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 Les Affiches

Annonces légales - Marchés publics - Ventes aux Enchères


Publié le 02.01.2026 à 09:51

Des ombrières photovoltaïques ont été construites, afin de proposer une énergie verte et produite localement, pour alimenter des bâtiments municipaux et une centaine de foyers de la commune.

C’est au début de la guerre en Ukraine et de la crise de l’énergie que la réflexion est née. « La communauté de communes Les Vals du Dauphiné nous a sollicités pour installer des panneaux photovoltaïques sur la commune, expliqueBenjamin Gastaldello, maire des Abrets-en-Dauphiné. Nous nous sommes dit : nous allons mettre nos espaces publics à disposition, une entreprise privée va construire des panneaux, les exploiter et revendre l’énergie à EDF. Et puis, nous allons acheter notre énergie au prix du marché ! Donc autant maîtriser l’opération du début à la fin et proposer à la population de consommer cette énergie directement. Si le prix de l’énergie explose, ce sera intéressant de pouvoir assurer une certaine autonomie énergétique sur la commune et de prendre notre part dans la transition verte. » Des ombrières, couvertes de 2 000 m2 de panneaux photovoltaïques, ont ainsi été construites sur le parking de la salle Vercors, pour un coût de 900 000 euros, entièrement financés par la commune. Une production de 500 kWc est attendue, qui permettra d’alimenter 130 points de distribution, soit 23 sites municipaux et 107 foyers de la commune.

Autoconsommation collective

Afin de proposer cette énergie verte et locale aux habitants, les élus ont fait le choix de l’autoconsommation collective. « Une structure juridique, Abr’Énergies, a été créée pour distribuer cette énergiesur un périmètre de 2 km, qui a été étendu à 10 km par décret du Conseil d’État, sur un régime dérogatoire pour les communes rurales. Abr’Énergies est une association, portée par un bureau issu de la municipalité, mais qui a vocation à être transférée aux citoyens intéressés par l’opération », précise Benjamin Gastaldello, qui ajoute : « Le retour sur investissement est estimé à seize ans. C’est plus long que si nous vendions l’électricité à EDF (14 centimes le kWh), puisque nous avons décidé de proposer un tarif incitatif, à 12 centimes le kWh. » Les 107 foyers qui ont souscrit cette offre ont donc deux contrats d’achat d’électricité : le premier avec Abr’Énergies (à un tarif plus intéressant et maîtrisé), et le second avec leur fournisseur habituel (lorsqu’il n’y a pas de production locale). « Un foyer moyen peut réaliser une économie d’une centaine d’euros à l’année », affirme le maire. Devant le succès de cette proposition et les demandes d’habitants qui souhaitent également se raccorder, la municipalité envisage d’installer des panneaux solaires sur d’autres bâtiments municipaux.

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Publié le 02.01.2026 à 09:49

Lors du conseil communautaire du 15 décembre dernier, les élus du Grésivaudan ont adopté une motion demandant la suspension immédiate du projet de fermeture du lycée des métiers Le Bréda à Allevard, prévue pour 2026. L’établissement, seul lycée professionnel entre Grenoble et Chambéry, joue un rôle structurant dans la formation aux métiers du service à la personne et de l’hôtellerie, répondant à des besoins identifiés du territoire. Les élus appellent à l’ouverture d’une véritable concertation avec les équipes éducatives, les familles et les acteurs socio-économiques, estimant que la décision a été prise sans dialogue préalable.

Un établissement fragile

Cette fermeture est motivée, selon l’association gestionnaire Creefi, par une situation financière dégradée depuis plusieurs années. Le groupe évoque l’inflation, la hausse des coûts énergétiques, une baisse des effectifs et des investissements récents lourds, tout en rappelant que les effectifs prévus – 146 scolaires et 15 apprentis – ne sont pas atteints. L’établissement affiche une perte cumulée dépassant un million d’euros en dix ans. Les difficultés du lycée s’expliquent aussi par son implantation géographique et l’impossibilité d’ouvrir de nouvelles classes, ce qui limite son attractivité. Pourtant, l’établissement accueille des élèves souvent en fragilité scolaire, pour lesquels Le Bréda constitue un lieu d’accompagnement individualisé. Enseignants et parents rappellent qu’il s’agit du seul lycée de la « seconde chance » entre Grenoble et Chambéry. La mobilisation populaire est également forte : plus de 4 400 signatures ont été recueillies via une pétition lancée par la maire d’Allevard, tandis que les personnels et les élèves multiplient les actions de sensibilisation.

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Publié le 02.01.2026 à 09:47

Maire de Saint-Martin-d’Hères depuis 2014, David Queiros a annoncé sa candidature pour les élections municipales de mars prochain. « Ma motivation est intacte, je souhaite poursuivre mon engagement en faveur des Martinéroises et des Matinérois, et les représenter au mieux », affirme-t-il. L’élu communiste devrait être à la tête d’une liste de rassemblement de la gauche : « L’accord avec le Parti de gauche et La France insoumise est quasiment scellé. Un accord devrait être confirmé avec le Parti socialiste et il y a des discussions avec les écologistes. » S’appuyant sur le projet phare du centre commercial Neyrpic qui a vu le jour lors du mandat qui s’achève, David Queiros souhaite « poursuivre le développement de Saint-Martin-d’Hères », et en particulier « transformer l’avenue Gabriel-Péri en boulevard urbain ». Il met aussi en avant la volonté de « préserver le service public », de « conforter les créations d’activités, de renforcer la création d’emplois, la construction de logements et de favoriser l’activité locale du BTP ».

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Publié le 02.01.2026 à 09:42

Avec ses 10 000 m² d’activités, l’espace de loisirs indoor Karrousel a ouvert début décembre au Versoud. Mêlant karting électrique, bowling, action game, laser game, espace enfants, bar et restaurant, il a été pensé comme un lieu immersif et multigénérationnel.

Au cœur du complexe, un carrousel monumental fait office de comptoir d’accueil. Inspiré des fêtes foraines, il incarne la volonté des fondateurs de créer un lieu qui se distingue autant par son esthétique que par son ambiance. « On voulait un espace où tout le monde peut se retrouver autour d’un point central, comme dans une petite place de village », explique François Matraglia, fondateur et membre de l’équipe de direction. Le travail sur la circulation, la lumière et surtout sur l’acoustique a été particulièrement poussé. Des baffles absorbants ont été installés au-dessus du bowling et dans les zones de passage. « L’objectif, c’était que les gens aient envie de rester, même quand le site est très animé. On ne voulait surtout pas d’un centre bruyant où l’on ne tient qu’une heure », souligne-t-il.

Un éventail d’activités inédit

Karrousel propose une offre très large d’activités indoor, avec une tarification différenciée : karting électrique sur deux niveaux, 14 pistes de bowling, laser game immersif, action game « Agent Factory », box de karaoké et de quiz, sans oublier une imposante zone enfants intégrant trampolines interactifs, plaine de jeux et murs d’escalade. Pour le fondateur, la diversité est un atout essentiel : « Aujourd’hui, les gens veulent pouvoir contenter tout le monde au même endroit. On est passé d’une logique “un lieu, une activité” à des espaces multiactivités beaucoup plus complets ». L’espace enfants, isolé et sécurisé, accueille déjà de nombreux anniversaires, tandis que la zone de restauration, pilotée par un chef, devient un élément clé de l’expérience : « Si on veut devenir une destination, on doit pouvoir bien manger sur place. Ça prolonge la visite, c’est essentiel », insiste François Matraglia.

Une quarantaine de salariés

L’exploitation du complexe de 10 000m² nécessite une organisation conséquente. Depuis l’ouverture, Karrousel s’appuie sur une quarantaine de salariés. Un effectif qui pourrait monter jusqu’à 50 employés selon les périodes et l’affluence. « Nous sommes ouverts six jours sur sept, avec de longues plages horaires, ce qui impose deux équipes par jour et un dimensionnement solide », explique François Matraglia. Le recrutement a été mené tambour battant : près de 280 candidats ont été rencontrés en un mois et demi. « Le recrutement n’a pas été un problème, contrairement à ce que l’on nous annonçait souvent », souligne le fondateur.

Un modèle commercial hybride

Karrousel vise deux publics : les particuliers et les entreprises. Ces dernières peuvent privatiser partiellement ou totalement le site et ses salles de réunion. « On a pensé le lieu pour être capable d’accueillir les entreprises en même temps que le grand public. C’est ce qui fait la force du modèle, » explique François Matraglia. Il s’inspire notamment d’expériences observées au Canada, où la cohabitation entre des zones réservées au team building, intégrées dans l’espace visiteurs, est courante. Les fondateurs comptent ainsi réaliser 40 % du chiffre d’affaires via le segment BtoB dès la première année. Plusieurs entreprises locales ont déjà réservé des événements. L’investissement total du projet, hors acquisition des locaux, atteint 6 millions d’euros, pour un objectif de chiffre d’affaires établi à 4,5 millions d’euros, dès la première année.

Un démarrage en trombe

Et le lancement a dépassé les attentes ! Porté par une communication digitale efficace (plus de 4 000 personnes suivent déjà le compte Instagram du complexe après seulement un mois d’ouverture) et un effet nouveauté, Karrousel a déjà conquis un large public. « On voit que ça fait du bruit dans la région. Les gens viennent de Grenoble, de Chambéry… et ils restent longtemps, ce qui est très bon signe », note le fondateur, rassuré par les premiers retours. 

Un modèle conçu pour être développé ailleurs
À l’origine du projet, François Matraglia, ingénieur et entrepreneur, a repéré en 2024 l’opportunité de reprendre un projet de centre de loisirs à l’arrêt. Il a alors entrepris un tour d’horizon du secteur en visitant des complexes en France, en Belgique, en Allemagne, au Canada ou encore en Angleterre. « Je ne connaissais pas ce business. J’ai eu besoin de comprendre ce qui fonctionne et ce qui est important ou non », raconte-t-il. Il s’est ensuite associé à Florian Seigle, devenu président du site, et à David Angulo, directeur opérationnel. Ensemble, ils ont dessiné entièrement l’univers, la scénographie et l’offre commerciale du projet. Dès le départ, les associés ont conçu Karrousel comme un modèle duplicable. « On a fait le plus dur : le premier », résume François Matraglia. Si les résultats du Versoud se confirment, une nouvelle implantation pourrait voir le jour rapidement.

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Publié le 01.01.2026 à 12:00

Tombée dans le théâtre « un peu par hasard », Christiane Boua a pris la tête de l’Espace 600 l’an dernier. La directrice met son expérience au service de cette scène grenobloise conventionnée d’intérêt national « art, enfance, jeunesse », implantée dans le quartier de La Villeneuve.

Quel genre d’enfant étiez-vous ?

C.B. J’étais plutôt sage, mais avec un petit grain de folie, un esprit assez créatif. J’aimais chanter et danser.

Vos parents vous ont-ils initiée à la culture ?

C.B. Pas du tout, du moins pas à la culture légitimée et institutionnelle. J’ai un vague souvenir d’être allée au théâtre une fois, au lycée. À l’université, j’ai fait un stage dans une compagnie de théâtre, un peu par hasard. J’avais alors plutôt une appétence pour la musique et j’ai bifurqué dans un univers que je ne connaissais pas.

Comment avez-vous atterri à Grenoble ?

C.B. J’ai fait un master en formation continue à l’Observatoire des politiques culturelles pour finaliser mon parcours universitaire, quinze ans après avoir eu un master 1. J’avais besoin d’être nourrie intellectuellement au-delà de ma pratique professionnelle, très dense à l’époque. J’étais en formation continue en 2022 et 2023, en parallèle de mon activité aux Francophonies – Des écritures à la scène, à Limoges. Après avoir validé mon master, je suis partie sept mois en voyage en Afrique centrale. En revenant, j’ai postulé à l’Espace 600.

Que vous a apporté ce voyage ?

C.B. C’était très riche. Je voulais continuer à cheminer sur la question culturelle, mais dans un autre contexte et avec d’autres pratiques, voir la manière dont on coopère entre le Nord et le Sud et être en contact avec des artistes. Cette expérience m’a énormément nourrie, elle a contribué à ouvrir des horizons et des compréhensions du monde. Maintenant, une part de ces artistes font partie du projet de l’Espace 600 que je porte.

Présentez-nous l’Espace 600…

C.B. Ce lieu culturel, artistique et citoyen est entièrement dédié à la parole, à la pratique et à la création adressées à l’enfance et à la jeunesse. Il est situé dans un territoire très riche, complexe. Il n’a pas son pareil dans l’écosystème culturel en France, parce qu’il est ancré dans un quartier, tout en ayant un rayonnement régional et national. Il est reconnu professionnellement pour la création jeunesse. Étant née dans une cité du 93, où j’ai passé les vingt premières années de ma vie, cet endroit m’est familier, je reconnais les codes, même si La Villeneuve a son identité propre.

Quels sont vos projets pour la salle ?

C.B. Ce sont des projets avec des enjeux importants, mais qui s’inscrivent dans une continuité. Depuis 2017-2018, l’Espace 600 est monté en puissance, devenant un lieu phare de la création jeunesse. Je souhaite continuer à développer des liens forts avec les acteurs du quartier et penser un projet depuis le quartier vers l’extérieur, notamment vers l’international. Nous voulons aussi accueillir des œuvres adressées aux jeunesses et venues d’Europe, d’Afrique et des Caraïbes. L’idée est donc d’ouvrir l’Espace 600 à ces récits et à ces esthétiques qui viennent d’ailleurs.

Quel impact cela peut-il avoir sur les jeunes ?

C.B. J’ai l’intuition que cela permet de casser les frontières mentales, en élargissant l’esprit et en faisant de l’Espace 600 un espace qui accueille toutes les diversités pour apporter une réelle ouverture dès la petite enfance. L’art peut aussi permettre de poser la question de l’altérité, des pluralités. L’idée est également de penser l’art à l’échelle de La Villeneuve et d’investir le quartier comme une deuxième scène artistique, collective et citoyenne.

Vous parlez des jeunesses et non pas de la jeunesse. Pourquoi ?

C.B. Il y a plusieurs jeunesses. Pour moi, la jeunesse n’est pas une cible marketing : c’est une tranche de vie dans laquelle il y a des individualités. Il faut prendre en compte toute la diversité de la jeunesse. À l’Espace 600, les âges vont de la toute petite enfance jusqu’à l’adolescence. Il y a notamment un axe très fort en direction des adolescents, qui est antérieur à mon arrivée et que je compte développer. Mon projet est basé sur la pratique artistique, mais aussi sur la pratique du lieu, c’est-à-dire ouvrir l’espace comme un lieu jeunesse où l’on vient aussi se réfugier ou « chiller », comme on dit.

Les travaux en cours dans le quartier vont-ils porter sur l’Espace 600 ?

C.B. Dans le cadre du plan de rénovation urbaine et de la réhabilitation du Patio, des travaux sont effectivement prévus, notamment la création d’un vrai hall d’accueil, ainsi qu’une salle de pratique artistique pour accueillir nos projets d’éducation artistique et culturelle et nos ateliers. Il doit aussi y avoir un réagencement et une réhabilitation des bureaux. Au-delà du plan de rénovation urbaine, il faudra réhabiliter la salle et la scène, qui datent des années 1970. Le bâtiment appartient à la Ville de Grenoble, mais nous sommes une association.

Quels sont les défis des prochaines années ?

C.B. Ce sera déjà un grand défi de maintenir l’activité actuelle. Nous sommes accompagnés par nos partenaires publics, même si les contraintes budgétaires provoquent un flou, au même titre que l’ensemble des lieux culturels. Le vrai défi est de pouvoir collectivement encore considérer la culture comme un service public. Nous souhaitons maintenir notre bonne fréquentation avec des publics venus du quartier et hors quartier. Il faut continuer à être sur le terrain, dans les écoles, avec les associations… Le théâtre est reconnu et fréquenté, mais c’est très fragile. Nous sommes dix permanents : si on perd une personne, l’équilibre s’effondre.

CV express 
1984 : naissance au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis.
2008 : master 1 information et communication, à l’Université
Paris 3 Sorbonne Nouvelle.
2009-2010 : chargée de billetterie au Théâtre du Rond-Point, à Paris.
2011-2016 : chargée de relations publiques et responsable accueil et billetterie au Théâtre Jean Arp, à Clamart.
2016-2023 : responsable des relations aux publics & actions culturelles, aux Francophonies - Des écritures à la scène, à Limoges.
2018-2023 : chargée de cours, à l’Université de Limoges.
2023 : master 2 direction des projets culturels, à l’Observatoire des politiques culturelles & Sciences Po Grenoble.
2023-2024 : conseillère artistique et gestion de projet au Festival Mantsina, au Congo et en RDC.
DEPUIS 2025 : directrice de l’Espace 600, à Grenoble.

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Publié le 01.01.2026 à 10:05

L’année qui s’ouvre sera riche en inaugurations et autres rendez-vous institutionnels et culturels. Tour d’horizon des nouveautés et du menu des événements locaux à venir.

Bonne année ! Après avoir fait couler le champagne et disséminé les cotillons, il est désormais temps de se tourner pleinement vers 2026. Alors, sortez vos agendas pour prendre date des changements réglementaires et fiscaux, ainsi que des grands rendez-vous locaux que nous réserve cette nouvelle année.

Des nouveautés attendues

Depuis le 1er janvier, plusieurs mesures majeures sont entrées en vigueur et vont transformer le quotidien de nombreux Français. D’abord, le Smic est revalorisé de 1,18 %, soit environ 17 euros nets de plus par mois, pour suivre l’inflation et l’évolution générale des salaires. Autre changement structurant : la mise en place du nouveau congé de naissance pour les parents d’enfants nés à partir du premier jour de l’année, offrant à chacun d’entre eux un à deux mois indemnisés, à partir du mois de juillet prochain, en complément des congés maternité et paternité. Cela permettra de mieux accompagner les premiers mois de l’enfant, d’améliorer le partage des responsabilités parentales et de favoriser un sursaut démographique. Enfin, les dons entre particuliers évolueront aussi avec l’instauration de la télédéclaration obligatoire, sans modifier la liste des dons concernés, déjà fixée par la législation fiscale.

Retrouvez ce dossier en intégralité dans l’édition des Affiches de Grenoble et du Dauphiné du 2 janvier 2026. 

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Publié le 01.01.2026 à 10:00

Perché à 1 860 m d’altitude, c’est le premier rendez-vous cinématographique de l’année. Le Festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez sera de retour du 19 au 25 janvier. Interview de son directeur Frédéric Cassoly.

Que représente le festival pour le territoire isérois ?

F.C. Dans cette période anxiogène, c’est bien de se retrouver autour de films de comédie fédérateurs. Beaucoup d’Isérois montent au festival, qui présente en avant-première dix films en compétition et dix films hors compétition, et dont l’accès est gratuit. Cette année, nous allons à nouveau faire une projection en avant-première dans un cinéma de la vallée pour faire voyager le festival.

Cette année, Audrey Lamy sera à la tête du jury. Comment choisissez-vous la présidence ?

F.C. Nous faisons une liste du Père Noël avec des pressentis, que nous adaptons ensuite selon les plannings. Ce sera la cinquième présidente d’affilée. Cette année, nous avons un jury jeune, dont les membres ont tous une histoire avec le festival.

Qu’est-ce qui vous guide pour établir la programmation ?

F.C. Avec mon adjoint Clément Lemoine, nous visionnons des films qui sont encore des copies de travail, avec des fonds verts, sans effets spéciaux… Nous voulons présenter un panel de comédies : romantiques, familiales, décalées… Il y a beaucoup de premières œuvres.

Quelles seront les pépites cinématographiques ?

F.C. Nous aimons chacun des dix films en compétition. Le premier film présenté, Chers parents, sera en compétition. Hors compétition, il y aura Marsupilami, qui est très efficace, le premier film d’Ahmed Sylla ou le prochain film de Gérard Jugnot sur Xavier Dupont de Ligonnès.

Le festival est également un tremplin…

F.C. Oui, nous essayons d’avoir des réalisateurs confirmés et de jeunes talents. Chez nous, le marché du film se fait autour d’une raclette. Il y a de vraies rencontres à l’Alpe d’Huez. C’est le cas de Mélanie Auffret qui avait présenté plusieurs courts métrages au festival, avant de rencontrer des producteurs pour développer son premier long métrage. Cette année, une petite salle permettra aux courts métragistes de montrer leurs œuvres aux professionnels.

Vous prônez un festival accessible au public. Comment parvenez-vous à rentrer dans vos frais ?

F.C. Le festival est financé à 20 % par les institutions et à 80 % par des partenaires privés. Les transports et les hébergements plombent le budget prévisionnel, d’autant que certains hébergeurs ont encore augmenté leurs prix. Les événements vont finir par partir de la station. Malgré nos demandes de subventions, nous n’avons pas d’argent du CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée, NDLR), alors que si la comédie n’existait pas, le box-office se casserait la figure. Le budget est donc fragile, sachant que l’an dernier, nous étions en déficit. La vitrine du festival est très belle, mais en coulisses, c’est dur.

Comment envisagez-vous la 30édition ?

F.C. Nous commençons déjà à travailler avec nos partenaires. Ce sera la fin du contrat, donc on va se remettre autour de la table avec la nouvelle municipalité. Je reste positif en espérant que nous resterons à l’Alpe d’Huez pour une prochaine décennie.

29e Festival international du film de comédie de l’Alpe d’Huez : 
du lundi 19 au dimanche 25 janvier, à l’Alpe d’Huez.
festival-alpedhuez.com / Séances gratuites.

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Publié le 01.01.2026 à 08:26

Le 17 décembre, les députés Xavier Roseren (Haute-Savoie) et Denis Fégné (Hautes-Pyrénées) ont présenté leur rapport d’information sur la transition des modèles des stations de montagne, visant à décentrer le modèle de l’industrie du ski.

Comment sortir de la « dépendance au ski » ? Pour la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, Xavier Roseren et Denis Fégné ont révélé 50 propositions pour répondre à cette problématique. Le rapport d’information « Pour une montagne vivante à l’année » se concentre notamment sur l’accès au logement et aux transports, afin de lutter contre la perte d’habitants des territoires de montagne. La première proposition encourage une meilleure prise en compte des risques naturels, avec l’instauration d’un Observatoire national de la transition et de l’économie des territoires de montagne pour « éclairer les choix d’investissements et d’aménagement et centraliser les données », précise la synthèse.

Principales propositions

Ils suggèrent de conditionner toute subvention publique pour de la neige de culture ou une extension de domaine à la réalisation d’une étude bénéfices-risques de l’investissement, au regard des coûts financiers et environnementaux. Ils veulent utiliser le levier de la fiscalité locale pour créer un fonds destiné à la transition (fonds de péréquation montagnard). Les députés insistent sur la mise en place d’ascenseurs valléens pour relier les stations villages de basse altitude aux stations plus hautes. Ils invitent aussi à réfléchir à la durée des DSP des remontées mécaniques, longues et peu compatibles avec les évolutions rapides en cours. Sur le plan de la gouvernance, le duo envisage son élargissement à une échelle qui va au-delà de la station (bassin de vie), et rappelle avant tout que « la question de la transition des stations de montagne ne peut être pensée que territoire par territoire ». En matière de logement, afin de lutter contre les lits froids, les rapporteurs proposent un abattement de taxe foncière pour les propriétaires qui louent leur bien en résidence principale. Ils conseillent enfin des quotas et régulation sur des sites surfréquentés en été, mais aussi des servitudes sur des sentiers interdits d’accès par des propriétaires de parcelles, comme dans la réserve des Hauts de Chartreuse.

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Publié le 31.12.2025 à 15:24

MasterGrid, spécialisée dans les produits et services aux systèmes électroniques, vient de s’élargir en acquérant une société. Il s’agit de Simelectro P & S, en Côte-d’Or, appartenant à AK Group. « Cette acquisition conforte notre vision stratégique de devenir un acteur majeur des services et produits dédiés aux infrastructures électriques. Elle nous permet d’accompagner les grands producteurs d’électricité internationaux sur un périmètre élargi, notamment dans la prolongation de la durée de vie de leurs installations. L’adossement de Simelectro P & S au groupe MasterGrid nous offre la capacité d’adresser des projets de plus grande envergure, tant en rénovation qu’en construction de nouvelles centrales, et de développer rapidement des synergies commerciales », précise Ludovic Vallon, président de MasterGrid. L’entreprise grenobloise fondée en 2019 a réalisé 110 millions de chiffre d’affaires en 2024, dont 30 % à l’export. Le groupe compte plus de 500 collaborateurs répartis sur 13 sites en France et 12 filiales à
l’étranger.

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Publié le 31.12.2025 à 14:17

Dans une commune qu’il trouve « attachante », Éric Rossetti souhaite s’investir davantage. Actuel premier adjoint de Quaix-en-Chartreuse (et auparavant conseiller municipal), l’homme de 62 ans est candidat aux municipales, le maire actuel ne souhaitant pas se présenter. Il est motivé aussi par le fait de continuer son mandat de vice-président à la Métropole et par des projets en cours dans sa commune. Il a à cœur de voir le nouveau restaurant créé, qui est pour l’instant en travaux, pour une livraison en avril ou mai prochain. Le candidat évoque également un autre projet en cours : l’extension de la crèche est à l’étude. Il estime qu’environ 8 ou 9 élus municipaux repartent pour les prochaines élections à ses côtés. Travaillant dans un cabinet d’architectes, il y passe de moins en moins de temps, « pour se consacrer à la commune », apprécie-t-il.

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