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 Association pour le Développement des Transports en Commun

Se déplacer autrement

Publié le 17.06.2026 à 16:01

Grenoble, le 17 juin 2026

Communiqué de presse

Véloparade des enfants à Seyssinet-Pariset

Samedi 20 juin à partir de 9h

L’association Se déplacer autrement organise, le samedi 20 juin à partir de 9 h à Seyssinet-Pariset, une Véloparade des enfants, un événement festif et familial destiné à promouvoir les déplacements actifs et l’autonomie des plus jeunes dans l’espace public.

À travers cette initiative, l’association souhaite sensibiliser les familles, les élus et les habitants à l’importance d’aménager des espaces publics plus sûrs, plus apaisés et mieux adaptés aux déplacements à vélo des enfants.

Cette matinée se déroulera sous la forme d’une parade à vélo encadrée, ouverte aux enfants et à leurs accompagnateurs. Le parcours empruntera plusieurs rues de la commune afin de mettre en lumière les enjeux de sécurité, de continuité des aménagements cyclables et de partage de l’espace public.

À l’issue de la véloparade, des animations et temps d’échange seront proposés aux participants à proximité du pumptrack de Seyssinet-Pariset.

Par cette action conviviale et citoyenne, Se déplacer autrement réaffirme son engagement en faveur d’une mobilité plus sûre, plus durable et accessible à toutes et tous, dès le plus jeune âge.

Informations pratiques :

  • Date : Samedi 20 juin 2026
  • Horaire : À partir de 9 h
  • Lieu de départ : Pumptrack de Seyssinet-Pariset (à proximité du 7 allée des Glycines, à côté de l’entrée du collège Pierre Dubois). Retour entre 11h et 11h30.
  • Public : Enfants, familles et habitants de la commune

Contacts presse :

  • Charline HOUDY, coprésidente de Se déplacer autrement
  • Aurélien DELOS, coprésident de Se déplacer autrement

➔ Lire notre communiqué de presse

Affiche de la véloparade des enfants 2026


Publié le 10.06.2026 à 16:54

Pour le développement des transports publics entre Grenoble, les Hauts de Seyssins, Seyssinet-Pariset, Sassenage et le Vercors ! 

Compte tenu des évolutions climatiques, de leurs causes et de leurs conséquences, et pour répondre aux besoins des habitant.es, développer les transports publics est une nécessité.

Nous, habitants du plateau du Vercors, des coteaux et de la plaine demandons aux élus locaux et leurs instances CCMV et SMMAG de mettre en œuvre une véritable politique de développement des transports publics.

Ce qui est possible pour le Grésivaudan et le Voironnais doit l’être pour le Vercors : nous demandons que les transports en commun entre Grenoble et le Vercors soient accessibles au tarif M Réso (2 € par trajet).

Les associations Se déplacer autrement – ADTC et des Habitants des Coteaux Sans Venin appellent à signer la pétition en ligne sur change.org.

Contacts Presse :

  • Catherine Casalegno, association des Habitants des Coteaux Sans Venin, adhérente de Se déplacer autrement – ADTC
  • Emmanuel Colin de Verdière, coprésident de Se déplacer autrement – ADTC

➔ Lire notre communiqué de presse

Pancarte pour les cars entre Grenoble et le Vercors à 2 €

Campagne d’affichage en cours pour le développement des transports en commun entre Grenoble Alpes Métropole et le Vercors.


Publié le 09.06.2026 à 19:08

Pour une piste cyclable continue et sécurisée à Varces

La nouvelle municipalité de Varces souhaite remettre en cause la Chronovélo devant relier à terme Vif au Pont-de-Claix. Il a lancé une consultation publique au sujet de l’aménagement de l’entrée nord de Varces

En effet, il y a quelques mois, un nouveau tronçon de Chronovélo a été construit à l’entrée nord de Varces entre la rue de l’Industrie, les casernes militaires et le carrefour du Pré de l’Orme. Pour le moment isolé, ce tronçon doit relier à terme Vif au Pont-de-Claix… 

Dans une interview accordée au Dauphiné Libéré le samedi 6 juin 2026, le nouveau maire souhaite faire étudier « le passage de la voie bus sur la piste cyclable » pour dire non à la « philosophie de ralentir le trafic automobile », autrement dit, l’abandon de la continuité de l’itinéraire Chronovélo, au profit d’une meilleure vitesse des automobilistes !

Cette proposition constitue un retour en arrière inacceptable, et générerait un précédent qui mettrait en péril toute la politique cyclable dans les zones périurbaines de la Métropole. A l’inverse, nous appelons à la réalisation au plus vite de l’ensemble de cet itinéraire. C’est en étant connecté au reste du réseau qu’il trouvera son public et remplira son rôle : réduire le besoin en déplacements automobiles dans la vallée de la Gresse.

À Se déplacer autrement, nous défendons au contraire la création d’itinéraires reliant efficacement le centre-ville aux espaces périurbains. Le vélo ne doit pas être réservé qu’aux habitant-es du centre de Grenoble, mais bien accessible à toutes et à tous, peu importe son lieu d’habitation ou de travail !

C’est pour cela que nous vous invitons à défendre le besoin d’une infrastructure cyclable continue et sécurisée en répondant au questionnaire ouvert par la commune, jusqu’au lundi 15 juin 2026.

N’hésitez pas à relayer cette information autour de vous, pour que la municipalité de Varces prenne conscience de l’enjeu impératif de renforcer le maillage cyclable de leur commune, et non d’en détricoter les premiers aménagements !

Bien cordialement,

Le conseil collégial de Se déplacer autrement


Publié le 09.06.2026 à 19:07

Grenoble le 4 juin 2026

Contribution de Se déplacer autrement à la concertation préalable relative à la Véloroute des 5 Lacs entre Lépin-le-Lac et Paladru via Voiron et la Chartreuse

En bref

La création d’une véloroute d’envergure régionale est une très bonne nouvelle pour l’émergence du système vélo dans ce secteur rural et montagneux. Nous soutenons cette initiative qui correspond à une attente très forte en faveur d’un tourisme doux et de pleine nature.

Cependant, nous constatons que la dimension utilitaire des déplacements à vélo est mise de côté, ce qui nous semble anachronique au vu de l’affirmation de ce mode de transport ces dernières années dans les territoires alpins. Or, de nombreux exemples démontrent que les aménagements touristiques bien pensés servent également de support à une forte pratique quotidienne. On peut citer ainsi les voies vertes longeant les lacs d’Annecy ou du Bourget, ainsi que les véloroutes de grande distance longeant les cours d’eau (V63, ViaRhôna…)

Nous émettons donc un avis favorable à ce projet, assorti de recommandations pour améliorer la qualité de l’itinéraire cyclable projeté, et en faire un support de déplacements du quotidien en complément de la pratique loisirs/tourisme.

Recommandations générales

Le temps accordé à la « concertation préalable » semble très court en regard de la durée des études et des travaux : uniquement un mois pour un projet qui s’étale sur plus de 5 ans. Si cette durée de concertation est réglementaire, elle est trop courte pour permettre de rentrer dans les détails. Nous demandons donc une concertation continue tout au long du projet, à l’échelle des tronçons lors des phases de réalisation des plans d’exécution.

Il est indiqué que les revêtements seront choisis selon les contraintes locales :

  • Le revêtement en stabilisé est bien moins attractif pour les cyclotouristes qui circulent en vélos de route, alors qu’il est affirmé dans les intentions du projet que cela soit un « itinéraire touristique et sportif » et qu’il « cible les VAEs et les cyclos-sportifs ». Cette dernière cible ne peut pas rouler sur les revêtements stabilisés.
  • De plus, le revêtement stabilisé est plus coûteux en entretien, et de ce fait pas forcément plus vertueux sur le plan environnemental.
  • Nous préconisons d’affirmer que le principe de base est un revêtement en dur mais que, sur certains tronçons, une dérogation est possible avec une vraie justification (ex. zone humide, traversée de micro-faune). Auquel cas, un jalonnement alternatif pour le cyclisme de route doit être proposé sur des axes goudronnés.
  • Des données précises en kilométrage sont nécessaires, de manière globale et par commune, sur les portions en stabilisé et les portions en dur, comme il en est donné sur le kilométrage en site propre et en voirie partagée.
  • Les projets de nouvelles voies vertes peuvent être plus longs à réaliser que le planning initial, au vu de la dureté foncière ou de contraintes environnementales. Nous proposons de baliser des itinéraires provisoires le temps de réaliser les aménagements définitifs, au cas où des retards seraient constatés.
  • Les aménagements doivent permettre le passage de vélos spéciaux, tandems, carioles et vélos munis de sacoches. Une attention particulière doit être apportée à ce sujet pour les barrières éventuellement installées en tant que filtres à véhicules.
  • La présence d’aires de service et de repos, rappelant le fonctionnement des autoroutes, est une très bonne logique qui permet une meilleure insertion du système vélo dans ces territoires où il est aujourd’hui très mal implanté. Nous suggérons de réaliser ce type d’aire sur toutes les véloroutes de la région là où elles n’existent pas aujourd’hui.
  • Il est indispensable de relier cette véloroute à la V63 entre Voiron et Moirans, et de la connecter aux projets de schémas cyclables des intercommunalités de la Bièvre et des Vals du Dauphiné, au moins par un jalonnement de routes faiblement fréquentées dans un premier temps. Il est également nécessaire de connecter la véloroute de Paladru à la ViaRhôna en nord Isère.
  • L’accès à la gare de Voiron doit être intégré au projet pour permettre une intermodalité entre la véloroute et les transports collectifs de ce pôle d’échanges.
  • Le jalonnement d’accès à la véloroute est important tout au long de l’itinéraire. Un jalonnement depuis et vers les gares, centres-villes et les pôles de loisirs doit être intégré au projet.

Nous demandons au maître d’ouvrage de communiquer les données suivantes :

  • Pourcentage en stabilisé / en dur : sur quels tronçons, tronçon par tronçon.
  • Profils en termes de dénivelé des itinéraires.
  • Typologie d’aménagements : en voirie dédiée 100% vélo, en voirie partagée cyclistes-piétons, en voirie partagée cyclistes-piétons-engins-agricoles, en voirie partagée cyclistes-motorisés.

Recommandations par section

  • Lépin-le-Lac / le simple marquage sur la route d’Aiguebelette n’est pas suffisant pour garantir la sécurité des cyclistes, qui plus est en période touristique, un aménagement cyclable séparé est à étudier dès maintenant malgré les difficultés foncières ! La partie nouvelle le long de la voie ferrée parait à l’inverse bien adaptée.
  • Lépin-le-Lac – Les Echelles / le partage de voirie et les tronçons à trafic limité apparaissent cohérents sur ces portions au vu du caractère des routes concernées, mais une limitation de vitesse ainsi que des dispositifs de réduction de vitesse sont à prévoir sur les tronçons problématiques (notamment ceux en ligne droite).
  • Les Echelles – Entre-deux-Guiers / la volonté d’éviter les axes principaux (et le fait de maximiser la traversée des cyclistes devant les commerces) amène un parcours inutilement sinueux, qui sera shunté par les plus aguerris. Plutôt accompagner ce potentiel « mésusage » en jalonnant une variante courte sur la RD102c.

  • Via Chartreuse / le choix du revêtement en stabilisé peut s’entendre dans la traversée de la zone humide, mais se révèle moins attractif et plus onéreux à l’entretien. Surtout, cela peut dissuader l’utilisation de la voie verte pour des déplacements utilitaires, malgré son fort potentiel (en site propre, sur un secteur plat et très facilement accessible depuis les bourgs de la plaine), et dissuader également les cyclos-sportifs, une des cibles affichées du projet. Une attention devra être portée sur le jalonnement de cette voie verte depuis/vers les bourgs qu’elle contourne, afin d’inciter les usagers réguliers (utilitaires ou habitants loisirs) à la rejoindre à vélo et non en voiture. Les chemins de Bagatelle et de Grand Villette, sur la commune de St-Laurent-du-Pont, pourraient être transformés en voies vertes pour renforcer le lien entre la véloroute et le centre-ville, l’un des plus commerçants du secteur.
  • Gorges de Crossey / Le projet de voie verte dans ces gorges est une très bonne nouvelle, mais la faisabilité foncière et environnementale de celle-ci est l’un des points durs du projet. En cas de retard sur sa construction, nous proposons de renforcer la légitimité des cyclistes sur la RD520 par des marquages au sol et des panneaux, en attendant la livraison complète de l’aménagement. Sur les aménagements prévus au niveau de Pont de Demay, nous demandons des voies vertes en site propre (pas de bandes cyclables) et un traitement des intersections avec la qualité préconisée par les doctrines du CEREMA, « à la hollandaise ». Le tracé par la D520A et les Grollets apparaît inutilement sinueux. Aménager correctement le début de la route des Gorges (500 m. à réaliser au lieu de 1,6 km par D520A et le Grollets) avec une séparation claire entre trafics cycliste et motorisé serait plus simple, les cyclos-sportifs couperont au plus court. L’idée de passer par le Pont de Demay avec son aire de service et son offre de restauration est néanmoins très bonne. Il serait possible de combiner les deux en aménageant en plus correctement le tronçon de la D520 depuis le Chemin Saint-Robert jusqu’au croisement avec la D520A (200 m. à réaliser comme il est indiqué qu’ils le seraient), ceci pour permettre aux cyclistes suivant l’itinéraire de rejoindre cette aire de service.
  • Traversée de St-Etienne-de-Crossey / Cette section emprunte les routes RD520/RD49d (itinéraire principal Voiron – Chambéry), où la circulation est dense. Ce projet doit anticiper un aménagement cyclable avec des rues en double-sens cyclable dans toute la traversée du village pour permettre aux cyclistes de se déplacer facilement. De tels aménagements ne seront pas dangereux, et même plus sécurisants pour les cyclistes que d’être dépassés de trop près ! La voie verte projetée sur la rue de la Mayoussière doit être réalisée en enrobé, au vu de son potentiel utilitaire.

  • Gorges de la Morge / L’idée de limiter le trafic motorisé le week-end sur la route des Gorges pour la rendre attractive aux modes actifs est très bonne et constituerait un engagement des collectivités dès cette étape du projet. Nous préconisons que celle-ci soit expérimentée toute la semaine pendant une durée significative (ex. 6 mois à la belle saison) entre le pont de Tolvon et la Tivollière, pour mesurer son impact sur le trafic routier et surtout sur l’augmentation de la pratique cyclable, afin de mesurer l’opportunité de transformer cette route en voie verte permanente. En effet, le trafic de transit dispose déjà de la RD520 pour s’écouler. En complément, la voirie doit être ponctuellement réaménagée pour limiter l’effet de « route déserte » qui entraîne certains conducteurs à ne pas respecter les limitations de vitesse. Aussi, nous proposons de créer un itinéraire alternatif entre l’entrée des gorges et la gare de Voiron : piste en site propre jusqu’à La Croix Bayard, descente vers Coublevie sur le Chemin des Verchères, puis jonction sur la route du Bourg et le Boulevard du Guillon pour retrouver l’itinéraire du schéma vélo du Pays Voironnais, jusqu’à la gare de Voiron.

  • Traversée de Voiron / là aussi, l’enjeu de cet aménagement dépasse la simple traversée par des touristes, et revêt une réelle fonction utilitaire. le projet proposé nécessite d’être complété avec une liaison en site propre vers la gare de Voiron, et la mise en double-sens cyclable total de la rue Sermorens. Les carrefours doivent être traités pour garantir continuité et lisibilité des itinéraires cyclables, ainsi que leurs liaisons avec le schéma vélo de la commune (partiellement réalisé aujourd’hui) et les itinéraires jalonnés par la CAPV. Nous demandons également la création d’un tronçon de véloroute reliant Voiron à Moirans et à la V63, conformément au schéma vélo de la CAPV.

  • Chemin des Pierres Froides (nord de Voiron) / le tracé choisi doit être le moins pentu possible pour garantir un parcours inclusif envers les enfants et les cyclistes moins sportifs. Le choix d’aménagements en site propre et en voies à trafic limité est ici très cohérent.

  • Voiron – Chirens / les aménagements de nouvelles voies vertes doivent être réalisés en enrobé, au vu du potentiel utilitaire de celles-ci.

  • Chirens – Charavines / le tracé en voies partagées doit être accompagné de dispositifs de réduction de vitesse et de limitation de trafic de transit, tels que cités dans le dossier de concertation. Il y a une attention spécifique à avoir sur la route de Clermont, servant de raccourci automobile pour rejoindre le lac de Paladru depuis Chirens ; de plus le caractère sportif de la section (pente à 15%) est un potentiel point dur du tracé. Nous suggérons l’étude d’un itinéraire alternatif, via la transformation en voie verte du chemin de Ayes et un passage par la route de la Garangère. Ce tracé, un peu plus coûteux, peut être étudié dès maintenant et concrétisé au vu du retour d’expérience observé sur le tracé originel.

  • Charavines / le passage par la rue de la Fure équipée de son filtre modal est tout à fait pertinent. Le jalonnement d’itinéraires vers Rives et Apprieu peut être ajouté au projet.

  • Contribution_SDA_veloroute5lacs


    Publié le 27.05.2026 à 08:40

    Grenoble le 27 mai 2026

    Communiqué de presse

    L’ADTC devient « Se déplacer autrement » et adopte une gouvernance collégiale

    L’Assemblée Générale extraordinaire du 29 avril 2026 a adopté de nouveaux statuts.

    L’ADTC change de nom et devient : « Se déplacer autrement ».

    L’objectif de cette évolution est de mieux refléter l’ensemble des mobilités alternatives à la voiture individuelle : marche à pied, vélo, transports en commun (bus, car, tramway et train) et voiture partagée.

    Le nom change mais nous continuons nos engagements pour :

    • Promouvoir les modes alternatifs à la voiture individuelle,
    • Proposer des aménagements inclusifs de l’espace public pour toutes et tous,
    • Faire remonter les avis et demandes des usagères et usagers lors des comités techniques ou des réunions avec les décideurs.

    Adoption d’une gouvernance collégiale

    L’assemblée générale a élu un conseil collégial de 17 membres dont 6 nouveaux.

    Le conseil collégial réuni le 4 mai 2026 a élu 6 co-président.es, une trésorière et un secrétaire avec l’objectif d’une gouvernance partagée et paritaire.

    • 6 co-président.es : Alric BONVALLET, Charline HOUDY, Emmanuel COLIN de VERDIERE, Michel LECORSIER, Monique GIROUD et Suzanne DATHE
    • 1 trésorière : Nathalie TEPPE
    • 1 secrétaire : Aurélien DELOS

    Contacts Presse : Co-Président.es de Se déplacer autrement

    • Alric BONVALLET
    • Charline HOUDY
    • Emmanuel COLIN de VERDIERE
    • Michel LECORSIER
    • Monique GIROUD
    • Suzanne DATHE

    → Consulter le communiqué de presse


    END