Le premier ministre n’a pas exclu d’instaurer l’état d’urgence « si c’est utile », mais il a estimé que les couvre-feux « paraissent davantage adaptés » pour l’heure.
Le mouvement, constitué de chefs d’entreprise, de pêcheurs et d’activistes divers, entend mobiliser la population sur les problématiques récurrentes du territoire.