La charte définit « un cadre national » à la présence d’accompagnants pour les patients aux urgences, qui devient « la règle ». Un soin particulier doit aussi être accordé à l’accompagnement des patients « les plus vulnérables », selon le ministère de la santé.
Le chef de l’Etat a appelé, mardi, en marge de la réunion des ministres des finances du G7, à ne pas laisser s’installer un nouveau Far West financier.