18.04.2026 à 08:00
Dans cette émission de Vive la Sociale - FPP 106.3 FM - nous échangeons avec Thierry Gaudault dont le dernier livre s'intitule : « Dictionnaire critique du nucléaire. Corruption, malversations, harcèlement, opacité... ». Bonne écoute !
Dans cette émission de Vive la Sociale - FPP 106.3 FM - nous échangeons avec Thierry Gaudault dont le dernier livre s'intitule : « Dictionnaire critique du nucléaire. Corruption, malversations, harcèlement, opacité... ». Bonne écoute !


18.04.2026 à 08:00
Face au G7 qui se réunit à Évian pour planifier la destruction des peuples, l'exploitation du vivant et la domination des corps, organisons notre résistance contre le fascisme et l'impérialisme ! Retrouvons-nous du 13 au 17 juin 2026 à Genève pour construire la riposte internationaliste !
Face au G7 qui se réunit à Évian pour planifier la destruction des peuples, l'exploitation du vivant et la domination des corps, organisons notre résistance contre le fascisme et l'impérialisme ! Retrouvons-nous du 13 au 17 juin 2026 à Genève pour construire la riposte internationaliste !
Consultez le site du commité unitaire pour suivre la mobilisation.
Contact : nog7-ge@riseup.net
Insta : @nog7_2026
Canal telegram : t.me/nog7_2026
Le G7 rassemble chaque année sept gouvernements des pays les plus riches du monde, pour parler économie et géopolitique. Depuis 1975, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Italie, le Canada et le Japon se réunissent pour organiser la direction capitaliste du monde - rejoints en 1997 par la Russie, aujourd'hui exclue suite à l'annexion de la Crimée en 2014. Donald Trump, Emmanuel Macron, Keir Starmer, Friedrich Merz, Giorgia Meloni, Mark Carney et Sanae Takaichi ont rendez-vous à Évian du 15 au 17 juin 2026. Une vaste coalition de collectifs et d'organisations appelle à se mobiliser largement, sur une base internationaliste, contre cette rencontre.
Une crise généralisée secoue le capitalisme mondial : afin de maintenir l'hégémonie du Nord global, les membres du G7 - ses principaux acteurs - se radicalisent. Cette recomposition de l'ordre mondial nourrit directement la prise de pouvoir de l'extrême-droite. Ses thèmes et son vocabulaire sont désormais omniprésents dans le débat public, tandis que la violence de son idéologie suprémaciste se déchaîne à l'échelle planétaire. Pour garantir leur place dans cette nouvelle configuration, les États glissent vers des pratiques toujours plus autoritaires. Ainsi, ce processus de fascisation dépasse les seuls pays où l'extrême-droite est arrivée au pouvoir.
Cette vague de haine, ancrée dans la domination de groupes opprimés, se répand et entraîne une violence mortifère et systémique : islamophobie institutionnalisée, meurtres racistes par la police, violences aux frontières, violences sexistes et sexuelles, féminicides, violences LGBTphobes et anti-trans. Les masculinistes, légitimés par les figures autoritaires, déploient une offensive sans précédent. Pour maintenir l'ordre inégalitaire, les mouvements sociaux, notamment écologistes, féministes, LGBTIQ+, antiracistes et de solidarité avec la Palestine, sont durement réprimés.
Pour une lutte antifasciste efficace, attaquons nous aux racines du problème incarné par les membres du G7. Dans ce climat de toute-puissance viriliste, le combat contre le fascisme est et sera toujours un combat féministe et queer !
La coopération internationale s'effrite sur fond de course aux armements et de guerre commerciale. Aujourd'hui, plusieurs pays du G7 sont dirigés par des forces d'extrême droite, qui servent les intérêts des multinationales et des plus riches.
L'Occident a abandonné tout semblant de respect des principes de solidarité et de paix entre les peuples. Les masques tombent lorsque les gouvernements du G7 refusent d'imposer des sanctions contre l'État colonial et génocidaire d'Israël et bafouent le droit international, rendant visible ce que les peuples colonisés martèlent depuis des décennies : le processus de décolonisation n'a jamais abouti et a été remplacé par de nouvelles formes de domination impérialiste.
Cette dernière repose sur la multiplication des guerres, les plus récentes en Iran, au Venezuela, à Gaza, au Soudan, en RDC et en Ukraine. La prédation par les pays du G7 – mais aussi par la Suisse – s'effectue également par l'intermédiaire de leurs multinationales à travers une course aux matières premières qui s'épuisent. Cet extractivisme forcené exploite les corps des peuples du Sud global.
En même temps, l'Occident ferme ses frontières aux populations des pays qu'il ravage. Ces violences coloniales ne s'arrêtent pas aux frontières : elles sont aussi infligées aux personnes en exil, racisées, issues des classes populaires.
Pour l'internationalisme et la solidarité entre les peuples, contre le colonialisme et les politiques migratoires mortifères, organisons la résistance !
Le capitalisme est fondé sur l'accumulation du profit, et la répartition toujours plus inégale des richesses. Il repose sur l'exploitation des ressources planétaires et des travailleur·eusexs par les plus riches.
Ce système économique entraîne l'extinction massive des espèces, la diminution des espaces sauvages, l'appauvrissement des terres, de l'eau et de l'air. Il détruit les vies, la santé et la dignité des personnes qu'il exploite. 1% des plus fortunés détient près de 50% des richesses planétaires, au détriment des droits fondamentaux d'une grande partie de la population mondiale qui vit sous le seuil de pauvreté, subit la famine, n'a pas accès à des logements décents, à l'éducation, aux soins et à un environnement non-pollué.
Pour garantir les profits, les dirigeant·es du G7, main dans la main avec la classe capitaliste, intensifient leurs stratégies habituelles : augmentation du temps de travail, de l'âge de la retraite, diminution des salaires, augmentation des loyers, démantèlement des services publics et des protections sociales. Pour imposer cet agenda à toute la planète, les pays du G7 instrumentalisent la dette comme une arme et exportent, dans les pays du Sud global, les politiques de coupes dans les dépenses publiques et de privatisation.
Cyniquement, les guerres représentent autant d'opportunités de profits pour les industriels de l'armement. La militarisation de nos sociétés, justifiée par les discours fascistes et sécuritaires, détourne l'argent public au profit de la défense, entraînant toujours plus d'austérité. Face aux massacres des peuples en lutte – notamment des Palestinien·nexs, des Soudanais·exs, des Ukrainien·nexs et des Congolais·exs –, face à la destruction du vivant, les capitalistes se frottent les mains.
Pour la solidarité entre les travailleur·eusexs de tous les pays et contre les spoliations, manifestons ensemble contre le G7 !
Rencontres internationalistes dès le 13 juin
Grande manifestation le 14 juin
Poursuite du programme jusqu'au 17 juin

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Signataires : Act now !, AFA Genève, Agissons Genève, Assemblée antifasciste Genève, Association Suisse-Cuba ASC Genève, Attac Chablais, BDS Genève, Breakfree Suisse, CADTM, Centre démocratique kurde de Genève CDK-G, CETIM, Collectif bâtiments vides (CBV), Collectif Urgence Palestine (CUP-Genève), Contre-Attaque & Autonomie, Coordination Étudiante pour la Palestine (CEP), CRAQ, CUAE, Grève féministe GE, Grondements des terres, Groupe Antirep GE, GSsA, Halte à la guerre, Colectivo Jaguar, Jeunesse socialiste genevoise JSG, Jeunesse solidaire, La France insoumise (LFI) Genevois, La Lime, MAPC, Marad – collectif juif décolonial, NPA-L'anticapitaliste, Outrage collectif, Parti du travail – PDT Genève, Quinto Suyo Suiza Peru, Red Wiphalas, Serhildan, Siembra Resistencia, Le Silure, Soignantexs pour la Palestine, Solidarité Tattes, solidaritéS, Soulèvements de la terre SDT Genève, Syndicat des services publics Genève, Tournoi antiraciste Genève, Union populaire, Vagues de la révolte, XR Familles, Young Struggle.
18.04.2026 à 08:00
Mardi 5 mai à 19h30, rencontre avec des membres de la collective Bye Bye Binary pour le lancement du second numéro de la revue.
Mardi 5 mai à 19h30, rencontre avec des membres de la collective Bye Bye Binary pour le lancement du second numéro de la revue.

La typothèque Bye Bye Binary rassemble et diffuse une collection de caractères typographiques post-binaires réalisés au sein de la collective et au-delà, pour les usages du plus grand nombre. À la différence d'une fonderie dont la propriété est le socle, la collective BBB propose cet espace comme un lieu d'accueil et de diffusion pour ses adelphes dessinateur·ices de caractères désireux·ses de publier leurs fontes en communauté de pensée. BBB n'a pas pour seul but le dessin de caractères mais, plus largement, d'alimenter le débat sur la charge politique du design graphique, du langage, des représentations des corps et des identités. La collective Bye Bye Binary adopte une position de recherche militante et communautaire, c'est-à-dire par et avec des personnes concernées, à travers un prisme féministe, queer, trans*, pédé·e, bi·e, gouin·e.
18.04.2026 à 08:00
Mercredi 6 mai à 19h30, rencontre avec Liza Hammar animée par Marc Jahjah à la librairie Le Monte en l'air (2 rue de la Mare, Paris 20e)
Mercredi 6 mai à 19h30, rencontre avec Liza Hammar animée par Marc Jahjah à la librairie Le Monte en l'air (2 rue de la Mare, Paris 20e)
Partout, on assiste à une radicalisation de l'islamophobie, avec ses contours virilistes et complotistes et son nationalisme acerbe, souvent violent, voire génocidaire. Contre le fantasme essentialiste visant la domination des corps et des pensées des femmes musulmanes, Liza Hammar oppose l'exercice du libre arbitre et d'agentivité dont elles disposent déjà. Pour cela, elle puise autant dans son expérience intime que dans une littérature riche, aussi bien sur le plan spirituel et religieux que social et politique.
Ancré entre la France et le Québec, cet essai mêle rigueur académique et récit personnel pour interroger l'obsession politique sur le hijab. Liza Hammar, chercheuse féministe et musulmane, propose une lecture matérialiste des violences systémiques visant les femmes portant le voile. Elle explore la foi, les logiques de domination, ainsi que les impensés du féminisme et du progressisme.

17.04.2026 à 08:00
La revue À bas bruit propose une rencontre autour de la projection du film Gabès Labess (2014) d'Habib Ayeb (géographe), suivie d'une discussion en présence de Moez Elbey (journaliste indépendant et animateur du Projet Ba7ath), de Safouan Azouzi (chercheur spécialiste des pratiques locales de commoning) et de Frederic Sultan (Remix the commons).
La rencontre se conclura, en musique, par un concert d'Hadi & Hadi (Oud)
Rendez-vous à Darna (86, rue Alexis Pesnon à Montreuil) le samedi 9 mai de 14h à 19h !
La revue À bas bruit propose une rencontre autour de la projection du film Gabès Labess (2014) d'Habib Ayeb (géographe), suivie d'une discussion en présence de Moez Elbey (journaliste indépendant et animateur du Projet Ba7ath), de Safouan Azouzi (chercheur spécialiste des pratiques locales de commoning) et de Frederic Sultan (Remix the commons).
La rencontre se conclura, en musique, par un concert d'Hadi & Hadi (Oud)
Rendez-vous à Darna (86, rue Alexis Pesnon à Montreuil) le samedi 9 mai de 14h à 19h !
Les peuples veulent la fermeture des usines !
C'est le cas à Gabès, en Tunisie ‒ unique oasis maritime au monde, nurserie historique de tortues, de requins et de raies en Méditerranée, source millénaire d'une agriculture vivrière luxuriante au cœur d'un pays en proie à la sécheresse extrême et à la pauvreté. Gabès, où les usines de transformation du phosphate du Groupe chimique tunisien et de Phosphéa, filiale du groupe français Roullier, vident les nappes phréatiques, déversent dans la mer des boues radioactives saturées en métaux lourds, et répandent à des kilomètres à la ronde des fumées toxiques chargées en particules fines, oxydes de soufre, ammoniac et fluorure d'hydrogène.
Gabès, où les usines déciment la biodiversité, sèment la mort et font exploser les taux de cancer, d'asthme sévère et de fluorose osseuse ‒ pour produire les engrais et l'alimentation animale, ces déversoirs de polluants, et notamment de cadmium ‒ auxquels carbure l'agriculture intensive et productiviste européenne, et notamment française.
Gabès, où se mobilisent depuis cinquante ans, de plus en plus fortement — à la suite de la révolution de 2011 (elle-même précédée, rappelons-le, par une intense grève au sein des mines de la Compagnie des phosphates de Gafsa) : les oasien·nes, les riverain·es, les ouvrier·ères du groupe chimique, les pêcheur·euses, les malades du cancer, les familles des enfants intoxiqué·es pour exiger la fermeture des usines.
Cette rencontre sera aussi l'occasion d'entendre le récit des luttes et des résurgences de pratiques collectives que le mot « communs » ne saurait qu'imparfaitement résumer, car à Gabès, il ne s'agit pas d'une pollution parmi d'autres, mais de la destruction systémique d'un territoire et de la mise à mort lente des formes de vie qu'il rendait possibles.
17.04.2026 à 08:00
La Legal Team Paris IDF de la coordination anti-répression IDF vous donne rendez-vous le 8 mai pour une journée de fête, de solidarités et de luttes, de 14h à 22h
La Legal Team Paris IDF de la coordination anti-répression IDF vous donne rendez-vous le 8 mai pour une journée de fête, de solidarités et de luttes, de 14h à 22h
La Legal Team Paris et la coordination anti-répression IDF vous invitent à faire la fête le 8 mai au Shakirail (Paris, 18e), de 14h à 22h — entrée à prix libre !

On vous a préparé tout plein d'activités chouettes : ateliers d'antirep, vide dressing et marché de créateur.ice.s, tombola et jeux, fanfare et DJ set !
Il y aura un bar et une cantine à prix libre
On vous informe également qu'on a changé le lien vers la cagnotte de la LT, c'est désormais : http://shorturl.re/stoprep. Faites tourner !
On s'organise ensemble contre la répression, on partage nos outils et on renforce nos liens !
A très vite, la LT ❤️
PS : Soirée cash only — on fait la fête sans les banques 💣