Associations iséroises


FSU Isère
FSU 38 – Isère Bourse du travail 32 avenue de l’Europe 38030 GRENOBLE Cedex 2 Tel : 04 76 09 13 60

05.05.2022 à 09:49

De la maternelle à l’université : des moyens

La FSU 38 appelle à un rassemblement intersyndical et une Assemblée Générale des personnels de l’Education et de la jeunesse, de la maternelle à l’Université le mercredi 18 Mai à 14h30 devant le rectorat.

Un plan d’urgence pour la rentrée 2022 est plus que jamais d’actualité !

2022-05-18-Appel IS38-pages1et2-Vfinale

2022-05-18-Tract IS Version finale


14.04.2022 à 09:42

analyser notre époque

La FSU 38 co-organise un stage intersyndical et salutaire par les temps qui courent…

Stage intersyndical « Déconstruire les normes, construire l’émancipation »

12 et 13 mai 2022 : bourse du Travail de Grenoble.

Intervenant.es : Laurence De Cock et Gregory Chambat

Les contre-offensives réactionnaires qui gangrènent nos sociétés n’épargnent pas l’école. Les menaces, répressions et polémiques autour des concepts de « wokisme » ou « d’islamo-gauchisme » ne sont pas qu’une diversion pour faire oublier la destruction méthodique du service public d’éducation.

Autoritarisme, rejet violent des avancées des luttes féministes et de l’antiracisme politique vont de pair avec le projet éducatif de sélection, de méritocratie et de normalisation assumé par Blanquer et des partisan-es d’une école autoritaire au service de l’ultra-libéralisme économique.

Comprendre et combattre la vision qu’ont droite et extrême-droite de l’école est donc un enjeu essentiel de nos luttes, qui nous impose parallèlement de réfléchir à des modèles pédagogiques alternatifs émancipateurs. Tels seront les objectifs de ces deux journées.

Jeudi 12 mai

Conférence Laurence De Cock – Construire l’école publique de l’émancipation sociale

Ateliers (école du mépris de classe, histoire de l’école qui résiste, prendre en compte le racisme dans nos pratiques, Que faire des chefs ?)

Vendredi 13 mai

Conférence Gregory Chambat – l’Ecole de l’extrême droite : tout un programme.

Ateliers (langage inclusif, Re-trouver des plaisirs dans l’éduc. Nat., Sortir ! , Genre et littérature de jeunesse, Ateliers GFEN…)

Inscription ici :

https://framaforms.org/pre-inscript…


14.04.2022 à 09:05

3e tour social et antifasciste : dès le 16 avril et le 1er mai

La FSU de l’Isère a appellé à la manifestation samedi 16 Avril à Grenoble, 14h Place Félix Poulat.

Le prochain mandat présidentiel sera une catastrophe, c’est dès maintenant que le rapport de force doit se construire.

Bien évidemment le 1er mai doit enchaîner et marquer une étape supplémentaire : à Grenoble, départ à 10h de la gare, village revendicatif à l’arrivée à l’anneau de vitesse suivi d’un concert.
A Roussillon et Bourgoin, manifs aussi, lire à la fin du tract !

Tract intersyndical Isère 1er mai 2022
Appel PJC 1er mai (1)
communique_FSU_suite_1er_tour_election_presidentielle

07.04.2022 à 11:05

Guide des prestations interministérielles d’action sociale 2022

Édition mars 2022

La FSU nationale met à disposition ce vade-mecum complet de l’action sociale interministérielle réalisé et mis à jour par le groupe fédéral action sociale et ses président.es de SRIAS. Il présente et détaille toutes les prestations d’action sociale interministérielles dans la Fonction Publique d’État avec les derniers taux actualisés.

Depuis l’édition 2020, plusieurs prestations ont sensiblement progressé : Chèque-Vacances, Aide à l’Installation des Personnels (AIP), Aide au maintien à domicile (AMD), simplification pour le CESU garde d’enfants 0-6ans.

Ce guide de la FSU sur les prestations interministérielles d’action sociale a pour objectif de permettre à chaque agent-e d’avoir une bonne connaissance des prestations offertes, de savoir à qui s’adresser pour les obtenir, de connaître l’utilisation des crédits alloués.

Ce guide est également un outil pour, ensemble, réfléchir et proposer l’adaptation ou la création de prestations pour répondre à l’évolution des besoins des agent-es.

40P-GUIDE-ASI-2022_2022-def

07.04.2022 à 10:35

Conditionnement des aides sociales, projets éducatifs en lycée, règlement des transports : à quoi joue le Conseil Régional ?

Stupeur dans les lycées : la maquette des appels à projets éducatifs initiés dans les lycées, qui permet aux équipes enseignantes de solliciter des aides financières de la Région, a été profondément modifié. Sans préavis, début avril, au moment où les projets de l’année prochaine se montent, le volant culturel a disparu de la maquette, ainsi que les thèmes « Remobilisation scolaire », « Responsabilité citoyenne et santé » et « Mobilité internationale ». Les nouvelles rubriques (« Fier de notre identité régionale », « mémoire et patrimoine », « Volonté d’entreprendre », « Valeurs de la République », « Sport »), dont les attendus détaillés transpirent de relents idéologiques discutables, risquent de priver les élèves qui en ont le plus besoin de richesses des projets qui étaient menés jusqu’à maintenant. Des motions sont votées dans les CA des établissements, les référents culturels des établissement font part de leur inquiétude… La FSU AURA prépare un communiqué de presse et une nouvelle adresse à la Région.

Pour les aides sociales, tout le détail ici :

2022.04.05 - COMMUNIQUE DE PRESSE INTERSYNDICAL

Pour le règlement des transports, lire la déclaration conjointe des organisations syndicales, des fédérations de parents d’élèves et des DDEN à l’occasion du CDEN du 10 Mai :

Déclaration

31.03.2022 à 14:47

Rassemblement contre la guerre en Ukraine

La FSU de l’Isère appelle à rejoindre samedi 2 Avril le rassemblement organisé par le Comité de l’Isère du Mouvement de la Paix, dont voici l’appel :

« Peut-on rester passif face à ce scandale absolu qu’est la guerre, et en particulier, la guerre qui ravage actuellement l’Ukraine ? Il est chaque jour plus impératif de manifester sa solidarité avec le peuple ukrainien martyrisé, victime d’une agression que rien ne saurait justifier, contraire en tout point au droit international. Mais aussi avec les citoyens russes qui, avec un courage incroyable (20.000 arrestations répertoriées à ce jour), se dressent contre la guerre menée en leur nom contre un peuple voisin et ami, ainsi – ne les oublions pas – qu’avec ces habitants de Biélorussie qui, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de leur pays, résistent, eux aussi, avec vaillance, tout à la fois à la dictature et à la participation du dictateur Lukachenko à la guerre menée par son collègue Poutine. »

Ukraine - appel commun actualisé

31.03.2022 à 14:26

Stage enfants migrant.es

Voici l’annonce et les détails du stage intersyndical 2022 « Enfants et jeunes migrant.es : face à leur précarité, enseigner et accompagner ». Toutes les informations et modalités d’inscriptions dans la suite de cet article. Inscrivez-vous sans tarder : le nombre de places est malheureusement limité.

Annonce stage enfants de migrants 2 mars 2021 VF

31.03.2022 à 14:11

Pourquoi faut-il indexer les pensions sur les salaire (et non sur les prix) ?

… Et pourquoi faut-il continuer à se syndiquer après la retraite !!

Nous publions ici un témoignage éclairant d’un syndiqué de la FSU de l’Isère à propos des pensions. Merci à lui !

Pouvoir d’achat d’un retraité

« Pour commencer, j’invite chacun à faire les mêmes calculs que ceux qui vont suivre pour évaluer sa situation personnelle et comprendre pourquoi, petit à petit, le sentiment s’installe de ne pouvoir plus faire certaines dépenses et d’être obligé de faire des choix.
Lorsque je suis parti en retraite en décembre 1999, avec 75% du salaire brut d’un certifié hors-classe en fin de carrière, ma pension nette mensuelle était de 2323 € (je vous ferai grâce des centimes). Ma pension nette en décembre 2021 est de 2652 €. Elle a donc augmenté, entre décembre 1999 et décembre 2021 de 14,16% environ, soit 329 €. Dans le même temps, selon l’Insee, les prix à la consommation ont augmenté de 35,3%. Par suite, le montant de ma pension nette* actualisé seulement sur l’augmentation des prix devrait être 3143 €. Il me manque donc, chaque mois, pour suivre la seule augmentation des prix, 491 €. Pour rattraper cette seule perte, il faudrait augmenter ma pension de 18,5%. Ma perte de pouvoir d’achat par rapport à l’augmentation des prix est, sur un an, de 5892 €, soit 2,22 mois de pension nette.
Si je fais le calcul sur la pension brute, je constate un manque de 292 € par mois, soit environ 3508 € par an, plus d’un mois de pension brute. La perte sur la pension brute vient simplement de la non indexation sur les prix, alors que la perte sur la pension nette vient aussi des prélèvements supplémentaires imposés aux retraités depuis l’an 2000 : CSG, CRDS, CASA.
Si l’on ne veut pas que les retraités glissent inexorablement vers la pauvreté, il faut indexer les pensions sur l’augmentation du salaire moyen et non pas sur les prix. Si l’on consulte à nouveau l’Insee, on trouve qu’entre fin 1999 et fin 2019, le salaire moyen masculin**(dans le privé), en euros constant, a augmenté de 8,7%. Si donc ma pension nette avait suivi l’augmentation des prix et l’augmentation du salaire moyen , elle s’élèverait aujourd’hui à environ 3280 € et j’aurai gagné 8,7% de pouvoir d’achat. Dans la réalité, par rapport à cette augmentation des prix et des salaires, j’ai une perte de pouvoir d’achat d’environ 24,5%, soit 3 mois de pension qui manquent à l’appel.

Ce qui précède est un constat personnel. Il affecte le montant d’une pension relativement élevée et les dégâts sont moindres pour les pensions les plus faibles qui ont, en particulier subi moins de prélèvements nouveaux, mais qui ont cependant pris la non indexation sur les prix de plein fouet. Mais les dégradations sont du même ordre de grandeur et sont d’autant plus inadmissibles. Quant aux actifs, ils peuvent se livrer aux mêmes calculs, en les adaptant à leur situation individuelle, ils arriveront très probablement aux mêmes constats. Les quelques réductions d’impôts de ces dernières années sont loin d’avoir compensé les pertes et il faut avoir bien à l’esprit qu’une diminution des impôts se paie toujours par moins de service public, donc finalement une nouvelle perte de pouvoir d’achat. L’exemple de la (non) prise en charge de la perte d’autonomie en est un exemple éclatant.
Pour ceux qui pensent qu’il suffirait de rattraper l’augmentation des prix pour maintenir le pouvoir d’achat, il faut avoir bien en tête ceci : si ma pension de l’an 2000 avait au moins et seulement suivi l’augmentation des prix, ma pension de 2022 me garantirait un pouvoir d’achat de l’an 2000, autrement dit, comme retraité, je serai exclu, a priori, de toute possibilité d’amélioration de ce pouvoir d’achat.

Ce constat relativise aussi les revendications avancées par les organisations syndicales, dont la mienne, qui portent seulement, en général sur un rattrapage des 3, 4 ou 5 dernières années. Le compte n’y est vraiment pas. Il me semble que le moins, pour un syndicat, est de revendiquer le rattrapage de la totalité des pertes subies et une amélioration du pouvoir d’achat même si cela peut paraître « énorme ». Je suis également convaincu que la publication de calculs de ce type dans la presse syndicale, à titre d’exemples, serait la moindre des choses et mobilisateur. Ca fait maintenant 65 ans que je suis syndiqué et que j’attends ça.

* Il s’agit, bien sûr de la pension avant prélèvement des impôts à la source et non pas du « total net » figurant sur le bulletin de pension.
**Le salaire moyen féminin, dans le privé, a augmenté, dans la même période, de 15,7%. »