21.02.2026 à 08:00
Dans cette émission de Vive la Sociale - FPP 106.3 FM - deux intervenant nous font part du regard critique qu'ils portent sur notre système de soins, à partir de deux positions différentes. Bonne écoute !
Dans cette émission de Vive la Sociale - FPP 106.3 FM - deux intervenant nous font part du regard critique qu'ils portent sur notre système de soins, à partir de deux positions différentes. Bonne écoute !

21.02.2026 à 08:00
Projection de Nous Sommes des Champs de Bataille organisée par l'UCL Paris Nord-est à l'EDMP (8 impasse Crozatier, Paris 12e) jeudi 26 février à 20h.
Projection de Nous Sommes des Champs de Bataille organisée par l'UCL Paris Nord-est à l'EDMP (8 impasse Crozatier, Paris 12e) jeudi 26 février à 20h.

Le groupe local Paris Nord Est de l'Union Communiste Libertaire vous invite à une projection-débat autour du film Nous Sommes Des Champs de Bataille, du chercheur, essayiste et réalisateur Mathieu Rigouste. En s'infiltrant au cœur du salon Milipol, le salon mondial de la sécurité intérieur des États, et en donnant la parole à des personnes proches de personnes tuées par la police, le réalisateur cherche à mieux comprendre la machine de guerre et de contrôle qui écrase les peuples.
Suite à la mort de El Hacen Diarra le 14 Janvier au commissariat du 20e arrondissement, cette soirée sera l'occasion de discuter des violences policières et de la place prise par la police et le maintien de l'ordre dans nos sociétés.
Rendez-vous le Jeudi 26 Février à 19h30 à l'EDMP, 8 impasse Crozatier, Paris 12e ; projection à 20h00 suivie d'une discussion.
21.02.2026 à 08:00
📆 Du vendredi 27 février au dimanche 1er mars
📌 La Parole errante, 9 rue François Debergue à Montreuil, Métro 9 – Croix-de-Chavaux. Lieu accessible PMR.
🗣 Tout le week-end : Village de stands et tables d'info – venez rencontrer Guerre à la guerre, les collectifs membres de la coalition et nos invités !
💸 Entrée à prix libre, tous les bénéfices seront reversés à la coalition Guerre à la guerre
📆 Du vendredi 27 février au dimanche 1er mars
📌 La Parole errante, 9 rue François Debergue à Montreuil, Métro 9 – Croix-de-Chavaux. Lieu accessible PMR.
🗣 Tout le week-end : Village de stands et tables d'info – venez rencontrer Guerre à la guerre, les collectifs membres de la coalition et nos invités !
💸 Entrée à prix libre, tous les bénéfices seront reversés à la coalition Guerre à la guerre

CONTRE LES MACHINES DE GUERRE ET DE CONTRÔLE : S'ORGANISER ET RÉSISTER
📆 Du vendredi 27 février au dimanche 1er mars
💥 À l'heure où les génocides se poursuivent en toute impunité, où les agressions impérialistes se font de plus en plus décomplexées, et où nos dirigeants multiplient les annonces et les mesures bellicistes tout en intensifiant la guerre intérieure, désarmer le militarisme devient une urgence vitale.
La coalition Guerre à la guerre invite tous·tes celle·ux qui refusent la marche vers la guerre à nous rejoindre pour continuer de construire le mouvement, et nous organiser ensemble lors d'un grand weekend de discussions et de mobilisation du 27 février au 1er mars à la Parole Errante à Montreuil.
🗣 Tout le week-end : Village de stands et tables d'info – venez rencontrer Guerre à la guerre, les collectifs membres de la coalition et nos invités !
💸 Entrée à prix libre, tous les bénéfices seront reversés à la coalition Guerre à la guerre
📌 La Parole errante, 9 rue François Debergue à Montreuil, Métro 9 – Croix-de-Chavaux. Lieu accessible PMR.
VENDREDI 27 FÉVRIER
18h30 – Accueil
19h – Table-ronde : Guerre, écocides, pillage des ressources : Comment résister ?
Avec :
Bar et cantine à prix libre toute la soirée 🥂
14h – Table-ronde : Résister à la militarisation de la jeunesse, à l'université comme dans la rue
Avec :
17h – Assemblée : Comment se mobiliser contre les machines de guerre et de contrôle ? Présentation des campagnes de Guerre à la guerre, discussion en plénière et groupes de travail
à partir de 20h et toute la soirée :
21h – Stand-up antiguerre avec l'Heure des Khos
Avec Samir (institubeur), Déelle et Rokhaya
13h30 – Accueil
14h – 17h – Ateliers – Préparer les luttes à venir
8 mars, 14 mars et au delà – détails à venir
17h – 21h Projection : « Guerre à distance », Harun Farocki, 2003
Suivi d'une discussion avec Maurizio Lazzarato (philosophe et militant) : « Pourquoi la guerre ? ».
Coorganisé par images de guerre, la librairie Michèle Firk et le collectif Lignes anti-impérialistes
Bar et cantine à prix libre toute la soirée 🥂
Toutes les infos sur guerrealaguerre.net
20.02.2026 à 08:00
SOIREE EN SOLIDARITE POUR WALLMAPU
(territoire ancestral du peuple Mapuche - Argentine/Chili) !
>> Au CICP (21ter Rue Voltaire, 75011 Paris)
>> Vendredi 27 février à partir de 18h30
SOIREE EN SOLIDARITE POUR WALLMAPU
(territoire ancestral du peuple Mapuche - Argentine/Chili) !
>> Au CICP (21ter Rue Voltaire, 75011 Paris)
>> Vendredi 27 février à partir de 18h30
19h
Documentaire :
« Le combat des femmes indigènes contre le terricide »
Film qui a accompagné la sortie du livre en France « Terricide », de l'activiste mapuche Moira Millán.
(réalisé par Silvina Stirnemann / pour les éditions Des Femmes)
19h30
Échange :
Les Méga-feux, une menace existentielle, un choix du progrès ?
avec Mireille Fanon-Mendès France de la fondation Frantz Fanon

Film "Le combat des femmes indigènes contre le terricide"
Réalisé par Silvina Stirnemann assistée para Maria Luisa Muller, pour les éditions Des femmes-Antoinette Fouque
Production : Des femmes filment, 32 mn , 2025.
Pour accompagner la sortie son livre « Terricide », l'activiste argentine Moira Millán nous a invitées à la Rencontre Plurinationale des Femmes et des Diversités à Bariloche en Patagonie, à l'automne 2023, pour réaliser une série d'interviews filmées auprès de femmes mapuche qui se battent pour la défense de leurs territoires.
Elles nous parlent de la longue lutte pour la récupération et la sauvegarde des territoires ancestraux, de leur cosmologie, de leur respect pour le vivant et pour la terre, menacée par l'avancée en force des intérêts nationaux et étrangers sur les minéraux, la spéculation immobilière et l'appropriation de l'eau douce.
Criminalisés depuis toujours, accusés de terrorisme aujourd'hui, ces gardiens de la nature et du vivant, les mapuche, mènent une lutte inégale face à une violente répression qui puise ses racines dans le racisme inhérent aux colonisateurs espagnols d'abord, et aux oligarques et immigrants blancs européens ensuite.
Leur existence est constamment en danger, leurs droits sont violés, soit à travers des procès montés de toute pièce suivis des condamnations par usurpation, soit par des procédures d'expulsion, suivis d'emprisonnements illégaux et même des morts. L'histoire des peuples indigènes en Argentine, comme ailleurs, est un long chemin de souffrances, de discrimination et d'invisibilisation, mais aussi un chemin de lutte inébranlable pour le Bien Vivre de tous.
Grâce au soutien de :
ACAF
CSIA-Nitassinan
TEJE
L'Alliance des femmes pour la démocratie
Argentina en Lucha en París
France Amérique Latine (FAL)
Wiphala France
Terre et Liberté Wallmapu
Tribuna Latina (Radio Libertaire)
Association Donde Estan France
Alerta Feminista
Attac
Semillas Latinas
Fondation Danielle Mitterrand
Les soulèvements IDF
Vendredi 27 février à partir de 18h30
Au CICP (21ter Rue Voltaire, 75011 Paris)
EN SOLIDARITE POUR WALLMAPU !
(territoire ancestral du peuple Mapuche - Argentine/Chili) !
20.02.2026 à 08:00
Manifestation Justice pour El Hacen Diarra, assassiné par la police le 14 janvier 2026 devant son foyer dans le 20e arrondissement.
Manifestation Justice pour El Hacen Diarra, assassiné par la police le 14 janvier 2026 devant son foyer dans le 20e arrondissement.
Manifestation Samedi 21 février, à 14h, du métro Barbès au ministère de l'Intérieur
Devant son foyer, dans le 20e arrondissement. Violemment interpellé. Étranglé. L'autopsie révèle une fracture du cartilage thyroïde, des signes d'étranglement.
Aujourd'hui, les policiers responsables patrouillent toujours dans nos rues pour intimider les habitant·e·s et le ministre de l'Intérieur Nuñez a déclaré qu'il ne suspendrait pas les policiers. Seule notre mobilisation à tous et toutes pourra imposer la justice.
Ce n'est pas la première fois que la police du 20e tue, mutile, viole et humilie :
En 2007, Lamine Dieng est étouffé dans un fourgon de police, menotté avec 5 policiers sur son dos pendant 30 minutes. Comme El Hacen, Lamine criait qu'il ne pouvait pas respirer. Non-lieu. Aucun policier n'est condamné !
Entre 2019 et 2020, cinq femmes et une mineure ont subi des agressions sexuelles au sein du commissariat du 20e. Si le policier a été condamné, sa peine a été réduite à du bracelet électronique pour qu'il puisse "continuer son travail".
En 2023, Safyatou, Salif et Ilan, 17, 13 et 14 ans sont renversés VOLONTAIREMENT par une voiture de police. Chacun d'entre eux a été gravement blessé et traumatisé, leurs rêves d'avenir brisés. 3 ans plus tard, toujours pas de justice. L'impunité est totale !
Ils s'appelaient Moussa Bradai (2002), Zyed Benna et Bouna Traoré (2005), Lamine Dieng (2007), Hakim Ajimi (2008), Ali Ziri (2009), Wissam El-Yamni (2012), Amine Bentounsi (2012), Babacar Gueye (2015), Adama Traoré (2016), Shaoyao Liu (2017), Brahim Moussa (2018), Gaye Camara (2018), Sabri Choubi (2020), Claude Jean-Pierre (2020), Souheil El Khalfaoui (2021), Boubacar et Fadjigui (2022), Nahel Merzouk (2023), Alhoussein Camara (2023), Sulivan (2024)... et tant d'autres en France et dans les territoires colonisés.
De George Floyd à El Hacen Diarra, toujours le même cri : "Je ne peux pas respirer". La même violence raciste d'État. Le même système d'impunité qui tue.
Il n'y a pas de "bavures" : c'est un système qui tue les personnes racisées, les immigrées, les plus précaires. La police est un instrument de soumission à l'ordre raciste : gardes à vue pour briser nos jeunes, amendes pour appauvrir, violences pour soumettre, contrôles au faciès pour humilier, rafles pour expulser.
Ce combat nous concerne tou·te·s, parce qu'une société qui tolère qu'on blesse et qu'on assassine nos enfants, nos amis, nos cousin.e.s et nos frères et sœurs dans la rue ou dans un commissariat est une société où personne n'est en sécurité.
Nous ne serons JAMAIS en sécurité avec une police qui tue, avec un gouvernement qui hiérarchise les vies selon les origines et les religions. Nous ne serons JAMAIS en sécurité tant que l'impunité perdure.
La vraie sécurité, c'est la justice, c'est l'égalité des droits.
Nos revendications :
Nous refusons l'oubli. Nous refusons l'impunité. Quand une famille gagne, toutes les familles gagnent !
→ Manifestation unitaire le 21 février à Barbès (PARIS) et le 14 mars dans toute la France,
→ Pression sur tous les candidat·e·s aux élections,
→ Présence aux audiences et aux procès pour soutenir les familles,
→ Organisation d'événements de soutien pour permettre aux familles de se battre,
→ Solidarité partout : protégeons nos quartiers et surveillons la police.
Justice et vérité pour El Hacen ! Justice et vérité pour toutes les victimes ! Égalité des droits pour tous et toutes ! Pas de justice, pas de paix !
Comité Justice et Vérité pour El Hacen Diarra. Avec le soutien de la famille d'El Hacen, des résidents du foyer des Mûriers, du Comité Vérité et Justice pour Safyatou, Salif et Ilan, du Comité Vérité et Justice pour Lamine Dieng, du Réseau d'Entraide Vérité et Justice, de la Marche des Solidarités, du Collectif pour l'Avenir des Foyers.
20.02.2026 à 08:00
Bérénice Hamidi et Gaëlle Marti seront les invitées de la librairie Le Monte-en-l'air (2 rue de la Mare, 75020 Paris), le vendredi 6 mars à 19h30 à l'occasion de la sortie du nouvel ouvrage qu'elles ont dirigé « Faire face aux violences sexistes et sexuelles » aux éditions des Presses Universitaires de Vincennes. Ce sera également l'occasion de présenter l'ouvrage « Le viol, notre culture » de Bérénice Hamidi, paru l'année dernière aux éditions du Croquant.
Bérénice Hamidi et Gaëlle Marti seront les invitées de la librairie Le Monte-en-l'air (2 rue de la Mare, 75020 Paris), le vendredi 6 mars à 19h30 à l'occasion de la sortie du nouvel ouvrage qu'elles ont dirigé « Faire face aux violences sexistes et sexuelles » aux éditions des Presses Universitaires de Vincennes. Ce sera également l'occasion de présenter l'ouvrage « Le viol, notre culture » de Bérénice Hamidi, paru l'année dernière aux éditions du Croquant.

Présentation des ouvrages par la maison d'édition :
Faire face aux violences sexistes et sexuelles :
Un livre essentiel, à la fois témoignage et guide, qui dévoile le continuum des violences sexistes et sexuelles. En croisant les voix de chercheur·es, expert·es, artistes et personnes concernées, il ouvre des pistes concrètes pour comprendre, prévenir et agir collectivement.
Les violences sexistes et sexuelles ne sont pas l'exception. Elles sont la règle cachée. De la « blague » humiliante aux féminicides, elles forment un continuum soutenu par nos institutions, nos imaginaires et nos silences. Elles touchent toutes les sphères de nos existences - famille, école, travail, culture, etc. Et détruisent des millions de vies. Tant que nous continuerons à les considérer comme des faits divers isolés et non comme une réalité structurelle et protéiforme, les choses ne changeront pas.
Chercheur·es, militant·es, professionnel·les de la justice et du soin, artistes et personnes concernées croisent ici leurs regards et leurs voix, pour comprendre les mécanismes de ces violences et ouvrir des pistes pour changer les représentations et repenser les prises en charge : trouver les mots, construire de nouveaux récits, changer les lois, repenser les dispositifs judiciaires et thérapeutiques, imaginer d'autres formes de justice, de prévention et de réparation.
Car apprendre à voir et à dire ces violences, briser la culture de l'aveuglement et de l'excuse, interroger le rôle clé des témoins et les enjeux de l'impunité massive des agresseurs, ne peut être qu'un effort collectif.
Le viol notre culture :
Depuis #Metoo, une expression a émergé dans le débat public : culture du viol. Souvent mal comprise, elle ne signifie pas que nous vivons dans une société pro-viol. Elle désigne l'ensemble des représentations stéréotypées qui, tout en dénonçant le viol, invisibilisent, normalisent et érotisent des formes de violences dans les rapports sexuels et les relations hommes/femmes. Or, les productions culturelles jouent un rôle non négligeable dans la diffusion de ces représentations. Cet essai interroge donc le rôle des œuvres – toutes les œuvres, les grands classiques comme la pop culture – et explore les diverses stratégies esthétiques, explicites et implicites, qui façonnent nos imaginaires, nos regards et nos désirs. Pour sortir du déni, avec la conviction que de nouveaux modèles de relations sexuelles et affectives sont possibles.