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 Les Affiches

Annonces légales - Marchés publics - Ventes aux Enchères


Publié le 14.01.2026 à 18:55

D’ici 2032, un projet porté par la Région Aura souhaite relier le bassin de Crémieu – Pont-de-Chéruy à l’agglomération lyonnaise, par tramway. En amont de son lancement, des concertations publiques sont ouvertes depuis mi-novembre et jusqu’à ce jour. L’un des objectifs d’une telle liaison serait de décongestionner les axes routiers existants.

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Publié le 14.01.2026 à 18:02

Lors de la cérémonie de vœux de la communauté d’agglomération du Pays voironnais, le 12 janvier, Bruno Cattin, président de l’intercommunalité et maire de Voissant, a partagé la mise en avant. Via un micro-trottoir, il a donné la parole aux habitants du territoire qui ont parlé de leur façon de se déplacer, de consommer, de se loger, etc.

Des élus qui ne repartent pas

Ensuite, une vidéo a permis aux personnels de la collectivité de raconter leurs missions. À la fin de la cérémonie, Bruno Cattin a fait monter sur scène quatre élus du conseil communautaire qui ne repartent pas pour la vie politique locale : Alyne Motte, élue à Voiron depuis 1995, Denis Mollière, maire de Velanne depuis 2001, Fabienne Blachot-Minassian, maire de Vourey depuis 2014, et Luc Rémond, maire de Voreppe depuis 2014. Par ailleurs, Bruno Cattin a salué « l’excellente santé économique » du territoire voironnais et « sa bonne dynamique démographique ». Il a déploré la situation en France, avec cette année plus de décès que de naissances et l’affirme : « Il va falloir prendre en compte l’inversion de la dynamique démographique, repenser l’aménagement de nos territoires. Il y aura moins d’élèves, moins d’actifs et toujours des retraités sous pression. »

Fatigue démocratique

Le président du Pays voironnais a aussi évoqué la « fatigue démocratique », mais estime que « les élus locaux échappent à la défiance » : « Les gens ont la conviction que c’est à l’échelle locale que l’on peut changer les choses. » Bruno Cattin s’est réjoui du poids de la ville-centre, Voiron : « Le génie de l’intercommunalité est de faire ensemble ce que chacun ne peut pas faire individuellement. Il ne peut y avoir de Pays voironnais sans ville-centre rayonnante. La tentation est de se replier vers ses intérêts spécifiques, mais il faut faire le contraire. »

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Publié le 14.01.2026 à 17:21

Un soutien concret à l’économie du territoire, en particulier des start-up : c’est ainsi qu’Anne-Sophie Vernay perçoit sa mission de déléguée générale de Grenoble Angels.

L’esprit d’entreprendre est-il le fil rouge de votre parcours ?

A.-S.V. L’entrepreneuriat au service de l’intérêt général est un fil rouge de mes expériences professionnelles passées et aujourd’hui chez Grenoble Angels. J’ai besoin de trouver du sens dans mon quotidien. J’aime répondre à une problématique qui n’est pas résolue, avoir de l’impact et être dans l’action. Les transitions et la parité femme-homme sont aussi des sujets majeurs pour moi.

Qu’est-ce qui vous séduit le plus dans votre poste de déléguée générale de Grenoble Angels ?

A.-S.V. D’être vraiment dans le concret. J’aime créer du lien etmettre en relation nos business angels, qui disposent des « 3 C », le capital, les compétences et les contacts, avec ceux qui en ont besoin, les créateurs de start-up. Je fais partie d’une équipe solide et expérimentée, qui s’occupe de tout le process lié à l’instruction des dossiers, tout en étant aux côtés de nos 130 membres actifs et engagés au sein de l’écosystème.

Pouvez-vous nous rappeler en quelques mots et chiffres l’histoire de Grenoble Angels ?

A.-S.V. Grenoble Angels est l’un des cinquante réseaux de business angels, qui vient de fêter l’an dernier ses vingt ans, l’âge des possibles. Depuis 2005, Grenoble Angels a accompagné un total de 140 entreprises, avec plus de 20 millions d’euros investis par ses membres. D’après notre étude d’impact, sur vingt ans, 4 000 emplois ont été créés en Isère.

Combien de start-up avez-vous accompagnées en 2025 ? Quels profils ont-elles ?

A.-S.V. En 2025, 21 projets ont été financés ou refinancés. Il s’agit de start-up innovantes en phase d’amorçage. Elles doivent évidemment être implantées en Isère. Dans notre département, pour moitié, ce sont des start-up de deeptech, c’est-à-dire développant des technologies très novatrices, en rupture avec l’existant. Du côté des secteurs d’activité, il y a une proportion assez équilibrée, dans les domaines du software, de l’industrie, de l’agritech, de la medtech, de la healthtech et de la biotech.

Qui sont les business angels ?

A.-S.V. Tout le monde peut devenir business angels, qu’on soit homme, femme, dirigeant d’entreprise ou non, quelqu’un d’expérimenté sur le domaine d’activité ou novice. En termes d’âge, cela va de 27 à 82 ans. Du côté de la parité, on est à 20 % de femmes contre 6 % sur le plan national.

Quelles sont leurs motivations ?

A.-S.V. Des 3C, l’investissement financier peut être celui qui est le plus petit, chaque business angels décidant du montant qu’il souhaite investir. Pour tous, c’est une formidable aventure d’être au cœur de la création et du développement d’une entreprise innovante. Beaucoup cherchent à redonner ce que l’écosystème leur a offert, en venant à leur tour en aide aux jeunes entreprises innovantes du territoire. Nos membres souhaitent aussi transmettre leurs savoirs.

Comment favorisez-vous l’effet de levier des levées de fonds ?

A.-S.V. Nous ne faisons jamais de tours de table seuls, mais avec de nombreux partenaires au plan national, comme Bpifrance, des banques régionales, d’autres réseaux de business angels, notamment ceux du sillon alpin, ou encore des fonds d’investissement. Si les business angels ne mettaient pas la première pièce, les autres financeurs ne viendraient pas. Cela nous permet d’amener des capitaux nationaux sur le territoire : quand on investit un million d’euros, ce sont trois millions d’euros qui viennent du national. De plus, la mutualisation et la digitalisation de nos process nous ont rendus beaucoup plus agiles et donc plus accessibles à des jeunes membres en activité.

Au-delà de l’aspect financier, quels autres accompagnements Grenoble Angels propose-t-il aux bénéficiaires ?

A.-S.V. L’accompagnement des business angels se fait dans la durée, sur au moins cinq à sept ans. En investissant, ils rentrent au board de la start-up, apportent des compétences et ouvrent leur carnet d’adresses. Ils ne sont pas dans l’opérationnel bien sûr, mais épaulent le dirigeant sur sa stratégie par exemple.

Quelles qualités doit avoir un projet pour être éligible à l’accompagnement de Grenoble Angels ?

A.-S.V. Bien sûr, il doit s’agir d’une start-up innovante, en phase d’amorçage, basée en Isère. Cela reste la clé. J’ajouterai aussi l’aspect humain : le porteur de projet doit être à l’écoute et capable de se remettre en question. Nous regardons beaucoup la complémentarité au sein de l’équipe de dirigeants de la start-up. Et bien sûr, nous nous intéressons à l’attraction du marché, s’il y a déjà les premières « preuves d’amour » des clients, c’est-à-dire les premières commandes.

Comment souhaitez-vous amplifier l’impact de Grenoble Angels ?

A.-S.V. Je travaille à démystifier le rôle des business angels et à valoriser ce qu’ils font : ce rôle est souvent perçu comme assez élitiste, alors que tout le monde peut le devenir. En 2025,Grenoble Angels a fait partie de la poignée d’associations du réseau qui ont été labellisées « d’intérêt général ». C’est une belle reconnaissance pour nos membres et leur engagement. Nous espérons atteindre les 150 membres en 2026, car plus on a d’investisseurs, plus on a d’impact.

Comme la parité vous tient à cœur, quel conseil donneriez-vous à une jeune entrepreneure ?

A.-S.V. Seules 10 % des start-up de la tech sont fondées par des femmes et elles ne captent que 2 % des levées de fonds, ce qui est ridiculement faible. Alors, osez et lancez-vous pour concrétiser votre idée !

BIO EXPRESS
1984 : naissance à Sainte-
Colombe (Rhône).
2007 : après avoir obtenu
un master de commerce,
à Saint-Étienne (Loire),
elle commence sa carrière
chez GL Events, à Lyon,
comme chargée d’affaires
dans le service audiovisuel.
2012 : devient responsable
de projets événementiels
à la Fondation de l’Université
de Lyon (devenue Fondation
Innovation transitions).
Elle y coordonne les projets
Hacking Health Lyon
et Big Booster.
2022 : rejoint la French Tech
Grenoble Alpes en tant que
responsable du développement.
2024 : devient bénévole
à l’association 60 000 Rebonds,
à Voiron.
Avril 2025 : intègre Grenoble
Angels comme déléguée générale.

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Publié le 14.01.2026 à 17:13

À compter du 1er février prochain, Marc Lopez est nommé directeur commercial régional pour le territoire Isère Savoie Mont-Blanc, au sein de la Banque populaire Auvergne-Rhône-Alpes (BP Aura). Il succède à Jean-François Clavelier, qui fera valoir ses droits à la retraite.

Marc Lopez © Benoît Gillardeau
© Benoît Gillardeau

Diplômé d’un DUT en gestion des entreprises et des administrations, obtenu à l’IUT d’Aix-Marseille, Marc Lopez a commencé sa carrière professionnelle en 1999 au sein de la Bics Banque populaire, d’abord comme conseiller de clientèle particuliers, puis en tant que conseiller de clientèle professionnels. Entre 2005 et 2010, il a exercé le métier de conseiller entreprises au sein de la Banque populaire des Alpes. Ensuite, il a évolué vers le poste de directeur d’agence et a pris les fonctions de directeur du Groupe Léman à partir de 2015. En 2019, au sein de la
BP Aura, il prend la direction du groupe Pays de Savoie. À partir de 2023, il intègre le comité de direction, en tant que directeur commercial régional Auvergne Loire. Un poste qu’il occupait jusqu’à sa récente nomination sur un territoire couvrant les départements de l’Isère, de la Savoie et de la Haute-Savoie. C’est Amélie Privat qui lui succède comme directrice commerciale régionale Auvergne Loire, rejoignant ainsi le comité de direction de la BP Aura.

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Publié le 14.01.2026 à 17:13

À compter du 1er avril prochain, Laurent Rémont, 54 ans, prendra ses fonctions de directeur général de Soitec, succédant à Pierre Barnabé, qui avait annoncé en octobre dernier sa démission du groupe spécialisé dans la conception et la production de matériaux semi-conducteurs innovants.

Laurent Rémont © Soitec
Laurent Rémont © Soitec

Ingénieur de formation, diplômé de l’École nationale supérieure d’électronique et de radiocommunication de Grenoble (Enserg – Grenoble INP, UGA), Laurent Rémont a commencé sa carrière en 1995 comme ingénieur de recherche et chef de projet chez Philips Consumer Lifestyle. C’est en 2000 qu’il rejoint l’Isère et le secteur des semi-conducteurs en intégrant ST Microelectronics, au poste de directeur de l’architecture système et du marketing technique des décodeurs. Au sein de l’entreprise, il évolue sur différentes fonctions de direction générale dans la division Connected home et dans la R & D. À partir de 2017, Laurent Rémont occupe le poste de directeur technique de Kontron AG, spécialiste allemand des solutions IoT industrielles et des systèmes embarqués. En 2019, il rejoint Infineon Technologies, l’un des acteurs mondiaux des semi-conducteurs, où il est actuellement sénior vice-président et directeur de la division microsystèmes électromécaniques et capteurs magnétiques. Auparavant, il avait dirigé l’activité radiofréquence et capteurs du groupe allemand.

Pour Frédéric Lissalde, président du conseil d’administration de Soitec, « nous sommes convaincus que Laurent Rémont réunit toutes les qualités pour diriger Soitec dans la prochaine étape de son développement. Sa connaissance du secteur des semi-conducteurs et des chaînes de valeur, d’amont en aval, correspond pleinement au profil que recherchait le conseil pour soutenir la mise en œuvre des priorités stratégiques du groupe ». Le président a également remercié Pierre Barnabé « pour son engagement continu dans une période particulièrement exigeante pour Soitec ».

Laurent Rémont rejoindra Soitec le 16 mars prochain, comme conseiller du directeur général Pierre Barnabé, avant de lui succéder le 1er avril. Sa nomination en qualité d’administrateur reste soumise à l’approbation de l’assemblée générale qui se tiendra en juillet prochain.

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Publié le 14.01.2026 à 15:24

Suite à la démission de Magali Guillot le 18 décembre dernier, qui a été condamnée pour abus de biens sociaux et abus de confiance sur personne vulnérable, Christiane Gauthier-Meyer avait été élue maire de Saint-André-le-Gaz le 30 décembre dernier.

Christiane Gauthier-Meyer, maire de Saint-André-le-Gaz. © DR
Christiane Gauthier-Meyer, maire de Saint-André-le-Gaz. © DR

Âgée de 73 ans, Christiane Gauthier-Meyer a exercé le métier de coiffeuse à La Tour-du-Pin avant de prendre sa retraite. Investie pour sa commune, elle avait élue en décembre 2021, occupant jusqu’à présent le poste d’adjointe déléguée aux affaires sociales et aux associations. Elle a été aussi présidente du conseil de vie sociale de l’Ehpad de La Tour-du-Pin. Christiane Gauthier-Meyer s’était investie comme secrétaire au sein de plusieurs associations de Saint-André-le-Gaz (comité des fêtes, La Boule populaire) ou de l’association Saint-Clair en avant pour la mutuelle communale. Elle a aussi été élue déléguée au sein de Santé Mut, à Roanne. Elle est par ailleurs bénévole à la Croix-Rouge.

Christiane Gauthier-Meyer souhaite achever le mandat dans la sérénité, annonçant qu’elle ne se présentera pas en mars prochain. Pour la fin du mandat, elle sera accompagnée de cinq adjoints : Geneviève Fougeront, première adjointe ; André Guicherd, deuxième adjoint ; Sylvianne Turchetti, troisième adjointe ; Pascal Croibier, quatrième adjoint, et Nathalie Garciau, cinquième adjointe.

Christiane Gauthier-Meyer souhaite achever le mandat dans la sérénité, annonçant qu’elle ne se présentera pas en mars prochain. Pour la fin du mandat, elle sera accompagnée de cinq adjoints : Geneviève Fougeront, première adjointe ; André Guicherd, deuxième adjoint ; Sylvianne Turchetti, troisième adjointe ; Pascal Croibier, quatrième adjoint, et Nathalie Garciau, cinquième adjointe.

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Publié le 13.01.2026 à 17:54

Philippe Dulbecco, recteur de l’académie de Grenoble, rend visite au lycée grenoblois Guynemer, pour mettre en avant le dispositif Starter. Il s’agit d’un projet de raccrochage scolaire, pour les jeunes de 14 ou 15 ans en situation de rupture socio-scolaire. Quinze jeunes de l’agglomération sont accueillis, avec une visée professionnalisante.

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Publié le 12.01.2026 à 18:36

La campagne de recrutement pour le nouveau service militaire, basé sur le volontariat, ouvre pour les jeunes de 18 à 25 ans. L’armée retiendra 3 000 candidats qui bénéficieront de 800 euros brut et d’une carte de réduction SNCF. Les candidatures sont ouvertes jusqu’en avril et la réponse sera donnée avant juillet, annonce le gouvernement.

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Publié le 11.01.2026 à 18:52

Météo-France déclenche une alerte avalanche de niveau 4/5 sur une grande partie des Alpes ce week-end. En Savoie et Haute-Savoie, six personnes décèdent en deux jours.

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Publié le 10.01.2026 à 18:11

La préfecture interdit la circulation des poids lourds dans le Sud Isère, à la suite de chutes de neige. Des tronçons de l’autoroute A51, entre Varces et le col du Fau, et de la nationale RN85, sur la rampe de Laffrey sont notamment concernés.

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