02.04.2026 à 08:00
Arpentons propose un atelier d'arpentage autour de l'ouvrage « Paris sans le peuple, la gentrification de la capitale » de Anne Clerval, le jeudi 9 avril de 14h30 à 17h au Café de la Commune Libre d'Aligre (3 Rue d'Aligre, 75012), à prix libre.
Arpentons propose un atelier d'arpentage autour de l'ouvrage « Paris sans le peuple, la gentrification de la capitale » de Anne Clerval, le jeudi 9 avril de 14h30 à 17h au Café de la Commune Libre d'Aligre (3 Rue d'Aligre, 75012), à prix libre.
Au début de l'atelier, l'ouvrage est découpé en autant de parties qu'il y a de participant.es. Chacun·e lit son extrait de son côté pendant un temps déterminé, pas trop long car le but est surtout d'échanger par la suite. Ensuite, on fait une mise en commun où chacun.e restitue ce qu'iel a compris de son passage et peut partager ce qu'il en a pensé, ses ressentis et ses expériences vécues en lien avec l'extrait. Enfin, on discute de manière libre de l'ouvrage.
Il n'est pas nécessaire d'acheter le livre, ni de l'avoir lu avant. Les ateliers sont ouverts à toustes même si tu n'es pas un grand.e lecteur.ice, et sont à prix libre.
Les places sont limitées (8 personnes max). Inscription à l'avance par mail : arpentons@gmail.com ou via message privé sur instagram : https://www.instagram.com/arpentons/
Les ateliers Arpentons sont animés par Léon Lamotte, formé à l'arpentage par l'association Ressources Alternatives.
Pour cet atelier :
« Paris sans le peuple, la gentrification de la capitale » de Anne Clerval (2013), enseignante-chercheuse en géographie, éclaire le processus de gentrification. Ce deuxième arpentage sur cet ouvrage se concentrera sur la troisième partie de l'ouvrage : « Les rapports sociaux de domination dans les quartiers populaires en voie de gentrification » et sera complété de la lecture de différents articles récents sur ce phénomène.
Il n'est pas nécessaire d'être venu.e au premier arpentage pour participer à celui-ci.
📍Jeudi 9 avril de 14h30 à 17h au Café de la Commune Libre d'Aligre (3 Rue d'Aligre, 75012) - 5 euros (adhésion annuelle au café) - si déjà adhérents : prix libre

02.04.2026 à 08:00
Jeudi 16 avril à 19h, la Librairie Publico (145 rue Amelot, Paris 11e) invite Jean Birbaum auteur de « La force d'être juste, changer le monde sans refaire les mêmes erreurs » (2025, Flammarion) et José Luis Toribio auteur de « L'Usine, névroses d'une grève oubliée » (2025, La Manufacture des livres).
Le débat portera sur les révoltes d'hier et d'aujourd'hui et les engagements collectifs
Jeudi 16 avril à 19h, la Librairie Publico (145 rue Amelot, Paris 11e) invite Jean Birbaum auteur de « La force d'être juste, changer le monde sans refaire les mêmes erreurs » (2025, Flammarion) et José Luis Toribio auteur de « L'Usine, névroses d'une grève oubliée » (2025, La Manufacture des livres).
Le débat portera sur les révoltes d'hier et d'aujourd'hui et les engagements collectifs

Jean Birnbaum est journaliste et Directeur du Monde des Livres.
Dans La force d'être juste, changer le monde sans refaire les mêmes erreurs, il bâtit un pont entre les révoltes d'hier et d'aujourd'hui. Évoquant ses souvenirs de jeune militant, il propose un voyage en compagnie de figures comme George Orwell, Simone Weil ou Victor Serge. Parce qu'ils ont eu la force d'être justes, parce qu'ils ont dénoncé les mensonges et les crimes qui déshonoraient leur idéal, ces dissidents ont été traités de traîtres, de fascistes… Ce ne sont ni des héros ni des saints. Reste qu'ils ont indiqué une voie étroite. Lutter sans se mentir, s'engager les yeux ouverts, voilà qui relève de l'exception. Mais puisque tout est à refaire, c'est le seul pari digne de ce nom, plaide cet essai qui touche par son humour et sa sensibilité.
José Luis Toribio est écrivain et ancien syndicaliste ouvrier chez Citroën.
Porté par une écriture incisive, L'Usine interroge notre rapport au travail et aux engagements collectifs, dressant le portrait poignant et personnel d'un monde en voie de disparition. Un récit à la croisée de l'intime et du politique où la fragmentation du mouvement ouvrier et l'usure des engagements militants sont racontés à travers un regard lucide et sans complaisance.
02.04.2026 à 08:00
Mercredi 29 avril à 19h, la librairie Publico (145 rue Amelot, Paris 11e) accueille Lydia Hadjara qui a passé plus de vingt ans au cœur de la secte de Raël. Elle a vécu sous l'emprise du gourou qui en avait fait son esclave. Dans cet ouvrage, elle témoigne en espérant que son récit aide d'autres victimes à se libérer et à parler.
Mercredi 29 avril à 19h, la librairie Publico (145 rue Amelot, Paris 11e) accueille Lydia Hadjara qui a passé plus de vingt ans au cœur de la secte de Raël. Elle a vécu sous l'emprise du gourou qui en avait fait son esclave. Dans cet ouvrage, elle témoigne en espérant que son récit aide d'autres victimes à se libérer et à parler.

Lydia a tout juste 4 ans lorsqu'elle découvre pour la première fois la secte de Raël. C'est sa mère, fervente adepte, qui l'a embarquée avec elle dans ce qui va devenir la vie de la fillette pour les vingt années suivantes. Pour Lydia c'est la descente aux enfers : alors qu'elle n'a que 13 ans, l'un des responsables de la secte la viole en lui disant qu'il la prépare pour Raël lui-même. Un peu plus tard, elle devient la « préférée » du gourou. Elle sera son esclave qui le sert, fait le ménage et se soumet sexuellement à toutes ses volontés. Vivant en Suisse, dans un village coupé du monde, sans argent et sans aucune connaissance à l'extérieur, Lydia prend peu à peu conscience de son terrible endoctrinement. Finalement, à 25 ans, elle réussit à s'enfuir. Sa vie est détruite, la jeune femme est seule et perdue… Mais libre, enfin
02.04.2026 à 08:00
Face au projet de construction de 3000 nouvelles places en centre de rétention administrative (CRA), on s'organise !
Face au projet de construction de 3000 nouvelles places en centre de rétention administrative (CRA), on s'organise !

Le collectif antiCRA de Dijon, en coordination avec des collectifs antiCRA d'ailleurs en France, organisent une manifestation le 18 avril 2026 contre le projet de construction d'un CRA à Longvic, à côté de Dijon, et plus globalement contre le projet national de doubler le nombre de places en CRA et contre toute forme d'enfermement.
Le programme :

01.04.2026 à 08:00
Le groupe Salvador Seguí (FA) organise la projection du film « L'AN 01 » à la librairie du Monde libertaire (145 rue Amelot-75011-Paris) le dimanche 12 avril 2026 à 16h
Le groupe Salvador Seguí (FA) organise la projection du film « L'AN 01 » à la librairie du Monde libertaire (145 rue Amelot-75011-Paris) le dimanche 12 avril 2026 à 16h
L'AN 01 a été réalisé d'après la BD de Gébé parue dans Charlie Hebdo.
Présentés il y a un peu plus de 50 ans dans la foulée de Mai 68, la BD et le film ont un caractère indiscutablement libertaire, à travers tous les thèmes abordés : remise en cause du travail salarié, du productivisme, de la société de consommation, des hiérarchies, de l'autorité...
Réflexion sur l'écologie, la vie en communauté, l'amour libre, les prises de décisions collectives... Un film sur une utopie radicale et drôle qui abordait déjà les thèmes de la décroissance, de l'aliénation au travail, du fonctionnement collectif et non autoritaire dans une société gérée par toutes et tous...
L'affiche du film à elle seule était tout un programme :
« On arrête tout, on réfléchit, et c'est pas triste ».

01.04.2026 à 08:00
Daphné Linardos nous arrive de Bruxelles pour partager son expérience et ses recherches sur ce que le patriarcat fait aux relations féminines. Rendez-vous le 13 avril à 19h à la Cité Audacieuse (9 rue de Vaugirard)
Daphné Linardos nous arrive de Bruxelles pour partager son expérience et ses recherches sur ce que le patriarcat fait aux relations féminines. Rendez-vous le 13 avril à 19h à la Cité Audacieuse (9 rue de Vaugirard)
Une conférence gesticulée mêle des savoirs théoriques (des savoirs « froids ») avec de l'expérience vécue (des savoirs chauds) ; l'idée est d'aborder un thème social et politique pour conscientiser sur le sujet, mais aussi être porteur de changement ! Il s'agit de monter sur scène pour partager une parole s'ancrant dans un vécu personnel, rendue sensible et ancrée dans les enjeux qui traversent la société.

Il y a des moments où l'envie nous prend de regarder le moche, le difficile, ce qu'on a du mal à admettre parce qu'on préfère se raconter que « c'est pas nous ça ». À l'heure du post #Metoo et de la sororité brandie en étendard, je vous propose donc que nous nous arrêtions un instant pour examiner les questions de rivalité féminine. À l'écran ou dans nos vies, quelle est la réalité et l'importance de ce phénomène ? D'où vient-il ? Comment va-t-il jusqu'à imprégner les sphères les plus intimes de nos vies ?
Des clichés qu'on a intégrés à la mise en concurrence des femmes en passant par les drames amoureux, qu'est-ce qui se joue réellement quand une relation entre deux femmes est mise à mal ? Pourquoi est-ce qu'on attend de moi que je déteste les ex de mon mec et la meuf de mon ex ? Et puis comment en sortir ?
SPOILER ALERT : on parlera patriarcat, émancipation et adelphité. Mais on le fera en se serrant les coudes !
Prix libre et conscient, prends du cash.
Inscription conseillée
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