Assos iséroises

Maison de la Nature et de l'Environnement de l' Isère
Echanger, s'informer et agir pour l'environnement.

Publié le 28.02.2023 à 15:21

Pétition pour la sauvegarde de la médiathèque

La MNEI étant en passe d’entrer dans une procédure de liquidation judiciaire dans le courant du mois de mars (> lire le communiqué ici), sa médiathèque spécialisée sur l’écologie devra fermer et ses collections sont sous la menace d’être saisies et démantelées.

Un collectif citoyen d’abonné.e.s de la médiathèque s’est constitué et se mobilise pour conserver le fonds documentaire (environ 10 000 documents) et agir pour que la médiathèque continue à vivre. Vous pouvez le rejoindre en envoyant un email à collectif.mediatheque@gmx.fr.

Vous pouvez également signer la pétition pour le maintien de la médiathèque, n’hésitez pas à faire circuler dans vos réseaux !

>> Signer la pétition

Retrouvez le texte de la pétition ci-dessous :

10 000 livres sur l’écologie en danger : Signez pour sauver la médiathèque de la MNEI

Suite à l’arrêt de certaines subventions, la MNEI (Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère) est en passe de subir une liquidation judiciaire courant mars 2023, ce qui conduirait  à la saisie et au démantèlement des 10 000 livres et documents réunis dans sa médiathèque, spécialisée sur les thématiques de la nature, de l’environnement et de l’écologie.

Ce serait une perte immense pour nous, citoyen·ne·s de la Métropole, qui n’aurions plus accès à ce fonds documentaire unique qui balaie une grande diversité de sujets : des pensées de l’écologie aux manuels pratiques, en passant par la connaissance du vivant, l’éducation à l’environnement et l’appel à l’imaginaire. Ces ouvrages ont non seulement une valeur intrinsèque (certains sont des raretés introuvables dans nos librairies et bibliothèques grenobloises), mais également une valeur en tant qu’ensemble cohérent bâti durant 25 années de façon collaborative avec les associations environnementales expertes dans leur domaine.

À cette heure de bouleversements écologiques, nous nous opposons à la fermeture de ce portail d’éducation à l’environnement pour les citoyens de la Capitale Verte Européenne 2022 ! Nous faisons donc appel à votre signature afin d’obtenir le soutien de la Ville de Grenoble et Grenoble Alpes Métropole pour faire perdurer la médiathèque de la MNEI.

Pour aller plus loin dans cette démarche, vous pouvez également rejoindre notre Collectif, en nous contactant à collectif.mediatheque@gmx.fr.

En souhaitant vous voir nombreux répondre rapidement à l’appel,

Le Collectif citoyen pour la sauvegarde de la médiathèque de la MNEI

 >> Signer la pétition

>> Télécharger la pétition au format pdf pour affichage

>> Télécharger le QRCode


Publié le 16.02.2023 à 16:01

Communiqué – Vers une liquidation judiciaire de la MNEI

version modifiée le 23/02/2023

Nous sommes au regret de vous informer que la Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère (MNEI) est entrée dans la procédure qui devrait conduire à sa liquidation judiciaire d’ici quelques semaines (courant mars 2023).

La MNEI est en difficulté depuis 2016 suite à la décision soudaine du Conseil Départemental de l’Isère ne plus subventionner son fonctionnement (voir article). Cette décision a abouti à une procédure de redressement judiciaire avec une stratégie de repli et un fonctionnement à minima, incluant le licenciement d’une partie du personnel. En 2020, la perte des financements de la Région Auvergne Rhône-Alpes affectés aux projets du Prix du livre environnement a de nouveau nécessité une réduction du personnel. Par ailleurs, la MNEI est confrontée ces dernières années à un déficit structurel d’environ 30 000€ sur sa mission de gestion des locaux et de services aux associations.

Malgré l’investissement poussé des bénévoles et salarié.e.s pour développer les activités et proposer un renouvellement du projet associatif (projet « l’Orangerie de Grenoble » en 2018, projet « Pol’EN » en 2021), et le maintien des subventions de Grenoble Alpes Métropole et de la Ville de Grenoble à hauteur constante jusqu’en 2022, la MNEI se retrouve dans une impasse financière en 2023.

En effet, Grenoble Alpes Métropole a informé l’association début janvier que ses statuts, arrêtés par la Préfecture, ne lui permettaient plus de financer les locaux, les services et la médiathèque. Cette annonce prive la MNEI d’une subvention de fonctionnement de 65 000€, qui viennent se rajouter aux 30 000€ de déficit structurel.

Cette situation financière a conduit le commissaire aux comptes qui suit la MNEI à lancer une procédure d’alerte auprès du tribunal qui pourra conduire à la liquidation judiciaire de l’association, la MNEI étant dans l’impossibilité de remplir ses missions statutaires et la rémunération de ses salarié.e.s.

La liquidation judiciaire de l’association MNEI aura pour conséquence la saisie des biens, le licenciement économique des salarié.e.s et l’arrêt des activités portées par la MNEI :

gestion du bâtiment municipal (fluides, sécurité, assurance, ménage et entretien, etc.)gestion des services (accueil, réservation des salles, comptabilité, aide administrative, etc.)médiathèque environnement (accueil du public, gestion du fonds, projets)animations, événements inter-associatif, communication

Les associations résidentes pourront à priori garder leurs bureaux dans le bâtiment (ADTC, Alliance-PEC Isère, Cipra France, FNE Isère, Gentiana, Jeunes et Nature, La Clavette grenobloise, l’Heureux Cyclage, LPO AURA, Mountain Wilderness France, Paysages de France) et sont en contact avec la Ville de Grenoble pour envisager une convention et la création d’une nouvelle structure de gestion du bâtiment.

Un collectif d’abonné.e.s de la médiathèque s’est constitué et agit pour préserver les collections de la médiathèque et continuer à la faire vivre. Pour le rejoindre, vous pouvez envoyer un mail à l’adresse : collectif.mediatheque@gmx.fr. Une pétition pour le maintien de la médiathèque a par ailleurs été crée :>> Signer la pétition pour le maintien de la médiathèque de la MNEI

>> Télécharger ce communiqué d’information

>> Plus d’informations sur les activités de la MNEI>> Plus d’informations sur la médiathèque

Contact

Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère (MNEI)04 76 54 31 62accueil@mnei.fr


Publié le 12.01.2023 à 10:24

Participez à l’enquête du MNHN sur les liens entre littérature et transition écologique !

Avez-vous lu les romans Là où chantent les écrevisses, de Delia Owens ou Un été prodigue de Barbara Kingsolver ?

Si oui, vous êtes invité.e.s à répondre au questionnaire en ligne réalisé par le Centre d’Écologie et des Sciences de la Conservation (CESCO) du Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN) et le Centre de Recherches sur les Arts et le langage (CRAL – EHESS/CNRS).

>>Répondre au questionnaire

Le roman Un été prodigue est disponible au prêt à la médiathèque de la MNEI.

Cette étude s’intéresse aux liens entre sciences, fiction et transition pour transformer les imaginaires et nos relations à la nature.

Pour toute information, contacter Pauline André-Dominguez pauline.adominguez@gmail.com


Publié le 21.12.2022 à 15:32

Protégé : Atelier artistique « l’Assemblée du vivant, un laboratoire d’écoute » : retour en son et en images sur l’atelier et le « Jardin d’écoute » du Groupe n+1, présenté à Expérimenta – la Biennale Art-Science

Cette publication est protégée par un mot de passe. Pour la voir, veuillez saisir votre mot de passe ci-dessous :

Mot de passe :


Publié le 09.12.2022 à 17:22

Bilan et perspectives du projet Sème sauvage

Avec la clôture en décembre 2022 du « Contrat Vert et Bleu » piloté par Grenoble Alpes Métropole depuis 2017, le projet Sème sauvage sous sa forme actuelle se termine à la fin de l’année 2022.

Depuis 2017, de très nombreuses actions ont été portées pour sensibiliser à l’intérêt et à l’utilisation des plantes sauvages locales : création d’une grainothèque de plantes sauvages et d’un jardin sauvage devant la MNEI, création d’outils pédagogiques, développement du programme « Mange sauvage » sur les plantes sauvages comestibles, ateliers de découverte des plantes et graines sauvages, formations, événements, et mise en place de cette lettre d’information ! Vous pouvez retrouver tous les détails sur la page des « Actualités Sème sauvage« .

Nos outils restent bien sûr disponibles sur la page web du projet Sème sauvage : fiches espèces « Mange sauvage », tableau récapitulatif des 8 espèces Mange sauvage (voir l’article de cette lettre d’info), livret pédagogique Sème sauvage, etc., ainsi que nos ressources en ligne autour de la grainothèque.

De même, les documents de la médiathèque MNEI (livres, DVD, jeux, etc.) dédiés à la flore et aux graines sauvages sont toujours consultables et empruntables (> voir la Bibliographie Sème sauvage).

Nous étudions différentes pistes pour relancer le projet sous une autre forme en 2023. Nous vous tiendrons bien sûr informé.e.s !

En attendant, pour continuer à vous informer et agir pour les plantes sauvages locales, n’hésitez pas à suivre les actions de Gentiana ou à adhérer à l’association pour participer aux sorties.

>> Page web Sème sauvage / Contact : mediatheque@mnei.fr

>> Site web de Gentiana


Publié le 09.12.2022 à 16:59

Sème sauvage à l’Île d’amour et à la radio

Photo : Grenoble Alpes Métropole

Le 15 octobre, un stand Sème sauvage à permis de présenter le projet à l’occasion de la journée organisée par Grenoble Alpes Métropole : « De l’assiette à la terre : manger et jardiner autrement » au Parc de l’Île d’Amour à Meylan de 14h à 17h.

L’ atelier « Plier son sachet de graines en origami » proposé toute l’après-midi a été très apprécié, à tous les âges !

Par ailleurs, le projet Sème sauvage a été présenté lors de l’émission Commune Planète (Isère) « « La revanche des herbes sauvages locales » de la radio RCF le 13 octobre, émission diffusée le 20 octobre >> Cliquez ici pour écouter l’émission ! (Durée : 15 min)


Publié le 09.12.2022 à 15:02

Outil Sème sauvage : le tableau des 8 espèces « Mange sauvage »

Un tableau de synthèse qui présente les huit espèces choisies pour le programme « Mange sauvage » est à présent disponible en téléchargement sur la page Sème sauvage !

Télécharger le Tableau « Mange sauvage »

Vous y retrouverez pour chaque espèce : une photo de la plante en fleur et en fruits, une description botanique, des indications sur le milieu où la plante se développe, et pour finir les indications sur ses parties comestibles et les façons de la cuisiner.

Pour plus de détails sur chaque espèce, vous pouvez aussi télécharger les 8 fiches-espèces « Mange sauvage » !

Tous les autres outils (guide de récolte et de semis, livret pédagogique, plan de la grainothèque, etc.) sont toujours disponibles sur notre site internet, onglet « guides, fiches » en bas de page : https://www.mnei.fr/index.php/la-mediatheque/grainotheque/seme-sauvage-la-grainotheque-de-plantes-sauvages/


Publié le 07.12.2022 à 15:00

Récolte de graines ! La cardère sauvage, ou cabaret des oiseaux

De son nom scientifique Dipsacus fullonum, la cardère sauvage est une plante bisannuelle, c’est-à-dire que son cycle de reproduction s’étale sur deux années. La première année, la cardère crée une large rosette de feuille, tandis qu’elle développe sa tige, ses feuilles et son inflorescence la deuxième année.

Souvent confondue avec un chardon, la cardère est grande, épineuse, et se termine par une inflorescence rose. Mais elle ne fait pas partie de la famille des astéracées (contrairement au chardon).

Son autre nom « cabaret des oiseaux » vient du fait que ses feuilles, opposées, forment une « coupelle » qui se remplit d’eau lors des averses. On dit que les oiseaux s’y abreuvent. Mais il semblerait aussi qu’il s’agisse d’une tactique supplémentaire, en complément de ses petites épines, pour empêcher certains prédateurs d’atteindre le haut de la plante (ils meurent noyés avant).

Les fleurs de la cardère sauvage sont très nectarifères, et les insectes apprécient la générosité de la plante.Les graines, lourdes, se trouve au fond du tube floral. Elles ne se dispersent pas facilement, et tombent généralement à côté du pied mère lorsque les oiseaux, particulièrement le chardonneret élégant, en laisse quelques-unes tomber au sol. Elles sont mûres au début de l’automne, en fonction de la météo et de l’altitude.

Il n’est pas rare de voir les cardères sèches, sur pied. Le capitule de fleurs séchées était utilisée autrefois en « broche » pour carder la laine. Elle est cependant à distinguer de la cardère à foulon ou « chardon à Bonnetier » (Dipsacus sativus) espèce domestiquée et produite spécifiquement pour le cardage de la laine.

Pour tout savoir sur la cardère, une référence incontournable : la revue la hulotte n°61 sur la cardère sauvage (et le n°62 sur la cardère cultivée) > la hulotte est disponible à la médiathèque de la MNEI.

Photos : en haut : association Gentiana, Jean-Jacques Houdré [CC BY-SA 2.0 FR], via Tela Botanica // en bas : Bertrand BUI [CC BY-SA 2.0 FR], via Tela Botanica, Marie Portas [CC BY-SA 2.0 FR], via Tela Botanica, Wikimédia Commons


Publié le 07.12.2022 à 11:49

Au jardin sauvage : le rosier sauvage ou églantier

Rosa pimpinellifoliaRosa ferruginaRosa sp.

Le rosier sauvage

On devrait même plutôt dire, « les » rosiers sauvages car il existe de nombreuses espèces de rosiers sauvages dans le monde, dont une vingtaine en France.

Églantier (Rosa en latin) est le nom courant utilisé pour les rosiers sauvages, sachant que « rosier » définit généralement le plant horticole, sélectionné par l’homme.

L’églantier est un arbuste épineux qui peut monter jusqu’à 3 mètres de haut.Ses feuilles sont composées, dentées, avec des membranes à la base des feuilles (stipules).Ses fleurs, également appelées églantines, comprennent cinq pétales roses et/ou blancs et de nombreuses étamines jaunes. A maturité, à l’automne, les « fruits » (appelés cynorrhodons) de l’églantier apparaissent. Ils sont rouges, et mesurent moins de deux centimètres.

Les fleurs des rosiers sauvages sont très appréciées des insectes pollinisateurs, et le fruit automnal est mangé par les oiseaux.

Ces baies sont connues pour être riches en vitamine C, et en anti-oxydants.

Les fruits de l’églantier sont également comestibles pour l’humain. On a l’habitude de dire qu’il faut attendre les premières gelées pour les déguster, mais l’essentiel est surtout de les cueillir mûrs, donc mous, pour qu’ils soient le plus sucrés possible.

On peut ensuite en faire de la gelée, du sirop, de la confiture, ou bien l’incorporer dans des préparations diverses. Bonne nouvelle, dans « Le chemin de la nature« , Christophe de Hody explique que manger les graines et les petits poils à l’intérieur du fruit ne semble pas mauvais. Alors, c’est parti pour la cueillette !

Rosa PimpinellifoliaRosa sp.

Photos : en haut : Alain Bigou [CC BY-SA 2.0 FR], via Tela Botanica, association Gentiana, association Gentiana // en bas : Liliane Roubaudi [CC BY-SA 2.0 FR], via Tela Botanica, association Gentiana


Publié le 07.12.2022 à 11:00

À la médiathèque : Le petit guide des plantes sauvages des rues

Le petit guide des plantes sauvages des rues : 70 espèces à découvrir

Morgane Peyrot, First, 2021

Ce petit guide porte bien son nom : son tout petit format (12 cm x 8,5 cm) permet de le glisser facilement dans une poche pour partir en balade botanique urbaine sans se charger.

70 espèces de plantes sauvages des rues y sont présentées de façon synthétique, et classées par milieux : sur les murs, sur le bitume et les pavés, aux pieds des arbres, dans les pelouses, et dans les terrains vagues. Chaque fiche d’une page présente brièvement la plante, en précisant sa taille et sa période de floraison. Un petit bémol cependant sur les illustrations qui, réalisées par ordinateur, donnent un petit effet artificiel de « dessin animé » aux images – mais ça a son style !


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