Jeudi, un tribunal d’Abuja a annulé la candidature de celui qui brigue pour la septième fois la magistrature suprême en invalidant toutes les décisions prises par le président de sa formation politique, le Congrès démocratique africain (ADC), jugé illégitime.
Le fonctionnaire de 43 ans a également reçu une interdiction d’exercer sur la voie publique pendant un an. Le décès de la victime, survenu treize jours après les faits, ne présente « aucun lien » avec ces faits, selon le parquet.
Les médias ont rapidement appelé cette affaire le « massacre de la forêt de Shakahola », une des pires tragédies liées à des dérives sectaires qui a traumatisé le pays d’Afrique de l’Est.