Citant le roman dystopique « 1984 » de George Orwell, la magistrate refuse au gouvernement le droit « de travestir et de démanteler des vérités historiques » après qu’un décret présidentiel a défait l’exposition dans le but d’éliminer les « récits conflictuels ».
« Ça va mal finir », a averti la cheffe des députés LFI, dénonçant des attaques récurrentes lors des réunions de son parti. Des propos qui ont fait réagir l’extrême droite, dont le vice-président du Rassemblement national, Sébastien Chenu.
La première phase de ce plan avait été achevée en janvier. Mais le mouvement islamiste refuse de remettre ses armes au nord du fleuve Litani, la région concernée par cette deuxième phase. Le président libanais, Joseph Aoun, demande l’aide de l’Allemagne.