Associations iséroises


Maison de la Nature et de l'Environnement de l' Isère
Echanger, s'informer et agir pour l'environnement.

Publié le 08.07.2021 à 17:43

Après une année 2020 bouleversée, qui a vu par deux fois se reporter notre évènement RESPIRE, nous avons le plaisir de vous annoncer que cet évènement festif et de rencontre des associations membres de la Maison de la Nature et de l’Environnement aura lieu le 25 septembre prochain lors du Village des Alternatives, organisé par Alternatiba Grenoble et Citoyens Pour le Climat Grenoble!

Une grande journée festive et de rencontre avec toutes celles et ceux qui construisent concrètement les alternatives pour un autre monde.

Cette année, RESPIRE aura lieu lors du Village des Alternatives!

L’heure est à l’amplification des transitions et au renforcement des liens! C’est pourquoi la MNEI, Alternatiba et Citoyens pour le Climat s’unissent pour la préparation d’une grande journée de promotion des alternatives à Grenoble.

C’est une journée palpitante qui se profile, avec la participation de nombreux collectifs et associations, pour découvrir ce qui se fait déjà, démultiplier et inventer d’autres possibles (stands, ateliers, concerts, débats, conférences, restauration…). Des alternatives inspirantes seront mises à l’honneur autour des thématiques qui constituent notre société : alimentation, économie, agriculture, énergie, éducation.

Le Village des alternatives aura lieu toute la journée du 25 septembre 2021, au Parc Paul Mistral, à partir de 10h !

Plus d’informations sur la programmation très prochainement.


Publié le 08.07.2021 à 16:09

Le collectif Chartreuse Propre lutte pour préserver la propreté du Massif de la Chartreuse. Composé de plusieurs associations locales dont FNE Isère et FNE Savoie, il met en place des actions de sensibilisation, de diagnostic et organise chaque année des journées de nettoyage des dépôts sauvages. Un collectif d’associations et de citoyen.nes pour une Chartreuse sans déchets

Chartreuse propre est un collectif de 6 associations, dont FNE Isère et FNE Savoie, coordonné par “Les Amis du Parc de Chartreuse”. Chartreuse propre lutte contre les dépôts de déchets illégaux, également qualifiés de dépôts sauvages et de “points noirs”. Le collectif voit le jour en 2008 à l’occasion d’une journée de nettoyage. L’idée principale est de coordonner les actions de nettoyage des diverses associations, d’augmenter le nombre de participants, gagner en efficacité et en visibilité à l’échelle du massif. Ces chantiers apportent une aide aux communes pour s’investir dans la préservation de la propreté du massif. C’est également l’occasion de sensibiliser aux questions environnementales via la thématique des déchets.

Un combat sur plusieurs fronts contre les dépôts sauvages

Ses objectifs sont multiples. Ils comprennent des actions de ramassage mais aussi de sensibilisation et d’information. Une des visées du collectif est de répertorier, diagnostiquer et de faire connaître les sites de dépôts sauvages. Les diagnostics permettent au collectif d’organiser des journées de ramassage, adaptées à la nature du dépôt. Parfois, il est même nécessaire de faire intervenir des professionnels pour les déchets trop encombrants, tels que les carcasses de voitures. Le collectif œuvre pour une mobilisation active des citoyens, des communes et des communautés de communes pour signaler, nettoyer et aider à la réhabilitation des lieux de dépôts sauvages.

Comment s’investir avec le collectif ?

Particulier ou association, vous pouvez rejoindre le collectif ou vous investir ponctuellement lors d’une journée de ramassage !  Depuis 2008, le collectif organise une journée de ramassage par an. En octobre 2019, environ 200 personnes ont contribué au nettoyage de 5 sites. Les ramassages 2020 n’ont malheureusement pas eu lieu en raison de la crise sanitaire et seront reprogrammés prochainement. Deux chantiers sont également en préparation à la Bastille et à proximité du Guiers Vif. Généralement, le collectif prévoit deux types de chantiers : les ramassages “sportifs”, pouvant impliquer le port de charges lourdes et parfois même l’appel à des professionnels, ainsi que des chantiers plus familiaux, accessibles à tous. Dans les deux cas, il s’agit de moments conviviaux animés par un même désir collectif de préserver notre environnement !

Dans la lutte active contre les décharges sauvages, le réseau “sentinelles de la nature” de FNE permet également de recenser les atteintes à l’environnement. Le signalement des dépôts sauvages repérés peut être effectué sur le site web ou l’application mobile.

>> Plus d’informations sur le site web de FNE Isère

Crédit photo : Chartreuse propre

Publié le 08.07.2021 à 15:50

Concertation Micro-PDU Nord-Ouest Métropole et PEM de Fontaine La Poya : l’ADTC demande l’abandon du projet de Métrocâble et formule des propositions alternatives

L’ADTC vient de remettre ses contributions aux concertations en cours portant sur le projet de Micro – Plan de Déplacements Urbains (PDU) du territoire Nord-Ouest de la Métropole et sur le projet de Pôle d’Echanges Multimodal (PEM) de Fontaine La Poya.

Le projet de Métrocâble

Les perspectives de fréquentation sont très réduites et la restructuration du réseau bus associé au projet aurait des impacts négatifs importants pour les usagers actuels des transports en commun.

L’ADTC demande l’abandon du projet de Métrocâble et formule des propositions alternatives pour un potentiel de report modal plus important : ligne A de tram prolongée à Sassenage, réalisation du shunt entre la gare et la Presqu’ile (sous le pont ferroviaire sur l’Isère) permettant un prolongement de la ligne C1 et amélioration et fiabilisation des temps de parcours des lignes périurbaines notamment Transisère sur ce secteur, passerelles piétons-cycles reliant Fontaine à la Presqu’ile et l’Esplanade au quartier Jean Macé.

Le projet de PEM de Fontaine La Poya

L’ADTC s’oppose au déplacement du terminus de la ligne A qui aurait un impact négatif sur la majorité des usagers qui rejoignent à pied le terminus notamment depuis Sassenage et le centre commercial et demande une amélioration des correspondances tram-bus sur l’actuelle position du terminus du tram. L’ADTC insiste sur la nécessaire séparation des pistes cyclables des trottoirs et d’assurer leurs continuités aux carrefours.

Contact Presse : Emmanuel COLIN de VERDIERE, président de l’ADTC

>> Retrouver le communiqué de presse et télécharger les documents


Publié le 08.07.2021 à 14:42

Pendant tout l’été, en région grenobloise et ailleurs, collectez des données sur le Bunias d’orient, une espèce exotique envahissante, afin d’améliorer la connaissance sur sa répartition, de mesurer son expansion et de pouvoir agir dès son apparition sur un nouveau territoire.

Le Bunias d’Orient ou Bunias orientalis en latin fait partie de la famille des Brassicacée (anciennement appelée Crucifère).Cette famille se reconnait bien par son inflorescence en grappe de fleurs qui portent 4 pétales « en croix » et 6 étamines dont 2 plus petites.

Cette famille est bien connue pour ses valeurs nutritives et gustatives. En effet, la moutarde, les choux, les radis, le colza et bien d’autres Brassicacées sont cultivées/utilisées depuis plusieurs millénaires.

La connaissance sur certaines espèces et notamment les espèces exotiques envahissantes reste fragmentaire en raison de la surface importante à couvrir. Impliquer les citoyens dans la connaissance de ces espèces permet de démultiplier le réseau d’informateurs tout en permettant leur sensibilisation.

Les informations recueillies permettent :

de donner plus de poids aux états des lieux (niveau local, mais aussi niveau régional voire national pour certaines espèces)de mesurer à terme l’évolution des populationsd’encourager la mise en place de politiques de gestion des espèces exotiques envahissantesd’alimenter la connaissance sur des secteurs où l’espèce n’est pas connue pour pouvoir agir au plus tôt. Caractéristiques du Bunias d’Orient Plante robuste jusqu’à 1.20 m de haut;Pas de floraison avant mai;Feuilles de la base grandes, incisées avec un grand lobe terminal souvent en fer de hallebarde;Fleurs jaune vif à quatre pétales étalés en croix;Fruits luisants, en poire couverts de petits tubercules;S’installe en pleine lumière et dans des sols perturbés : talus de routes, rives de cours d’eau, terrains vagues, jardins et prairies exploitées Quelle problématique ?

Le bunias d’orient est une espèce exotique originaire de l’est de l’Europe et d’Asie.

Le développement excessif de cette espèce dans les parcelles agricoles induit une perte de rendement et de valeur nutritive des prairies. On constate également une perte d’appétence des fourrages pour les bovins et les caprins en raison de son odeur forte et désagréable.

Par ailleurs, sa forte production de nectar détourne les pollinisateurs des espèces indigènes. Cette concurrence provoque une perte de biodiversité dans les prairies maigres.

Comment participer à l’inventaire ?

Deux possibilités :

Il est possible de déposer vos observations sur la page mission flore de Tela botanicaEn Isère, vous pouvez contacter la société botanique Gentiana pour annoncer votre observation avec un lieu précis et si possible une photo. (contact ci-dessous)

>> Retrouvez cet article sur le site de Tela Botanica


Publié le 08.07.2021 à 11:37

Que peut l’art face à la crise écologique actuelle ? Comment les artistes se saisissent il de ce sujet ? En complément du discours scientifique dont l’écologie est largement tributaire, le récit artistique peut-il rendre plus sensible la crise écologique ?

Le 23 juin dernier, l’association Scènes Obliques organisait le Webinaire « Récit artistique et urgences écologiques : enjeux et expériences », avec la participation de la MNEI (modération).

Vous n’avez pas pu suivre le webinaire ? Retrouvez l’intégralité des vidéos au fil du programme ci dessous 

Introduction de Baptiste Lanaspèze, directeur des éditions Wildproject, philosoph Table ronde n°1 : PAYSAGES INHUMAINS, PERSISTANCE DU VIVANT ?

La responsabilité de l’homme est engagée dans « l’inhumanité » de certains territoires. La catastrophe nucléaire est l’une des occurrences de cette responsabilité. Il en existe d’autres. Par ailleurs, par leur dimension sauvage et largement intouchée, certains paysages sont restés à l’abri de toute présence humaine. Comment, par ses œuvres, l’artiste peut-il témoigner de ces points aveugles, déserts / désertés, de « l’inhumanité » de ces paysages singuliers ? A quels défis doit-il faire face pour en composer le récit, pour en tracer les mutations, en rapporter le « vivant » ?

Avec:

Emmanuel Lepage (auteur en bande dessinée)Lauranne Germond (Fondatrice et responsable COAL)Antoine Choplin (écrivain)Hélène Schmutz (chercheuses LLSETI / USMB)

Table ronde n°2 : LES ARTS POUR FAIRE BASCULER L’ÉCOLOGIE MONTAGNARDE SUR LE VERSANT DU SENSIBLE ?

En quoi le milieu montagnard est-il un témoin spécifique – voire une victime ? – de la crise climatique ? Quelles propositions artistiques permettent de rendre sensibles les meurtrissures, les dommages irréversibles que le dérèglement climatique inflige à la montagne ? En quoi les artistes peuvent-ils, mieux que (ou avec) les scientifiques, rendre compte de la vulnérabilité de cet environnement particulier ?

Avec :

Frédi Meignan (vice président de Mountain Wilderness)Jérôme Cochet (metteur en scène et auteur de la Cie Les Non Alignés)Guillaume Barborini (artiste plasticien)Julie Michel (Adjointe à la direction de CAIRN, centre d’art, Digne-lès-Bains)

Conclusion de Philippe Teillet, enseignant chercheur, IEP de Grenoble : « S’emparer de l’urgence climatique : une injonction sociétale pour les artistes ? »


Publié le 07.07.2021 à 18:13

Marcher la vie : un art tranquille du bonheur David LE BRETON

Métailié, 2020

Après Éloge de la marche et Marcher : éloge des chemins et de la lenteur, David Le Breton continue ici son étude poétique et personnelle de l’art de la marche. En mêlant ses expériences et réflexions à celles de nombreux écrivains marcheurs et naturalistes (Jean-Jacques Rousseau, John Muir, Alexandra David-Néél, Sylvain Tesson, etc.), il nous livre un essai foisonnant de références pour aborder le sujet sous divers angles d’approches qui forment autant de chapitres du livre : Se mettre en marche, Tracer son chemin, Marcher pour guérir, Le Camino…

Avec une passion contagieuse, l’auteur nous pousse à faire le premier pas de la marche à pied, pour ne plus jamais s’arrêter : « À toute marche il manque un pas de plus qui amène à la reprendre demain et encore. Toutes donnent envie de recommencer ».

Nous sommes l’étincelle Vincent VILLEMINOT

Métailié, 2020

« Do not count on us » – Ne comptez pas sur nous. En 2022, un jeune universitaire brillant publie un texte fondateur qui va inspirer des milliers de jeunes adultes et étudiants à « faire sécession », à rompre avec le monde injuste, cruel et auto-destructeur laissé par leurs aînés. Construit en mélangeant plusieurs époques, à partir d’un présent situé en 2061 dans la forêt – le monde tel qu’on le connaît ayant disparu suite aux catastrophes politiques et écologiques – ce roman d’anticipation dans lequel s’entrecroisent les personnages et leurs idéaux nous met face à la projection puissante d’une prise de position radicale et d’une utopie concrétisée, avec ses élans, ses écueils et ses conséquences.

Pour les adultes tout autant que les adolescents et jeunes adultes. Ce roman a reçu le Prix du roman d’écologie 2020.

« Kiquimank » ? Oiseaux Fédération Connaître et Protéger la Nature, LPO, Maïlis GUYS (illus.)

FCPN, 2020

« Kiquimank ? Oiseaux » est un jeu pédagogique tout simple pour apprendre à reconnaître 15 oiseaux parmi les plus communs, tels que le troglodyte mignon, la sitelle torchepot ou encore le pic épeiche. Il se présente sous un format « pochette » très facile à transporter. Sur un principe semblable à celui du jeu « dobble », chaque joueur doit trouver le plus rapidement possible l’oiseau manquant sur sa planche, en la comparant à la planche « modèle ».

Sur le même modèle, on trouve également « Kiquimank ? Feuilles », pour s’exercer à reconnaître les feuilles de 15 arbres et arbustes.Il est possible de jouer seul ou jusqu’à cinq joueurs. Pour tous les âges à partir de 5 ans !

Ressources en ligne L’Ec(h)o du Felipé : la chaîne de podcast du Festival du livre et de la presse d’écologie Festival du livre et de la presse d’écologie

Depuis le mois de mars 2021, le Festival du livre et de la presse d’écologie (Felipé) a lancé sa chaîne de podcasts. Dans un format court et bien adapté (30 min), vous pourrez y écouter des interviews d’auteurs et d’autrices de livres jeunesse et adultes d’actualité : Comment parler d’écologie aux enfants par Marie Colot et Galia Tapiero, Juliette Rousseau à propos de son livre joie militante, féminisme et écologie par Myriam Bahaffou…

On trouve également sur le site du Felipé de nombreuses critiques de livres sur les thématiques écologiques, ainsi que les sélections et lauréats des Prix du livre jeunesse écolo (6-8 ans et 8-11 ans).

>> Plus d’information sur le Felipé

>> Les podcasts l’Éc(h)o du Felipé

Livret et appli du sentier de découverte du corridor écologique de Noyarey – Saint-Egrève LPO Isère, FNE Isère,

la LPO Isère, accompagnée de FNE Isère, publie un livret sur le premier circuit pédagogique de découverte des corridors écologiques de la Métropole grenobloise, mis en place de Noyarey à Saint Egrève.

Disponible sous format pdf, le livret est agréable à consulter grâce à ses nombreuses infographies. Une application de visite guidée comprenant des photos, des quiz et un suivi GPS est également disponible !

Ces deux outils permettent de découvrir le parcours de 5,5 km le long de la voie verte, d’apprendre à voir les obstacles ou les passages que les animaux sauvages rencontrent sur leur parcours et de reconnaître la flore environnante.

>> Plus d’informations sur le projet et l’appli

>> Télécharger le livret


Publié le 06.07.2021 à 11:47

Un groupement de cinq associations (ADRETS, CREFAD, RECCA, UFISC et CIPRA France) s’est constitué en 2018 au niveau national afin de travailler sur l’accueil des Jeunes adultes et de leurs initiatives en territoires ruraux. CIPRA France s’est particulièrement intéressé à la situation dans les Alpes.

Le programme AJITER : intérêts et objectifs

On retrouve dans les Alpes des problématiques similaires à celles observées dans les territoires ruraux : difficultés d’accès à l’emploi, d’accès aux services à la population, au logement, des difficultés liées au mobilité. Les Alpes sont également des territoires prisés avec un accès à la terre rendu difficile notamment dans les Alpes du nord.  Si les Alpes ont tendance à se repeupler, cela se fait plutôt au bénéfice d’une population âgée, ce qui rend difficile l’installation des jeunes. Les jeunes ont bien longtemps été perçu seulement comme des clients de la montagne qui font tourner l’économie touristique. Cela évolue progressivement mais il reste du chemin à parcourir.

AJITER est un projet expérimental pour CIPRA France. Si nous ne sommes pas une association spécialisée sur les enjeux jeunesse, nous avons bien identifié les enjeux démographiques et la présence des jeunes dans les Alpes comme une priorité. « Vivre dans les Alpes » est le slogan de la CIPRA et la présence des jeunes est indispensable.

Actions du programme AJITER et publication d’un livre blanc

CIPRA France est impliqué dans plusieurs groupes de travail à l’échelle du massif alpin français (groupe jeunes du Comité de massif des Alpes) et à l’échelle européenne (Groupe Jeunes de la Présidence française de la Stratégie de l’Union Européenne pour la Région alpine). Le projet AJITER nous a permis un meilleur investissement au sein de ces groupes de travail.

Un lien fort s’est tissé avec les membres du groupement AJITER (ADRETS, CREFAD, RECCA, UFISC) et l’écriture d’un livre blanc désormais disponible vient apporter les principales conclusions de ce partenariat. Le projet AJITER a également permis à une dizaine de jeunes de découvrir les métiers de la montagne au cours d’un AJITOUR en partenariat avec l’association Educ’Alpes.

Les résultats s’appuient sur ces multiples partenariats et l’inscription dans des groupes de travail. On relève une reconnaissance plus forte de l’enjeu jeunesse par les politiques publiques du massif alpin ; l’inscription d’une fiche mesure jeunesse et des financements dédiés dans la future CIMA (Convention interrégionale du massif des Alpes) en est une bonne illustration.

Les suites d’AJITER : prendre systématiquement en compte l’enjeu jeunesse

Pour faire suite à ce projet, nous avons fait appel à une stagiaire dont la mission comporte trois volets : appuyer les projets sur la jeunesse au sein de CIPRA France, porter un regard critique sur l’intégration de l’enjeu jeunesse au sein de CIPRA France et venir appuyer une initiative portée par cette stagiaire.

Par la suite, nous souhaiterions faire appel de manière récurrente à un-e service civique pour nous appuyer dans une prise en compte systématique de l’enjeu jeunesse dans nos travaux et permettre l’accompagnement de jeunes dans leurs initiatives.


Publié le 18.06.2021 à 15:30

Le mois de juin annonce le premier atelier « Mange sauvage », dédiés à la découverte des plantes sauvages comestibles que l’on trouve tout près de chez soi.

Les ateliers auront lieu les mercredi soir de 18h à 20h, de juin à octobre 2021 :

23 juin : découverte et repérage de plantes sauvages locales comestibles (aux abords de la MNEI ) avec Gentiana29 septembre : intérêts et apports nutritifs des plantes sauvages comestibles (en salle à la MNEI) avec l’Écho Sauvageoctobre (date à venir) : récolter et conserver les graines de plantes sauvages comestibles avec Gentiana

Ces ateliers sont gratuits et accessibles à tous (enfants accompagnés par un adulte, à partir de 12 ans). L’inscription est obligatoire en nous contactant par email.

Relayer l’événement sur facebook.


Publié le 18.06.2021 à 15:27

La médiathèque l’Orangerie à Saint Ismier a inauguré sa toute nouvelle grainothèque de plantes locales sauvages et potagères le 30 mars 2021. Accompagnée dans le cadre du projet Sème sauvage, la médiathèque a également mis en place un partenariat très intéressant avec le Lycée horticole de Saint Ismier pour l’approvisionnement en graines de plantes locales et bio.

Plusieurs activités sont à venir en lien avec la grainothèque, dont un atelier aquarelle botanique avec Patrick Jager le 12 juin et une sortie botanique récolte de graines de plantes sauvages avec Gentiana le 06 octobre.

Plus d’informations sur la grainothèque de la médiathèque de Saint Ismier

Écouter la chronique de Marie Arnould/Terre Vivante sur France Bleue Isère (27 mars 2021).


Publié le 18.06.2021 à 15:25

Primevère commune – Primula Veris

La récolte des graines de la Primevère commune peut commencer ! Tous les plants n’ont pas encore finalisé leurs graines, cela dépend beaucoup de leur localisation (altitude, exposition…).

On sait que les graines sont mûres lorsque les fleurs sont sèches et les tiges cassantes. Il suffit alors de secouer la capsule au dessus de la main ou d’un récipient pour récolter les graines.

Pour obtenir des graines bien sèches, on récoltera de préférence par temps sec. Les graines doivent ensuite être conservées à l’abri de la chaleur, du soleil et de l’humidité. Pour des conseils sur le futur semis, vous pouvez consulter la fiche du Conservatoire botanique national de Bailleul.

Sur le même principe, on peut d’ores-et-déjà récolter également les graines des diverses Silènes (lorsque la capsule est marron et bien sèche), ainsi que celles du Coquelicot dans les semaines à venir !

SilèneSilène – capsulesCoquelicot – capsules