour les mouvements anticarcéraux un moyen d'affaiblir l'appareil carcéral et l'État colonial. En exposant la voix des personnes enfermé·es, on se donne le moyen de penser « la prison » (son fonctionnement, ses outils, etc.), mais aussi de la rendre moins « extérieure à nos vies ». Des surgissements tels que DDPF ou les révoltes pour Nahel parviennent à la remettre au centre de l'attention en s'y attaquant ouvertement, créant des fissures dans lesquelles nous désirons nous engouffrer pour mettre fin à la trop commune realité de l'incarcération et des assassinats policiers.

Une des prouesse des États dits « démocratiques », est d'avoir réussi à faire de la notion d'enfermement un impensé pour toute une partie de la population. Une situation si lointaine que l'on ne prend même pas la peine de l'envisager, alors que c'est pourtant le quotidien de beaucoup de personnes...

Cette nécessité de destruction est d'autant plus présente dans une région parisienne qui concentre à elle seule une densité collossale d'institutions d'enfermements : que ce soit les taules, tribunaux, comicos, ou prisons pour sans-papiers, mineur-es, enfants, fols, tox, handi-es, animaux non-humains...

Pour nous, s'organiser signifie construire des nouvelles formes de lutte, de solidarité et de décision, par notre capacité collective à rompre avec l'ordre existant, à expérimenter, à créer, à inventer...

Depuis le début du 20e siècle, les Anarchist Black Cross (ABC) et leurs réseaux ont cet avantage de se présenter sous une forme autonome et souple, fondée sur un internationalisme radicalement anti-carcéral, d'où notre envie de nous réaproprier cette forme et de s'inscrire dans un réseau pour abattre les prisons proches de chez nous comme à l'autre bout du monde, pour l'insurrection ailleurs comme ici. Loin de voir cette modalité comme une structure rigide et fermée, nous souhaitons, à partir du modèle des ABC, créer un espace de discussion et d'échange, une assemblée libre où chacun·e pourrait partager et expérimenter, tout en s'inspirant des actions déjà existantes : lettres, cantines, parloirs, traductions, évènements...

Nik la taule et mort aux matons !

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03.07.2026 à 08:00

Soirée de lancement de la revue Dissidente #4

Pour la sortie du 4e numéro de Dissidente « Écoute-moi, camarade », venez à la rencontre des contributrices et contributeurs du numéro pour un moment de rencontre et d'échanges.

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Pour la sortie du 4e numéro de Dissidente « Écoute-moi, camarade », venez à la rencontre des contributrices et contributeurs du numéro pour un moment de rencontre et d'échanges.

Dissidente est une revue antiraciste et féministe qui a pour objectif de faire se rencontrer, se confronter et dialoguer celles et ceux qui font l'antiracisme et le féminisme aujourd'hui en France.

La revue est composée d'articles et d'entretiens où militant·e·s, collectifs, chercheuses·chercheurs indépendant·e·s et académiques, artistes et créatrices·créateurs de contenus partagent leurs analyses et leurs actions dans une perspective d'émancipation collective et de justice sociale.
Dissidente s'inscrit dans la lignée des théories développées dans les luttes anticoloniales, d'écologie décoloniale, LGBTQI et des mouvements sociaux. Interdisciplinaire et intersectionnelle, cette revue compte bouleverser les champs disciplinaires et politiques dont le cloisonnement limite bien souvent la littérature scientifique et engagée française.

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03.07.2026 à 08:00

Ateliers d'artivisme : militer contre l'inceste

Nous vous invitons à un atelier d'artivisme contre l'inceste, qui se tiendra dimanche 5 juillet à 14h au l'AERI, 57 Rue Etienne Marcel, 93100 Montreuil

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Nous vous invitons à un atelier d'artivisme contre l'inceste, qui se tiendra dimanche 5 juillet à 14h au l'AERI, 57 Rue Etienne Marcel, 93100 Montreuil

Pourquoi des atelier d'artivisme contre l'inceste ?
Pour dénoncer l'inceste dans notre société, nous souhaitons utiliser l'art et la créativité comme moyen d'expression politique. Nous souhaitons créer des affiches (ou autres moyens de communication) engagées dans le but de faire réagir, de provoquer une prise de conscience et de diffuser une culture de lutte contre l'inceste.
Dans un premier temps, venez vous exprimer, en créant des affiches, collages, banderoles et slogans ... contre l'inceste ;
Ensuite nous déciderons ensemble d'autres dates pour aller les exposer dans l'espace public.
Pas besoin d'être artiste ou graphiste pour participer !

Qui propose cet atelier ?
Nous sommes un groupe anarchiste contre l'inceste. Politiser l'inceste nous paraît être une donnée essentielle de notre démarche puisque le système-inceste se fonde sur l'autorité familiale, la domination adulte et/ou patriarcale. C'est pourquoi nous voulons attaquer par nous-mêmes la famille, l'État, la police et la justice. Nous voulons développer une analyse politique à la fois pragmatique et radicale contre l'inceste.

Alors si tu souhaites militer contre l'inceste, n'hésite pas à venir à cet atelier d'artivisme !
Et si tu peux amène de la nourriture à partager et un peu de matos (peinture, feutres, feuille A3 – A4, collage …)

Hâte de vous y voir,
Un collectif d'incesté·es révolté·es

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03.07.2026 à 08:00

Appel à soutenir Zaid et Gino mercredi 8 juillet

Appel à rassemblement de soutien mercredi 8 juillet à 12h place Louis Lépine, face au Palais de Justice, métro Cité.
A l'occasion d'audiences décisives venez montrer votre solidatiré à Gino et Zaid.

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Appel à rassemblement de soutien mercredi 8 juillet à 12h place Louis Lépine, face au Palais de Justice, métro Cité.
A l'occasion d'audiences décisives venez montrer votre solidatiré à Gino et Zaid.

Mercredi 8 Juillet, après des mois de procédure, Zaid et Gino comparaitront de nouveau devant la Cour d'Appel de Paris, qui doit décider ou non de les livrer à la Hongrie et à l'Allemagne.

Pour Zaid, cette audience est décisive : il risque jusqu'à 24 ans de prison en Hongrie, pays non-démocratique aux conditions de détention inhumaines. Les mêmes conditions qui avaient poussé la même Cour à refuser l'extradition de Gino l'année dernière : nous exigeons qu'elles soit cohérente et qu'elle s'oppose à celle de Zaid !

Pour Gino, audience tout aussi décisive où la Cour se prononcera sur la demande d'extradition émise par l'Allemagne. Une demande basée sur l'enquête policière hongroise et envoyée quelques semaines après le rejet de la même demande émise par la justice hongroise.
Un acharnement contre Gino, qui risquerait également de finir dans les geôles hongroises s'il devait être extradé en Allemagne. Il y a deux ans, malgré l'illégalité de son extradition, Maja T. était livré-e par Berlin à la Hongrie, où iel est toujours incarcéré-e dans des conditions indignes.

Il est vital que Zaid et Gino ne soient pas extradés et que la France garantisse leur liberté.

Ne relâchons pas la pression : soyons nombreuses et nombreux à soutenir Zaid et Gino lors d'un rassemblement prévu mercredi 8 juillet à 12h, face au Palais de Justice, place Louis Lépine, avant d'assister à leurs audiences dans l'après-midi !

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02.07.2026 à 13:12

Quand les footballeurs faisaient leur révolution !

En Mai 68, le siège de la Fédération française de football (FFF) est occupé plusieurs jours par des footballeurs. Retour sur cet évènement. [article initalement publié en 2014]

Texte intégral (1682 mots)

En Mai 68, le siège de la Fédération française de football (FFF) est occupé plusieurs jours par des footballeurs. Retour sur cet évènement. [article initalement publié en 2014]

16-11-1913, Saint-Ouen, football association, équipe du Red star. (crédit : gallica.bnf.fr )

Le Brésil connaît de nombreuses luttes sociales depuis plus d'un an (transport, éducation, santé, logement, écologie...). Avec le début du mondial de foot, les manifestations sont quotidiennes. Il s'agit de s'attaquer à la fois au gouvernement brésilien mais aussi à la FIFA (Fédération internationale de football association), organisatrice de l'évènement. En effet, des sommes colossales ont été dépensées pour cette compétition, alors que les revendications de la population ne sont toujours pas entendues par les socialistes au pouvoir ('parti des travailleurs'). Corruption, esclavage moderne, machine à fric... La FIFA joue parfaitement son rôle d'institution capitaliste. A l'échelle de la France, cette entreprise du foot a déjà été contestée. C'est ainsi l'occasion de revenir sur un événement de Mai 68 pour le moins symbolique et relativement inaperçu : l'occupation des locaux de la Fédération française de football (FFF) par des footballeurs.

Alors que les grèves et occupations d'usines rythment la vie de la France, l'AFP annonce au matin du 22 mai 1968, qu'une centaine de footballeurs se sont rendus devant le siège de la FFF (anciennement avenue d'Iéna à Paris) pour l'occuper  [1]. Les employés sont retenus (Pierre Delaunay, qui a succédé à son père au poste de secrétaire général de la Fédération est lui isolé dans un bureau), des tracts sont distribués aux passant-e-s de l'avenue, tandis que des banderoles ornent la façade de l'immeuble. On peut notamment y lire « Le football aux footballeurs ». S'instaure alors un véritable siège dont on reconnaît « les méthodes d'actions inventées par le mouvement étudiant » estime l'historien Alfred Wahl  [2].

« À l'origine de ce coup d'éclat, qui durera six jours, jusqu'au 27 mai, on trouve quelques joueurs amateurs menés par des journalistes du Miroir du football, magazine d'obédience communiste. "Tout le monde se révoltait. Les gars du Miroir étaient en lutte contre le pouvoir et l'argent dans le foot. Ils ont décidé d'attaquer la citadelle", se souvient Jules Céron, dit "Juju", joueur d'Aubervilliers qui jonglait entre l'occupation de son usine et celle de la fédération. Ce 22 mai, la prise de la FFF se propage rapidement grâce à la radio. À peine l'information entendue, Serge Anger, un joueur amateur de Pavillons-sous-bois (Seine-Saint-Denis), quitte son imprimerie pour rejoindre Paris. "Je ne pensais pas que le monde du football pouvait être capable d'un geste aussi audacieux, aussi irrévérencieux", rigole encore cet ancien international junior »  [3]. Le mouvement se limite cependant quasi-exclusivement au monde amateur (à l'exception de deux joueurs : André Mérelle et Michel Oriot, tous deux membres du Red Star de Saint-Ouen).

Dans son tract, le Comité d'Action des Footballeurs rejette l'autorité des dirigeants de la FFF et souhaite « rendre aux 600.000 footballeurs français et à leurs millions d'amis ce qui leur appartient : le football dont les pontifes de la Fédération les ont expropriés pour servir leurs intérêts égoïstes de profiteurs du sport ». Il s'agit là d'exiger « la destitution immédiate (par voie de référendum des 600.000 footballeurs, contrôlé par des footballeurs) des profiteurs du football, et des insulteurs de footballeurs. Libérer le football de la tutelle de l'argent des pseudo-mécènes incompétents qui sont à l'origine du pourrissement du football ».

Le 27 mai, la fin de l'occupation est décidée par « ces enragés du football »  [4] qui estiment qu'il fallait que ce mouvement prenne une autre tournure. « Le monde du travail avait d'autres priorités et le foot n'était pas assez politisé » rappelle un occupant  [5].

Bien évidemment, l'action est aussitôt critiquée par la presse sportive (France-Football par exemple) et des représentants de la FFF. Néanmoins, l'institution est chamboulée et cède sur quelques revendications. Ainsi, la plus grande victoire de cette « révolution » reste l'abolition effective du fameux « contrat à vie »  [6] remplacé par un contrat à durée librement déterminée.

« L'occupation de mon usine, c'était politique. Prendre la FFF, c'était intellectuel. Et une récréation » indique l'ouvrier et footballeur amateur Juju  [7]. Il n'en demeure pas moins que cette occupation, similaire aux autres de Mai 68, a su faire bouger les lignes ; changer les règles du jeu.

Pour détruire la FIFA et ses organes sœurs, une révolution reste à faire. Solidarité avec les révolté-e-s du Brésil !


[1] La FFF parle d'une quarantaine d'occupants.

[4] Selon l'expression d'Alfred Wahl.

[5] Citation de l'article du JDD.

[6] Ce contrat dit « d'esclavage » liait les joueurs à vie à leurs clubs. Ils étaient ainsi transférables uniquement selon le bon vouloir de leurs dirigeants. Déclaré illégal en 1967, ce contrat est définitivement aboli quelques semaines après l'occupation (malgré une menace de sa restauration en 1972.

[7] Citation de l'article du JDD.

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