Associations iséroises


 CGT ST Microelectronics - Syndicat des Ingé – Opé – Tech – Admin – Cadres
Permanence ts les Lundi 12:00-16:00 – Tél. 04 76 92 64 56

 

Publié le 17.05.2021 à 14:18

« Nous vous demandons de bien vouloir participer à la réunion de négociation relative à l’intéressement qui se tiendra en audioconférence via Teams : 

Mercredi 19 mai 2021 de 14h00 à 17h30″

Pour la CGT, il s’agit :

  • avant tout de corriger quelque peu l’énorme accroissement des inégalités dans l’entreprise, en rendant au moins l’intéressement égalitaire
  • de l’augmenter, sachant  notamment que ST devrait, si les résultats des filiales françaises n’étaient pas sous-évaluées, verser aussi de la participation.

Plusieurs articles à re-lire sur notre site :

  • Les dividendes et rachats d’action
  • Les actions gratuites
  • L’épisode de la baisse des salaires du staff
  • La remuneration du staff
  • Les 120 000 actions vendues par M.Chéry

http://stmicro.reference-syndicale.fr/2021/05/04/dividendes-et-rachat-dactions/

http://stmicro.reference-syndicale.fr/2021/04/23/covid-quand-le-staff-baissa-ses-salaires/

http://stmicro.reference-syndicale.fr/2021/04/07/actions-gratuites-a-st-equite/

http://stmicro.reference-syndicale.fr/2021/03/25/retour-sur-la-remuneration-du-staff/

http://stmicro.reference-syndicale.fr/wp-admin/post.php?post=3064&action=edit


Publié le 17.05.2021 à 13:54

Un échange de courriers a eu lieu entre la CGT et la direction sur les sujets de la  fiscalité de l’entreprise et de ses dirigeants. Pour aujourd’hui concentrons nous sur le premier point; voici les questions que nous avons posées : 

Concernant l’optimisation fiscale de l’entreprise:

nous voulons connaître :

  • Le mécanisme des prix de cession entre filiales, qui est actuellement une boîte noire
  • Les résultats financiers des filiales de ST : France, Italie, Singapour, Suisse, Hollande etc.

Nous n’avons pas eu de réponses précises à ces questions. ST nous a répondu qu’elle  respectait la loi.

Nous avons essayé de faire un tableau :

Impôts de l’entreprise ST

Année  2017  2018  2019 
Résultat courant ST monde Millions$  953  1389  1189 
Impôt ST monde Millions$  143  96  156 
Impôt payé en France Million€  néant néant  inférieur à 0,5

Ce tableau nous interroge.  

  • Tout d’abord le montant global de l’impôt est faible. Entre 7 et 15%. Nettement moins que le taux d’imposition des sociétés en France; moins que le “minimum” préconisé par la nouvelle administration américaine; moins que ce qui est discuté actuellement en Europe.
  • Mais surtout la part payée en France est… ridicule ou nulle !!!
  • Comment cela est-il possible ? Et bien, la part du résultat attribué à la France est ridicule. De l’ordre de 10% (ou moins) du résultat mondial !
  • Ceci sans doute grâce aux prix de tranfert entre filiales qui ne valorisent pas correctement la valeur de la R&D réalisée en France (ou en Italie d’ailleurs).

Nous avons un quart de nos effectifs en France. L’Etat français est actionnaire. Nous bénéficions de subventions publiques dont le Crédit Impôt Recherche.La moindre des choses serait de déclarer en France un quart des résultats et de payer les impôts en conséquence. Sachant que la contribution des activités françaises à la richesse produite est plus élevée que ce quart. De l’ordre de 40%.

Les impôts sont utiles au pays, et permettent de payer les infrastructures indispensables et d’assurer la solidarité nécessaire, par exemple, en ces temps de Covid, aux activités stoppées par la crise.

Notons un “détail”. En procédant ainsi, ST prive les salariés de participation aux bénéfices.  Ceci se rajoute à la faible politique salariale pratiquée. Un élément négatif pour les salariés mais aussi pour le pays.

La CGT va écrire au gouvernement pour tirer les choses au clair.

Une video intéressante sur le sujet de l’évasion fiscale des multinationales…

https://www.youtube.com/watch?v=I-KSwAFGtlM


Publié le 17.05.2021 à 13:49

PÉTITION

Depuis 2016, une négociation sur la Convention Collective Nationale est ouverte avec l’UIMM (la branche métallurgie du MEDEF à laquelle ST est affiliée).

L’UIMM compte revoir tout le dispositif conventionnel pour les droits des travailleurs de la métallurgie. Un des thèmes primordial de cette négociation est la rémunération et notamment la prime d’ancienneté. Cette prime, pour beaucoup (OATAM), est l’une des premières augmentations de salaire. Elle arrive le plus souvent après 3 ans d’ancienneté dans l’entreprise en CDI et représente 1% du salaire brut par année d’ancienneté pour les grandes entreprises.

L’objectif de l’IUMM est de supprimer purement et simplement cette prime qui serait un frein à la mobilité !

A la CGT nous portons la revendication d’une Convention Collective Nationale de haut niveau pour tous les métallurgistes, comprenant :

  • Le calcul de la prime d’ancienneté basé sur le salaire brut;
  • La grille de salaire unique avec un véritable déroulement de carrière de l’ouvrier au cadre;
  • La reconnaissance des qualifications du salarié tout au long de sa vie professionnelle (formation, expériences, savoirs, savoir-faire, polyvalence…);
  • Le changement de catégorie garanti au moins tous les quatre ans, quelle que soit la catégorie (ouvrier, employé, Ingénieurs, Cadres, Techniciens) ainsi qu’un doublement du salaire et du coefficient sur la carrière.

POUR, une Convention Collective Nationale améliorant les droits actuels territoriaux CONTRE, le recul social et en particulier la casse des classifications, des 35 heures, du statut Cadre, des primes d’ancienneté, de nuit, de panier, d’équipe……………..

SIGNEZ NOTRE PÉTITION NATIONALE

Pour en savoir plus :


Publié le 03.05.2021 à 09:59

Les élus CSE CGT dénoncent l’entrave faite par la direction pour éviter de traiter notre demande de « droit d’alerte social » dû au recours abusif et illégal des contrats précaires  (cdd/ intérim) en filière production des usines 200mm et 300mm.
 
La direction fait tout pour éviter le traitement de cette question de l’usage abusif et illégal des contrats précaires pour la filière production !
Nous voulions que ce point soit traité en CSE pour les raisons suivantes :
La direction tarde à donner les éléments demandés par l’inspection du travail, ne souhaite pas répondre concrètement à nos demandes sur des points précis !
 
Inscrire à l’ordre du jour ce point aurait permis de contraindre la direction a nous apporter des réponses à nos questions et que celles-ci soient inscrites sur le procès-verbal du CSE.
 
Malheureusement lors du vote pour que ce point soit inscrit à l’ordre du jour, la CFDT et la CFE-CGC ont accompagné la direction pour ne pas inscrire ce point à l’ordre du jour. Le CAD a soutenu la CGT, le vote a donc donné une égalité de 14 voix pour et 14 voix contre.
N’ayant pas la majorité, nous n’avons pu inscrire ce point et le traité ! 
Nous regrettons ce choix, mais nous avons d’autres solutions pour faire avancer ce point !
ON NE LÂCHE RIEN POUR FAIRE TITULARISER MASSIVEMENT LES CONTRATS PRÉCAIRES !
 
Voici la déclaration que nous avons faite en séance 
 

Les élu-e-s et mandaté-e-s CGT ST Crolles constatent une entrave au fonctionnement du CSE et prérogatives des élu-e-s du CSE.

Ci-dessous, l’enchaînement des faits :

Le 25/03/2021 : au nom de l’unanimité des élu-e-s CSE, la secrétaire du CSE fait lecture d’une « déclaration relative à la titularisation, le suivi des contrats précaires à STM Crolles ».   Le sujet de l’utilisation abusive des contrats intérimaires est une nouvelle fois abordé en réunion CSE ordinaire. Les réponses apportées en séance n’ont répondu en rien aux alertes. Lors de ce CSE, la direction déclare vouloir traiter ce point en commission emplois-compétences.

Le 26/03/2021 : Mr Majewski David délégué syndical CGT ST Crolles adresse, avec en copie la direction de ST, une réclamation et une demande de rendez-vous auprès de l’inspection du travail accompagnée d’une enquête CGT,  » au sujet d’une utilisation illégale des contrats précaires sur le site de STmicroelectronics Crolles ».

Le 30/03/2021 : les élu-e-s CGT demandent  » la tenue dans les plus brefs délais d’un CSE extraordinaire sur le thème de l’utilisation abusive des contrats précaires (Intérim, CDD ) au sein des deux unités de fabrication de STmicroelectronics  du site de Crolles. » La direction n’accède pas à la demande et confirme préférer l’organisation d’une commission emplois-compétence le 9 avril 2021 pour traiter du sujet. 

Le 01/04/2021 : les élu-e-s CSE CGT saisissent l’inspection du travail sur « un droit d’alerte sociale sur utilisation abusive des contrats précaires ». 

Le 07/04/2021 : Mme , inspectrice du travail, demande à la direction d’apporter des informations dans le cadre du droit d’alerte sociale. La direction n’a à ce jour et à notre connaissance, transmis aucunes informations, suite au droit d’alerte sociale.   

Le 09/04/2021 : lors de la commission emplois-compétences, la direction n’apporte pas de réponses concrètes qui répondent à nos alertes ni ne précise les moyens qu’elle met en œuvre dans le cadre d’un plan de résorption de la précarité destiné à limiter le recours aux formes de contrats précaires. 

Le 21/04/2021 : la direction n’a toujours pas inscrit à l’ordre du jour du CSE ordinaire prévu le 29 avril 2021, la demande CGT relative au droit d’alerte sociale. 

Le 26/04/2021 : Mr Sahaguian, élu CSE et secrétaire du syndicat CGT ST Crolles, alerte la direction et l’inspection du travail d’une entrave au bon fonctionnement du CSE en n’ayant pas inscrit le droit d’alerte social à l’ordre du jour. Sitôt après ce message, Mr x et Mme z, respectivement directeur et directrice adjointe des ressources humaines, ont reçu Mr Errico Henri et Scatamacchia Alexandre, élus CSE CGT. Suite à cet entretien, la direction persiste à traiter le sujet en commission emploi-compétences et refuse d’inscrire le droit d’alerte sociale à l’ordre du jour du prochain CSE. 

Le 28/04/2021 : Mr G, directeur du site de ST Crolles répond à Mr Sahaguian Serge : « Concernant la demande de droit d’alerte sociale, nous sommes persuadés que le traitement de cette question des emplois temporaires trouve toute sa place dans la Commission Emplois / Compétences, qui a d’ailleurs commencé ses travaux sur le sujet et doit encore avancer ce mercredi. ». Une nouvelle fois, la direction refuse d’inscrire à l’ordre du jour du CSE, le point relatif au droit d’alerte sociale.

Déclaration Cgt ;

Les élu-e-s et mandaté-e-s CGT ont réalisé une enquête dans l’ensemble des équipes de l’unité de fabrication CR200mm, ainsi qu’une analyse des bilans sociaux depuis 2015 en une semaineNous considérons que la direction du site tarde de manière délibérée à faire parvenir les informations demandées et tend à éviter d’aborder le sujet de l’utilisation abusive des contrats précaires dans l’instance du CSE jusqu’à entraver son fonctionnement.

L’ensemble de ces éléments, ainsi que de nos discussions passées depuis environ 1 an et demi sur ce sujet démontre votre volonté de ne pas agir sur l’utilisation abusive des contrats précaires conduisant à positionner structurellement du personnel en contrats précaires sur des postes pérennes et ce depuis l’année 2016. 

Vous avez le culot d’accuser la cgt st crolles de ne pas être dans le dialogue social, alors que cela fait plus d’1 an et demi qu’on vous remonte ce problème et demande des titularisations, 

Que dire de l’utilisation abusive et illégale des emplois précaires depuis plusieurs années (depuis 2016) sur notre site, quand on connait les sommes touchées dans le cadre du CICE et CIR depuis de nombreuses années ! Une véritable honte !

  • Le syndicat demande des explications motivées à la décision de la direction de ne pas avoir inscrit le point concernant le droit  d’alerte social à l’ordre du jour du CSE ordinaire du 29 avril.  
  • Le syndicat CGT avec les élu-e-s CSE CGT demandent que le point concernant le droit d’alerte social soit inscrit à l’ordre du jour du CSE ordinaire du 29 avril ou d’organiser dans les plus brefs délais un CSE extraordinaire sur le sujet.  
 
David Majewski
RS CGT ST Crolles

Publié le 12.04.2021 à 15:29

La direction de ST Crolles n’est pas à son premier comportement antisocial, et le sujet de l’activité partielle pour garde d’enfant(s) pour ce troisième confinement ne fait malheureusement pas exception à la règle !

Suite aux annonces présidentielles, certains parents salarié-e-s postés travaillant dans les usines de Crolles 200&300mm, de par leur métier, ne peuvent pas télétravailler et ont demandé logiquement le placement en activité partielle pour garder et éduquer leur enfant(s) en cette période où toutes les structures d’accueil sont fermées. Cependant la direction du site a décidé de refuser (pour certains postes précis) ou bien d’accorder partiellement l’activité partielle aux salarié.e.s travaillant de nuit et le week-end. La justification mise en avant est que les structures d’accueil sont habituellement fermées pendant leurs horaires de travail et qu’ils/elles peuvent donc garder leurs enfants après avoir travaillé la nuit ou le week-end…

Concrètement, la direction a décidé d’interdire l’activité partielle aux salarié.e.s pour les postes du vendredi de nuit, du samedi (nuit et jour) et du dimanche (jour). Pour les autres postes de nuit, la direction a demandé aux salarié-e-s, soit de poser un demi-congé soit de venir travailler de 20h30 à 0h45 et le reste de la nuit ils sont placés en activité partielle. Si les salarié.e.s refusent cette condition et restent chez eux en garde d’enfant(s), la direction les considère en absence injustifiée non payée ! Ubuesque !

« Les salarié-e-s doivent garder leur(s) enfants sans oublier l’aide aux devoirs la journée, travailler la nuit, tenter de dormir 1h à 4h / jour, et repartir pour un cycle ! Au-delà des structures d’accueils fermées, certains salarié-e-s n’ont pas les mêmes facilités qu’a l’accoutumé pour faire garder leur(s) enfant(s) en semaine ou le weekend. En effet certains parents salarié.e.s se retrouvent sans moyens de garde : sans nounou, sans la possibilité d’avoir les grands-parents ou par peur de les exposer etc… ! Ils comptaient vraiment sur cette activité partielle pour gérer au mieux ce confinement ».

Pour les salarié-e-s travaillant en journée et ayant des enfants, la pression est également très forte pour faire du télétravail et ne pas recourir à l’activité partielle. Il faut alors jongler entre les appels téléphoniques, le travail à rendre, les enfants à occuper, les repas à préparer… Suite au premier confinement, de nombreuses enquêtes ont mis en évidence le mal-être et les stress généré par cette situation et le fait que cela avait peser en premier sur les femmes.

Pour justifier ce refus global du recours à l’activité partielle, la direction s’appuie actuellement sur le flou juridique laissé par le gouvernement et le ministère du travail. Évidemment il n’y a aucune prise en compte de la santé des salarié-e-s et de soi-disant qualité de vie au travail, car pour la direction de ST Crolles,  c’est l’activité industrielle qui est prioritaire !

Pour nous, élu.e.s et mandaté.e.s de la CGT, ces décisions sont affligeantes en cette période déjà très contraignante et stressante pour les salarié-e-s. Nous avons interpellé la direction à plusieurs reprises, mais celle-ci est restée ferme et sourde aux différentes problématiques rencontrées par les salarié-e-s.

Nous craignons également que cette décision, que nous qualifions d’antisociale de la part de notre direction, entraîne un accroissement des risques psycho-sociaux, une atteinte à la santé et à la sécurité des salarié.e.s avec le risque accru d’accidents de travail et de trajets en particulier pour celles/ceux qui travaillent de nuit. Rappelons que notre site est classé Seveso seuil haut et que les travaill.euses.eurs de nuit sont déjà en carence de sommeil au quotidien. Là, cumulé avec la garde et l’éducation de leur(s) enfant(s) en journée, le risque est augmenté, nous craignons pour leur santé et leur vie et la sécurité globale des personnes se trouvant dans l’environnement du site !

Nous dénonçons également l’intrusion des responsables RH et supérieurs hiérarchiques du site dans la vie privée des salarié-e-s en les contactant pour connaître les raisons de leur demande d’activité partielle pour garde d’enfant(s) plutôt que de leur faire confiance et de se satisfaire de l’attestation sur l’honneur qu’ils/elles ont transmise. Un responsable RH a même déclaré à l’un.e de nos représentant.e.s du personnel, qu’ils allaient s’assurer que les salarié-e-s ne réalisent pas de fausses déclarations sur l’honneur. Hallucinant cette pratique de management par la peur et cette pression exercée !

Nous avons tenté de ramener à la raison notre direction, en vain. Nous avons sollicité l’inspection du travail et l’avocate du CSE, ainsi que notre service interne de médecine du travail.  Mais face à ce flou juridique, tout le monde cherche. En attendant, les salarié-e-s souffrent, et face aux dangers graves et imminents de cette situation, nous avons décidé de lancer une procédure d’alerte sur les risques engendrés : risques psychosociaux, accidents aux postes de travail et de trajets.

Nous nous sommes renseignés auprès d’autres syndicats CGT de la métallurgie en Isère, et aucune autre entreprise n’a pris de telles décisions absurdes pour les salarié-e-s ! Même les autres sites de ST France arrivent à gérer la situation sans de telles mesures ! 

Nous avons également fait remonter cette situation problématique à notre intervenante confédérale qui participe les lundis aux réunions covid avec le ministère du travail, dans le but que celui-ci clarifie cette situation à laquelle se retrouvent confronté-e-s les salarié-e-s en premier lieu celle et ceux qui ont des horaires atypiques !

Nous sommes consternés par l’attitude de notre direction, qui même en cette période et pour un tel sujet, se souci plus de ses résultats financiers et de l’activité industrielle que de la santé et de la vie des salarié-e-s !

Nous allons nous battre pour que les salarié-e-s puissent affronter ce 3ème confinement dans de meilleures dispositions !


Publié le 06.04.2021 à 14:42

Congés: La direction impose la CP5.
La direction va demander a poser les CP5 en Q2 .
Lors du CSE extraordinaire du 6 avril 2021, la direction a présenté une modification de la planification des CP5. Initialement, la CP5 devait être posée en Q4. Maintenant, la CP5 devra être posée en Q2.
• Pour l’ensemble du site, la « cinquième semaine » de congés sera à prendre sur le 2ème trimestre 2021 avec 2 jours minimum hors vacances scolaires.

La CGT est défavorable à la modification de la planification annuelle des congés 2021.

ST privilégie l’activité économique au détriment du bien-être des salarié-e-s.

Les congés payés sont un conquis social dont les salarié-e-s doivent pouvoir disposer suivant leurs besoins et suivant un équilibre choisi entre leur vie professionnelle et leur vie personnelle.

Si ST prévoit plus d’activité pour la fin d’année, c’est tant mieux ! Mais les salarié-e-s de ST et leurs congés ne sont pas des variables d’ajustement. Imposer des congés ne va pas favoriser la motivation des salarié-e-s déjà entachée par un gel des salaires en 2020 et un budget d’augmentation des salaires en 2021 très en deçà des attentes.

ST communique à l’envi, que des embauches vont être effectuées. Et bien, que ST embauche et titularise les CDD et intérimaires !

 

 

Activité partielle pour garde d’enfant(s)
ST n’ayant toujours pas communiqué sur ce sujet ( on se demande bien pourquoi (lol ! ), produire quoi qu’il en coûte ) !
Les salarié-e-s peuvent demander a avoir recours à l’activité partielle, et ce POUR TOUTES LES EQUIPES, même la NUIT et sur l’ensemble du poste! ( Si vous rencontrez des problemes de votre management ou RH remontez nous cela en message privé)

Les taux actuellement en vigueur sont maintenus pour tous les salariés jusqu’au 30 avril 2021 inclus :
Si vos revenus sont au niveau du Smic, vous touchez l’équivalent de 100 % de votre salaire net sauf si certains prélèvements (tels que mutuelle, prévoyance, ou saisie sur salaire…) sont effectués.
Si vos revenus sont supérieurs au niveau du Smic, vous touchez de votre employeur 70 % de votre rémunération brute antérieure (telle qu’utilisée pour calculer l’indemnité de congés payés) soit environ 84 % de votre rémunération nette. En effet, l’indemnité n’est pas assujettie aux cotisations et contributions sociales.

TELETRAVAIL et garde d’enfant(s):
Lors du premier confinement, les salariés avec enfants avaient souvent continué à télétravailler. Mais « personne ne peut télétravailler en gardant ses enfants ! » souligne, un an après, l’Ugict-CGT, syndicat des cadres et ingénieurs, dans un communiqué, en réclamant « la mise en place d’allègements de charge de travail et d’aménagements horaires par les employeurs pour tous les parents ».
Les salarié-e-s en télétravail qui ont un ou des enfants de moins de 16 ans, ou  en situation de handicap sans limite d’âge,  pourront demander l’activité partielle. Ce dispositif est réservé a un seul des parents !


Publié le 24.03.2021 à 08:26

Dans de précédentes publications nous avions fait état du bond de la rémunération globale de notre PDG et de son équipe du staff. Les « 22 ». Nous y reviendrons prochainement.

L’essentiel de ces « bonds » provient de l’attribution de généreux plans d’actions gratuites, et de la hausse de l’action ST en 2020.

Comme nous l’avons expliqué, l’argent nécessaire au financement de ces plans ne vient pas du Saint Esprit; il pourrait venir d’augmentation du capital réservée aux salariés; mais dans le cas de ST les actions sont rachetées et l’argent est prélevé sur le cash (la trésorerie) de l’entreprise. Au détriment des investissements par exemple.

Et à un moment donné, ces actions gratuites se transforment en vrai argent. Il suffit de … les vendre !

Page 89 du rapport public sur les comptes ST 2020 nous trouvons la phrase suivante :

« During 2020, our sole member of our Managing Board, President and Chief Executive Officer, Mr. Chery, sold 122,000 shares. »

Donc en 2020, M.Chéry a vendu 122 000 actions de ST. La valeur de l’action ST a beaucoup varié en 2020 entre 16€ (le 23 mars 2020)  et 33€ en fin d’année.

Effectuons deux multiplications :

  • 122 000 x 16 € = 1 952 000 €
  • 122 000 x 33 € = 4 026 000 €

Donc M.Chéry a touché, en vendant ces actions, un « petit » pactole compris entre 1,9 (s’il a paniqué au début de la crise) et 4 Millions € (s’il a attendu la fin de l’année 2020)…

Qu’en tirer comme conclusions ?

Que tout ceci est bien excessif. Et il y a d’autres questions intéressantes, comme celle des impôts payés sur ces gains.

Qu’il n’est pas normal, qu’à partir du moment où des actions soient distribuées, elles ne le soient pas à tous les salarié.e.s

Qu’il y a un monde entre ces dirigeants (et une couche dirigeante un peu plus large sur laquelle nous reviendrons) et le reste des salarié.e.s. Nous ne sommes décidément pas dans le même bateau.

Que le plus scandaleux est qu’au même moment, en 2020, le PDG et son staff n’ait rien trouvé de mieux que de ne pas augmenter les salarié.e.s

Qu’il faut lutter pour que cela cesse.

La CGT est l’outil adéquat pour cela, car nous faisons de la redistribution des richesses notre priorité, à tous niveaux.

Syndiquez-vous, battons-nous ensemble pour que ces scandales cessent. IL Y A TROP D’INEGALITES ! STOP !


Publié le 15.03.2021 à 14:11

Correspondent-elles aux possibilités de ST ?

Non, l’entreprise a la capacité de faire bien mieux, tant au niveau de sa situation financière que des perspectives du marché, malgré la crise « Covid ».

S’appuient-elles sur un budget moyen correct ?

Non, car n’oublions pas l’année blanche totalement injustifiée économiquement de 2020 : le budget proposé en 2021 doit être en fait considéré comme divisé par deux.

Répondent-elles aux besoins des bas salaires ?

Non, aucun effort sérieux n’est fait pour ces salaires, dont une partie est encore au niveau du SMIC avec le complément des primes industrielles, une honte ! Nous n’avons eu aucune réponse sur la différence de taux horaire des intérimaires et bas salaires entre les sites. Le fait de couper en deux les OATAM et les IC aggrave le problème.

Répondent-elles à ce que la collectivité attend de ST dans le contexte économique actuel ?

Non, notre secteur a la chance d’être très peu impacté par la crise Covid; nos entreprises ont donc le devoir de contribuer à la relance en augmentant correctement les salarié.e.s.

Réduisent-elles les inégalités de répartition des richesses dans ST ?

Non bien au contraire, alors qu’aucun effort n’est fait pour les bas salaires, les revenus de la couche dirigeante de l’entreprise explosent, notamment via la distribution d’actions gratuites (+36% pour la rémunération du staff entre 2020 et 2019).

Permettent-elles de rattraper les retards salariaux et de carrière des femmes ?

Non, le budget de 0,1% est bien trop faible et il n’y a aucune volonté de le faire.

Qu’ont à gagner les salariés au projet individualiste de la direction ?

Rien. Ce projet en partie trompeur, aboutit à ce que l’entreprise distribue au final moins d’argent.

Il divise les salarié.e.s, génère du stress, permet un contrôle sur les individus, empêche l’émancipation vis à vis du management qui applique la ligne politique de la direction et ne reconnaît pas le travail collectif.

L’extension du variable pour les JG 12&13 est-elle une bonne chose ?

Non. Cela permet certes à court terme de pallier des augmentations de salaire insuffisantes mais l’«avantage» est susceptible d’être supprimé suivant le contexte économique (variable, on vous dit !). Il permet aussi des discriminations sans aucun contrôle. Heureusement que le respect des règles qui subsistent encore dans les conventions collectives oblige à réaliser une part d’augmentations de salaires ! Mais jusqu’à quand ? Négociation en cours sur cette convention !

Pouvait-on faire autrement ?

Oui, et la CGT l’a montré au travers de sa proposition d’une répartition égalitaire des 2,5% de la masse salariale de l’ensemble de l’entreprise, qui aurait assuré 100€ à chaque salarié.e.

Avec un complément de budget on pouvait satisfaire les autres composantes d’une politique salariale correcte.

La proposition CGT était-elle avantageuse ?

Oui, bien évidemment pour les femmes, pour les bas salaires, pour tous les OATAM, et aussi pour une majorité des IC car notre proposition permettait à plus de 75% des salarié-e-s d’avoir une augmentation plus forte que ce que propose la direction, et assurait également une augmentation à 100% des salarié.e.s (voir tableaux de simulations sur site internet, Facebook et panneaux daffichage).

Et maintenant ?

Poursuivons la discussion entre nous sur nos besoins et les possibilités de l’entreprise.

Construisons une vraie mobilisation pour un rattrapage du retard social de ST, pour une autre redistribution des richesses, pour le paiement à sa juste valeur du travail réalisé par l’ensemble des salarié.e.s et qui reconnaisse l’expérience professionnelle développée par chaque salarié.e.

Exigeons notre dû !

Les mouvements sociaux de novembre, ont permis de faire bouger les lignes en obligeant la direction à accorder des avancées pour les OATAM (négociations et avancées en local, 1.2% pour la « performance » collective, enveloppe globale de 2.8%, rétroactivité pour les OI). Mais ceci reste insuffisant.

Pour conclure :

La CGT est le seul syndicat qui a proposé une réelle alternative au projet de la direction. Cette alternative répondait à l’intérêt général des salarié.e.s, et prenait en compte les retours et revendications issus du mouvement social de novembre à Crolles. Nous avons négocié mais nous sommes tombés face à une direction dogmatique sur son projet et sa volonté de développer lindividualisme à tout prix.

Nous notons une nouvelle fois la connivence idéologique entre la direction et la CFE-CGC, qui est le seul syndicat ayant validé les deux politiques salariales. Nous regrettons qu’il n’ait pas été possible de construire une intersyndicale avec la CFDT sur une revendication commune, malgré nos sollicitations et le souhait des salarié-e-s. Enfin, la signature de l’accord I&C par la CFDT et la CFE-CGC valide un point dangereux : « Une garantie d’évolution triennale du salaire de base est mise en place », ce qui veut autrement dire que la direction s’engage à augmenter les salaires une fois tous les trois ans seulement. Il s’agit là d’une application directe des ordonnances MACRON.

Les négociations sont désormais closes mais la CGT reste attentive et disponible, notamment lorsque les salarié.e.s recevront bientôt leur augmentation de salaire. Par ailleurs, la CGT poursuit son travail initié voilà plusieurs mois pour la titularisation des CDD et intérimaires.

La CGT remercie :

Nous remercions tous nos syndiqué.e.s, qui sont de plus en plus nombreux et les salarié.e.s grévistes de novembre qui ont collectivement pesé sur les négociations de cette année.

 


Publié le 10.03.2021 à 08:27

Urgences sociales et environnementales , la CGT ST Crolles agit !

La CGT ST Crolles a rejoint le collectif et en train de s’investir pour décliner cela dans le Grésivaudan
Nous serons présents à la manif vendredi 12h

Venez nombreuses et nombreux

 

Les organisations syndicales, politiques et associatives membres du Collectif CGTPAG (*) appellent à une manifestation et à un rassemblement devant le siège de Grenoble-Alpes-Métropole pour

– dénoncer la réduction du service des réseaux du SMMAG,

– demander la gratuité des transports publics de l’agglomération grenobloise.

Vendredi 12 mars de 12H à 14H

(*) ATTAC, CGT, FSU, Solidaires, Ensemble!38Génération.sLFINPA, PCF

Cette initiative est soutenue par les organisations suivantes : UEGUNL, UNEF, Extinction RebellionAlternatiba/ANVCOP21, PEPS 38, Gilets Jaunes Curie

Cette initiative sera l’occasion d’adresser une lettre ouverte aux différentes instances concernées par la crise sanitaire, économique et sociale à savoir :

  • M. Christophe Ferrari, président de Grenoble Alpes Métropole
  • M. Le préfet de l’Isère
  • M. Sylvain Laval, président du SMMAG

Dans cette lettre le collectif proteste contre la réduction du service de transport public de l’agglomération alors qu’il faudrait au contraire encourager l’usage de celui-ci en développant l’offre d’une part et en instaurant leur gratuité d’autre part.

Cette réduction du service intervient en complète contradiction et au moment où :

  • le gouvernement vient d’être condamnée par le conseil d’État pour inaction contre le changement climatique;
  • la France a été condamnée par la cours de justice européenne pour les mesures  insuffisantes pour lutter contre la pollution de l’air;
  • Grenoble-Alpes-Métropole lance sa convention citoyenne pour le climat.

Publié le 07.03.2021 à 21:31

La crise sanitaire a mis en évidence le rôle indispensable des femmes dans la société : infirmières, aides-soignantes, agentes d’entretien, caissières… Les femmes ont été en première ligne aussi bien dans au travail qu’à la maison.

Pourtant 1 an après, rien n’a changé et le constat reste toujours le même !

  • Les femmes gagnent en moyenne 26% de moins que les hommes
  • 82% des salarié-e-s à temps partiel sont des femmes
  • 17% des métiers seulement sont mixte
  • 63% des salarié-e-s payées au SMIC sont des femmes
  • Seulement 0.2 % des entreprise qui ne respectent pas la loi en matière d’égalité femmes/hommes ont été sanctionnées
  • 170 viols ou tentatives de viol ont lieu chaque jour dont 8 sur le lieu de travail
  • 20% des femmes ont été victimes de harcèlement sexuel au travail

A ST, le constat n’est pas bien meilleur

  • A Crolles les femmes I&C gagne en moyenne 861 € de moins que les hommes, les opératrices et agentes administratives 132€ de moins, les techniciennes 196€!
  • En salle blanche les temps partiels sont refusés malgré les horaires hype contraignants pour al vie personnelle et en journée la charge de travail n’est jamais adaptée
  • Les objectifs en termes d’embauches de femmes n’ont absolument pas été respectés en particulier pour les opératrices et els techniciennes
  • Cette année, la CGT et de la CFDT ont refusé de signer l’accord égalité proposé par la direction
  • Plusieurs problèmes de comportements sexistes voire d’agressions ont eu lieu sur le site de Crolles. La politique de prévention de la direction est largement insuffisante, le message de « 0 tolérance » n’est pas clairement passé en particulier vis-à-vis des managers.

Alors pour que les choses changent, nous devons montrer encore que sans nous rien ne peut fonctionner, ni au travail ni dans la société !

SOYONS EN GREVE LE 8 MARS

MANIFESTATION

14h place Lavalette (musée de Grenoble)

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Appel à la grève de la CGT ST Crolles : « Dans le cadre de l’appel national à la grève pour les droits des femmes, notre syndicat appelle à la grève du dimanche 7 mars à 20h au mardi 9 mars à 5h. »