Associations iséroises


Un Toit Pour Tous
UTPT se donne pour mission de favoriser l’accès et le maintien dans un logement décent des personnes à faibles ressources en lien avec les collectivités locales.

Publié le 17.05.2021 à 16:01

Point presse : s’informer pour agir en toute connaissance de cause. Le comité de rédaction du site web d’Un Toit Pour Tous sélectionne dans des quotidiens (surtout « Le Monde », « La Croix », « Le Dauphiné Libéré ») et dans des hebdomadaires et mensuels les articles couvrant les thèmes d’intervention de l’association.

>30 avril 2021 Le Dauphiné Libéré

Eybens. 1200 logements c’est 25% de béton en plus »

Face au projet de programmation de 1200 logements d’ici 2026 l’opposition municipale réagit en déclarant craindre « un impact environnemental accablant ». La majorité justifie son projet par la nécessité de stabiliser le nombre d’habitants de la commune.

Isère. Hébergement d’urgence : le préfet réagit …

… au rapport publié par « Assemblée générale du travail social en lutte »mettant en évidence des carences dans la prise en charge par l’ Entraide Pierre Valdo des personnes vulnérables en Isère.

 

>23 avril 2021 Le Rouge et le Vert

Alerte au ralentissement brutal des projets de constructions de logements sociaux dans l’agglomération en 2020 et 2021

Le bilan des trois premières années (de 2017 à 2019) du PLH de l’agglomération grenobloise est correct sur la production totale de logements mais un peu insuffisant pour le nombre de logements sociaux. « La production de logements sociaux est restée insuffisante, notamment dans les 16 communes déficitaires au titre de la loi SRU … » selon le Préfet). Le 18 décembre 2020, la Métro a réévalué en forte baisse la programmation de la construction de logements sociaux en 2020. « …Inquiétante rupture par rapport aux engagements pris dans le Programme Local de l’Habitat »

Article contenant de nombreuses informations chiffrées sur cette question.

 

>22 avril 2021 Le Dauphiné Libéré

Logement. Occupation de l’Abbaye : une solution trouvée

Les mal-logés, qui occupaient un immeuble de l’Abbaye (quartier de Grenoble) depuis décembre, ont trouvé un accord avec la Ville. L’accord signé entre la Ville et une délégation DAL 38, occupants, comité de soutien prévoit que « chacun des 54 occupants aura une solution d’hébergement ou de logement pérenne et ce, quelle que soit sa situation administrative ».

Isère. Un collectif dénonce les conditions d’accueil dans les hébergements d’urgence

Le collectif de travailleurs sociaux « Assemblée générale du travail social en lutte » dénonce les conditions d’accueil des personne vulnérables dans les centres d’hébergement gérés par l’« Entraide Pierre Valdo ».

 

> 21 avril 2021 La Croix

Logement : inquiétudes sur le retour des expulsions locatives Abonnés

Alors que la trêve hivernale prend fin le 31 mai, l’exécutif promet de reconduire la consigne de ne pas expulser sans relogement ou hébergement. Mais les associations affichent leur inquiétude : hébergements dans des hôtels alors que la saison touristique va reprendre, 2 fois plus de personnes en fin de procédure, baisse des attributions d’HLM en 2020, insuffisance du fonds d’indemnisation des propriétaires…

 

> 21 avril 2021 La Croix

À Villeurbanne, 17 « tiny houses » pour lutter contre la précarité

Pour héberger les personnes sans domicile, la métropole de Lyon a choisi d’investir dans des « tiny houses ». Un investissement salutaire pour aider à sortir de la rue, des unités déménageables sur des espaces vacants. Importées des Etats-Unis…

 

>19 avril 2021 Le Figaro Magazine

La loi SRU cumule les polémiques

De nombreux maires astreints par la loi SRU à construire dans leur localité au moins 25 % de logements sociaux d’ici 2025, critiquent la logique arithmétique qui leur est imposée.

« … on a plus de place », « … impossibilités de financer les équipements qui découlent de l’arrivée de ces nouvelles populations », « … il faut une mixité sociale intelligente et non dogmatique » …

 

>16 avril 2021 Le Dauphiné Libéré

Le Pont-de Claix. Le D’Clic, une résidence de 43 logements sociaux …

… maintenant opérationnelle. Acquise par la SDH c’est la première opération sur la ville pour la société Alila. Ce promoteur lyonnais a développé un nouveau modèle de partenariat avec les différents opérateurs du logement social : maires, collectivités, Métropoles pour accompagner dans la mise en œuvre de la politique du logement.

 

> 15 avril 2021 La Croix

Ils ont droit au RSA mais ne le touchent pas

Dans un rapport, le Secours catholique étudie le phénomène, massif, du non-recours aux aides sociales, du point de vue des personnes concernées.

Il faudrait  » simplifier  au maximum les démarches » pour progresser vers l’automaticité des droits.

 

> 14 avril 2021 Télérama

Dossier de plusieurs pages sur la pauvreté :

– Entretien avec Axelle Brodiez-Dolino, chercheuse au CNRS : « la pauvreté s’accroit de façon vertigineuse et nos filets de sécurité étatiques ne suffisent plus »

– La faim justifie des moyens : … et si on créait une sécurité sociale de l’alimentation ?

– Une chance dès la petite enfance : exemple d’une halte-garderie pour la prévention de la grande précarité

– La porte-parole des sans-voix : Elina Dumont auteur d’un rapport de mission « Femmes à la rue » (pour télécharger le rapport voir : https://www.la-croix.com/France/solutions-dune-sans-abri-eviter-rue-femmes-2020-10-16-1201119808)

 

>11 avril 2021 Le Dauphiné Libéré

Echirolles. Une famille relogée après une nuit passée dans une école.

Un couple et trois enfants exclus d’un squat. Des professeurs et parents d’élève alertés par RESF qui se mobilisent. Le CCAS prend en charge. Une réaction : « … les citoyens prennent en charge ces situations alors qu’il y a des autorités compétentes pour cela normalement »

 

>8 avril 2021 Le Dauphiné Libéré

Auvergne-Rhône-Alpes. La crise sanitaire, révélatrice du mal logement…

… selon le rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre en Auvergne-Rhône-Alpes.

« Le gouvernement a demandé la création de places d’hébergement supplémentaires (30 000 au niveau national) mais il reste des gens dehors »

La Fondation Abbé Pierre a mis en place un fond d’urgence et a ainsi soutenu en Isère 2840 personnes (distribution de 50 000 euros de chèques services). 20 collectifs de citoyens ont été aidés par la Fondation.

Grenoble. Grenoble Habitat : polémique sur des dividendes « oubliés ».

Actis (office public) et Grenoble Habitat (SEM à statuts privé) ont le projet de se rapprocher pour atteindre la taille minimale imposée aux organismes de logement social. Les opposants à ce rapprochement reprochent à la Ville d’avoir caché des versements de dividendes par la SEM, pratique que le bailleur avais promis d’éviter.

« Des dividendes versés à des actionnaires c’est de l’argent en moins pour l’amélioration des conditions de vie des locataires »

 

> 7 avril 2021 La Croix

Le bail réel solidaire, la solution pour les classes moyennes ?

Selon ce système prévu par loi Alur et qui rend les logements moitié moins cher que les prix du marché, le foncier reste la propriété d’un organisme foncier solidaire. L’acquéreur lui verse une redevance de quelques euros par mois et par mètre carré et ne devient propriétaire que du bâti. Il ne peut pas faire de plus-value en cas de revente.

Débat : C’est une excellente idée, il faut l’élargir MAIS le dispositif a quelques défauts

 

>7 avril 2021 Le Dauphiné Libéré

Pays Voironnais. Logements sociaux : combien atteignent leurs objectifs ?…

… dans le cadre des obligations de la loi SRU.

Voiron : 25,17 % de logements sociaux pour 25% imposés. Voreppe : 21,72% « 25%imposés inatteignables ? ». Tullins-Fures : 20,88 pour 20% imposés. Volonté d’aller à 25%. Moirans «Ca va être compliqué » pour passer de 20,66% à 25 imposés.

 

> 2 avril 2021 La Croix

Y a-t-il vraiment moins de sans-abri dans les rues de Paris ?

Le nombre de démunis a baissé de 23 % en un an, selon le recensement de la Nuit de la solidarité. La méthodologie du décompte (en particulier 500 personnes logées très transitoirement au moment du décompte), le caractère non pérenne de nouvelles places d’hébergement (+ 2 000), la dissémination hors de Paris tempèrent l’évaluation.

Le plan pauvreté n’a pas encore eu de résultats concrets

Chargé d’évaluer la politique du gouvernement pour enrayer la pauvreté, un comité de suivi met en évidence, pour l’instant, le faible impact des mesures prises, en partie à cause des retards pris du fait de la crise sanitaire. Il recommande des indicateurs supplémentaires complétant la dimension monétaire, une meilleur lutte contre le non-recours  et l’expérimentation d’un revenu minimum pour les moins de 25 ans.

 

01 avril 2021 Le Monde

Nuit de la solidarité : le nombre de sans-abri recensés à Paris a fortement baissé en un an

Les deux mille bénévoles mobilisés le 25 mars au soir par la Mairie de Paris ont recensé environ 800 personnes de moins qu’un an auparavant. Leur nombre s’établit à 2 785 personnes.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/04/01/crise-sanitaire-nette-baisse-du-nombre-de-sans-abri-recenses-lors-de-la-nuit-de-la-solidarite-a-paris_6075233_3224.html

 

L’article Point Presse Avril 2021 est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 17.05.2021 à 09:40

Un Toit Pour Tous Développement c’est l’outil de maîtrise d’ouvrage de l’ensemble Un Toit Pour Tous pour le développement du parc de logements accessibles à des personnes en difficulté.

Il y a du nouveau en ce qui concerne la transformation d’UTPT-D en « société foncière », ouverte à des investisseurs solidaires, mais toujours contrôlée par ses associés actuels :

 

– issue d’un long travail de mise place et de concertations approfondies, l’évolution de la société coopérative est officiellement sur les rails depuis l’assemblée générale d’Un Toit Pour Tous-Développement du 26 avril dernier.

 

– compte-tenu de l’importance de cette évolution, nous reviendrons dans une série d’articles sur le sujet pour en expliciter tous les aspects.

 

– Deux changements majeurs sont cependant d’ores et déjà à souligner qui marquent une rupture dynamique :

 

la possibilité de faire appel à des financeurs solidaires afin de nous permettre d’augmenter les financements disponibles pour accroître ainsi le nombre de logements produits chaque année, au-delà des 20 à 25 actuels,

 

l’octroi à chacun de nos locataires d’une part sociale de la coopérative, à titre de prêt gratuit par l’association, ouvrant ainsi la participation de ceux-ci à la vie de la société au travers d’un collège représentant 10 % des droits de vote; manifestant ainsi un des objectifs de notre projet stratégique de mieux les associer aux activités d’UTPT.

 

– Paul Coste a été désigné par l’AG comme nouveau président d’UTPT-D en remplacement de François Gillet.

L’article Un pas décisif dans l’évolution en coopérative foncière d’Un Toit Pour Tous-Développement est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 06.05.2021 à 09:29

La Fédération des Associations et des Acteurs pour la Promotion et l’Insertion par le Logement (FAPIL) publie chaque année un guide/mode d’emploi pour aider les propriétaires privés à remplir leur déclaration de revenus.

Si vous êtes propriétaire privé (personne physique) ou SCI soumise à l’impôt sur le revenu (associé – personne physique) et louez un logement à titre de résidence principale, vous devez, parallèlement à votre déclaration de revenus, remplir chaque année une déclaration de revenus fonciers.

La plaquette fiscale 2021 de la Fapil Auvergne-Rhône-Alpes a vocation à vous accompagner dans cette déclaration.

Vous y trouverez les informations principales sur :

La nature des dépenses et recettes que vous devez déclarer ; Le formulaire de déclaration qui correspond à votre situation ; Les règles qui s’appliquent à chaque dispositif fiscal ; Les plafonds de loyers.

 

Consulter la plaquette

Vous pouvez aussi consulter la plaquette dans l’espace « Propriétaires » du site

L’article Propriétaires privés : aide à la déclaration de revenus de l’année 2020 est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 04.05.2021 à 10:01

SRU :  un outil efficace pour que se développe le parc de logements sociaux accessibles aux plus démunis : il faut que son article 55 qui impose un pourcentage de 20% à 25% de logements sociaux soit strictement respecté par les communes assujetties.

Un Toit Pour Tous sait mettre en œuvre des solutions pour aider les communes à atteindre les objectifs qui leur sont imposés.

L’association développe information, communication, interventions  pour convaincre citoyens et responsables, à l’exemple du 12-14 d’ Un Toit Pour Tous « Quel avenir pour la loi SRU ? » tenu au mois d’avril 2021 à l’occasion de la publication du bilan triennal de son application pour la période 2017-2021.

La synthèse de ce 12-14 fera l’objet d’un prochain Cahier de l’Observatoire de l’hébergement et du logement, à retrouver ici.

En attendant, une des bénévoles du comité de rédaction du site untoitpourtous.org a participé à ce « 12/14 » et nous livre ses impressions.

 

 » Il s’agissait de revenir sur les avancées permises par l’article 55 de la loi , de prendre la mesure de l’effort à faire pour atteindre le seuil requis d’ici 2025, d’envisager les perspectives au-delà de ce seuil.

Un nombre conséquent de participants et un large éventail d’intervenants

Le format numérique de cette rencontre, imposé par la pandémie, a permis à une centaine de participants de s’inscrire pour suivre les interventions et les débats, en direct ou en différé. Cela confirme l’intérêt pour Un Toit Pour Tous de continuer dans cette voie, même si nous sommes nombreux à aspirer à de vraies retrouvailles dans la grande salle de la Maison des Associations de Grenoble !

Le déroulement de la séance, minutieusement préparé par l’Observatoire de l’Hébergement et du Logement, comprenait 5 parties:

Après une introduction par Andrée Demon et un hommage à François Gillet, René Ballain a présenté le contexte général et les évolutions des dispositions légales ainsi que le bilan au plan national; Chloë Mollard s’est chargée des chiffres concernant la département de l’Isère et de leur analyse; Isabelle Rueff, présidente d’Absise, l’association des bailleurs sociaux de l’Isère, a exprimé le point de vue des bailleurs. Celui des élus a été confié à Christian Coigné, maire de Sassenage, mais aussi président de l’EPFL (établissement public foncier local), et à Philippe Cardin, maire de Meylan; Ensuite, place au débat et place aux questions des participants ; Conclusion provisoire confiée à Fabien Desage, Maître de conférences à l’Université de Lille 2.

 

Un bilan plutôt positif mais…

Que retenir dans un premier temps  de cette rencontre du 13 avril ?

Passer en revue, sur le site d’Un Toit Pour Tous,  les articles consacrés depuis 2011 à l’application de la loi SRU est incontestablement encourageant*. La rétrospective  et le bilan présentés par René Ballain vont dans le même sens, sans inciter à un optimisme béat.

 

Un effort indéniable a été consenti, mais ne doit pas faire oublier que fin 2019, en Isère, plus de 23 000 foyers sont en attente de l’attribution d’un logement social, et que 59% d’entre eux ont des ressources inférieures au plafond PLAI. Cette proportion de ménages à faibles revenus est identique sur le territoire de Grenoble-Alpes-Métropole, où sont recensées près de 13000 demandes.

Le bilan triennal 2017-2019 pour l’Isère montre que sur 48 communes concernées par l’application de l’article 55, 27 communes étaient soumises à des mesures de rattrapage. 14 d’entre elles ont atteint les objectifs fixés, 10 en ont atteint seulement une partie et 3 n’en ont atteint aucun.

 

Les chiffres sont moins bons quand on prend en considération le nombre de logements produits : pour la période 2017-2019,  sur le territoire de Grenoble-Alpes-Métropole, le nombre de logements sociaux est de 3435 au lieu de 3900 prévus. Les logements très sociaux (PLAI) ont atteint une production de 855 alors que l’objectif était de 1050. Au vu de la baisse très sensible des programmations pour 2021-2022, les choses s’annoncent très mal…

 

Le débat qui a suivi la présentation a permis d’illustrer le propos, en apportant notamment des précisons sur le rôle respectif des communes et de l’EPFL, sur les récentes dispositions qui créent les offices fonciers solidaires et le bail réel solidaire. Dans ce cadre, les accédants deviennent propriétaires du bâti, mais non du foncier dont ils sont seulement locataires. Les conditions de la revente sont encadrées par la loi. On manque néanmoins de recul sur ce dispositif encore récent (voir par exemple https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/12/10/les-offices-fonciers-solidaires-gagnent-du-terrain-en-ile-de-france_6022294_3234.html ).

 

Les « 12/14  et la lutte contre le mal-logement

 

Cette initiative montre à nouveau à quel point le rendez-vous mensuel du 12-14 est un moment privilégié pour mieux repérer les enjeux et trouver des arguments pour l’action d’Un Toit Pour Tous, qu’il s ‘agisse de nouer des partenariats avec des communes ou des bailleurs, mais aussi d’affûter nos arguments pour ne pas relâcher les efforts dans la lutte contre le mal-logement.

 

Pour Un Toit Pour Tous, la loi SRU est et reste pour l’avenir un acquis sur lequel nous nous appuierons pour avancer.

 

* Décembre 2020: https://www.untoitpourtous.org/loi-sru-municipalites-un-toit-pour-tous-meme-combat/

Mars 2018: https://www.untoitpourtous.org/le-partage-du-logement-social-entre-les-communes/

Janvier 2018: https://www.untoitpourtous.org/logement-social-7-communes-de-lisere-encore-dans-lillegalite/

Juin 2011: https://www.untoitpourtous.org/il-y-a-encore-bien-des-prix-cactus-a-decerner-en-france/

L’article Logement social : la loi Solidarité et Renouvellement Urbain (SRU) plus que jamais d’actualité est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 26.04.2021 à 09:17

Comme en 2020, les dons faits en 2021 en faveur d’organismes d’aide aux personnes en difficulté donneront lieu à une réduction d’impôt de 75 % de leur montant pour un montant total annuel maximum de 1000 €*.

 

Comme bien d’autres associations qui ne se limitent pas à être de simples délégations de service public une partie des interventions et engagements d’Un Toit Pour Tous pour lutter contre le mal-logement n’est pas couverte par des financements dédiés. C’est pourquoi les dons ont une grande importance pour laisser à l’association sa liberté d’expression, de réflexion, de création. Pratiquement de quoi s’agit-il ?

– Des actions de communication et d’organisation d’évènements en direction de l’opinion publique et des acteurs du logement en vue de les sensibiliser à ce qui peut être fait au bénéfice de la disparition du mal – logement. Il s’agit de « faire mouvement » pour peser sur les décisions des acteurs.

– De l’animation d’un réseau de bénévoles, donateurs, mécènes, qui contribuent aux tâches de gestion, sont au fait de la question du logement, militent, là où ils vivent et travaillent pour une meilleure prise en compte du logement des plus démunis.

– De l’exécution pour le compte de l’association des enquêtes et études nécessaire à la conduite des interventions ainsi qu’à son évaluation.

-De l’engagement dans des actions nouvelles et expérimentation de solutions à des problèmes de logement qui n’ont pas encore de financements dédiés.

– De soutien de solidarité à des locataires ayant des difficultés particulières

– De la mise à disposition de fonds propres nécessaires au financement du développement du parc de logements très sociaux de l’association.

 

Quels sont les financements dédiés de l’association actuellement ?

 La maitrise d’ouvrage et maitrise d’œuvre assurées dans le cadre du développement d’un parc de logements adaptés aux personnes et ménages à revenus faibles ou précaires financées par des subventions de l’Etat, des collectivités locales, d’institutions telles la Fondation Abbé Pierre, ainsi que des prêts bancaires.

La mise à disposition de ces logements rétribuée par des loyers,

L’accompagnements de locataires en difficulté rétribués par les institutions publiques en charge des politiques sociales (Etat, Département …)

La réalisation de travaux correspondant à des commandes d’organismes extérieurs tels des études concernant la veille des besoins en logements.

 

Ces financements sont contraints et ne dégagent aucune marge pouvant être utilisée pour les actions évoquées plus haut.

Pour donner en toute connaissance de cause : « A quoi ont servi vos dons » sur le site untoitpourtous.org …

 

* La fraction au-delà de 1000 € ouvre droit à une réduction d’impôt de 66 % du montant donné. Cette réduction d’impôt ne peut être supérieure à 20 % du revenu imposable.

 

L’article Dons à Un Toit Pour Tous : une mesure fiscale favorable prolongée en 2021 est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 26.04.2021 à 08:59

Un appartement T2 (56 m2) est disponible au sein du dispositif des Vignes à la gestion duquel Un Toit Pour Tous participe. Les Vignes accueillent des personnes âgées seules ou en couple afin qu’elles puissent vieillir chez elles en sécurité et partager des services, notamment la présence 24h/24 d’un personnel qualifié.

Loyer : 520 €/mois. Participation aux frais de la présence continue d’un personnel qualifié : 1200 €

APL et APA viennent en déduction de ces montants.

En savoir plus : https://www.untoitpourtous.org/les-vignes-on-continue-mais-on-evolue/

Contact : www.vivreauxvignes.fr,  vivreauxvignes@gmail.com, 07 68 48 48 47

L’article Habitat inclusif pour personnes âgées est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 19.04.2021 à 09:22

Depuis 2016 Un Toit Pour Tous est engagé dans le soutien aux initiatives citoyennes (collectifs ou associations) pour l’accueil digne et durable de ménages migrants qui ne trouvent pas de réponse dans les dispositifs actuels d’hébergement ou de logement.

LASUR : de quoi s’agit-il ?

Logement d’Attente pour Situations d’Urgence. Il s’agit d’un dispositif interne à Un Toit Pour Tous. Il fait partie des actions de soutien de l’association aux initiatives partenariales en vue d’expérimenter de nouvelles réponses à des besoins insuffisamment pris en compte pour les personnes en grande précarité.

Comment ça marche ?

Aux collectifs ou partenaires désireux d’accueillir et loger un(e) migrant(e) ou une famille de migrants, Un Toit Pour Tous propose son savoir-faire pour :

– trouver un logement et sécuriser le bailleur social ou le propriétaire privé concerné

– assurer la gestion locative du logement par son agence immobilière à vocation sociale (Territoires AIVS®) : paiement des loyers et charges locatives, souscription et gestion des contrats de fluides et assurance, visites techniques et liens avec le bailleur ou le propriétaire

– apporter un soutien dans la gestion des dons : mise en place, accompagnement et suivi de la collecte

– faire le suivi comptable

– apporter une expertise dans l’accompagnement social.

Les dons collectés par UTPT servent exclusivement à prendre en charge le logement, la part d’activité induite pour l’association étant subventionnée par la Fondation Abbé Pierre (jusqu’à fin 2020 (1)) et par Grenoble Alpes Métropole (2). Les dons donnent droit à une déduction fiscale.

Quelle mise en œuvre depuis 2016 ?

Depuis 5 ans, le dispositif LASUR a fait la preuve de son intérêt : grâce à l’appui des citoyens, en permettant l’accès à un hébergement stable et sécurisant, les ménages qui n’ont pas accès au droit commun dans l’immédiat, sont mis à l’abri et peuvent mener des démarches de recours aux droits. Entre 2016 et fin 2020, ce sont 53 ménages représentant plus de 177 personnes dont environ 50% d’enfants qui ont été accueillis.

Les différents collectifs s’inscrivent de plus en plus dans une démarche de coordination et une coopération sur différents territoires, avec la volonté de partager des expériences ou des pratiques, des solutions opérationnelles immédiates, notamment dans l’équipement des logements ou le partage d’informations utiles.

L’année 2021 s’engage avec un dispositif stabilisé et une nouvelle organisation de l’équipe en charge du dispositif à Un Toit Pour Tous, organisation murie au cours des années 2019-2020. La réflexion a porté sur le fonctionnement de l’activité opérationnelle : relations avec les collectifs et les ménages, gestion des logements, équilibrage des budgets des collectifs. Le dispositif, qui a vu aboutir 6 sorties positives fin 2020, a ainsi été en mesure d’enregistrer 8 entrées nouvelles, soit 32 personnes dont 15 enfants, grâce à la création la création de 5 collectifs.

Quelles perspectives en ce début 2021 ?

Actuellement UTPT est en lien avec 11 collectifs (3). Tout nouveau collectif prêt à accueillir des ménages migrants ou tout personne prête à constituer un collectif à cet effet peut prendre contact avec UTPT : https://www.untoitpourtous.org/contactez-nous/

A signaler que Grenoble Alpes Métropole a engagé le subventionnement d’UTPT pour cette mission pour 4 logements supplémentaires en 2021.

 

La Fondation Abbé Pierre a décidé d’orienter ses subventions directement vers des collectifs. Signature en 2021 d’une convention avec la Métro pour 20 logements (+ 4 par rapport à 2020) Collectifs engagés :

Métro : APARDAP, Réfugiés Bienvenue, RESF 38 Ampère, RESF 38 Eaux Claires, Soutien et solidarité Seyssins, Logement solidaire Seyssinet, Coloc solidaire et Coup de pouce (2 colocations de jeunes majeurs isolés). Certains collectifs financent plusieurs logements.

Hors Métro : Oisans solidaire, Pour un Temps (Tullins), APARDAP (Saint Marcellin), Accueillir ensemble en Chartreuse (Saint Laurent du Pont).

L’article LASUR: un dispositif pour les collectifs qui accueillent des migrants est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 13.04.2021 à 17:34

Point presse : s’informer pour agir en toute connaissance de cause. Le comité de rédaction du site web d’Un Toit Pour Tous sélectionne dans des quotidiens (surtout « Le Monde », « La Croix », « Le Dauphiné Libéré ») et dans des hebdomadaires et mensuels les articles couvrant les thèmes d’intervention de l’association.

>27 mars 2021 Le Dauphiné Libéré

« Le relogement qu’on leur propose est inacceptable » …

… selon le collectif Lutte hébergement Grenoble à propos de 6 familles étrangères qui, hébergées avenue Général Mangin à Grenoble par l’association Entraide Pierre Valdo, doivent être déplacées dans des hôtels et structures de l’agglomération. Est souligné entre autres le défaut d’accompagnement de la solution hôtel.

L’Association Entraide Pierre Valdo doit céder le bâtiment à  une autre association pour un projet d’accueil médical de soins psychiatriques.

 

>22 mars 2021 Le Monde

Les associations d’usagers s’inquiètent du partage massif de données concernant les bénéficiaires d’aides au logement

Un décret présenté lors du Conseil national de l’habitat prévoit de transmettre ces informations à l’Agence nationale de l’habitat

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/22/les-associations-d-usagers-s-inquietent-du-partage-massif-de-donnees-concernant-les-beneficiaires-d-aides-au-logement_6074019_3224.html

 

>20 mars 2021 Le Dauphiné Libéré

Grenoble. Le père Fréchet, 10 ans déjà.

Il accueillait tous les « cabossés de la vie ». C’était une personnalité qui comptait beaucoup à Grenoble. L’action menée à Saint Paul a permis de sauver des centaines de personnes.

Avec Le Habert, l’esprit de Saint Paul perdure.

L’association Saint Paul, que le père Fréchet avait fondée, est devenu « Le Habert / Hébergement en lien avec l’association diocésaine, le Secours Catholique, et le Diaconat protestant. Elle gère 2 parcs : logements subventionnés pour personnes orientées par le 115 et logements destinés à des personnes sans droits ni titre, financés par des donateurs privés.

41 logements,150 personnes logées et accompagnées, 15 bénévoles, 3 salariés.

 

>20 mars 2021 Le Monde

La ministre du logement favorable à une loi de programmation pour combattre le sans-abrisme

« Nous avons donné des instructions pour ne remettre personne à la rue et réorienter le plus grand nombre possible vers un logement durable », a affirmé Emmanuelle Wargon.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/20/la-ministre-du-logement-favorable-a-une-loi-de-programmation-pour-combattre-le-sans-abrisme_6073873_3224.html

 

> 19 mars 2021 Le Monde

La Cour des comptes salue l’action de l’Etat pour les sans domicile fixe pendant la crise sanitaire

Dans leur bilan de la gestion de crise et de l’aide aux plus précaires, les rapporteurs appellent à prolonger « l’effort national pour accélérer leur accès au logement ».

https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/03/19/crise-sanitaire-la-cour-des-comptes-salue-l-action-de-l-etat-a-l-egard-des-sans-domicile-fixe_6073715_823448.html

 

>18 mars 2021 Le Monde

Les modestes débuts de la vente de HLM par Action Logement

L’organisme paritaire se heurte aux réticences des maires peu enclins à céder ces logements et au mauvais état des appartements proposés à la vente par les bailleurs.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/18/les-modestes-debuts-de-la-vente-de-hlm-par-action-logement_6073588_3224.html

 

>12 mars 2021 Le Dauphiné Libéré

Métropole grenobloise. Actis et Grenoble Habitat se rapprochent vraiment.

Au dernier CA du bailleur social Actis le principe de création d’une Société de coordination (SAC) avec la SEM Grenoble Habitat a été voté. L’initiative du regroupement correspond à une obligation de taille minimale pour les bailleurs sociaux imposée par la loi ELAN

 

>11 mars 2021 Le Dauphiné Libéré

Grenoble. Réhabilitation à l’Abaye : un projet transitoire débute…

… avec la perspective d’une décennie de changements : nouveaux habitants, 80 places d’hébergements, des services publics.

 

Isère. Ils refusent la fusion Actis/Grenoble Habitat

Le « Collectif contre la privatisation » regroupant de nombreux locataire et salariés d’Actis n’entendent pas laisser « leur » OPH devenir une « Société d’économie mixte » (SEM).  « Nous voulons qu’Actis reste 100% public ».

 

>10 mars 2021 Le Monde

Prison ferme pour le « prince d’Aris », marchand de sommeil parisien

Cet homme d’affaires au casier judiciaire déjà chargé louait des logements insalubres avec des loyers exorbitants, dans le 19e arrondissement de Paris.

https://www.lemonde.fr/police-justice/article/2021/03/10/prison-ferme-pour-le-prince-d-aris-marchand-de-sommeil-parisien_6072626_1653578.html

 

> 7 mars 2021 Le Dauphiné Libéré

Grenoble. Abbaye : le dossier qui empoisonne l’hiver grenoblois…

Depuis le 12 décembre 2020, un des immeubles vides du quartier de l’Abbaye est occupé par des personnes mal-logées ou sans domiciles, qui demandent leur relogement. Ils sont soutenus par de nombreuses organisations : Alterniba, Sud-Solidaires, Cap Berriat, Ligue des droits de l’homme, DAL 38, Attac France, … avec l’appui de plusieurs dirigeants nationaux qui se sont déplacés samedi

L’EPFL du Dauphiné, propriétaire, demande l’expulsion. La Ville de Grenoble présente le projet d’urbanisme  pour le secteur dont 80 places d’hébergement. Les militants réclament l’ « application du droit au logement » …sans compromis.

 

>05 mars 2021 Le Monde

La Cour des comptes appelle à un réexamen des prélèvements opérés sur les loyers HLM

La réduction de loyer de solidarité, qui permet à l’Etat de réaliser des économies, a entraîné un manque à gagner pour les bailleurs, qui ont réduit leurs investissements.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/05/la-cour-des-comptes-appelle-a-un-reexamen-des-prelevements-operes-sur-les-loyers-hlm_6072060_3224.html

 

> 5 mars 2021 Le Dauphiné Libéré

Le Pont-de-Claix. Logement social : un service pour accompagner les demandes… dans le cadre du guichet enregistreur (« niveau 3 » dans l’organisation métropolitaine) des demandes de logement social dont  la Ville assume la responsabilité. Un de ses services  assure accueil, conseil et enregistrement avec instruction sociale au regard de l’attribution d’un logement.

 

> 4 mars 2021 Le Dauphiné Libéré

Logement. Occupation de l’Abbaye : les soutiens s’intensifient …

… pour les occupants dans le cadre du bras de fer qui les oppose à Actis (bailleur social) et à la Ville. Une négociation Ville-occupants est réclamée.

 

> 4 mars 2021 Le Dauphiné Libéré

Isère. Sans domicile stable : le nombre de cas explose

Chaque année le nombre de demandes de domiciliation (une des missions obligatoire des CCAS) augmentent dans les communes. 100% de hausse entre 2015 et 2019 (189) à Saint Martin d’Hères. 2100 boîtes aux lettres gérées à Grenoble contre 1547 en 2018

 

>04 mars 2021 Le Monde

Réserver certains logements sociaux aux « travailleurs-clés » ? La proposition du gouvernement

Un projet de loi fixe des objectifs d’attribution pour celles et ceux dont le rôle est apparu essentiel au cours de la crise sanitaire. Une volonté qui se heurte à plusieurs blocages.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/04/le-gouvernement-veut-loger-les-travailleurs-cles-dans-le-parc-social_6071931_3224.html

 

>04 mars 2021 Le Monde

Pour financer en urgence le logement social, le gouvernement mobilise les ressources d’Action Logement

La construction de nouveaux logements s’est effondrée en 2020, avec une baisse de 30 % en Ile-de-France et de 28 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/03/04/pour-financer-en-urgence-le-logement-social-le-gouvernement-mobilise-les-ressources-d-action-logement_6071928_3224.html

 

>03 Mars 2021 Le Monde

Le gouvernement s’apprête à réduire les aides à la rénovation énergétique des logements des familles modestes »

Six organisations de lutte contre la précarité alertent, dans une tribune au « Monde », sur le risque de voir disparaître un dispositif de financement des travaux d’économie d’énergie pour les ménages à faibles revenus.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2021/03/03/le-gouvernement-s-apprete-a-reduire-les-aides-a-la-renovation-energetique-des-logements-des-familles-modestes_6071764_3232.html

 

> 3 mars 2021 Le Dauphiné Libéré

Métropole. Encadrement des loyers : le coup de semonce des propriétaires.

Il pourrait entrer en vigueur en 2021 pour 28 communes. Paris et Lille l’appliquent déjà. Les chambres syndicales des propriétaires bailleurs montent au créneau pour s’y opposer. Pour le président de la Métropole : « C’est un droit pour les locataires ».

 

L’article Point Presse Mars 2021 est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 08.04.2021 à 12:20

… comme au niveau national

Le président de la République parlait, au début de son mandat, d’un « choc de l’offre » pour remédier à l’insuffisance de la production de logements en France. Quatre ans après, on en est loin !

Au niveau national, seulement 90 000 agréments pour des logements locatifs sociaux ont été délivrés en 2020, pour un objectif de 110 000 au regard d’une augmentation de la demande (plus de 2 millions depuis 2019) exacerbée par la crise sanitaire et sociale, alors que les attributions sont en baisse (en chute de 30 000 sur une moyenne annuelle qui tourne autour de 470 000) et que le turn-over qui libère des places est lui-même en diminution. L’assèchement des finances des organismes HLM auquel le gouvernement a procédé ces dernières années, réduisant leurs capacités d’apport de fonds propres dans les opérations, n’y est pas pour rien – au-delà du ralentissement conjoncturel classique en période électorale municipale- car il va peser structurellement sur les années à venir. Il en va de même pour la baisse de la promotion privée qui avait permis ces dernières années de pallier au manque de foncier par l’achat en VEFA (vente en futur achat d’achèvement) par les organismes HLM. On peut rappeler également que la moitié des communes soumises à la loi SRU est encore déficitaire.

 …et dans le département

On en est loin également au niveau de l’Isère et de l’agglomération grenobloise ! (1).

Globalement pour l’ensemble de l’Isère, en 2020, on assiste à un recul de 40 % du nombre de logements sociaux financés. Au niveau de l’agglomération de Grenoble, en 2020, ce sont 47 % de moins, toutes catégories de logements sociaux confondues (y compris foyers, …), 54 % pour les logements familiaux !

Le PLH de la Métro 2017-2022 prévoyait la réalisation de 1100 logements locatifs sociaux familiaux par an (PLAI, PLUS, PLS) dont 350 PLAI. A l’époque de son élaboration, UTPT avait d’ailleurs souligné l’insuffisance de cet objectif, en recul par rapport au PLH précédent pour un périmètre élargi de la métropole. A ce titre, sur la période 2017-2019, 2027 logements familiaux ont été financés, pour 2700, et le déficit est également avéré pour les PLAI : 855 pour 1050, auxquels s’ajoutent des PLAI adaptés qui ne changent pas ce résultat. A noter que le financement de logements privés conventionnés apparait dérisoire : 53 dont 12 très sociaux… (1)

Il faut agir d’urgence !

Tout cela ne cesse pas d’inquiéter.

Comment dans ces conditions répondre à la demande de logements sociaux qui ne cesse d’augmenter : 31 800 en 2019 en Isère, soit + 19 % depuis 2015, pour des attributions à hauteur de 8 600 en diminution de 7 % depuis la même date ?

Comment assurer la gestion des publics prioritaires dans les attributions : différentes catégories de réservataires, prioritaires DALO, sorties d’hébergement, etc. dont la liste ne fait que s’allonger, le gouvernement rajoutant dans la le projet de loi « 4 D » les travailleurs clé »?

Comment dans l’agglo réussir la politique du logement d’abord, sans parler du rattrapage à effectuer par rapport au retard de ces dernières années (27 communes SRU sont en retard pour 8 330 logements ?

Nous connaissons malheureusement les conséquences d’une telle pénurie : ce sont les ménages pauvres qui vont d’abord en pâtir.

UTPT n’a cessé de proposer les termes d’une politique de l’habitat répondant aux défis à relever pour pouvoir augmenter significativement l’offre de logements, notamment à travers une action foncière dynamique (constitution de réserves foncières de moyen et long terme), et un investissement dans la mobilisation du parc privé à des fins sociales, que l’association a rappelé au moment des élections municipales dans une lettre aux candidats.

 

 

(1) Les chiffres des résultats de la production de logements ces dernières années ne sont pas tous disponibles: la Métro n’a publié les chiffres 2019 que fin 2020 (résultats PLH 2017-2019) et ce sont les chiffres d’ABSISE (association des organismes HLM de l’Isère) qui permettent d’avoir une approche de l’année 2020.

L’article ECHEC du « CHOC de l’offre » pour le logement social dans l’agglomération grenobloise… est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.


Publié le 08.04.2021 à 11:54

Un Toit Pour Tous a été sollicité par le biais de sa structure de gestion locative Territoires AIVS® pour participer à une opération de mise à l’abri de personnes en situation sanitaire très préoccupante.

Dès le confinement du printemps 2020, Grenoble-Alpes Métropole et deux acteurs associatifs ont mis en place sur le territoire métropolitain un dispositif de mise à l’abri d’urgence, qui vienne en complément de l’action de l’Etat. Cela a donné lieu à la signature en avril d’une convention entre Grenoble Alpes Métropole et les 2 associations Le Habert-Hébergement Saint Paul et Territoires AIVS®.

5 logements permettant de loger 19 personnes ont été mobilisés en 3 mois. Les ménages ont été identifiés par la Métropole dans le cadre des maraudes ou de signalement de squats et ont été privilégiés en raison de leur situation sanitaire très préoccupante. Le premier ménage a pu entrer dans le logement dès la fin avril, le deuxième début mai et 3 autres en juin et juillet.

Territoires AIVS® est en charge de la Gestion Locative Adaptée et Le Habert-Hébergement Saint-Paul de l’accompagnement social. La participation financière et opérationnelle de Grenoble-Alpes Métropole est mobilisée pour le bon fonctionnement global du dispositif, tant sur la partie relative au logement que sur celle relative à l’accompagnement social.

Les logements ont été trouvés par la Métropole auprès de trois bailleurs sociaux : SDH, CDC Habitat et Pluralis, à Grenoble, Saint-Martin d’Hères et Eybens.

La mise à l’abri et l’accompagnement seront poursuivis jusqu’à ce que la situation des ménages puisse aboutir à un accès au logement dans un délai variable selon les situations mais limité à 3 ans maximum.

L’article Crise sanitaire COVID-19 : un nouveau dispositif concerté de mise à l’abri d’urgence dans la métropole grenobloise est apparu en premier sur Un Toit Pour Tous.