Associations iséroises


 CGT ST Microelectronics - Syndicat des Ingé – Opé – Tech – Admin – Cadres
Permanence ts les Lundi 12:00-16:00 – Tél. 04 76 92 64 56

 

Publié le 17.06.2022 à 19:38

30 ans du site de Crolles – 3, 2, 1 … Action ! Découvrez notre premier pas sur la pelouse

 

Mémoire courte, nous étions déjà allé sur la pelouse de nombreuses fois !!! et notamment :

  • En 2010 on était meme allé dans les bureaux, après avoir fait un foot sur la pelouse, rappelez-vous, la direction avait mis des avertissements à tous les salariés (une procédure prudhommale les avait contraints à retirer ces avertissements).
  • En 2012 un mouvement global des salariés qui avait conduit à une augmentation de 70 euros pour tout le monde.
  • Par la suite aussi au cours de ces dernières années, les salariés ne désirant avoir qu’un juste retour sur les salaires.

 


Publié le 02.06.2022 à 15:08

Augmentation des Salaires au Rabais pour les salarié-e-s !

La distribution des enveloppes d’augmentation a suscité, comme nous l’avions prédit, des mécontents, et les montants sont bien loin de faire face à l’inflation actuelle (4,8% sur un an en avril), et au travail fourni par les salarié-e-s !
Chez les I&C, bon nombre ont 0% d’augmentation. C’est le revers de la médaille des primes variables dont seule la CGT dénonce la perversité, depuis leur généralisation.
Chez les OATAM, les augmentations sont loin de compenser le coût de la vie. Les appointements contractuels sont toujours aussi faibles et les primes des équipes postées ne sont toujours pas revalorisées depuis 1993 ! Pour rappel, cette année chez SOITEC, les primes des eq1 et eq2 ont été augmentées de 9% à 11%. Mais chez ST, toujours rien, malgré nos multiples demandes…

Mais pour JM Chéry tout va bien !

+ 9,3% d’augmentation de salaire !
+ 31,7% d’augmentation de rémunération
globale !
Pour un montant indécent de 7 559 530 $ !
                        2021                2020
Salaire    $ 936,357           $ 856,837
STI           $ 1,907,307       $ 1,285,378
LTI           $ 3,245,640       $ 2,224,984
Autres    $ 1,470,226       $ 1,372,048
Total       $ 7,559,530       $ 5,739,247


Publié le 04.05.2022 à 19:48

Avec le Flex Office, une nouvelle forme de précarité : les « sans bureau fixe » !

Le développement forcé et massif du télétravail à partir du printemps 2020 a modifié le rapport au travail des salarié-e-s, qui souhaiteraient rester en télétravail quelques jours pour certains. Du côté des employeurs, que les bureaux soient moins occupés est une opportunité de réduction des coûts relatifs aux espaces de travail.
Alors, là on se dit “génial, gagnant-gagnant !”

MAIS ! Qu’est-ce qu’un « sans-bureau fixe » ?

Un « sans bureau fixe », itinérant ou sans bureau, est une personne qui travaille dans des lieux dont on l’a dépossédé, impersonnels, parfois non prévus pour travailler tels que cabine téléphonique, cafétéria, couloir, local technique, WC connecté…, et qui erre quotidiennement pour trouver un bureau.

Au fil du temps, le « sans-bureau fixe », n’a plus de contact avec ses collègues directs, se désociabilise et sombre dans un isolement
physique et psychologique.

La direction proposera alors, au « sans bureau fixe » en détresse, d’appeler Telnet !


Publié le 27.04.2022 à 11:37

1er mai 2022 : La paix plutôt que la division entre les travailleuse.eur.s

Grenoble : 10h Alsace Lorraine arrivée anneaux de vitesse

Bourgoin-Jallieu :  10h du Pont Saint Michel suivie de l’inauguration de l’UL

Roussillon : 10 h devant le foyer Henri Barbusse – suivi d’un barbecue festif et revendicatif

Vienne : pour le traditionnel vide grenier revendicatif à l’espace St Germain de 6h30 à 18h sans réservation

Tract 1er Mai CGT 38

Tract intersyndical Isère 1er mai 2022

Communiqué unitaire 1er mai 2022

Pour Grenoble

Buvette CGT et concert offert par l’intersyndicale Isère

Plusieurs « villages » thématiques à l’arrivée


Publié le 15.04.2022 à 12:52

Point de situation sur les salaires à avril 2022

Les NAO se sont terminées le 4 mars sur une décision unilatérale d’un budget consacré aux
augmentations de 2,6% (+ mesures RH : OATAM 0,6% et I&C 0,2%).
Lors des négociations, l’inflation était à 3,6% en février sur un an. En mars, elle a grimpé à 4,5% !
Consécutif à l’inflation, le SMIC a été automatiquement augmenté de 0,9% au 1er
janvier et le sera à nouveau le 1er mai de 2,4% à 2,6%.
De plus, des négociations sur la revalorisation des minimas conventionnels ont été entamées
dans la Métallurgie, avec pour résultat pour le moment, une augmentation de 3,1% pour les I&C.

Tout ces éléments indiquent que la politique salariale de ST est véritablement au rabais ! Malgré
l’investissement continu des salarié-e-s, la reconnaissance n’est pas au rendez-vous avec un risque
de déclassement.

Pas étonnant que des salarié-e-s « traversent la rue », notamment chez Soitec (entreprise de
microélectronique en Isère, à 500m de ST Crolles), où les résultats des NAO sont « plus
attractifs » :

Salaires, carburants, ISF : pour des mesures sociales et fiscales visant justice et efficacité !
Signez la pétition de la CGT ICI

Publié le 06.04.2022 à 13:59

Incendies probablement volontaires visant STMicroelectronics : des actes irresponsables !

Communiqué de presse CGT STMicroelectronics Crolles

Ce début de semaine, la vallée du Grésivaudan a fait l’objet d’incendies qui d’après certaines sources seraient volontaires.

Si ces incendies sont effectivement volontaires avec pour but d’atteindre, entre autres, le site industriel de STMicroelectronics, la CGT ST Crolles les considère comme irresponsables. En effet le site de STMicroelectronics Crolles est un site Seveso seuil haut : toute rupture d’alimentation électrique non intentionnelle et non maîtrisée aurait pu conduire à un accident industriel majeur dont les conséquences humaines et écologique seraient irréversibles. Fort heureusement, les systèmes de sécurité ont opéré normalement et aucun incident majeur lié à la coupure électrique n’a été constaté sur le site.

Si la place des nouvelles technologies dans la société ainsi que les questions écologiques liées à la consommation d’eau ou d’énergie du site sont légitimes, elles ne peuvent être réglées par ce type d’action. Pour nous, elles doivent être discutées démocratiquement avec les citoyen-ne-s-s et les salarié-e-s.

Par ailleurs, cet incident génère une charge de travail très importante afin de sécuriser et remettre en service l’ensemble du site industriel. La CGT ST Crolles salue l’implication des salarié-e-s pour faire face à la situation.


Publié le 02.04.2022 à 15:41

Télétravail – Compte rendu réunion 23 mars

Pour la 3ème réunion de négociation, pas grand chose de nouveau sous le soleil des Bahamas !

 
Dans les propositions de la direction, pour le télétravail régulier ou ponctuel, celui-ci est réservé à du personnel non posté. On note par ailleurs qu’il n’y a aucune transparence sur le périmètre du personnel éligible au télétravail qui est du ressort de la direction et des business unit exclusivement (les OS, n’ont rien à dire !). Avoir fait du télétravail en période covid-19, n’assure pas d’être éligible. Dixit le DRH France, « le déploiement massif du télétravail en situation covid-19 était contraint, exceptionnel d’où la notion de télétravail exceptionnel… »
 
Sur le télétravail régulier, 2 jours hebdomadaire max (par journée entière ou demi-journée). Cette disposition existe déjà dans l’accord actuel. Le changement, c’est sur la flexibilité du report des jours de télétravail, la direction n’imposant pas de limite de jours sur une période donnée (dans l’accord actuel, 13 jours par trimestre), permettant d’avoir plus de 2 jours par semaine en moyenne , et exigeant seulement que la ou le salarié-e soit au moins 1 jour sur le site. La possibilité de télétravailler et sa flexibilité se négociant avec son manager…Ainsi, les managers peuvent soit refuser le télétravail, soit en permettre plus que ce que prévoit de base l’accord. 
 
Sur le télétravail ponctuel, on passe de 6 à 11 jours. C’est peut-être le seul point positif qui formalise l’usage sur certains sites …
 
Sur le télétravail exceptionnel, mise en place d’un protocole d’activation pour lequel les CSE vont être informés (et consultés peut-être)…
 
Pas de nouvelles avancées sur la prise en charge du matériel (pour outils informatiques et matériel de bureau, la même chose que la réunion précédente), ni sur le dédommagement (c’est un Niet ! catégorique).
 
Pour conclure, les salariés aspirent à plus de télétravail et la direction le sait très bien. Le rapport de force est de son côté. C’est pour elle l’occasion de demander aux salariés de porter une responsabilité sur leurs conditions de travail à domicile (via l’attestation sur l’honneur que la direction leur demande de signer), de limiter son engagement financier (les salariés râlent de ne pas avoir de dédommagement mais ils feront du télétravail quand même), et d’organiser sournoisement la mise en place du Flex office.
 
Enfin, globalement, on note un renforcement du rôle et du pouvoir du manager (du lien de subordination), un renforcement du traitement individuel brisant toujours plus le collectif de travail.
 
La direction envisage de nous envoyer un projet d’accord dans les prochains jours et organisera une séance de relecture si c’est nécessaire…

Publié le 24.03.2022 à 18:24

La CGT ne signe pas l’accord ST France relatif aux risques psychosociaux (RPS)

Nos raisons, de ne pas signer, adressées à la DRH le 22 mars 2022…

Bonjour,

Concernant le texte soumis à signature nous notons les points suivants :

  • Dans le préambule nous sommes en désaccord avec votre affirmation “Le groupe STMicroelectronics est, depuis de nombreuses années, particulièrement engagé dans la prévention des Risques Psychosociaux et l’amélioration de la Qualité de Vie au Travail corollaires du bien être et de l’engagement des salariés. » Malheureusement, dans la réalité nous observons régulièrement des situations inverses.
  • Au niveau de l’article 2, nous n’avons pas de reproches particuliers à faire, les référentiels suivent nos préconisations (INRS et ANACT) et on retrouve une mise en cause de l’organisation du travail.
  • Le bilan de l’article 3 est plus mitigé. Pas de points négatifs pour les salariés mais un manque d’ambition évident. Un point à améliorer est la mise en place d’un déploiement large de la formation sur le sujet. Les actions de sensibilisation, pourquoi pas, mais comment toucher des gens en salle blanche autrement que par un temps de formation qui ne pourra pas être amputé par les besoins de production.
  • L’article 4 ne contient pas de point négatif pour les salariés et l’obligation d’entrevue pour les personnes directement touché par une situation est un vrai plus. Toutefois, le gros point noir de cet article est l’absence des représentants du personnel mise à part les secrétaires de CSSCT.

En résumé on peut dire que si votre texte ne comporte pas de points franchement négatifs, il ne comporte pas non plus d’avancées concrètes importantes. Vous continuez à rejeter beaucoup de responsabilités sur les salarié.e.s pris individuellement dans la survenue des RPS.

La CGT vous avait indiqué qu’elle souhaitait prendre une position globale sur un accord QVT2 qui intégrerait précisément des avancées concrètes notamment sur le chapitre de la pénibilité des séniors postés.

Malheureusement, et malgré de nombreuses relances, ce dossier n’avance pas du tout.

Dans ces conditions, la combinaison de notre analyse du texte couplée à l’absence d’avancée sur la pénibilité des postés nous amène à ne pas signer le texte.

Meilleures salutations,
Pour la CGT Marc Leroux

Accès à l’accord d’entreprise du 25 Février 2022 relatif à la prévention des RPS


Publié le 14.03.2022 à 18:58

Télétravail – prochaine réunion de négociation le 23 mars

Lors de la 2ème réunion, le 10 février, nous avons obtenu une avancée mais perdurent encore beaucoup d’incertitudes.

La réunion a concerné principalement les moyens mis à disposition pour le télétravail.

La première avancée concrète est que la direction propose de mettre à disposition un écran, un clavier, une souris et un casque à chaque télétravailleur. Cela permet selon nous de mettre fin à une partie de l’inégalité d’accès au télétravail, lorsque l’équipement d’un écran était à la charge du ou de la salarié·e. Nous pensons que c’est une avancée permettant d’exclure les problèmes de renouvellement de matériel et d’assurance.

  • Cependant nous avons réitéré notre demande que l’équipement en télétravail soit identique au poste de travail sur site et adapté à la mission. En effet, si des salarié·e·s pourraient ne pas avoir besoin d’écran déporté, certains métiers – déjà éligibles au télétravail – nécessitent d’avoir 2 écrans de taille conséquente.

La possibilité d’avoir du mobilier ergonomique mis à disposition est évoquée mais serait conditionnée à la prescription du médecin du travail.

  • Il nous semble aussi ici y avoir une inversion de causalité : le ou la salarié·e devrait pouvoir bénéficier d’un environnement adapté avant d’avoir des problèmes de santés nécessitant un aménagement particulier.

Pour plus d’informations sur les discussions de la réunion du 10 février, lire le tract.

Une nouvelle réunion est programmée le 23 mars. Nous souhaitons donc rappeler ici notre revendication majeure :

  • Le premier jour de télétravail doit être un droit pour tous les postes éligibles, et ne saurait être soumis à l’approbation du manager. Nous affirmons aussi qu’on ne saurait exclure le travail posté des métiers éligibles. Enfin, nous considérons que l’accord devrait permettre une plus grande souplesse dans l’utilisation des jours attribués.

En attendant, pour rappel, la CGT vous demande votre avis, dans un « Sondage Anonyme sur le Télétravail » toujours d’actualité :


Publié le 09.03.2022 à 10:46

La CGT appelle à participer aux marches climat du 12 mars

A Crolles (pour la première fois) à 10h au rond-point du Rafour et à Grenoble à 14h à la gare

Pour la marche de Crolles, voir la liste des organisations appelant à la marche, dont l’Union Locale CGT du Grésivaudan : https://www.grene38.fr/evenements/marche-pour-le-climat-gresivaudan/  

Extrait de l’appel unitaire national :

En janvier 2022, le film Don’t Look Up dressait un parallèle évident et glaçant avec le dérèglement climatique et ses conséquences catastrophiques sur nos vies. Il a ainsi permis de remettre dans le débat public plusieurs enjeux majeurs : À l’heure de la publication du 2ème volet du dernier rapport du GIEC, l’urgence climatique est désormais indéniable ; mais au lieu de regarder la vérité en face et de prendre leurs responsabilités, les dirigeants politiques et les multinationales détournent délibérément le regard voire sabotent tout espoir d’un avenir juste et soutenable.

Car oui, en France en 2022, la plus grande menace que l’humanité ait jamais connue est passée sous silence en pleine période électorale, alors que notre avenir est en jeu. Alors que les mobilisations et initiatives pour le climat et la justice sociale n’ont jamais été aussi fortes ces dernières années, le débat est étouffé par la crise sanitaire et les polémiques alimentées par certain·es candidat·es. 

Ne laissons pas nos droits et notre futur rester otages de celles et ceux qui nous mènent à la catastrophe. 

Les seul·es à pouvoir faire face à la crise climatique et sociale, les seul·es à pouvoir enclencher le changement majeur dont nous avons besoin, c’est nous. Plus que jamais nous disons “Ouvrons les yeux !” et reprenons notre avenir en main. 

Avec leur passivité irresponsable, les gouvernements nous disent qu’on ne peut plus rien. C’est faux. 

Nous pouvons agir si nous en avons la volonté. Nous pouvons changer nos vies maintenant. Nous pouvons bâtir un avenir juste et soutenable pour toutes et tous.  Nous pouvons faire payer les responsables.  Et les 5 prochaines années seront décisives pour redresser la barre.

Ouvrons les yeux et descendons dans la rue partout en France le 12 mars !